All responsible investment strategies have grown at double-digit rates between 2011 and 2013, according to Eurosif’s latest study of 13 European countries.Growth rates range from +22.6% (sustainability themed) to +132% (impact investing). This compares to an estimated +21.7% for the broad European investment market, according to the European Sustainable Investment Forum.Exclusions cover more assets than any other SRI strategy and have the most consistent usage across Europe. Voluntary exclusions related to Cluster Munitions and Anti-Personnel Landmines (CM&APL) are most common. They cover about 30% (EUR5.0 trillion) of the European investment market.For the first time, the study provides a growth figure for impact investing, which was the fastest growing strategy in Europe, exhibiting +132% growth since 2011. It has grown to an estimated EUR20 billion market.Other strategies like norms-based screening or engagement and voting also exhibit impressive adoption rates (70% and 86% respectively) and assets but are not deployed as consistently as exclusions across countries. The European SRI market remains heterogeneous. Finally, the most prevalent perceived market driver for the near future remains institutional demand.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Exchange-traded products (ETP) backed by commodities in third quarter saw their assets under management fall by more than 10%, to USD110.7bn, their lowest level since the beginning of 2010, according to ETF Securities. The specialist issuer attributes virtually all of this setback on a dip in prices of underlying assets, while net redemptions to investors were limited to USD550m in the period under review. These modest withdrawals from funds are largely a result of the fact that many ETP shareholders had already liquidated their positions last year. Investors have also largely oriented themselves to the mid- and long-term markets, which are less sensitive to price fluctuations. Gold ETPs alone represent 60% of the outflows of assets under management. Products backed by gold fell by 10%, to USD69bn. This contraction is less severe, however, than the one seen last year when gold prices fell sharply.
Deux anciens banquiers d’UBS et de Credit Suisse ont décidé de créer une société de conseil à destination des gestionnaires d’actifs, rapporte le site spécialisé finews. Julian Köhler, précédemment chez Credit Suisse, et Alberto Rame, ex-UBS, viennent de lancer à Zurich la société Kairos Dynamics, afin d’accompagner les sociétés de gestion et les banques dans leurs démarches de conseil en Suisse et à l'étranger.Dans cette perspective, les deux associés, qui se présentent comme des «partenaires digitaux», sont en train de mettre en place une place technologique «innovante» , investmentnavigator.com, qui devrait officiellement fonctionner dans le courant du quatrième trimestre. La plateforme doit notamment aider les sociétés de gestion dans leur choix de produits tant en Suisse qu'à l'étranger en prenant en compte toutes les exigences réglementaires et fiscales.
UBS vient de procéder à divers changements au sein de la direction de la division Global Asset Management (Global AM). Kevin Lecocq prendra au 1er novembre le poste de global head of products, basé à Zurich, et deviendra simultanément membre du Global AM executive committee.Kevin Lecocq s’appuie sur 20 ans d’expérience et vient de la Deutsche Bank, où il était récemment global chief investment officer de Deutsche Bank Private Wealth Management, selon un mémo interne du CEO Global AM, Ulrich Körner, dont l’agence AWP a eu connaissance. Par ailleurs, Andreas Schlatter devient global head of distribution. Il a travaillé depuis de nombreuses années pour l’asset management de la banque et est déjà membre du Global AM executive committee.En outre, divers centres régionaux de distribution ont été créés. Ils sont dirigés par Shawn Lytle (Americas), Andreas Schlatter (Switzerland a.i., EMEA a.i.) et René Bühlmann (APAC). Ces directeurs ont pour mandat d’accroître de manière significative et durable les bénéfices dans leur région.Ulrich Körner a par ailleurs confirmé dans le mémo les objectifs de bénéfices présentés en mai lors de la journée des investisseurs. A moyen terme, Global AM doit dégager un bénéfice avant impôts de 1 milliard de francs suisses. Au cours des deux premiers trimestres 2014, le bénéfice cumulé a atteint 227 millions de francs suisses.
