Selon les résultats de la dernière enquête menée par eFinancialCareers.fr auprès de 741 professionnels de la finance travaillant en France, 87% d’entre eux ont l’intention ou pourraient envisager de changer d’employeur en 2010. Si les résultats de l’enquête sont de bon augure pour les chasseurs de tête, les entreprises devront faire face à un défi de taille dans les mois à venir : retenir leurs employés.Selon l’enquête eFinancialCareers.fr, deux raisons principales motivent les professionnels de la finance à changer d’emploi en 2010 : leurs perspectives d’évolution limitées (pour 44% d’entre eux) et leur rémunération insatisfaisante (pour 41% d’entre eux). Plus de la moitié des professionnels de la finance interrogés qui ont l’intention de changer d’employeur en 2010 ou qui pourraient l’envisager, chercheraient un emploi en France. Si près d’un tiers hésite entre l’Hexagone et l’international, 13% souhaiteraient un emploi à l’étranger. Les motivations principales de ces derniers sont une rémunération plus avantageuse (pour 47% d’entre eux) ou un poste plus intéressant (pour 37% d’entre eux) que ce que proposent les recruteurs en France. En ce qui concerne la destination, leur choix se porterait en priorité sur Londres, Genève et New York.
BNP Paribas Securities Services a annoncé mercredi la nomination de Patrick Colle au poste de chief executive officer, avec effet fin mai. Cet ancien de JP Morgan qui a rejoint BNP Paribas Securities Services en 2006 occupait la fonction de responsable du métier en Grande-Bretagne depuis mars 2008. Il remplace Jacques-Philippe Marson, licencié à la suite d’une affaire où la banque dénonçait un conflit d’intérêts entre les affaires personnelles et professionnelles de l’intéressé (voir Newsmanagers du 29/01/2010). Jacques d’Estais reste Président de BNP Paribas Securities Services et James McAleenan, actuellement chief operating officer de BNP Paribas Securities Services en Grande-Bretagne, doit remplacer Patrick Colle à Londres, dont la nomination est en attente d’approbation par la FSA, précise la banque dans un communiqué.
Après un an et demi d’existence, Turgot Asset Management se développe. La société de gestion indépendante, qui s’adresse à une clientèle privée via les conseillers en gestion de patrimoine, s’est fixée comme objectif de tripler ses encours d’ici à la fin de l’année. «Actuellement de 7 millions d’euros, nous pensons atteindre les 30 millions d’euros avant fin 2010", assure Arnaud de Champvallier, directeur général de Turgot AM. Plusieurs projets sont actuellement en cours. D’ici quelques semaines, l'équipe de la société de gestion devrait récupérer la gestion d’un fonds de fonds diversifié, qui pèse autour de 20 millions d’euros. Un produit sur l’Asie est également en préparation, indique Arnaud de Champvallier. Actuellement, en plus d’un peu de gestion sous mandat, la gamme de Turgot AM se compose du fonds Turgot Multicaps Europe, un produit flexible lancé en janvier 2009. Eligible au PEA, il est investi en actions de la «Grande Europe» (zone euro, Royaume-Uni, Suisse, Scandinavie, Pays de l’Est).
Fitch Ratings a annoncé le 21 avril avoir attribué la note de solidité financière (Insurer Financial Strength – IFS) ‘A’ à Groupama S.A. ainsi qu’à plusieurs de ses principales filiales d’assurances : Groupama GAN Vie, GAN Assurances, GAN Eurocourtage et Groupama Transport. La note de défaut émetteur (Issuer Default Rating – IDR) ‘A-’ et la note de dette subordonnée ‘BBB’ ont également été attribuées à Groupama S.A. La perspective des notes est stable. Selon l’agence, les notes de Groupama reflètent sa bonne solvabilité et son niveau de dette modéré eu égard au profil de risque du groupe qui bénéficie d’une grande diversification de ses activités et de ses risques. Les notes tiennent également compte du caractère prudent de son management, de son solide positionnement commercial et de sa rentabilité en phase de redressement. Fitch considère que le principal enjeu consiste désormais, pour Groupama, à réussir l’intégration en cours des acquisitions récentes afin de dégager les synergies espérées dans les trois prochaines années et de justifier les survaleurs accumulées sur son bilan.
