Dans un environnement où l’indice d’actions CSI 300 a accusé une perte de 12,5 %, le portefeuille du fonds chinois de la Sécurité sociael (NCSSF) a affiché une performance de 4,23 % en 2010 contre 16,12 % pour 2009. Ce résultat s’avère néanmoins supérieur aux 3,3 % de hausse de l’indice des prix, grâce -d’après Z-Ben Advisors- aux mandats à l'étranger, à l’obligataire et au numéraire.Cela posé, l’encours s’est accru sur un an à 856,7 milliards de yuans fin décembre contre 776,7 milliards, dont 41,1 % sous forme de mandats (contre 46,6 %) et 497,8 milliards d’investissements directs. La hausse de 10,3 % des actifs sous gestion provient pour une part des 4,23 % de performance et pour le reliquat d’injections de capitaux et de transferts en provenance notamment du ministère des Finances et des entreprises nationalisées.
Au mois d’avril, dans un contexte de hausse des marchés actions et des marchés de matières premières parallèlement à une forte baisse du dollar, toutes les stratégies alternatives ont progressé, selon les données communiquées par l’Edhec-Risk Institute.Le meilleur résultat a été enregistré par les stratégies CTA Global, avec un gain de 3,82%. En revanche, les stratégies d’arbitrage de convertibles ont eu quelques difficultés malgré les bons résultats des obligations convertibles (+2,68%) et ont terminé le mois sur un gain modeste de 0,12%.Les stratégies equity Market Neutral ont dégagé un rendement de 0,97%, l’ensemble des stratégies actions affichant de bonnes dispositions à l’instar des stratégies évenementielles (+1,19%) ou du long/short equity (+1,35%).
Avec 30 milliards de dollars d’encours et une équipe de 80 professionnels de l’investissement (gérants de portefeuille et analystes), le pôle local asset management de Franklin Templeton dont Stephen H. Dover est le CIO international regroupe des produits gérés et distribués localement par des filiales ou des coentreprises en Corée du Sud, au Brésil, en Chine, en Inde, au Vietnam, en Malaisie et dans les Emirats arabes unis (Dubaï), sans oublier le Canada et le Japon.Le manager a aussi indiqué lors d’un séminaire à Istanbul, qu’il étudie d'éventuelles implantations par exemple en Europe orientale, au Mexique, en Australie et en Turquie, mais toujours selon le même schéma, avec des équipes de gestion locales autonomes, alors que les concurrents ont tendance à privilégier leurs fonds internationaux.Cela posé, les meilleures idées de cet ensemble de gérants «growth» sont reprise dans une stratégie mondiale qui pèse environ 100 millions de dollars, dont un compartiment luxembourgeois (Franklin World Perspectives Fund) de 52,2 millions de dollars (fin avril) géré justement par Stephen Dover.Une approche très sélective des marchés «frontières"Néanmoins, les fonds de marchés dits «frontières» sont pour leur part du ressort du groupe marchés émergents (55 milliards de dollars) que dirige Mark Mobius. Et Carlos von Hardenberg, responsable pays pour la Turquie, est plus particulièrement chargé du compartiment Templeton Frontier Markets Fund, qui pesait fin avril environ 1,16 milliard de dollars.Il s’agit d’un produit de sélection de valeurs avec 5 gérants assistés d’une quarantaine d’analystes qui ont constitué un portefeuille de 115 titres actuellement, avec un ratio cours/bénéfice de seulement 8,7 contre 16 pour l’indice MSCI Frontier Markets. L'équipe a pour principe de ne pas se fonder sur la recherche extérieure, notamment locale, parce qu’elle n’est clairement pas fiable. Les favoris sont actuellement le Kazakhstan, l’Ukraine et le Nigeria, voire le Kenya, alors que les titres égyptiens ont été revendus, vu les circonstances.Plusieurs pays sont consciencieusement évités. Il s’agit notamment du Venezuela, pour d'évidentes raisons d’instabilité, de la Mongolie, à cause des pratiques comptables incertaines, du Bangladesh, dont la réglementation ne satisfait pas aux exigences de Franklin Templeton (notamment avec l’obligation d’avoir des commissaires aux comptes locaux), du Koweit, un marché très spéculatif, ainsi que de l’Angola et de la Libye, qui n’ont pas de Bourse.En tout état de cause, Carlos von Hardenberg, les souscripteurs devraient avoir un horizon de placement d’au moins cinq ans. Et le gestionnaire veillera à ce que les encours n’augmentent pas trop fortement et trop rapidement.