La Française se dote des conseils de Pierre Schoeffler en tant que « senior global asset allocation advisor ». Il va pouvoir intervenir en transverse sur l’ensemble des classes d’actifs couvertes par le groupe, selon un communiqué publié le 9 octobre. « Pierre va nous apporter son expérience, ses conseils et ses outils quantitatifs afin de formaliser nos réflexions stratégiques d’allocation grâce à une approche quantitative des diverses classes d’actifs», souligne Xavier Lépine, président du directoire du groupe La Française. « Notre richesse est dans notre diversité et originalité des solutions et approches proposées et notre ambition est d’en optimiser l’assemblage grâce à la vision de stratégiste de portefeuille de Pierre. En effet, dans l’univers de taux bas que nous connaissons, notre objectif est d’aider nos clients à gérer ce challenge en leur apportant un service complet et une vision à 360 de l’asset allocation en y incluant toutes les classes d’actifs de l’immobilier aux obligations, des actions aux hedge funds », poursuit-il. Pierre Schoeffler, soixante ans, est ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique ainsi que de l’Ecole Nationale de la Météorologie. Il a commencé une carrière de chercheur en Mécanique des Fluides avant de rentrer au Crédit Commercial de France comme stratégiste de portefeuille. Il est progressivement nommé responsable de la gestion actif‐passif de la banque et prend la direction du département d’Etudes Economiques et d’Analyses Financières. En 1990, il quitte le CCF pour fonder la succursale parisienne de la banque suédoise Svenska Handelsbanken et lancer les activités de banque d’investissement en France. En 2004, il fonde S&Partners, société de conseil en allocation stratégique d’actifs financiers et alternatifs dont l’immobilier. Pierre Schoeffler est également senior advisor de l’IEIF.
Société Générale Securities Services (SGSS) en Tunisie a été mandaté par RBC Investor & Treasury Services (RBC I&TS) pour agir en tant que sous-conservateur dans le pays. SGSS propose des services titres en Tunisie au travers de l’Union Internationale de Banques (UIB), une filiale Société Générale, depuis 2013. L’offre de services de SGSS en Tunisie inclut des services de conservation globale et locale et de compensation et règlement/livraison sur l’ensemble des classes d’actifs, de banque dépositaire ainsi que des services aux émetteurs.
Value Partners s’apprête à lancer un deuxième fonds chinois en actions A RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à Hong Kong ce mois-ci, avance Asian Investor. De fait, son fonds China A-Share Select a été approuvé par la Securities and Futures Commission (SFC) le 23 septembre, soit six mois plus tard que prévu. Selon Alan Wang, directeur des investissements de Value Partners, ce véhicule devrait être lancé dans les deux prochaines semaines.Ce nouveau fonds utilisera une approche «value» et investira presque exclusivement dans des actions dites «A-Shares», bien qu’il ait la possibilité d’investir dans du cash et des obligations.
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois VAM Funds a recruté Simon Smith au poste de responsable du développement («business development manager») pour l’Afrique, avec la mission de mettre tout particulièrement l’accent sur les marchés hors Afrique du Sud, révèle International Adviser. La nouvelle recrue rejoint VAM en provenance d’Alquity Investment Management où il a travaillé pendant 5 ans en tant que directeur du développement pour l’Afrique et le Moyen-Orient. Avant cela, Simon Smith avait occupé différents postes chez Barclays, Alliance & Leicester Bank et National Commercial Bank of Saudi Arabia.
Antonio Nucci serait pressenti pour reprendre la tête de Banca Fideuram, le réseau de conseillers et banquiers privés du groupe Intesa Sanpaolo, après le départ de Matteo Colafrancesco, rapporte Bluerating. L’intéressé est actuellement responsable de la direction Piémont, Ligurie et Val d’Aoste de la Banca dei Territori du groupe Intesa Sanpaolo.
Cassa Lombarda a recruté trois nouveaux banquiers, ce qui porte à sept le total des arrivées depuis le début de l’année, rapporte Bluerating. Cela s’inscrit dans le cadre du renforcement et du développement de la banque privée de l’établissement lombard. Daniele Verga et Paolo Poggio vont rejoindre le siège de Milan, tandis que Mariella Marelli sera basée à Busto Arsizio.
Banca Mediolanum a enregistré en septembre des souscriptions nettes de 176 millions d’euros sur ses fonds, dont 148 millions d’euros par le biais de MyLife. Depuis le début de l’année, la banque italienne a enregistré une collecte nette de 3,499 milliards d’euros, soit 7 % de plus que le niveau record atteint sur la période correspondante de 2013. Ennio Doris, le directeur général de la banque, a promis que la barre des 4 milliards d’euros serait franchie cette année, selon le site Milano Finanza.
