Francisco García Parames, le gérant le plus réputé d’Espagne, a confirmé au Financial Times qu’il est en train de créer son propre fonds. Celui qui est comparé à Warren Buffett a quitté Bestinver en septembre, provoquant d’importants retraits de la part d’investisseurs. « Je voulais un nouveau projet dans lequel le management aurait le contrôle total des opérations », confie au journal britannique Francisco García Parames, désormais basé à Londres. « Personnellement, je ferai ce que j’ai toujours fait ». Le calendrier du lancement de ce nouveau fonds pourrait toutefois être compliqué par une clause de non-concurrence de deux ans signée avec Bestinver. Par ailleurs, même si le gérant indique qu’il basera très probablement son nouveau fonds en Espagne, celui-ci devrait avoir une portée et une allocation d’actifs mondiale.
ING Investment Management (ING IM), qui sera connu sous l’appellation NN Investment Partners à compter du printemps 2015, a annoncé la nomination de Bart Oldenkamp au sein de son équipe Integrated Client Solutions (ICS) à compter du 1er février. Bart Oldenkamp sera responsable des solutions marketing intégrées à destination des clients institutionnels néerlandais et internationaux. Il est rattaché à Martin Nijkamp, membre du comité de gestion international. Bart Oldenkamp travaillait précédemment chez Cardano Risk Management, une boutique spécialisée dans la gestion des investissements et des risques basée aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.
Invesco Real Estate vient de céder, pour le compte d’un de ses fonds, un immeuble de bureaux situé 46 rue de la Boétie à Paris 8ème, au coeur du quartier central d’affaires. Cet ensemble immobilier de 2.400m², ancien siège du journal « Les Echos », est situé dans le quartier central des affaires parisien. L’immeuble a été entièrement rénové en 2008 et est intégralement loué auprès de 6 locataires tels que Allianz Real Estate, Financial Times, Optimind. L’acquéreur est un investisseur institutionnel japonais, Mitsubishi Estate, nouvel entrant sur le marché français qui a ainsi réalisé sa première acquisition. Dans cette opération, Invesco Real Estate était conseillé par l’étude notariale Begon Herbert Bougeard Brulon Bonneau, le cabinet Linklaters, BNP Paribas Real Estate et Cushman& Wakefield. L’acquéreur était conseillé par CBRE, par les cabinets Olswang pour les aspects juridiques et Arsene Taxand pour les aspects fiscaux. Au cours des 12 derniers mois, Invesco Real Estate a réalisé plus de 2,3 milliards d’euros de transactions à travers l’Europe dont plus de 300 millions sur le marché français. Par ailleurs, près de 450 millions d’euros de transactions seront finalisés en France au cours du premier trimestre 2015.
Un groupe de hedge funds basés à New York figure parmi ceux qui devraient profiter des obligations de Depfa Bank après que la maison mère de la banque allemande a proposé mercredi de racheter une partie de sa dette, rapporte le Wall Street Journal. Des hedge funds représentant les deux tiers des porteurs d’obligations éligibles vont obtenir l’essentiel d’un montant de 740 millions d’euros offert par la maison mère de Depfa. Parmi ceux qui devraient profiter de l’opération figurent Aristeia Capital, Caspian Capital, Scoggin Capital Management et Venor Capital Management.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour les ténors américains de la gestion d’actifs. Après avoir connu une belle année 2013, l’exercice 2014 s’est révélé plus compliqué pour AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Ainsi, au 31 décembre 2014, Franklin Templeton a dévoilé des encours stables d’une année sur l’autre, progressant d’un milliard de dollars seulement. Ses actifs sous gestion s’élèvent en effet à 880,1 milliards de dollars fin 2014 contre 879,1 milliards fin 2013. Pire, ses encours de décembre accusent un repli de plus de 2% par rapport aux 899,5 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre. La société de gestion californienne n’a toutefois donné aucune information pour expliquer un tel repli d’un mois sur l’autre. La situation est légèrement plus encourageante pour Invesco. La société de gestion enregistre modestement une croissance de 1,75% de ses encours en 2014, passant de 778,7 milliards de dollars fin 2013 à 792,4 milliards de dollars fin 2014. Toutefois, comme son homologue, Invesco a dévoilé un recul de 1,4 % de ses actifs sous gestion fin décembre par rapport aux 804 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre. «La baisse [mensuelle] est lié à des rendements de marchés défavorables, à une décollecte nette sur les produits QQQ de PowerShares et un effet de change négatif», a expliqué Invesco dans un communiqué. De fait, l’effet de change négatif a engendré, à