Selon Les Echos, le partenariat de Natixis avec Lazard pourrait être étendu. L’accord est actuellement en train d'être renégocié entre les deux établissements, en vue d’une extension à d’autres pays européens, comme l’Espagne et l’Italie. Conclu en avril 2004 entre Lazard et Ixis CIB, alors filiale de l’Ecureuil, ce partenariat lie les deux banques sur le marché primaire actions (introductions en Bourse et augmentations de capital), et dans les produits structurés, via l’entité NexGen, logée dans Natixis.
Au premier trimestre 2010, «la restructuration entreprise à la fin de l’année 2009 chez TCW se traduit comme attendu par une décollecte significative», annonce Société Générale dans la présentation des résultats de ses activités de gestion d’actifs. Ainsi, après le départ de Jeff Gundlach et de plusieurs autres salariés de la société américaine, les sorties de la société de gestion américaine filiale de SG se sont montées à 12,6 milliards d’euros. Sur ce total, "-10,8 milliards sont imputables à l’activité MBS restructurée tandis que la décollecte sur les autres classes d’actifs ressort à seulement -1,8 milliards. Pour l’avenir, l’activité MBS restructurée subira à nouveau des retraits, principalement par les clients institutionnels, pour l’essentiel déjà annoncés (-4 milliards d’euros). Le mois d’avril laisse entrevoir une tendance plus favorable sur le reste du périmètre avec une collecte positive de +0,9 milliard d’euros», commente Société Générale.Le Produit Net Bancaire de la ligne-métier, comprend depuis janvier 2010, 80% de TCW (85,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion) et 25% d’Amundi, s’établit à 83 millions grâce à la progression des commissions de performance et des commissions de gestion, soutenues par l’amélioration des conditions de marché, indique SG. Les frais de gestion sont en retrait de 3% par rapport au T1-09, pour s’établir à -94 millions d’euros. Le Résultat Brut d’Exploitation ressort à -11 millions d’euros au T1-10 contre -39 millions d’euros au T1-09. La contribution d’Amundi de 26 millions d’euros porte le Résultat Net Part du Groupe à 19 millions d’euros. A 504 millions d’euros, les revenus trimestriels du pôle Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs sont par ailleurs en retrait de 14,3% (-11,9 % à périmètre et change constants) par rapport au T1-09. Reflet des mesures de réduction de coûts mises en place dans le cadre de l’optimisation du dispositif, les frais de gestion baissent de -15,9% (-7,9 % à périmètre et change constants) par rapport au T1-09. Le Résultat Brut d’Exploitation s’établit à 38 millions d’euros. La contribution du pôle au Résultat Net Part du Groupe est bénéficiaire à 55 millions d’euros.
L’obligataire ISR souverain reste marginal, alors même que les institutionnels français, très actifs sur le marché de l’ISR, sont principalement investis en emprunts d’Etat. Ainsi, en France, Novethic dénombre uniquement une vingtaine d’OPCVM ISR, obligataires ou diversifiés, investis significativement en produits de taux émis par des Etats, sur quelque 270 fonds ISR commercialisés dans l’Hexagone. Dans la gestion dédiée, la part de l’obligataire ISR est un peu plus importante que dans la gestion collective. Au total, l’obligataire ISR représente 8,4 milliards d’euros (montant qui couvre aussi les obligations d’entreprises). Selon Dominique Blanc, analyste chez Novethic, l’obligataire ISR souverain présente un réel potentiel de croissance, compte tenu de l’appétit des investisseurs institutionnels pour les obligations souveraines d’une part et du fait que l’ISR peut constituer une garantie supplémentaire surtout dans le contexte tourmenté que nous connaissons d’autre part. Mais les institutionnels restent encore très prudents sur l’extension de l’ISR aux obligations d’Etat. L’un des obstacles au développement de l’obligataire ISR souverain, au-delà d’une absence de consensus sur les référentiels et sur les méthodologies employées, est l’intérêt réel d’une telle approche. En effet, la qualité de la notation extra-financière d’un pays est souvent corrélée à celle de la notation de crédit. «A l’instar de la Finlande, la Suède, les Pays-Bas ou encore le Danemark, quasi-unanimement en tête des classements ESG (environnement, social, gouvernance) et tous notés AAA, les Etats obtenant les scores ESG les plus élevés sont généralement ceux qui bénéficient également des meilleures notations crédit», note Novethic dans une note de travail dédiée à la notation extra-financière et Etats et à l’obligataire souverain présentée mardi. En outre la plupart des fonds obligataires investis en titres souverains se concentrent déjà sur quelques Etats, voire sont mono-pays. «Dès lors, toute stratégie de sélection extra-financière s’avère difficile, car réduisant encore des univers déjà très restreints», estime Novethic. D’ailleurs, certains gérants vont jusqu'à affirmer que, par nature, les Etats membres de l’OCDE ou de l’UE sont en conformité avec des critères ISR, une pratique contestable selon Novethic. Par ailleurs, alors que la détention d’actions peut représenter un levier d’influence sur les politiques environnementales et sociales des entreprises, c’est encore loin d'être le cas vis-à-vis des Etats, ne serait-ce que compte tenu des sommes en jeu qui restent limitée. «D’un point de vue purement comptable, les volumes en jeu semblent encore insuffisants pour que l’exclusion d’un Etat de l’univers d’investissement socialement responsable ait un quelconque effet sur son financement, voire sa réputation, et donc un impact sur ses pratiques», souligne Novethic dans sa nouvelle étude. L’affaire de la Grèce pourrait peut-être constituer un tournant, puisque ce pays était mal noté depuis longtemps par les agences extra-financières notamment sur sa gouvernance, alors que sa notation financière ainsi que les niveaux de spreads associés à ses obligations ont été quasiment alignés sur ceux d’autres grands Etats de la zone jusqu’en 2008. Dominique Blanc estime qu’il faudra néanmoins développer la recherche afin de faire le lien entre les critères extra-financiers et le comportement crédit des Etats sur le long terme. «Nous espérons trouver des critères démontrant qu’un Etat empruntant à 50 ans qui ne prend pas soin de l'éducation de sa population et de ses ressources naturelles pourra être amené à avoir des problèmes de solvabilité», conclut Dominique Blanc.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé le 4 mai son intention d’entrer au capital d’Inside Contactless, une société spécialisée dans les technologies de paiement sans contact basée à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), pour l’aider dans un projet d’acquisition.Le FSI participera à hauteur de 7,5 millions d’euros à l’augmentation de capital envisagée par Inside pour financer le rachat de la division microcontrôleurs sécurisés du fabricant américain de semi-conducteurs Atmel, basée à Rousset (Bouches-du-Rhône). Les actionnaires actuels d’Inside, les fonds de capital-risque Gimv et Sofinnova Partners, feront de même et Atmel investira également dans Inside. Gimv a indiqué dans un communiqué séparé qu’il envisageait d’investir 11,2 millions d’euros dans le cadre de ce tour de table.
Rachetée fin 2008 par deux anciens de Citigroup, Jean-Baptiste Delabare et Sébastien Lalevée, Financière Arbevel vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers qui lui permet de mettre une corde supplémentaire à son arc : le capital investissement. Un nouveau métier qui a d’ores et déjà conduit la société de gestion à recruter un professionnel de plus et pourrait également l’amener à lancer prochainement un fonds commun de placement à risques. Avec ce projet, Financière Arbevel s’ancrera un peu plus encore dans le monde des petites et moyennes capitalisations. L’ancienne société de gestion de Jean Berruyer dispose en effet de trois fonds : Pluvalca France Small Caps, Pluvalca France et, dernier né concocté par la nouvelle équipe, cette fois, Pluvalca Evolution. «Nous avons néanmoins revu la composition des portefeuilles, insiste Sébastien Lalevée, directeur général délégué. Ce dernier a en effet réduit le nombre de lignes au sein de Pluvalca Small Caps de 110 à 70 avec une capitalisation médiane de 190 millions d’euros, sachant que 60 % de l’actif sont composés de capitalisations inférieures à 300 millions d’euros. De son côté, Pulvalca France a vu sa capitalisation moyenne passée de moins de un milliard d’euros à 3 milliards. «Pour