Dans un entretien vidéo à Bluerating, Alex Ricchebuono, responsable de l’Europe du Sud-Est pour La Française AM, a annoncé avoir noué des accords avec Banca Ifigest et Copernico Sim pour la distribution en Italie des fonds de la maison de gestion française. « Nous avons dans les tuyaux des accords supplémentaires avec d’autres marques de distribution importantes parce que nous sommes intéressés par une entrée sur le marché italien de la banque privée », a dévoilé le dirigeant.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut Group a enregistré une collecte nette de 284 millions d’euros en septembre, dont 100 millions d’euros en provenance des fonds luxembourgeois AZ Fund 1 et AZ Fund Multi Asset. Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes s’élèvent à 4,5 milliards d’euros, dont 1 milliard d’euros pour le seul troisième trimestre.Grâce à cette performance, les actifs sous gestion de la société de gestion italienne ressortent à 25,8 milliards d’euros, un chiffre qui atteint 28,8 milliards d’euros en incluant les actifs administrés.
Alken Asset Management vient de recruter deux analystes qui vont rejoindre l'équipe d’investissement de Nicolas Walewski, selon un communiqué publié le 9 octobre. Michael Aubourg travaillait précédemment chez Credit Suisse à Paris, dans la division banque d’investissement, et Nicolas Descoqs chez Conoco Phillips. Tous deux vont participer aux travaux de l'équipe d’Alken sur les différentes stratégies du groupe.Michael Aubourg devrait suivre plus particulièrement la distribution, le tabac et la santé tandis que Nicolas Descoqs sera chargé de l'énergie, des métaux, des minières, de l’aéronautique et de la défense. Les actifs sous gestion d’Alken sont très stables depuis le début de l’année à environ 9 milliards d’euros à fin septembre, en raison du «soft closing» des fonds et du moindre intérêt pour les actions européennes depuis l'été.
Les actifs sous gestion de Polar Capital ont progressé de seulement 1% sur les six mois à fin septembre pour s'établir à 13,4 milliards de dollars. Grâce à la forte progression enregistrée au cours des six mois précédents, les encours affichent une hausse de plus de 17% sur douze mois.Toutefois, au cours des six mois à fin septembre, la progression des encours a été freinée par des rachats nets de 425 millions de dollars sur les produits long-only, une décollecte due pour l’essentiel à des rachats sur le fonds Ucits d’actions japonaises après une très forte croissance des actifs sous gestion.La bonne tenue des marchés a toutefois permis d’engranger 549 millions de dollars sur les produits long only. Les fonds alternatifs ont enregistré une performance nulle mais une collecte de 117 millions de dollars sur la période.
Le groupe Northern Trust vient de remporter un mandat auprès de la nouvelle société de gestion Woodford Investment Management pour la fourniture de services d’externalisation des opérations d’investissement, entre autres les services de dépositaire, le reporting, la conservation et la comptabilité.
Si l’on excepte la santé de la zone euro, vrai facteur d’inquiétude pour les investisseurs institutionnels, ces derniers placent sur bien des points l’année 2014 sous le signe d’une nette détente par rapport à 2013. Telles sont en substance les conclusions du deuxième baromètre des risques (*) réalisé par Swiss Life Asset Managers en partenariat avec l’Agefi, et dont l’objectif était d’appréhender l’impact de risques de différentes natures sur les décisions d’investissement des investisseurs institutionnels : risques économiques, risques politiques et sociaux, risques de marché et enfin risques réglementaires. Présentée par Jean-Pierre Grimaud, directeur général de Swiss Life AM, lors du Forum de la Gestion d’Actifs de l’Agefi qui s’est tenu jeudi, l’essentiel de ces résultats pourra surprendre, voire pointer certains paradoxes. C’est ainsi qu’il y a un réel consensus des investisseurs pour admettre l’impact fort du risque de croissance de la zone euro sur leurs décisions d’investissement. En chiffres, 82% des répondants estiment qu’il y a un impact fort des risques de déflation et 84 % un impact fort du risque de croissance de la zone euro sur leurs décisions d’investissement. Pour autant, ces mêmes investisseurs considèrent que le risque de croissance dans les BRIC a beaucoup moins d’impact qu’en 2013. Seulement 46% des répondants estiment qu’il y a un impact fort du risque de croissance dans les BRIC sur leurs décisions d’investissement, contre 68% en 2013. Or, les pays émergents se posent comme un relais de croissance indispensable pour les entreprises européennes... Sur le sujet, Jean-Pierre Grimaud a évoqué à la fois un phénomène d'éloignement pour les investisseurs