lui seul, une baisse des encours de l’ordre de 1,6 milliard de dollars au cours du mois de décembre. A contrario, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. D’une année sur l’autre, ses actifs sous gestion ont augmenté de 4,5%, passant de 679,5 milliards de dollars fin 2013 à 709,1 milliards de dollars fin 2014. Entre décembre et novembre 2014 (707,4 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre), ses encours ont progressé de 1,7 milliard de dollars. Une croissance portée par une collecte de 1,7 milliard sur les produits de long terme et de 3,8 milliards sur les produits de liquidité. Comme Invesco, la société de gestion a également pâti d’un effet de change négatif qui a engendré un recul de ses actifs sous gestion de l’ordre de 2 milliards de dollars. La palme de la meilleure progression annuelle revient toutefois à AllianceBernstein. La société de gestion enregistre en effet une croissance de 5,1% de ses encours en l’espace d’un an, passant de 451 milliards de dollars fin 2013 à 474 milliards fin décembre 2014. Toutefois, à l’instar de ses rivaux, ses actifs sous gestion ont reculé, de 1,5% entre novembre 2014 et décembre 2014. Une baisse liée à la fois à un effet de marché négatif et à des rachats nets sur l’ensemble de ses canaux de distribution au cours du mois de décembre, a expliqué la société de gestion dans un communiqué, sans donner plus de détails.
Diamant Bleu Gestion devrait prochainement annoncer le rapprochement avec une autre boutique de gestion. Selon nos informations, une fusion avec une société de gestion française spécialisée dans la gestion flexible est en préparation. L’agrément est en cours auprès de l’Autorité des marchés financiers. La fusion permettrait à Diamant Bleu, détenue à 15 % par NextAM, de doubler la taille de son équipe de gestion, aujourd’hui composée de 7 personnes, et de gagner en force de frappe. La boutique gère actuellement 210 millions d’euros d’encours et propose une gamme de cinq fonds. Lancée en 2009 par Hugues Le Maire et Christian Jimenez, Diamant Bleu est implantée à Paris. Ces dernières années, la société de gestion s’est développée par croissance externe en rachetant la société Orchidée Finance en 2012, dont le fondateur historique Daniel Larrouturou est depuis devenu le directeur général délégué. Diamant Bleu a également fait un premier pas vers l’international en ouvrant il y un peu plus d’un an un bureau à Montréal.
BlackRock muscle la parti obligataire de son activité d’ETF, iShares, en créant une équipe de distribution dédiée et en recrutant d’anciens traders obligataires, rapporte Financial News.
Ouvrant le bal des résultats annuels des grandes banques américaines, JP Morgan Chase & Co a annoncé que son pôle «asset management» (qui regroupe les activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune) a enregistré une croissance de 9% de ses encours en 2014. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 1.744 milliards de dollars fin décembre 2014 contre 1.598 milliards de dollars fin décembre 2013. Cette croissance a été tirée principalement par une collecte nette de 98 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année écoulée, dont 80 milliards sur des produits de long terme et 18 milliards sur des produits de liquidités. Sur le seul quatrième trimestre 2014, l’activité a enregistré 37 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont 27 milliards sur des produits de liquidités et 10 milliards sur des produits de long terme. Sur l’ensemble de l’exercice 2014, le pôle «asset management» a réalisé un chiffre d’affaires de 12 milliards de dollars, en progression de 5% sur an. Son résultat net augmente, quant à lui, de 3% sur un an pour ressortir à 2,15 milliards de dollars fin 2014 contre 2 milliards de dollars fin 2013.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe bancaire américaine a fait était d’un recul de 2% de son produit net bancaire sur l’année 2014, à 97,92 milliards de dollars contre 99,79 milliards de dollars en 2013. Sur le seul quatrième trimestre, son PNB baisse également de 2% pour s’afficher à 23,6 milliards de dollars contre 24,1 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013.Enfin, la banque a annoncé avoir dégagé un résultat net de 21,76 milliards de dollars sur l’année 2014, en hausse de 21 % par rapport aux 17,9 milliards de dollars de bénéfices réalisés en 2013. Seul bémol, son bénéfice net au quatrième trimestre a baissé de près de 7% par rapport au quatrième trimestre 2013, en raison de charges pour litiges de près d’un milliard de dollars (850 millions d’euros) et de provisions pour créances douteuses. Son résultat trimestriel recule ainsi à 4,93 milliards de dollars contre 5,28 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013.
