Selon Das Investment, Danske invest vient d’obtenir de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne de son fonds Russia (FI0008807102), qui a été lancé le 5 février 2004 et affiche un encours de 230,9 millions d’euros.L’objectif de performance est de battre de 400-500 points de base l’indice russe RTS. La commission de gestion se situe à 2,80 % et le droit de sortie à 2 %. Sur un an, la performance est ressortie à 64,78 % tandis que la perte sur trois ans se situe à 13,26 %. En 2009, le fonds a gagné 135,38 % contre 121,33 pour l’indice de référence.Actuellement, le fonds géré par Olga Karakozova est investi à 5,94 % dans Sberbank, 5,40 % dans Gazprom et 4,16 % dans Lukoil.
L’activité de gestion d’actifs du groupe Crédit Agricole, essentiellement représentée par Amundi, a enregistré des souscriptions nettes de 2,4 milliards d’euros au premier semestre. Elles ont atteint 10,8 milliards d’euros sur les actions, les obligations et les fonds de performance absolue, ce qui a compensé les importants retraits sur le monétaire (8,4 milliards d’euros). Cette collecte est principalement tirée par le segment de la clientèle institutionnelle en France et à l’étranger, précise la banque. Compte tenu d’un effet marché positif de 6 milliards d’euros, la gestion d’actifs du Crédit Agricole a vu ses encours progresser de 1,2 % par rapport au 31 décembre 2009 à 697 milliards d’euros. L’activité du pôle permet au produit net bancaire de s’inscrire en progression de 15,9 % à périmètre comparable, traduisant la hausse des encours moyens et l’amélioration de l’asset-mix, indique le Crédit Agricole. L’évolution des frais de gestion est contenue à 2,4 % à périmètre comparable hors coûts de restructuration. Le coefficient d’exploitation hors coûts de restructuration s’établit ainsi à 53,7 % sur le premier semestre 2010, soit une amélioration de 7,0 points sur un an à périmètre comparable. Le résultat brut d’exploitation s’élève à 359 millions d’euros hors coûts de restructuration au premier semestre 2010, en hausse de 36,7 % par rapport au premier semestre 2009 retraité de l’apport des activités de SGAM. Après la prise en compte de 57 millions d’euros des coûts de la restructuration d’Amundi, le résultat net s’élève à 195 millions d’euros, en progression de 12,4 % sur un an à périmètre comparable.
Activité chargée pour l’Union Financière de France (UFF). Le 28 septembre prochain, l'établissement financier présentera UFF Capital Planète (voir Newsmanagers du 27/07/10) qui clôturera une importante refonte de sa gamme d’OPCVM entamée il y a moins d’un an. Celle-ci, si l’on exclut la création de fonds obligataires à échéance, a essentiellement porté sur les fonds diversifiés de l’UFF – les «fleurons» de l'établissement qui affirme ainsi sa vocation patrimoniale. Dans la pratique, l’Union Financière de France a fait évoluer son offre vers des produits de gestion flexible, seuls en mesure de s’adapter à la nouvelle donne des marchés aux évolutions pour le moins heurtées. Pour cela, l'établissement s’est attaché les services de sociétés de gestion telles que UFG-LFP pour son fonds flexible UFF Gestion Flexible 0-30 pouvant consacrer jusqu'à 30 % aux actions - le reste étant composé de produits sans risque (monétaires et obligations de court terme notées AAA inférieures à six mois). Pour l’offre flexible pouvant exposer le portefeuille jusqu'à 70 % aux actions, deux produits cohabitent. Outre celui piloté par l’UFG-LFP (UFF Gestion Flexible 0-70), l’Union Financière de France propose un fonds géré par Aviva Investors France (UFF Diversifié 0-70) qui reprend le principe du 0 à 70 % d’exposition aux actions. Ce fonds est légèrement différent dans la mesure où il s’agit d’un OPCVM existant auquel Aviva Investors France a donné il y a quelques mois de la souplesse dans la gestion. Enfin, le dernier «étage» de