une raison simple, explique Sébastien Lalevée : nous voulons donner de la personnalité à des fonds qui étaient très ressemblants jusque là.» D’où un portefeuille également plus concentré - entre 45 et 50 valeurs - mais une diversification toujours importante, les dix premières lignes de titres représentant 35 % de l’actif. De son côté, Pluvalca Evolution, lancé le 30 octobre 2009, marque sa différence dans la mesure où il s’agit d’un fonds diversifié s’autorisant une gestion flexible afin de respecter son objectif de préservation du capital. «Acheter et attendre» s’affiche comme la philosophie de l’OPCVM dont le portefeuille est nettement concentré, entre 20 et 30 valeurs. Les responsables de Financière Arbevel veillent cependant à ce qu’il n’y ait pas de confusion des genres. «Nous n’avons pas les compétences pour gérer une poche obligataire, explique Jean-Baptiste Delabare, président directeur général de la société. Aussi la flexibilité passe-t-elle essentiellement par un recours à une poche monétaire «qui se comporte comme un parachute» et représente 15 % actuellement.Aujourd’hui, après avoir investi dans des outils de contrôle des risques et réalisé des performances remarquables en 2009 sur Pluvalca Small Caps et Pluvalca France (69,5 % et 71,1 % respectivement) les dirigeants de Financière Arbevel, dont la vision macroéconomique doit empêcher de réitérer le difficile exercice 2008, en pleine crise des marchés, ont pour objectif d’accroitre la collecte sur les fonds, et développer la gestion privée, une activité à laquelle Jean-Baptiste Delabare croit beaucoup. L’encours sur les trois fonds atteint aujourd’hui 53 millions d’euros et les mandats 27 millions d’euros. Toujours en chiffres, la société de gestion grâce à l’apport d’investisseurs institutionnels affiche cette année comme en 2009 une collecte nette positive. Pour autant, la piste des conseillers en gestion de patrimoine n’est pas délaissée, il s’en faut, les épargnants étant des investisseurs moins «volatils» que certains grands. D’ores et déjà, la société de gestion dont la majorité des fonds est toujours détenue par des particuliers, est référencée chez des courtiers en ligne (Boursorama, Fortuneo, etc) et plusieurs plateformes dédiées aux CGPI . Et à la question de savoir si l’univers d’investissement des petites valeurs pourrait se révéler un handicap pour la société de gestion en cas d’apport important, Sébastien Lalevée est catégorique. «Nous savons gérer avec 80 millions d’euros mais nous sommes structurés pour gérer 200 millions…"
LCF Rothschild a annoncé qu’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a signé le 23 avril les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI).Parallèlement, Edram a pris la décision d’intégrer dans ses principes de vote, outre les aspects fondamentaux liés à une bonne gouvernance d’entreprise, la prise en compte de critères sociaux, sociétaux et environnementaux (ESG). Cette politique s’applique de manière uniforme à l’ensemble des valeurs détenues dans ses portefeuilles en France et sur l’ensemble des places boursières internationales. Afin de respecter les meilleurs standards en matière de transparence sur son approche ISR en sélection ESG auprès des investisseurs, Edmond de Rothschild Asset Management a souhaité se conformer au code de transparence AFG/FIR pour son fonds Saint-Honoré Europe SRI. Ce code est la déclinaison française des Principes directeurs de transparence pour les fonds ISR grand public élaborés par l’Eurosif.
«La Banque Palatine n’est plus à vendre. ou n’est pas à vendre», note l’Agefi qui reprend les propos du président de son directoire, Daniel Karyotis. Dans ce contexte, la phase d'«accélération» du plan stratégique de l’entreprise ajusté à l’horizon 2013 a été poursuivie. Aux yeux de Thierry Zaragoza, membre du directoire en charge des finances, trois facteurs ont contribué «équitablement» à la hausse de 27,8% (261,1 millions d’euros) du produit net bancaire l’an passé : le dynamisme commercial, l’apport d’activités du Crédit Foncier, et l'évolution des marchés de taux, ajoute le quotidien. Daniel Karyotis a également reconnu étudier, sans précipitation et en «coordination avec BPCE», certains dossiers de croissance externe.