Rothschild Asset Management, l’activité américaine de gestion d’actifs du groupe Rothschild, vient de renforcer son activité de gestion alternative en recrutant Shakil Riaz au poste de responsable des portefeuilles alternatifs américains (Head of US Alternative Portfolio Management) et de directeur des investissements mondial. En outre, la société de gestion a également annoncé le recrutement d’Anthony Marzigliano, qui a travaillé avec Shakil Riaz depuis 1995 et l’époque où ils étaient responsables de la gestion des investissements propriétaires de JP Morgan dans les hedge fund. Anthony Marzigliano rejoint Rothschild AM en qualité de « managing director ». Ces deux recrutements seront effectifs début avril 2015.Shakil Riaz, 62 ans, arrive en provenance d’Arden Asset Management où il était depuis 2009 « managing director » et membre du comité d’investissement. Durant son passage chez Arden Asset Management, il a participé à la création et à la gestion de portefeuilles d’investissements sur-mesure pour des entreprises, des fonds de pension, des banques et des compagnies d’assurance. Avant d’intégrer Arden Asset Management, il avait travaillé pendant 33 ans chez JP Morgan, notamment en tant que directeur des investissements pour le programme d’investissement interne dans les hedge fund de la banque américaine.Pour sa part, Anthony Marzigliano arrive également en provenance d’Arden Asset Management qu’il avait lui aussi rejoint en 2009 où il officiait dernièrement en tant que « managing director » en charge de la recherche « global macro » et sur le crédit. Avant cela, il a travaillé pendant 18 ans chez JP Morgan, principalement au sein de l’équipe dirigée par Shakil Riaz.
Les actifs sous gestion du groupe bancaire américain Wells Fargo, logés au sein de la division «wholesale banking», totalisaient fin décembre 496 milliards de dollars, soit une progression de 9 milliards de dollars par rapport au quatrième trimestre 2013, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Les actifs obligataires ont notamment augmenté de 5 milliards de dollars grâce à la bonne tenue des marchés et à la collecte. En gestion de fortune, les actifs sous gestion logés au sein de la division «wealth, brokerage and retirement» se sont accrus de 5% sur un an à 225 milliards de dollars. Au sein du pôle retraite, les actifs des programmes IRA ont enregistré une hausse de 5% sur un an à 359 milliards de dollars tandis que les actifs des programmes de pension institutionnels progressaient de 2% à 341 milliards de dollars. Le groupe a par ailleurs fait état d’une progression de 5% de son bénéfice net au titre de l’année 2014 au niveau record de 23,1 milliards de dollars, dont 5,7 milliards de dollars au quatrième trimestre (+2% d’une année sur l’autre).
Bill Ackman, dont le hedge fund Pershing Square International a été le plus performant au monde l’an dernier, a déclaré que son style d’investissement différait de ceux de la plupart de ses concurrents. « C’est comme dans tout secteur: il y a de bons fonds, de mauvais fonds et d’excellents fonds. Mais considérez-nous différemment, je préfère cela », a indiqué Bill Ackman au Financial Times. « La seule chose que je partage avec la majorité des hedge funds est notre structure de rémunération: nous avons des frais d’incitation et des frais de gestion », a-t-il ajouté. « Mais nous n’utilisons pas de levier, la moitié de notre capital est permanent, 7 milliards de dollars sont aux mains d’une entité publique. Nous sommes très concentrés et avons une période de détention de long terme, de quatre ou cinq ou six ans ».