HFR Asset Management et Barclays Capital ont annoncé le lancement d’un partenariat dans le segment des «managed accounts». Cette coopération va permettre de rapprocher la plateforme de «managed accounts» de HFR AM, sur laquelle sont disponibles plus de 1.000 stratégies de hedge funds, et l’expertise de Barclays Capital, notamment en matière de structuration et de distribution.
Le capital-investisseur britannique Cinven a annoncé qu’il revend pour 2,47 milliards d’euros le groupe suédois Phadia (diagnostic in-vitro des allergies), qui avait été acheté début 2007 pour 1,285 milliards d’euros, à l’américain Thermo Fisher Scientific Inc.Le chiffre d’affaires de Phadia, soutenu par les investissements de Cinven, a marqué en 2007-2010 une hausse annuelle de 12 % par an, pour terminer à 367 millions pour l’an dernier.Malgré des investissements importants, notamment humains, avec un fort gonflement des effectifs de 1.000 personnes à près de 1500 salariés sur la période, Phadia a augmenté ses marges et vu son EBITDA croître à un taux annuel moyen pondéré de 14%, pour atteindre 149 millions d’euros en 2010.
Dans un entretien aux Echos, le directeur général délégué de Lazard en France, Matthieu Pigasse, estime que Lazard se porte bien. «Les faits le prouvent. Nous avons surmonté la disparition de Bruce Wasserstein et passé la crise avec succès, grâce à la force de notre «business model», à l’impulsion déterminante de Ken Jacobs et à l'énergie jamais démentie de Bruno Roger. Le nouveau Lazard est un Lazard de conquête, avec une nouvelle équipe et une nouvelle culture. Nous avons recruté à l’extérieur et promu des associés en interne. Nous renforçons notre réseau partout dans le monde, et notamment en Chine», explique Matthieu Pigasse.
L'équipe d’administrateurs qui a accompagné les premiers pas du Fonds stratégique d’investissement (FSI) depuis sa création en novembre2008 arrive au bout de sa mission, rapporte Les Echos. Les sept membres du conseil d’administration de la filiale de la CDC, qui ont hérité d’un mandat renouvelable de trois années civiles, se retrouveront le 31 mai pour préparer l’avenir. Le renouvellement du mandat des deux représentants de la CDC d’une part, et de ceux de l’Etat d’autre part, ne semble pas faire de doute. Les deux administrateurs indépendants, Patricia Barbizet, directrice générale d’Artémis, le holding patrimonial de François Pinault, et Denis Kessler, président-directeur général de la compagnie de réassurance SCOR, ont aussi exprimé leur intention de continuer d’accompagner le développement du FSI. En revanche, Xavier Fontanet, actuel président d’Essilor, veut passer la main.
Comme l’a souligné tout récemment à Istanbul Sergio Albarelli, senior director Southern Europe & Benelux, qui coiffe également la France, Franklin Templeton Investments cible prioritairement les investisseurs institutionnels de tout premier plan en France. Des clients potentiels considérés comme extrêmement sophistiqués, comme la société américaine peut le constater par les renseignements qui sont demandés dans les appels d’offres. L’implantation parisienne, qui gère «plus de 4 milliards de dollars» selon son directeur général Dominique de Préneuf, se targue de travailler déjà avec tous les acteurs de cette catégorie, notamment avec le FRR (qui représente environ un bon tiers des encours), et les banques privées, le reliquat se répartissant entre CGPI, produits structurés et fonds de fonds.D’ores et déjà, il est prévu que l'équipe commerciale d’une douzaine de personnes, sur un effectif de dix-huit, sera renforcée au moins par le recrutement d’un spécialiste de la clientèle institutionnelle, sans qu’il faille pour autant exclure l’embauche ultérieure d’autres membres pour muscler la force de vente.