et un «biais» chinois fort dans la réponse, dont la croissance sera encore d’environ 7 % cette année. Autre fait marquant : 69 % des investisseurs ont estimé cette année qu’il y a un impact moyen des risques de déséquilibres économiques dans les pays développés (balances des paiements ; risques de change et poids de la dette), et 42 % ont jugé l’impact de ces risques fort dans les pays émergents. Une fois de plus, le changement est net par rapport au premier baromètre. En 2013, ils étaient 68 % à parler de risques forts pour les pays développés et 66 % pour les pays émergents… En matière de risques politiques et sociaux, l’enseignement majeur du baromètre 2014 concerne l'évolution dans la nature des risques susceptibles d’avoir un impact sur les décisions d’investissement des institutionnels. Clairement, la situation économique des pays dits périphériques inquiète beaucoup moins. Les répondants sont 57 % à évoquer un risque moyen alors qu’ils étaient 55 % à considérer que l’impact était fort l’année dernière. «La politique de la Banque centrale européenne et la volonté affirmée de Mario Draghi de préserver la zone euro coûte que coûte a indiscutablement pesé positivement», a expliqué Jean-Pierre Grimaud. Mais la sérenité n’est pas franchement de mise. 68 % des répondants estiment désormais qu’il y a un impact fort des risques politiques et sociaux en Europe de l’Est… contre 18 % en 2013. De purement économiques dans leurs racines, les risques sont devenus géopolitiques, et préoccupent d’autant plus que leur dénouement et leurs conséquences sont difficiles à prévoir. Concernant les risques de marché, en dépit de «bulles» évoquées par certains économistes, les investisseurs institutionnels n’ont plus les mêmes craintes. Dans le baromètre 2014, 55% des répondants estiment qu’il y a un impact moyen-faible des risques liés aux marchés actions dans les pays développés sur leurs décisions d’investissement, et 59 % dans les pays émergents. A titre d’exemple, ils étaient 64 % l’année dernière à estimer qu’il s’agissait de risques forts sur les marchés développés. La conviction que les banques centrales sont là pour sauver les places financières peut expliquer cette volte-face, sans rassurer pour autant. Pour sa part, Jean-Pierre Grimaud a indiqué qu’il continuait à surpondérer les marchés d’actions, mais en privilégiant désormais des produits à faible beta. Enfin, les marchés d’actions émergents n’inspirent plus autant de craintes cette année, l’impact du tapering de juin 2013 ayant été comme assimilé...De la même façon, le risque de taux ne préoccupe plus autant. Rien d’illogique sur la zone euro où l’impact des risques de croissance et de déflation est fort sur les décisions d’investissement des investisseurs, et permet d’envisager des taux durablement bas. «Les répondants n’ont pas pris en compte des situations différentes selon les grandes zones économiques», a relevé le dirigeant de Swiss Life AM. Notamment outre-Manche ou outre-Atlantique où les tensions à la hausse sont très nettes. Dans un genre un peu différent, 71 % des investisseurs interrogés ont estimé qu’il y a un impact moyen-faible lié aux marchés obligataires lorsque l’on considère les risques de défaut sur leurs décisions d’investissement. «Mieux vaut privilégier l’investment grade et faire preuve de sélectivité et de prudence sur le high yield», a cependant prévenu Jean-Pierre Grimaud.Par ailleurs, la liquidité ne semble plus un sujet. 74 % parle d’impact faible des risques liées à la liquidité sur leur décisions d’investissement, une proportion inverse par rapport à 2013. Cela étant, à la question de savoir si il y a un risque d’éclatement d’une bulle financière liée notamment à l’abondance de liquidité, 61 % des sondés répondent par l’affirmative. Tout en datant cet événement d’ici à 18 mois. Enfin, toujours dans le cadre du baromètre 2014, le coût de la conformité inquiète mais moins que l’année passée. Cette année, 36 % ont évoqué un impact fort des risques liés aux coûts de la conformité réglementaire, contre 47% l’an dernier qui évoquaient un impact fort en matière de non conformité aux nouvelles réglementations. (*) Le baromètre peut être consulté sur le site Agefi.fr
China International Fund Management (CIFM), joint-venture entre JP Morgan Asset Management et Shanghai Trust, a annoncé la nomination officielle d’Anthony Ho au poste de CEO dont la mission sera la diversification internationale et le développement de sa plateforme de distribution, rapporte Asian Investor.Anthony Ho a rejoint la société il y a déjà un mois mais sa nomination vient seulement d'être annoncée, précise-t-on. Anthony Ho remplace Hank Chen, qui va assumer la fonction nouvellement créée de chief operations officer.