Dans un communiqué mardi 4 mai, CCR Asset Management, la société de gestion du Groupe UBS en France, a annoncé la nomination au poste de directeur général de Lorenzo Ballester. Il remplace Tim Blackwell qui conserve la présidence de la société. Jean-François Sarlat devient directeur général délégué. Tim Blackwell est responsable Europe Moyen Orient Afrique – hors Suisse – d’UBS Global Asset Mangement depuis octobre 2009 et responsable de la France depuis octobre 2008. Lorenzo Ballester était directeur général délégué et directeur des investissements de CCR AM depuis 2009. Jean-François Sarlat était précédemment directeur général adjoint de CCR AM, en charge du département Produits et Marketing.
L’association de défense des investisseurs Aktionsbund Aktiver Anlegerschutz (AAA) envisage une action en justice contre Commerz Real et son projet de fusionner au 30 septembre le fonds immobilier offert au public hausinvest Europa (10,89 milliards d’euros d’encours) avec le hausinvest Global (1,58 milliard), rapporte Das Investment. L’AAA souligne que l’opération peut léser les souscripteurs du hausinvest Europa dans la mesure où la moitié du portefeuille du hausinvest Global se compose d’actifs situés à Singapour, au Canada et au Japon, des immeubles dont les baux, pour beaucoup, arrivent à échéance cette année et en 2011. En outre, les frais du hausinvest Global sont les plus élevés et ils seraient appliqués aux porteurs du hausinvest Europa en cas de fusion.
Le 17 mai, db x-trackers (groupe Deutsche Bank) compte lancer sur la Deutsche Börse et le London Stock Exchange (LSE) un ETF corrodnné répliquant l’indice S&P 500 TR (dividendes réinvestis).Ce db xtrackers S&P 500 ETF devrait ultérieurement être introduit sur d’autres places boursières en Europe (Borsa Italiana, SIX Swiss Exchange, Nasdaq OMX Stockholm, NXSE Euronext Paris) et en Asie (Singapore Exchange SGX et Hong Kong Stock Exchange).La commission de gestion se situe à 0,20 %. Les investisseurs institutionnels peuvent effectuer des transactions hors cote (OTC) directement avec la Deutsche Bank avant même le début de la cotation en Bourse.
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation jeudi dix ETC et 5 ETN de Royal Bank of Scotland (RBS) sur sa plate-forme électronique Xetra. Sept des 10 ETC permettent pour la première fois aux investisseurs de se positionner sur les indices de matières premières Rogers International Commodity Indexfamilie Enhanced (RICI Enhanced) ; les ETC répliquent l'évolution des indices sur le pétrole (Brent Crude Oil, WTI Crude Oil),, le gaz naturel, les matières premières agricoles, les métaux industriels, les céréales et les oléaginieux (graunns & oil seeds) ainsi que sur un panier de 37 matières premières. Les trois autres reproduisent des indices S&P Goldman Sachs Commodity sur le pétrole (Brent et WTI) ainsi que sur le gaz naturel.Les quatre ETN reproduisent des indices MSCI. Il s’agit du MSCI FM (Frontier Markets) Daily Net Total Return Index, du MSCI AC South East Asia Net TR USD Index, du MSCI Gulf Cooperation Council ex SA Top 50 Net TR USD Index et du MSCI Daily TR Net Emerging Markets USD Index.La Deutsche Börse précise que la cote de son segment ETP comporte actuellement 171 ETC et 19 ETN. Le volume de transactions mensuel sur les ETC se situe à environ 440 millions d’euros.
Ivan Rancic vient d'être nommé head of IFA-sales chez DWS à Francfort. Avec son équipe, il est chargé du suivi de la clientèle de courtiers ainsi que des petites sociétés de gestion en Allemagne. L’intéressé était auparavant responsable de la distribution en Autriche et en Europe de l’Est chez DWS Autriche.
Selon un rapport que vient de publier Aite Group, le trading à haute fréquence représente d’ores et déjà 25% du volume du marché des futures. Selon Aite, cette proportion pourrait atteindre 40% d’ici à 2015.
La banque a placé 3,9 milliards d’euros de titres adossés à l'immobilier résidentiel britannique, à un meilleur prix que lors de sa précédente transaction
Le directeur financier de VP Bank, Fredy Vogt, a indiqué le 30 avril, à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires, que la fortune des clients de Verwaltungs- und Privat-Bank AG (VP Bank) était demeurée stable au premier trimestre 2010, après l’arrêt des sorties de fonds au second semestre 2009.