Avec l’arrivée de Sébastien Thomas, (ex Invest AM, ex Olympia Capital Management), la succursale de Paris de Pictet & Cie Europe compte fournir à sa clientèle un service supplémentaire en la dotant d’un interlocuteur en mesure de l’informer du sentiment en matière d’allocation d’actifs des équipes de Pictet Asset Management basées à Genève. Un second recrutement a par ailleurs été finalisé pour renforcer, en juillet, l'équipe commerciale de Paris.
NYSE Euronext a annoncé qu’Amundi a fait admettre à la cotation sur la plate-forme parisienne les ETF Amundi ETF MSCI EM Asia B (code Isin : FR0011018316) et Amundi ETF MSCI EM Latin America B (FR0011018324). Tous deux chargés à 0,45 %, ils répliquent respectivement les indices MSCI Emerging Markets ASIA et MSCI Emerging Markets Latam.Avec ces nouveaux produits de droit français, NYSE Euronext cote désormais 649 fois 557 ETF en Europe. Depuis le début de l’année, les plates-formes européennes de l’entreprise de marché ont enregistré 108 introductions correspondant à 82 ETF.
La société de gestion alternative SAC Capital Advisors envisage de lancer un nouveau hedge fund quantitatif dans les prochains mois, probablement dans le courant du troisième trimestre, selon l’agence Bloomberg.Les stratégies quantitatives représentent environ 15% du total des actifs sous gestion de SAC Capital Management qui s'élèvent à quelque 35 milliards de dollars.
En raison de demandes de rachats qui ont fait suite à une accusation de délit d’initiés contre l’un de ses gérants de portefeuille, Joseph F. «Chip» Skowron III, ainsi qu'à de mauvaises performances, FrontPoint Partners va liquider quelques-uns de ses hedge funds, rapporte The Wall Street Journal. Toutefois, le gestionnaire a refusé de préciser le montant de ces rachats et d’indiquer quels fonds seront fermés.Selon les proches du dossier, FrontPoint pourrait conserver un fonds récent d’un milliard de dollars spécialisé dans des crédits à des entreprises de taille moyenne, un fonds quant-macro et un fonds crédit stratégique.
Le fournisseur de services aux hedge funds BNY Mellon Alternative Investment Services (AIS) a annoncé que ses actifs sous administration avaient dépassé la barre des 400 milliards de dollars, ce qui en fait l’un des premiers acteurs du secteur.Depuis 2008, BNY Mellon AIS a doublé ses actifs sous administration, grâce notamment à l’acquisition en juillet 2010 du pôle Global Investment Servicing.A côté de l’encours sous administration, les actifs sous conservation représentent par ailleurs un montant de plus de 120 milliards de dollars.
Nancy Utterback (ex European Credit Management) et Alessandro Rovelli (ex Deutsche Bank) ont été recrutés comme analystes crédit dans l'équipe obligations d’entreprises d’Aviva Investors.La première sera chargée de parachever l’intégration de l'équipe de recherche offshore basée à Bombay. Elle sera responsable du processus de recherche sur le crédit tout en couvrant les secteurs des TMT (télécoms, médias, technologie) et de la consommation.Quant à Alessandro Rovelli, il sera chargé des secteurs industriel et utilities.
La valeur du F&C Commercial Property Trust s’est accrue de 12,98 millions de livres au premier trimestre, a indiqué la société dans un communiqué. Au 31 mars dernier, le portefeuille du fonds s’inscrivait ainsi à 851,28 millions de livres.
Ibercaja Gestión a lancé le 24 mars un fonds obligataire à «performance escomptée», solution décrite comme intermédiaire entre un fonds garanti et un dépôt à terme. Le produit, Ibercaja Renta Fija 2014 – 2, affiche une échéance fixée au 29 décembre 2014. Il vise une performance annuelle de 3,25 à 3,50 %.Le portefeuille sera investi en obligations notées au minimum A- par S&P ou l'équivalent, mais il pourra être placé jusqu'à 40 % en titres BBB+/BBB-) et allouer au maximum 3 % de son encours à des obligations d’une note inférieure à BBB- ou non notées. La duration moyenne du portefeuille sera initialement inférieure à 3,5 ans. Tous ces titres seront conservés jusqu'à échéance.Ce fonds sera commercialisé jusqu’au 30 juillet sans droit d’entrée.Caractéristiques :Dénomination : Ibercaja Renta Fija 2014 – 2Code Isin : ES0147049003Droit d’entrée : 0,5 % à partir du 30 juillet 2011Commission de gestion : 0,95 %Commission de banque dépositaire : 0,1 %Pénalité de sortie : 1,5 % à partir du 30 juillet 2011
Le 18 mai, la Bourse de Hambourg a indiqué que le gel depuis le 16 mai des souscriptions et rachats du fonds de fonds immobiliers offert au public DB ImmoFlex par DWS Investment l’a incitée à admettre les parts de ce produit à la négocation sur sa plate-forme. De ce fait, poursuit l’entreprise de marché qui gère les Bourses de Hambourg et de Hanovre, tous les fonds et fonds de fonds immobiliers allemands offerts au public qui sont actuellement gelés sont négociables.