La société de gestion nordique Odin Fonder a recruté deux analystes Micolay Mylén et Dan Erik Glover, rapporte Realtid.se. Ils s’occuperont des mandats de gestion nordiques.
Les transactions sur le titre du gérant d’actifs italien ont été suspendues ce matin en Bourse de Milan, après un recul de près de 5% consécutif à l’information suivant laquelle Fininvest, holding de l’ex-président du Conseil Silvio Berlusconi, devait sensiblement réduire sa participation. Fininvest détient 30% environ du capital de Mediolanum. Elle a expliqué hier que la Banque d’Italie et le régulateur des assurances Ivass lui avaient ordonné de ramener sa participation à 9,9% au plus.
AltaFund, le fonds d’investissement dans l’immobilier de bureaux d’Altarea Cogedim, a signé une promesse engageante avec Allianz Vie pour l’acquisition de l’immeuble de l’assureur allemand rue de Richelieu à Paris. L’acquisition définitive interviendra dès la libération de l’immeuble par les équipes d’Allianz, prévue entre fin 2015 et début 2016. L’immeuble sera ensuite réhabilité par l’agence Wilmotte & Associés pour une livraison prévue en 2018. Le montant de la transaction n’est pas communiqué.
L’ancienne Première ministre slovène a renoncé à sa nomination au poste de vice-présidente de la commission européenne chargée de l'énergie. Sur les 27 personnalités choisies par l’ancien Premier ministre luxembourgeois, seule Alenka Bratusek n’a pu obtenir l’aval des eurodéputés. Le gouvernement slovène doit maintenant désigner un autre candidat.
Le crédit bancaire, dont l’anémie constitue l’une des principales entraves à la croissance de la zone euro, devrait se redresser sensiblement au début de l’an prochain, a estimé hier le président de la BCE. L’assainissement imposé aux banques par le biais d’un examen de la qualité des actifs et des tests de résistance doit en principe les encourager à prêter davantage à l'économie de la zone euro.
Les cours du pétrole ont connu une nouvelle chute sur le Nymex hier, avec le Brent qui a fini sur la barre symbolique des 90 dollars après l’avoir enfoncée pendant la séance pour la première fois depuis juin 2012. Le Brent de mer du Nord a lâché 1,33 dollar ou 1,46% à 90,05 dollars après un plus bas de 89,67. «L’approvisionnement est là, les stocks sont élevés et la demande en Europe est catastrophique», résume Michael Hewson, analyste chez CMC Markets.
L’ancien gérant vedette de Pimco, qui vient de rejoindre Janus Capital, a estimé que les investisseurs devaient dire «bye-bye» à l’époque des rendements à deux chiffres. «Ce n’est plus comme avant, il faut s’adapter à une nouvelle normalité où la croissance économique mondiale progresse à un rythme très lent», a-t-il estimé lors d’un webcast.
Le président de l’antenne de Saint Louis de la Réserve fédérale s’est dit préoccupé hier par la divergence entre les anticipations des marchés financiers et le discours de la Fed sur ses taux d’intérêt. «De mon point de vue, les marchés se trompent», a déclaré James Bullard, qui ne vote pas actuellement aux réunions monétaires de la Fed.
Le gouvernement allemand étudie selon Angela Merkel les moyens de stimuler l’investissement, à la suite de nouvelles statistiques montrant que la première économie d’Europe pourrait être tombée en récession au troisième trimestre. La chancelière allemande a indiqué que les chefs de file des partis de la coalition au pouvoir avaient étudié la question lors d’une réunion cette semaine.
Les rendements des emprunts d’Etat allemand et français à 10 ans sont tombés hier à de nouveaux plus bas historiques après que la Fed a clairement exprimé ses inquiétudes sur l'économie mondiale et laissé entendre que sa politique monétaire de taux bas était appelée à durer. Le rendement du Bund à 10 ans a touché 0,859%, tandis celui de l’OAT de même maturité est tombé à 1,205%.