Aberdeen Property Investors a notifié à la CNMV, le régulateur espagnol, que les fonds immobiliers allemands offerts au public Degi Europa (1,64 milliard d’euros) et Degi International (1,97 milliard d’euros fin décembre), dont les remboursements sont gelés et/ou qui n’acceptent plus de souscriptions, ne font plus désormais officiellement partie des produits de la catégorie faisant appel public à l'épargne en Espagne.
Dans un entretien avec Funds People, Guillaume Poli, président du conseil d’administration de la société de gestion française Edmond de Rothschild Investment Managers ou EDRIM (groupe LCF Rothschild), indique que son objectif est d’atteindre le milliard d’euros d’encours contre 250 millions actuellement. Il reconnaît cependant que dans la période actuelle, il n’y a pas beaucoup de croissance et que les actifs sous gestion restent stables.La gamme commercialisée en Espagne par EDRIM (qui est physiquement présente depuis quatre mois à Madrid) comporte onze fonds, mais cinq autres vont les rejoindre. Il y aura un hedge fund en version coordonnée, trois fonds d’actions avec des degrés d’expositions respectifs de 0-35 %, 25-75 % et 60-100 %. Le cinquième sera un produit structuré avec une exposition de 70-100 % aux marchés émergents, avec une garantie du capital et une faible volatilité.
La société de gestion de Caja Madrid, Gesmadrid, a annoncé qu’elle compte renforcer la distribution de ses fonds auprès de la clientèle institutionnelle, avec des produits et des services destinés principalement aux groupes financiers et aux compagnies d’assurances, rapporte Funds People. Rocío Eguiraun, administrateur délégué de Gesmadrid, a indiqué en outre que des produits nouveaux seront développés exclusivement pour les investisseurs institutionnels.
Mónica Garay, administrateur délégué pour l’Espagne d’UBS, a décidé de quitter la direction de l’activité banque privée et de se consacrer à des projets professionnels en dehors du groupe, rapporte Expansion. C’est Pablo Díaz Mejía, le président d’UBS en Espagne, qui prendra les rênes de cette unité consacrée aux grandes fortunes. De source interne, on précise que le départ de Mónica Garay est vraiment une décision personnelle et qu’il n’a aucun lien avec la restructuration. En 2009, la filiale espagnole d’UBS a accusé une perte avant impôt de 24,8 millions d’euros.
Responsable de la banque d’investissement chez Sal. Oppenheim depuis fin 1996 jusqu'à janvier 2010, Dieter Pfundt est entré lundi au senior advisory board de la banque d’investissement Salvia Quandt & Cie AG, à laquelle il apportera ses compétences et son réseau de relations dans le domaine de la banque d’investissement et du merchant banking. Parallèlement, l’intéressé devient associé de la banque.
Oliver Roll a été recruté comme head of portfolio management et de la gestion institutionnelle par max.xs financial services AG, une société de distribution de Fonds B2B qui est filiale de cash life AG. Auparavant, l’intéressé était directeur pays pour l’Allemagne de Threadneedle.
Selon l’Agefi, Nyse Euronext va céder sa participation de 5% dans le principal opérateur boursier indien, National Stock Exchange (NSE), au fonds souverain de Singapour, Temasek. Le montant de la cession, tenu secret, serait selon les médias indiens de 150 millions de dollars (113 millions d’euros), note le quotidien.
Le total des actifs sous gestion de la société de gestion américaine Eaton Vance s'élevait au 31 mars dernier à 173,1 milliards de dollars contre 161,6 milliards au 31 mars 2010, terme du premier trimestre de son exercice 2010-2011.
Chris Thompson ayant quitté son poste pour devenir head of product management chez Columbia Management en mars (lire notre dépêche du 12 mars), Putnam Investments l’a remplacé lundi par Kelly Marshall, qui avait rejoint la société de gestion l’année dernière comme «director of market planning and analysis».Elle devient head of investment product management et sera subordonnée à Jeffrey R. Carney, head of global marketing. L’impétrante sera chargée du développement de tous les produits tant pour le grand public que pour les investisseurs institutionnels et dans le domaine des retraites.Putnam Investments affichait fin mars un encours de 118 milliards de dollars.