Selon L’Agefi, Covéa, la société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam), qui rassemble MMA, Maaf et la GMF, sera dotée le 1er mai d’une seule société de gestion née de la fusion de Covéa Finance et MMA Finance. Elle gérera près de 67 milliards d’euros, dont 23 milliards en provenance de MMA. C’est moins que Groupama AM avec 81 milliards d’euros d’actifs, mais autant que CM-CIC AM, et trois fois plus qu’Ofi AM, l’outil de gestion des mutuelles Macif et Matmut. Les deux sociétés de gestion en cours de rapprochement travaillent quasi exclusivement pour le compte de leurs maisons mères, ajoute le quotidien. Leur portefeuille se trouve en conséquence constitué à près de 80% de produits de taux. Cependant, certains s’attendent, vu la taille de la nouvelle société, que celle-ci tente de développer progressivement sa gestion pour compte de tiers.
Les fonds actions dédiés à l’Allemagne ont progressé de 54,4% sur les douze mois à fin mars 2010, soit quatre points de pourcentage de plus que le DAX30, selon les données communiquées par l’Association allemande de la gestion (BVI).Les fonds actions sur l’Europe de l’Est ont même fait un bond de 118,1% sur la même période alors que les fonds actions spécialisés sur les marchés émergents affichent une progression de 75,5%.Du côté de l’obligataire, les fonds sur les marchés émergents ont enregistré un gain de 31,1% alors que les fonds dédiés aux obligations d’entreprises progressaient de 25,9%.Les fonds obligataires en euro ont réalisé un gain de 8,8%. Les fonds immobiliers ouverts, avec une avance de 2% sur la période, n’ont guère fait mieux que le monétaire classique en euro (1,5%).
Schroder Property, filiale spécialisée dans l’immobilier de la société de gestion britannique, a nommé Michael Joachim Ruhl au poste de directeur. Il rejoint l'équipe basée à Francfort en Allemagne. Auparavant, il était directeur des gestions chez LB Immo Invest GmbH, précise das Investment.
Selon Les Echos, le principal producteur mondial d’aluminium Rusal envisage de lancer dans le courant du second semestre un fonds indexé sur le prix de ce non-ferreux. Le sous-jacent que le géant minier serait disposé à mobiliser s'élèverait à 1 million de tonnes au minimum, soit le quart de sa production annuelle et quelque 3% de l’offre globale annuelle d’aluminium primaire.
The Luxembourg-based asset management firm Access is suing two US regulatory agencies. It accuses the Securities and Exchange Commission (SEC) and the Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) of being jointly responsible for losses which Access suffered as a result of the fraud orchestrated by Bernard Madoff. Fondsprofessionell reports that Access claims regulators had enough information and should have been aware of the fraudster’s crimes.
Amundi ETF on Tuesday, 20 April announced that it has released 15 new ETF funds on Borsa Italiana, of which 12 are new to the Italian market. These include two equities ETFs which provide investors with exposure to Europe or to the rest of the world, and one emerging markets ETF fund which offers investors exposure to large caps of the Brazilian equities market. In addition, the new releases include two bond ETFs, one of which provides a way to hedge against inflationary risks, and one which provides exposure to about 40 corporate bonds selected on the basis of criteria which include liquidity and ratings, which must be BBB- or higher (according to the ratings agency S&P). In addition to these more traditional funds, the ETF Short obligataires offers daily inverse exposure to the Euro zone government bond markets, in order to profit from any potential increases in interest rates. These funds, which are already available to French and European institutional clients, have already attracted nearly EUR200m in assets. The last four new ETFs released on Borsa Italiana invest in commodities (soft commodities, precious and industrial metals, and energy), and are also compliant with the UCITS III directive. In total, Amundi ETF offers 45 products in Italy, the management firm says in a statement.