UBS Global Asset Management vient de coter à Milan deux ETF permettant de prendre position sur l’obligataire corporate américain investment grade, rapporte Bluerating. Il s’agit des fonds UBS ETF - Barclays US Liquid Corporates UCITS ETF A-dis et UBS ETF - Barclays US Liquid Corporates 1-5 Year UCITS ETF A-dis, qui seront disponibles sur le segment ETF Plus à compter du mercredi 14 janvier. A réplication physique, ces ETF présentent un TFE annuel de 0,18 %.
Cfo Sim, le principal intermédiaire financier indépendant spécialisé sur l’activité de family office en Italie, a acquis 100 % du capital d’Ubi Gestioni Fiduciarie Sim, rapporte Funds People Italia. Le nouveau groupe, qui représente un encours de 1,5 milliard d’euros, ambitionne de créer une Sicav à plusieurs compartiments. Gérée par Roberto Bragiotto, elle aura un encours de 250 millions d’euros.
Finanza & Futuro, le réseau italien de conseillers financiers de Deutsche Bank, a recruté deux banquiers privés venant de Credit Suisse Italy, rapporte Bluerating. Il s’agit de Luca Marcon et Walter Comin, qui travailleront en Vénétie.
MPS Private Banking, la division de banque privée de la banque italienne Monte Paschi, a recruté deux femmes, rapporte Bluerating. Il s’agit de Maura Molina et Tiziana Pozzi, qui viennent toutes les deux d’UniCredit.
DNCA Finance annonce avoir obtenu l’autorisation de commercialisation sur les marchés allemand et autrichien de son fonds DNCA Invest Europe Growth. Désormais, la gamme accessible aux investisseurs de ces deux pays comporte neuf produits. Le fonds est investi sur une quarantaine de sociétés, majoritairement des grandes capitalisations issues des marchés d’Europe occidentale, la Scandinavie et la Suisse.
BlackRock propose aux investisseurs européens un ETF dédié à l’immobilier américain physique, le iShares MSCI Target US Real Estate Ucits ETF qui réplique le MSCI IMI USA Liquid Real Estate Index, qui offre une très large exposition à toutes catégories d’immobilier américain par le biais d’actions cotées. L’indice accorde également une pondération plus importante aux sociétés immobilières affichant une moindre volatilité. Le portefeuille comprend une stratégie overlay avec des obligations indexées sur l’inflation à court terme. Le total des frais sur encours est de 40 points de base.
Les fonds de pension espagnols ont réalisé un rendement moyen de 6,8% sur leurs portefeuilles d’investissement en 2014, selon des chiffres préliminaires publiés par le service Pension Investment Performance du cabinet Mercer. Le rendement cumulé des fonds de pension sur les trois dernières années s’établit ainsi à 8,4 % en moyenne par an et à 5% par an en moyenne sur les cinq dernières années, précise Mercer. Sur l’année écoulée, le rendement le plus important a été réalisé par les portefeuilles investis dans des actions hors zone Euro, avec une rentabilité moyenne de 22,1% en 2014. Selon Mercer, cette performance est liée à la fois à la valorisation des marchés boursiers non zone euro et à l’appréciation des devises étrangères, en particulier le dollar américain. Pour leur part, les fonds de pension investis en obligations ont dégagé un rendement moyen de 9,2% en 2014. En revanche, les fonds investis en actions zone euro sont ceux qui ont le moins bien réussi, avec un rendement moyen de 4,9% lors de l’exercice écoulé, dont une perte de 3% sur le seul mois de décembre 2014.
La banque centrale indienne a surpris les marchés en baissant jeudi son principal taux directeur de 25 points de base pour faire face à une faible croissance de l'économie. Le taux repo de la Banque de réserve d’Inde (RBI), qui était resté inchangé en 2014, passe de 8% à 7,75%. Une telle mesure était plutôt attendue dans le courant du premier trimestre mais la RBI a devancé les attentes des marchés en prenant la décision avant même sa prochaine réunion de politique monétaire, programmée le 3 février.
Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a annoncé mercredi la nomination de Carla Grasso au poste de directrice général adjointe et à celui de directrice administrative, une fonction inédite créée pour gérer l’institution au quotidien. Ancienne du groupe brésilien Vale, premier producteur mondial de minerai de fer, cette Italo-Brésilienne prendra ses fonctions le 2 février. Elle succède à la Britannique Nemat Shafik, devenue au printemps gouverneur adjoint de la Banque d’Angleterre.