la gamme qui est constitué d’un fonds dynamique affichant une flexibilité permettant de faire varier l’exposition aux actions de 0 à 100 % (UFF Gestion Flexible 0-100) a été confié en mars dernier à Pictet & Cie - qui s’apprête à gérer aussi UFF Capital Planète. D’une certaine manière, la gestion de ces différents OPCVM est «collégiale». «Avec cette gamme», explique Paul Younès, directeur général adjoint de l’UFF, «il nous semblait en effet essentiel que le pilotage de chacun ne reste pas isolé. En clair, les convictions des gérants ne pouvaient être différentes selon les fonds en question.» Dans ce contexte, chaque mois, un comité de gestion a lieu qui réunit les trois sociétés (UFG-LFP, Aviva Investors France et Pictet & Cie) avec l’UFF. Avec la nécessité pour les intervenants d’aboutir à un consensus et de respecter - au prorata - pour chacun des fonds une même exposition aux actions. Sans oublier la «patte» d’UFF qui, au cours de ces comités, interroge, mais «rapporte» également aux gérants le sentiment des souscripteurs exprimés via des sondages trimestriels portant notamment sur leur compréhension des évolutions des produits. Aujourd’hui, il est naturellement trop tôt pour juger les performances de ces OPCVM - pour autant, ces derniers sont tous dans le vert et le fonds 0-70 d’UFG-LFP s’affiche en avance sur son indice de référence de plus d’un point. Il n’en reste pas moins que ces fonds flexibles ne sont pas boudés : le fonds UFF Gestion flexible 0-70 affiche depuis novembre une collecte de 70 millions d’euros et le fonds UFF Gestion Flexible 0-100 enregistre depuis mars une collecte de 12 millions d’euros. A noter que, compte tenu de la baisse des taux monétaires, le fonds UFF Gestion Flexible 0-30 n’est pas réellement commercialisé car en concurrence directe avec les fonds en euros, plus rémunérateurs. Outre les OPCVM, l’UFF compte pousser ses pions dans d’autres domaines. Le plus proche pourrait être un produit d’investissement de type «Girardin Industriel» qui offre des opportunités fiscales dont le maintien en l'état est loin d'être acquis à un horizon de court terme. A plus lointaine échéance, Paul Younès a confirmé à Newsmanagers envisager également une incursion dans le monde de l’entreprise – via des produits d'épargne, contrats article 83, etc. Enfin, l'établissement pense également développer son activité de prévoyance. Autant de pistes à creuser – avec l’investissement locatif – en 2011, sachant que l’ensemble serait financièrement alléchant pour l’UFF : aujourd’hui, les nouveaux produits lancés il y a moins d’un an représentent déjà 50 % du chiffre d’affaires de l'établissement…
Jean-Claude Fillaud, président-fondateur du groupe Premium et d’Arca Patrimoine, est entré le 23 juin dernier au conseil d’administration d’EthiFinance, l’agence indépendante d’analyse extra financière spécialisée dans l'évaluation de la responsabilité sociale des entreprises. Il aura pour mission de participer aux décisions prises par le conseil d’administration et d’apporter son expertise sur les enjeux du développement durable dans le monde de l’entreprise.Avec plus de 350 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 21,5 millions d’euros (juin 2009), le groupe Premium est composé de neuf filiales dont Arca Patrimoine et La Financière de l’Oxer.
Inocap, société de gestion spécialisée dans la prise de participation dans les PME au travers de fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI), et de fonds d’investissements de proximité ISF (FIP ISF), s’apprête à lancer deux FCPI.Le premier, Santeau 2010, investira dans les entreprises intervenant dans les secteurs de l’eau et de la santé.Le second, Inocap FCPI 10.4, s’intéressera aux entreprises qui profitent du développement de la propriété intellectuelle pour accroître leur part de marché et imposer leurs prix.