L’encours de parts émises par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 5.051 milliards d’euros en février 2010, contre 4.993 milliards en janvier, selon les statistiques communiquées par la Banque centrale européenne (BCE). Sur la même période, l’encours des parts émises par les OPCVM monétaires de la zone euroe a diminué à 1.202 milliards contre 1.215 milliards.Les souscriptions nettes de parts d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 22 milliards d’euros en février 2010, tandis que les souscriptions nettes de parts d’OPCVM monétaires se sont établies à ‑17 milliards. Le rythme de progression annuel des émissions de parts d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des transactions, s’est inscrit à 10,5% en février 2010. S’agissant des OPCVM monétaires, ce taux est ressorti à ‑7,8% sur la même période. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds « obligations » est ressorti à 13,7% en février 2010. Les souscriptions nettes de parts émises par ces fonds se sont élevées à 14 milliards d’euros en février 2010. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à 15,9% et les souscriptions nettes se sont inscrites à 4 milliards d’euros. Pour les fonds mixtes, le taux de croissance a atteint 3,8% et les souscriptions nettes se sont établies à 3 milliards d’euros.
Selon Le Temps, le marché des obligations convertibles se prépare à un bouleversement. Le renforcement des règles prudentielles dans les secteurs de l’assurance et de la banque, en accroissant les besoins de fonds propres, «risque de provoquer un grand nombre de nouvelles émissions obéissant à des contraintes pour le moment inconnues», a prévenu Nathalia Barazal, gérante de fonds chez Lombard Odier.
Les hedge funds affichent désormais un encours d’environ 1.670 milliards de dollars, soit 2 % de moins que leur plus haut historique en octobre 2007, selon les statistiques de HFR citées par le Financial Times. Ce rebond par rapport au creux de début 2009 s’explique par de fortes performances et le retour des investisseurs.
First State Investments a lancé un fonds offshore investi dans un portefeuille concentré de sociétés des secteurs de l’agriculture, rapporte Money Marketing. Le fonds, First State global agribusiness, est libellé en dollars, domicilié en Irlande et géré depuis Sidney. Une version britannique sera néanmoins lancée pour le Royaume-Uni et l’Europe.
Le groupe bancaire suisse Syz & Co vient de reprendre les activités de gestion obligataire institutionnelle en francs suisses de State Street Global Advisors à Zurich.Cela représente «plusieurs milliards de francs suisses» gérés pour le compte de fonds de pension publics et privés dans le cadre de mandats et de trois fonds de droit suisse. La banque n’a pas souhaité divulguer le montant des activités reprises, indiquant qu’il dépendrait des clients qui accepteront le transfert. L'équipe de gestion correspondant aux activités se compose de trois personnes - Daniel Hannemann, Martin Oetiker et Luzius Kuster - qui rejoindront donc Syz Asset Management, l’entité de gestion institutionnelle de la banque, et seront basées à Zurich. Banque Syz indique que cette acquisition lui permet de diversifier son activité institutionnelle, surtout centrée sur les actions et les mandats internationaux mixtes et absolute return. Cela diversifie aussi sa clientèle.
Merrill Lynch Bank (Suisse), la filiale suisse du groupe américain, a annoncé le 20 avril la nomination de Patrick Ramsey en tant que directeur général. Il remplace à ce poste Serge Robin, parti chez Gonet & Cie. Avant de rejoindre en 2002 Merrill Lynch, Patrick Ramsay a notamment travaillé pour des banquiers privés basés à Genève, où il était en charge de la gestion d’actifs institutionnels. Dans ses nouvelles fonctions, Patrick Ramsey sera amené à collaborer étroitement avec les autres responsables régionaux du Japon, du bassin Asie-Pacifique et d’Amérique latine. Il sera responsable de la plateforme de gestion de fortune déjà en place chez Merrill Lynch Bank (Suisse), du développement de nouveaux actifs et de la conception de solutions d’investissement. L’une de ses principales missions consistera, par ailleurs, à renforcer les relations avec les conseillers financiers du groupe présents à travers le monde.