Aux investisseurs allemands plutôt prudents, conservateurs, Fidelity International propose désormais le Fidelity Global Strategic Bond Fund, qui couvre tous les segments obligataires (obligations d’entreprise catégorie investissement, obligations haut rendement, obligations d’Etat, obligations indexées sur l’inflation, obligations émergentes). Ce fonds en euros de droit luxembourgeois a obtenu l’agrément de commercialisation de la BaFin.De même, Fidelity Allemagne a annoncé le 20 mai la commercialisation du Fidelity Asian Bond Fund (en dollars) qui est destiné à des clients moins réticents à prendre des risques et désireux de tirer parti de la croissance asiatique.L’encours Asie-Pacifique (hors Japon) du groupe Fidelity représentait fin décembre 55,7 milliards de dollars.Caractéristiques :Dénomination : Fidelity Global Strategic Bond FundCodes Isin : classe distribution LU0594301060Classe capitalisation : LU0594300682Gérant : Andy WeirIndice de référence : Barlcaus Capital Global Aggregate Bond IndexDroit d’entrée : 3,5 %Commission de gestion :1,15 %Dénomination : Fidelity Asian Bond FundCode Isin : classe capitalisation LU0605512275Gérant : Bryan CollinsIndice de référence : BofA/Merrill Lynch Asian Dollar Investment Grade Index (ADIG)Droit d’entrée : 3,5 %Commission de gestion : 0,75 %
Palaedino Asset Management, une société de gestion issue d’un family office genevois gérant 1,1 milliard de francs suisses, lance le fonds Axiom Global Currency, compartiment de sa Sicav luxembourgeoise Ucits III, dont l’objectif est de diversifier le risque monétaire.Concrètement, ce fonds réplique l’indice PAM Hard Currency Index, un indice investissable créé par la société suisse mi-décembre 2010 qui se compose de 25 devises possédant un fort potentiel de revalorisation. «Il vise à protéger et préserver le pouvoir d’achat mondial des investisseurs en base euro ou dollar dans un contexte de désordre monétaire où le dollar ou l’euro vont se déprécier par rapport aux autres devises», explique Sandro Mauceri, l’un des gérants du fonds, aux côtés de Jérôme Berset et Christian Bado. Pour entrer dans la composition de l’indice, les devises doivent provenir de pays dont la situation de la dette souveraine est viable sur le long terme, être sous évaluées en termes de parité de pouvoir d’achat, bénéficier d’un environnement à fort potentiel de croissance et présenter les caractéristiques d’une valeur refuge. L’euro et le dollar n’y figurent pas.En fonction de leur potentiel d’appréciation, les différentes devises sont sur ou sous-pondérées dans l’indice, qui est révisé tous les trois mois.Le fonds affiche à ce jour un encours de 50 millions d’euros, l’objectif étant de lever 100 à 200 millions d’euros supplémentaires sur les prochaines années. En France, le fonds, comme les cinq autres de la gamme, sera commercialisé par la société de tierce partie marketing Compagnie Financière Jacques Cœur.