Durant le premier semestre 2010, LGT Group a enregistré des rentrées nettes de 1,1 milliard de francs suisses contre des sorties nettes de 1,6 milliard durant la période correspondante de l’an dernier, qui avait été marquée par le contentieux entre de Liechtenstein et l’Allemagne sur l'évasion fiscale. Néanmoins, l’encours a diminué de 2,2 milliards de francs suisses à cause de l’effet de marché ainsi que de la hausse du franc suisse, pour revenir à 86,8 milliards de francs au 30 juin.Le bénéfice net a augmenté de 6 % à 100 millions de francs suisses. Si les charges d’exploitation ont gonflé de 10 % à 297 millions de francs, cela tient à l’intégration de la Dresdner Bank (Suisse) qui a provoqué une hausse de 8 % des charges de personnel et de 17 % des frais généraux. Toutefois, l’augmentation des recettes d’exploitation et les mesures d'économies engagées en 2009 ont permis une amélioration à 69 % du coefficient d’exploitation, contre 74 % au second semestre de l’an dernier.Au 30 juin, le quotient de fonds propres de premier rang se situait à 19,3 % contre 18,5 % six mois plus tôt.
The Financial Services Authority (FSA) on Wednesday, 25 August, fined the London affiliate of Société Générale GBP1.575m (nearly EUR2m) for failing to provide the British regulatory authority with precise information about a number of transactions. “The fine reflects the seriousness of the omissions at Société Générale, which failed to submit the necessary information on 80% of its trades requiring declaration.” Companies are required to be able to provide information about their transactions, until the day after their execution, in a form which the FSA may use to detect market abuses, including insider trading and price manipulation. Between November 2007 and February 2010, the FSA says, Société Générale failed to declare or imprecisely declared transactions totalling GBP18.8m, out of its GBP23.5m in transactions that required declaration. The omissions, which lasted for more than two years, included all asset classes, the FSA adds, and the violations continued despite repeated warnings from the British regulator. Société Générale also violated regulations by failing to retain all information relevant to these transactions. Financial establishments are required to retain the records for at least five years, and make them available to the FSA.
In first half 2010, LGT Group has posted net inflows of CHF1.1bn, compared with net outflows of CHF1.6bn in the corresponding period of last year, which was marked by legal wrangling in Germany and Liechtenstein amidst charges of tax evasion. However, assets were down by CHF2.2bn due to market effects and a rising Swiss franc, for a total of CHF86.8bn as of 30 June. Net profits were up 6% to CHF100m. Though operating costs rose 10% to CHF297m, the increase is due to the integration of Dresdner Bank (Switzerland), which caused an 8% increase in personnel costs, and a 17% increase in overhead expenses. However, the increase in operating revenues and savings measures in 2009 improved the cost-income ratio to 69%, compared with 74% in the second half of last year. As of 30 June, the tier one ratio was 19.3%, compared with 18.5% six months earlier.
For the first time, Brevan Howard, the largest European hedge fund, has published earnings of over USD1bn, for the period from July 2008 to March 2009, Financial News reports. But the fund submitted its books more than five months late.
The British hedge fund management firm Man on 24 August announced the appointment of Luke Ellis as head of multi-management activities. Ellis was most recently non-executive chairman of multi-management at GLG and head of the GLG Multi Strategy Fund. As of 30 June, Man’s multi-management activities weighed in at USD14.2bn, providing access to a list of over 150 independent management entities covering the ffull spectrum of alternative management strategies.
The ratings agency Fitch Ratings has issued a rating of AA- for the Geneva-based private bank Lombard Odier, with a stable outlook. The rating reflects the firm’s limited appetite for risk, its strong capitalisation, its profitability and cost flexibility. It also takes into account international pressure on offshore private banking and efforts on the part of Lombard Odier to achieve critical size for its “slightly underperforming” asset management activities.