Dans un entretien avec Pensions & Investments (P&I), le CEO Marc Stern annonce que 175 des professionnels de l’investissement chez TCW (115 milliards de dollars d’encours, filiale de la Société Générale), sur un effectif de 700 personnes, bénéficieront d’un programme qui leur donnera à terme une participation de 20 % dans l’entreprise.En 2007, la Société Générale avait porté sa participation dans TCW de 51 à 100 %, mais elle n’a pas tenu sa promesse de laisser progressivement 30 % du capital aux salariés, préférant leur distribuer des stock options Société Générale. Les intéressés recevront des actions TCW convertibles au bout de cinq ans en actions sans restriction. D’autre part, les gérants percevront une partie des commissions. P&I indique que TCW a perdu plus de 18 milliards de dollars d’encours depuis le licenciement du CIO Jeff Gundlach en décembre, l’intéressé créant en dix jours la société de gestion DoubleLine Capital et débauchant 45 des 60 membres de son équipe de gestion obligataire.
Aux Etats-Unis, les investisseurs ont placé plus de 395 milliards de dollars dans les fonds obligataires entre le 31 mars 2009 et la fin février 2010 et seulement 24 milliards de dollars dans des fonds actions, selon Investment Company Institute. Cela a profité à Vanguard, qui a enregistré des souscriptions nettes de 96 milliards de dollars pour ses fonds long terme, selon Morningstar, et à Pimco, qui a engrangé 92 milliards dans des fonds long terme. JPMorgan Asset Management arrive troisième avec 32 milliards de dollars.
Comme prévu, Invesco a supprimé la marque AIM le vendredi 30 avril. Invesco AIM devient donc Invesco pour renforcer la visibilité de la société de gestion. Les fonds du gestionnaire basé à Houston aux Etats-Unis seront repabtisés «Invesco». La liste complète des nouveaux noms peut être consultée à l’adresse suivante : http://www.invesco.com/pdf/BRAND-FLY-1-E.pdf?contentGuid=3841df8e7fbc8110VgnVCM1000000a67bf0aRCRD.Par ailleurs, le site Internet d’Invesco AIM a changé d’adresse et a subi un relooking pour adopter la charte graphique du groupe Invesco.
C’est aujourd’hui que commence le négoce du certificat capped-outperformance émis par Vontobel sur le platine: le VonTT sur Platinum (Troy Ounce) à échéance 5 mai 2011 (CH111816671), rapporte L’Agefi suisse. Le cours du produit à la date du fixing initial est de 1713 dollars pour un cap de 2007,64 dollars. Depuis le 4 mai 2009, le platine a pris plus de 55% à environ 1742 dollars, sans que la ligne de tendance haussière ne présente de cassures intermédiaires significatives. Le 31 mars dernier, Vontobel avait également émis 20.000 contrats VonTT sur le platine, qui ont enregistré depuis leur lancement une performance de 5,44% contre un peu plus de 4% pour la référence Platinum Troy Ounce. Les VonTT permettent à l’investisseur de participer plus que proportionnellement à la performance totale du sous-jacent entre le prix d’exercice et le niveau du cap.
Selon L’Agefi suisse, PowerShares Global Funds (groupe Invesco) vient d’émettre un ETF intelligent sur le SIX Swiss Exchange portant sur les valeurs helvétiques. PowerShares FTSE RAFI Switzerland Fund (ISIN IE00B23LNR19) fait partie des fonds ETF «intelligent exposure», qui répliquent les performances des indices de stratégie FTSE RAFI conçus par le groupe Research Affiliates. Ces derniers pondèrent les valeurs non pas en fonction de la capitalisation boursière des sociétés, mais selon quatre critères fondamentaux, à savoir le chiffre d’affaires, le cash flow, les dividendes et la valeur comptable. Cette approche permettrait d’éviter la surpondération des actifs surévalués et la sous-pondération des actifs sous-évalués, rendant ainsi le panier moins vulnérable aux bulles et à la spéculation. Libellé en CHF, le fonds inclut des frais de gestion de 0,55%.