« Notre soucis est de renforcer des classes d’actifs aujourd’hui faiblement représentées dans notre gestion comme les obligations convertibles et l’alternatif. Nous parlons d’ailleurs plutôt de gestions décorrélées pour éviter de rentrer dans les schémas complexes de type fonds de fonds », analyse Georges Caubel, trésorier du Crédit agricole Aquitaine. La banque s’attache désormais à des stratégies à la fois plus lisibles et plus liquides. Cependant, le seul paramètre que la crise a vraiment modifié concerne la partie fonds alternatifs de son portefeuille qui en était autrefois, une composante forte. La caisse exprime aussi de façon ponctuelle, des intérêts sur des produits structurés de type EMTN avec participation à la hausse d’un indice action ou d’un panier de valeurs. En termes de rendement pour 2011, la caisse s’attend à Eonia + 50 point de base sur la globalité du portefeuille. Si la caisse n’entérine pas encore Bâle III dans sa gestion, Georges Caubel admet cependant : « Nous allons procéder à une adaptation graduelle de la règlementation et nous avons commencé à regarder les covered bonds mais l’actualité ne nous incite pas vraiment à aller aujourd’hui vers les titres d’Etat ». Car la banque est dynamique et travaille hors Amundi, avec une dizaine de contreparties parmi lesquelles se trouvent de petites sociétés comme Metropole Gestion ou de très grandes comme Robeco et Deutsche Bank. « A travers leurs compétences, actions ou gestions décorrélantes, nous cherchons à compléter l’offre groupe pour ne pas être prisonniers d’une gamme », observe Georges Caubel.
La caisse régionale a une gestion orientée sur le rendement. Déjà investie sur le crédit, elle est aussi très exposée sur les actions. Xavier Cibois, responsable de la gestion des actifs financiers et immobiliers, expose cette stratégie: «Nous faisons jouer les timing sur Solvency 2 pour investir encore sur les small caps, les convertibles mais aussi pour rechercher des obligations sur le thème du haut rendement». La caisse tient pourtant compte de la nouvelle règlementation car après avoir pris des bénéfices, elle s’est petit à petit, allégée d’un certain nombre de positions en désinvestissant sur la gestion alternative et un certain nombre de risques crédit qui avait très bien performé mais qui ont été revendu dans le cadre de Solvency 2. «Aujourd’hui, notre caisse couvre ses besoins en SCR plusieurs fois, souligne Xavier Cibois. Cela dit, nous allons être côtés et par le jeu de la consolidation des comptes du groupe, nous allons entrer dans un esprit groupe et si on nous demande de réduire la voilure, on le fera car l’approche groupe sera plus forte». En dehors de Groupama Asset Managment, la caisse Centre-Manche travaille avec d’autres sociétés de gestion, mais en nombre réduit qu’elle sélectionne d’abord par le produit et ensuite, en s’appuyant sur les critères classiques de la taille, la réputation ou la notation. «J’ai beaucoup réduit la voilure du nombre de sociétés de gestion, explique Xavier Cibois. Quand on a fusionné avec la caisse du Maine-Eure et Loire et Normandie, on avait une quarantaine de sociétés de gestion car chacun avait sa propre diversification et c'était ingérable».
One of the wealthiest women in Europe, Elena Ambrosiadou, has been accused of spying on the top employees at her hedge fund, Ikos, including her husband, Martin Coward, according to a lawsuit viewed by the Financial Times on Friday. The fund’s manager, Sam Gover, and the research team at Ikos, were fired by the businesswomen on 23 December 2008. In the lawsuit, Gover claims that his former employer hired an agent to infiltrate his private life.
The hedge fund services provider BNY Mellon Alternative Investment Services (AIS) has announced that its assets under administration have topped USD400bn, making it one of the top actors in the sector. Since 2008, BNY Mellon AIS has doubled its assets under administration, largely due to the acquisition of the Global Investment Servicing unit in July 2010. In addition to its assets under administration, assets under custody at the firm total over USD120bn.
Due to redemption demands following an accusation of insider trading by one of its portfolio managers, Joseph F. “Chip” Skowron III, and poor returns, FrontPoint Partners will be liquidating some of its hedge funds, the Wall Street Journal reports. However, the management firm did not disclose the scale of the redemption demands, or indicate which funds would be closed.According to sources familiar with the matter, FrontPoint may retain a recent USD1bn fund specialised in lending to mid-sized businesses, a quant-macro fund, and a strategic credit fund.
NYSE Euronext has announced that Amundi has added the Amundi ETF MSCI EM Asia B (code Isin : FR0011018316) and Amundi ETF MSCI EM Latin America B (FR0011018324) ETF funds, both of which charge fees of 0.45%, to trading on its Paris ETF platform. They replicate the MSCI Emerging Marekets ASIA And MSCI Emerging Markets Latam indices.With these new French-registered products, NYSE Euronext now lists 557 ETFs 649 times in Europe. Since the beginning of the year, the European platforms of the market business have registered 108 listings, corresponding to 82 ETFs.