Prudential Real Estate Investors (PREI) on 24 August announced the appointment of David DeVos as global sustainability officer, in charge of the firm’s global straetgy on carbon emissions. The position is a new one at PREI, which committed to sustainable development in 2008. Before joining PREI, DeVos founded a consulting firm, Ecoxera, which helps firms to set up sustainable development standards.
Jean-Claude Fillaud, chairman and founder of the Premium group and Arca Patrimoine, on 23 June joined the board of directors at EthiFinance, an independent extra-financial analysis form specialised in evaluating the social responsibility of businesses. He will participate in decisions taken by the board and contribute his expertise in sustainable development challenges in the business world. With more than 350 employees and earnings of EUR21.5m (June 2009), the Premium group is composed of nine affiliates, including Arca Patrimoine and La Financière de l’Oxer.
ETFs claim to be inexpensive and to achieve returns approaching those of their benchmarks. However, Patrick Howeling, senior quantitative researcher at Robeco, has shown on the basis of comparison of a “relevant” sample of ETFs in high yield segments (3 funds) and investment grade corporate bonds (20 funds) that these funds have characteristics highly similar to those of actively-managed funds in terms of performance, tracking error and fee structure. The study covered the period from March 2007 to March 2010. For example, the total expense ratio (TER) for high yield ETF funds totalled 40-50 basis points, while Robeco charges 57 basis points to institutionals, and 116 basis points to retail investors, for its High Yield Bonds fund. In the investment grade segment, the TER for ETF funds was between 15 and 20 basis points, while according to Morningstar, actively-managed funds charge an average of 49 basis points to institutionals and 117 basis points to retail investors. Houweling points out that the higher cost of active management should be expected to be compensated for by higher performance. In the case of the Robeco High Yield Bonds fund, the annual net outperformance was 100 basis points for retail investors in the period under review, while the ETF High Yield funds saw a total annual net underperformance of 250 to 600 basis points. The tracking error for high yield ETFs ranged from 7.3% to 12%, while the Robeco High Yield Bonds fund had a tracking error of only 6.3%. In the investment grade segment, tracking error for ETFs launched before 2009 totalled 2.33%.
While global transaction activity for asset managers slumped during the first half of 2010, a growing backlog in deal activity will play out over the next 12-18 months driven by independent sellers seeking liquidity after standing on the sidelines since the onset of the financial crisis, according to Jefferies’ Financial Institutions Group.Overall deal volumes will increase, as strategically driven transactions replace and exceed the hole in deal activity left by the winding down of divestiture activity. Although divestiture activity is expected to continue as large financial institutions re-assess strategic direction and focus on core businesses, divestitures will represent a smaller portion of deal activity. Independent asset managers will gradually return to the transaction landscape. As sellers continue to shift their focus from business preservation brought on by the financial crisis to executing their strategic plans, they will seek partners to help them grow. In addition, as nearly three years have passed since the onset of the financial crisis, the back-log of individual owners needing to address retirement and estate planning has increased. Lastly, as strategically-driven transactions come to the forefront, buyers will be more willing to pay strategic premiums, ultimately enticing sellers to the negotiating table. Investors will continue to increase their allocations to global / international portfolios and traditional fixed income, thus making targets with those capabilities the most highly desired among buyers looking to fill out their product suites. Managers specializing in emerging markets investment strategies, particularly those with local presence in their investment markets, will garner particularly strong interest among buyers. Asian and emerging market buyers will join US- and UK-based pure-play asset managers as the predominant buyers of asset management businesses. As economic growth in their home markets have strengthened their resolve and filled their war chests, buyers from Asia and emerging market countries will seek to expand both their product lines beyond their local product expertise and distribution presence beyond their home market. While 2009 saw record assets under management (AUM) transacted despite a decline in the total number of deals, the first six months of 2010 have seen more muted transaction activity. At USD437 billion in the first six months, total AUM transacted was in line with 2001, when just under USD900 billion of AUM was transacted over a 12-month period and well below the USD2 trillion-plus levels in 2006-2009. Also, with 51 transactions during the first half of this year, 2010 has thus far more closely resembled the early years of this decade when approximately 100 deals were announced on average each year.