La Banque nationale suisse (BNS) a annoncé jeudi matin par surprise l’abandon du cours plancher du franc suisse de 1,20 pour un euro, ainsi que la baisse de 50 points de base à -0,75% de son taux de dépôt et l’abaissement de sa fourchette cible pour le taux Libor à trois mois, ramenée entre -1,25% et -0,25%. Le taux de change minimum du franc suisse avait été introduit par la BNS en 2011, au plus fort de crise de la zone euro, pour enrayer l’appréciation de sa devise. «Le franc demeure certes à un niveau élevé, mais depuis l’introduction du cours plancher, sa surévaluation s’est dans l’ensemble atténuée», explique le communiqué de la banque. Le franc suisse est immédiatement passé sous la parité avec l’euro après ces annonces, à 0,9586 franc suisse pour un euro en milieu de matinée. Il a également gagné 25% par rapport au dollar à 0,8900 francs par dollar. Vers 13 heures, il trait autour de 1,05.
Le fonds présidé par Serge Weinberg a annoncé le rachat de Captiva Capital Management, une société d’asset management immobilier pour compte de tiers avec près de 300 millions d’euros d’actifs sous gestion, dirigée par Emeric Lacourte. La nouvelle filiale, renommée W Asset Management, pourra proposer aux investisseurs, seuls ou en clubs, des opportunités d’investissements complémentaires à celles réalisées par Weinberg Real Estate Partners 2, le fonds de 200 millions d’euros dont le closing final a eu lieu en juin dernier.
Le Conseil fédéral suisse a ouvert les procédures de consultation sur l'échange international de renseignements en matière fiscale. Les deux consultations prendront fin le 21 avril 2015. Les Chambres fédérales devraient commencer à débattre des projets législatifs à partir de l’automne 2015. L’entrée en vigueur des bases légales serait possible début 2017, avec un premier échange l’année suivante.
Malgré la remontée du risque politique, la probabilité d’une sortie de la Grèce de la zone euro est plus faible qu’au plus fort de la crise de la dette en 2012 et reste relativement peu probable, estime Moody’s dans une étude publiée mercredi matin, à une dizaine de jours des élections législatives anticipées pour lesquelles le parti de gauche anti-austérité Syriza est donné en tête des intentions de vote devant les conservateurs au pouvoir. Syriza veut renégocier le plan de sauvetage de la Grèce.
La Commission des sanctions de l’AMF a infligé une amende de 110.000 euros à Raymond James Asset Management International pour insuffisance du dispositif de contrôle, non-respect des ratios d’exposition au risque actions dans les mandat, achat d’or pour le compte d’une cliente et absence d'éléments de connaissance des clients. Le PDG Emmanuel Laussinotte écope pour sa part d’une amende de 25.000 euros, tandis que Hervé Dreyfus, ex-conseiller de Jérôme Cahuzac, est sanctionné à hauteur de 60.000 euros pour conflit d’intérêts, pénalité assortie d’un blâme.
Le président italien, Giorgio Napolitano, a officialisé sa démission mercredi dans un communiqué après neuf ans de mandat. Ce départ va contraindre le président du Conseil, Matteo Renzi, à des négociations délicates pour lui trouver un successeur. Certains observateurs estiment qu’un échec des pourparlers n’est pas à exclure et qu’il pourrait conduire à des élections anticipées.
L’activité ETF et Indiciel d’Amundi a collecté 10 milliards de dollars en 2014 et atteint 55 milliards de dollars d’encours en gestion passive. Pour les seuls ETF, la collecte s'élève à 3,1 milliards de dollars. Les encours d’Amundi ETF dépassent 18 milliards de dollars, soit une hausse de 33% dans un marché qui a progressé de 25%, se félicite le gérant.
Le prix du bitcoin a plongé de 32% en deux jours. Il est descendu à 181 dollars hier. Une volatilité de la cryptomonnaie qui menace de saper sa capacité à devenir proche du grand public et qui devrait se poursuivre, estime Wedbush Securities, alors que les spéculateurs occupent largement ce marché.