The French investment management association (AFG) has responded to comments by the financial stability board (FSB) about ETFs and the risks that they could pose to financial stability. In response to the uncertainties expressed by the FSB about potential systemic risks inherent in these products, the professional association points out that these products are developing in a robust regulatory environment in Europe. On the one hand, ETFs are UCITS format funds, which therefore have a very solid regulatory framework; on the other, ETFs, unlike other UCITS-compliant funds, are also required to respect a series of requirements related to their listing on stock exchanges, such as disclosure of their indicative asset value and intra-day net asset value. The AFG also claims that ETFs are simple products, regardless of the method of replication used, either synthetic or physical. More sophisticated products, such as inverse ETFs and leveraged ETFs, represent only a very small part of the market, and these are also UCITS-compliant funds, meaning, for example, that leverage may not exceed 100% of net assets. However, the professional association points out that there is currently a “very high” risk of confusion for the final investor between ETFs and products whose legal status is completely different, and which do not offer anything like the same guarantees, such as exchange-traded products (ETP) exchange-traded vehicles (ETV), exchange-traded commodities (ETC), and exchange-traded notes (ETN).
The alternative management firm SAC Capital Advisors is planning to launch a new quantitative hedge fund in the next few months, probably in third quarter, Bloomberg reports. Quantitative strategies represent about 15% of total assets under management at SAC Capital Management, which weigh in a USD35bn overall.
The US Senator Charles Grassley, a Republican from Iowa and head of the Senate judiciary committee, is investigating 20 cases over the past decade in which the Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) suspects the alternative management firm SAC Capital of making trades on options on the basis of insider information, the Wall Street Journal reports. The transactions concerned companies in the healthcare sector. Neither SAC Capital, nor its CEO, Steven A. Cohen, have been accused of wrongdoing.The Senate investigators will study transactions made by SAC Capital, with the assistance of the SEC and the Department of Justice, sources familiar with the matter say. The investigations will also concern hedge fund management affiliates, such as CR Intrinsic Investors and Sigma Capital Management.
The value of the F&C Commercial Property Trust increased by GBP12.98m in first quarter, the firm has announced in a statement. As of 31 March, the portfolio of the fund weighed in at GBP851.28m.
The “Offene Immobilienfonds Rating 2011” rankings from the Berlin-based agency Scope Analysis covers only 24 open-ended real estate funds, compared with 29 in 2010 (see Newsmanagers of 12 May 2010). Only three products saw increases to their ratings: the Deka-ImmobilienGlobal (up to A+ from A), the grundbesitz europa fund from RREEF Investment (Deutsche Bank), which is promoted to AA from AA-, and the WestInvest InterSelect, reserved for institutional investors, which has moved into the AA+ category from A+, putting it at the top of the rankings. In total, 10 funds get A ratings or higher, compared with 12 in 2010, and 18 in 2009.Scope has also maintained its ratings for ten funds unchanged, and has further lowered its ratings for 11 funds (compared with 23 in 2010). At the bottom of the rankings, the only funds in the “D” class are two funds from DEGI (Aberdeen group), the Global Business fund (which was already rated D in 2010), and the International fund (which was rated BB in 2010). The DEGI International fund, meanwhile, is the fund which has seen the heaviest losses in one year (15%); it is also second for highest levels of leverage (41.6%), after the TMW Immobilien Weoltfonds (48%).The dispersion of performances for the various funds is very wide, from +5.2% and -15% in one year. According to calculations by the BVI, average one-year performance as of the end of March totalled 0.9%, due to the fact that the German association of asset management firms does not take into account real estate funds whose liquidation has been announced since the beginning of the year, which had seen double-digit losses. According to estimates as of the end of December, however, open-ended real estate funds had lost an average of 1.3%.The best retail products in the rankings are the grundbesitz europa, followed by the Deka-ImmobilienGlobal, SEB ImmoPortfolio Target Return Fund (high net worth private clients and institutionals), which receive A+ ratings, and then the Deka ImmobilienEuropa, hausInvest (Commerz Real) and UniImmo: Deutschland, which receive A ratings.