Skandia Investment Group (SIG) has taken a GBP3m position in the Templeton Global Bond Fund for its Global Fixed Interest Blend Fund. Launched in April 2005, the Skandia Global Fixed Interest Blend fund aims to provide long-term total return from capital growth and income through investment predominantly in global fixed interest securities. The USD29.8bn Templeton Global Bond fund, which is managed by Michael Hasenstab, has replaced the Fidelity Institutional International Bond fund.
A group of Spanish financial chiefs are currently setting up the first multilateral trading (MTF) platform for Spanish securities, to be known as PAVE (Plaforma Alternativa De Valores Españoles). Investors will include Spanish and foreign banks as well as several spanish and foreign funds, particularly funds specialised in high-frequency trading such as Citadel and Renaissance Capital. PAVE, which explicitly aims to compete with Bolsas y Mercados Españoles (BME), will be operational in first quarter 2011. Its headquarters will be in Barcelons, but the firm will operate from London.
Sur fond de dégradation rapide de la conjoncture, la Réserve Fédérale américaine a décidé de renforcer son soutien à l’économie. Elle réinvestira désormais son portefeuille de MBS qui arrive à échéance en obligations du Trésor américain. La Banque d’Angleterre a abaissé d’un point ses prévisions de croissance pour 2011 (à 2,5%), ce qui repousse la perspective d’une normalisation du taux de base. Alors que la relance fiscale touche ses limites, le premier ministre Kan souhaite consulter le gouverneur de la Banque du Japon pour explorer de nouvelles pistes de stimulation de l’économie.
State Street Corporation a annoncé avoir été sélectionné par le groupe Strategic Investments Group (SIG) pour fournir des services d’investissements et d’administration de fonds à son nouveau produit UCITS, Strategic Active Trading Funds, lancé en mai dernier et totalisant 250 millions de dollars d’actifs.
Bien qu’il soit déjà, avec 24 %, le plus gros actionnaire individuel de Campofrío depuis la fusion de ce dernier avec Smithfield, et aussi le premier créancier de Panrico, dont il détient 20 % de la dette, le gestionnaire alternatif américain Oaktree Capital n’avait pas encore de présence stable en Espagne. Désormais, rapporte Expansión, il s’installe à demeure et vient de recruter Carlos Gila, patron de la société de conseil Gila & Co et ancien vice-président de La Seda de Barcelona.
La Banque centrale du royaume de Bahreïn a délivré une licence de société d’investissement de catégorie 2 à Sarasin-Alpen (Bahrain) BSC. Cet agrément permet à la nouvelle entité, filiale de la banque Sarasin et d’Alpen-Capital, de proposer des prestations de conseil à la clientèle privée aisée.
GAM Holding SA a annoncé le 24 août une progression de 36% de son bénéfice au premier semestre à 106,3 millions de francs suisses, contre 78,1 millions un an plus tôt sur une base pro forma. Les résultats de l’an dernier sont donnés sur base pro forma et corrigés de l’entrée en Bourse de la filiale américaine Artio, de la reprise d’Augustus Asset Managers et des autres éléments exceptionnelsLe groupe a enregistré une collecte nette de 5,6 milliards de francs contre une décollecte de 1,6 milliard un an plus tôt. L’afflux d’argent frais a été de 3,6 milliards pour la division GAM contre -5 milliards précédemment et de 7,4 milliards pour Swiss & Global contre 3,7 milliards précédemment. Les actifs sous gestion s’élevaient à 116,6 milliards de francs suisses à fin juin, en progression de 11% sur un an et de 3% par rapport à fin décembre 2009. GAM annonce également le lancement d’un nouveau programme de rachat d’actions, jusqu’à concurrence de 10% du capital d’ici à deux ans. Ce programme complète les intentions de GAM en matière de dividende. Le groupe prévoit en effet de reverser 50% du bénéfice aux actionnaires sous forme de dividende, a rappelé Johannes de Gier, président du conseil d’administration et directeur général, cité dans le communiqué.