65 % des promoteurs et distributeurs de fonds en Asie pensent que les fonds coordonnés européens (Ucits) seront l’une des priorités en termes de produits dans l’année qui vient, indique un sondage réalisé récemment par RBC Dexia Investor Services. Les fonds «long only» ont quant à eux été cités dans 50 % des cas, devant les hedge funds (24 %), les ETF (21 %), le private equity (9 %) et l’immobilier (9 %).Cela semble confirmer le succès de la marque européenne en Asie. D’ailleurs, 33 % des personnes interrogées pensent que la nouvelle directive Ucits 4 rendra le véhicule plus attrayant. Les trois quarts des promoteurs et distributeurs de fonds en Asie (62 %) proposent déjà des Ucits ou ont l’intention de le faire dans un avenir proche (12 %).Néanmoins, malgré le succès des fonds coordonnés européens, les barrières réglementaires continuent de rendre l’accès au marché asiatique difficile pour le secteur des fonds, souligne RBC Dexia Investor Services. Ces obstacles constituent un «défi important» pour 85 % des personnes sondées.
Les produits nets du pôle Asset Management et Securities Services se sont élevés au premier trimestre à 1,34 milliard de dollars, en recul de 8% par rapport au premier trimestre 2009 et de 14% par rapport au quatrième trimestre 2009.Les revenus de la seule activité de gestion d’actifs sont demeurés stables au premier trimestre à 946 millions de dollars. Mais les actifs sous gestion ont reculé de 31 milliards de dollars à 840 milliards de dollars, en raison d’une décollecte nette record de 39 milliards de dollars, due pour l’essentiel à des sorties des fonds monétaires, en partie compensées par des flux sur l’obligataire et par un effet marché de 8 milliards de dollars, pour l’essentiel sur les actions.Le pôle Securities Services affiche des revenus de 395 millions de dollars, en recul de 21% par rapport au premier trimestre 2009.
Les encours sous gestion de Bank of New York Mellon, hors prêts de titres, sont ressortis à 1.100 milliards de dollars au 31 mars 2010. Cela représente une hausse de 25 % par rapport à l’année dernière mais une baisse de 1 % par rapport au trimestre précédent. L’augmentation annuelle a été principalement liée à l’acquisition d’Insight Investment Management au quatrième trimestre 2009. Le recul trimestriel s’explique quant à lui par des sorties sur les fonds monétaires.Les commissions de gestion d’actifs et de fortune se sont établies à 696 millions de dollars, soit une hausse de 13 % sur un an et un repli de 5 % sur trois mois. BNY Mellon a publié globalement un bénéfice de 601 millions de dollars au premier trimestre, en progression de 65 %.
State Street a fait état pour le premier trimestre 2010 d’un résultat net de 495 millions de dollars, contre 476 millions un an plus tôt pour des revenus de 2,11 milliards de dollars, en progression de 1,6% par rapport au premier trimestre 2009.Le résultat par action s’est inscrit à 99 cents contre 1,02 dollar un an plus tôt, le décalage s’expliquant par une augmentation de capital intervenue l’an dernier. Les commissions de services ont progressé de 15% à 880 millions contre 766 millions au premier trimestre 2009. Les actifs sous conservation se sont accrus de 27% au premier trimestre à 19.041 milliards de dollars. Les commissions de gestion, générées par State Street Global Advisors, ont atteint 226 millions de dollars, en hausse de 25% d’une année sur l’autre. Les actifs sous gestion s'élevaient à 1.929 milliards de dollars au 31 mars, en progression de 38% d’une année sur l’autre.