Depuis début 2010, la moitié des caisses de pension suisses a enregistré des pertes, indique une estimation publiée lundi par l’association faîtière (ASIP), sur la base de 68 institutions de prévoyance et des actifs totaux de 164 milliards de francs suisses. Les caisses souffrent en particulier du recul des marchés actions, qui comptent dans l’ensemble pour 26,5% des encours sous gestion, précise Le Temps. Le rendement «médian au premier semestre 2010 est de 0,0%», selon l’association.
Philippe de Weck, qui gère déjà le fonds Clean Energy de Pictet, sera chargé de gérer le fonds Environmental Megatrend Selection (lire notre dépêche du 29 juillet). Ce produit utilisera la possibilité du pooling offerte par le droit luxembourgeois pour investir dans les quatre fonds «verts» du gestionnaire helvétique, le Water (2,32 milliards d’euros), le Clean Energy (484 millions), le Timber (84 millions) et l’Agriculture (122 millions). Il affichera ainsi entre 200 et 240 lignes.Ces thématiques sont les mêmes que celles du fonds qui sera géré de manière beaucoup plus active (60 lignes) par Arnaud Bisschop (gérant du Pictet Water depuis 19 mois) pour le compte d’Union Financière de France sous le nom d’UFF Capital Planète (lire notre dépêche du 27 juillet).
Selon L’Agefi suisse, la banque privée Hyposwiss a lancé hier sa première campagne de publicité qui semble ironiser sur le slogan «You & Us» d’UBS. Son message ,"It will never be about you and us. It will always be about your money», suggère le quotidien, pourrait être interprété comme une attaque frontale contre UBS et un détournement du slogan de sa précédente campagne «You & us»."On peut aussi le lire ainsi, mais ce n’est pas une attaque contre UBS», confie Declan McAdams, CEO d’Hyposwiss, à Genève. «Cette campagne est le résultat d’une analyse approfondie avec nos clients et nos collaborateurs à l’interne, confie-t-il. Nous voulons nous démarquer des grandes banques, et notre objectif est de mettre en avant ce qui est important pour les clients de manière assez directe et simple. Il est temps d’insister un peu plus sur la gestion de l’argent du client et un peu moins sur l’aspect relationnel».
Au premier semestre 2010, Jupiter, qui est entré en Bourse le 21 juin, a enregistré des souscriptions nettes de 814 millions de livres, grâce à la collecte sur ses fonds (873 millions de livres). L’an dernier à la même époque, la société de gestion avait engrangé 917 millions de livres.Sur le semestre, ses encours ont progressé de 2 % à 19,8 milliards de livres contre 19,5 milliards à la fin 2009 et 15,5 milliards fin juin 2009. Le revenu net est ressorti à 11,7 millions de livres, en hausse de 40 % sur un an, grâce à une hausse de 29 millions des frais de gestion nets. Le bénéfice avant impôts s’est inscrit à 14,6 millions de livres, contre une perte de 6,5 millions sur la période correspondante de 2009.L’Ebitda est en hausse de 64 % à 59,1 millions de livres.
RBC Dexia Investor Services vient de nommer David Dibben en tant que responsable des fonds à l'échelle mondiale (head of global fund products). Il sera basé à Londres et subordonné à Rob Wright, «global head, product & client segments». Avant cela, David Dibben était chez HSBC Global Asset Management à Londres en tant que chief operating officer de la gamme de fonds mondiale, où il a supervisé la croissance des fonds de droits luxembourgeois et irlandais. Il a également travaillé chez M&G, Henderson Global Investors et Norwich Union.