Selon Financial News, Tim Goodale, managing director et responsable de la distribution pour l’Europe chez Aladdin Capital Management, a quitté la société de gestion alternative au début du mois, en bons termes avec la direction, avec l’objectif de poursuivre d’autres intérêts.
Amundi ETF a annoncé mardi 20 avril la cotation de 15 nouveaux ETF sur Borsa Italiana, dont 12 inédits sur le marché italien. Ces derniers se décomposent tout d’abord en deux ETF actions permettant aux investisseurs de s’exposer à l’Europe ou au reste du monde et un ETF pays émergent offrant aux investisseurs une exposition aux grandes valeurs du marché actions brésilien. A ceux-là s’ajoutent deux ETF obligataires dont l’un permet de se couvrir contre le risque d’inflation et le second permet une exposition à environ 40 obligations d’entreprises sélectionnées, entre autres, sur la base de critères de liquidité et d’une note de crédit supérieure ou égale à BBB- (selon l’agence de notation S& P). Outre ces fonds classiques, six ETF Short obligataires offrent une exposition quotidienne inverse au marché des emprunts d’Etat de la zone euro pour tirer parti d’une éventuelle remontée des taux d’intérêts. A noter que ces fonds déjà commercialisés auprès de clients institutionnels français et européens ont d’ores et déjà collecté près de 200 millions d’euros.Enfin les quatre derniers ETF inédits sur Borsa Italiana sont investis sur les matières premières (agricoles, métaux précieux ou industriels, énergie…) tout en respectant le cadre réglementé UCITS III. Au total, Amundi ETF propose 45 produits en Italie, précise la société de gestion dans un communiqué.
Société Générale announced in a statement on 20 April that its board of directors has no plans to modify its new governance structure, introduced last year. The board of directors estimates that a resolution tabled by PhiTrust which would modify the statutes to require a separation between the functions of president and CEO are “inadmissible, as they contravene the law which gives power to the board of directors alone. The proposal will therefore not be placed on the agenda for the general shareholders’ meeting,” the statement says.
The Swiss banking group Syz & Co has taken over the institutional bond management activities in Swiss Francs of State Street Global Advisors in Zurich. These activities represent “several billions of Swiss Francs,” managed on behalf of public and private pension funds under mandates, as well as three Swiss-registered funds. The bank did not disclose the total value of the activities taken over, stating that it would depend on which clients would agree to the transfer. The management team corresponding to these activities, composed of three people - Daniel Hannemann, Martin Oetiker and Luzius Kuster - will join Syz Asset Management, the institutional management entity of the bank, and will be based in Zurich. Banque Syz says that the acquisition will allow it to diversify its institutional activities, which are largely centres on equities and mixed and absolute return international mandates. This will also diversify the client base.
First State Investments has launched an offshore fund investing in a concentrated portfolio of agribusiness companies, says Money Marketing. The dollar-denominated First State global agribusiness fund is domiciled in Ireland and managed from Sydney. However, First State plans to launch a UK-domiciled version for UK and European investors.
Global hedge funds collectively manage about USD1,670bn of assets, according to HFR. They are just 2 per cent shy of their previous all-time high, set in October 2007. Strong performance and the beginnings of investor inflows back into funds have seen the industry bounce back from the lows hit in early 2009, says the Financial Times.
La Financière Responsable this March held the first meeting of its governance board, composed of 10 high-profile figures in the investment and asset management industries. “With the foundation of this board, La Financière Responsable (LFR) is applying itself to the elaboration of the rules of good governance that it supports, and puts its commitment to socially responsible investment even more in evidence,” says a press statement. LFR adds that it has arranged for the creation of a remuneration committee within the board, which will address issues related to management pay scales and general corporate policy in this area.