La transparence et la communication sont devenus des critères de choix pour les sélectionneurs de fonds. C'est ce qui ressort d'une récente étude publiée par Cerulli, intitulée "European Fund Selector 2015: Securing a Place on the Buy List".
Plusieurs mesures de la loi pour l’activité et la croissance, dont certaines relatives au travail du dimanche, celles sur le transport par autocar ou des dispositions fiscales, seront mises en œuvre dès promulgation, a déclaré mardi le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. Le Premier ministre, Manuel Valls, devait engager mardi la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter le texte en nouvelle lecture à l’Assemblée, malgré le tollé provoqué à droite et dans une partie de la gauche par ce nouveau recours à l’article 49-3 de la Constitution. François Hollande a pour sa part assuré que le texte serait adopté définitivement d’ici la mi-juillet.
Kirk Kerkorian, un homme d’affaires américain surtout connu pour ses investissements dans les casinos et les hôtels à Las Vegas, est décédé à 98 ans, rapporte mardi la chaîne de télévision CNBC. Fils d’immigrés arméniens pauvres, Kirk Kerkorian avait notamment lancé l’hôtel-casino MGM de Las Vegas en 1960 après avoir racheté le studio de cinéma Metro-Goldwyn-Mayer. Après avoir acheté et vendu à trois reprises les studios MGM, repris United Artists et échoué à acquérir Columbia Pictures, Kirk Kerkorian avait tenté en vain il y a quelques années de prendre le contrôle du groupe automobile Chrysler. Le mois dernier, le magazine Forbes estimait sa fortune à 4,2 milliards de dollars, alors qu’elle était évaluée à 16 milliards en 2008, avant une série de revers financiers.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis, exprimé en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), va plus que doubler d’ici 2040 si les dispositions des lois fédérales concernant les impôts et les dépenses restent conformes à celles en vigueur actuellement, a déclaré mardi le bureau du Budget du Congrès (CBO). Dans ses nouvelles prévisions budgétaires à long terme, cet organisme bipartisan dépendant du Congrès précise cependant que la progression de la dette devrait ralentir sous l’effet de la baisse des taux d’intérêt. Selon le CBO, le déficit public des Etats-Unis devrait passer de 2,7% du PIB cette année à 3,8% en 2025 et 5,9% en 2040. Il rappelle qu’il avait atteint près de 10% en 2009, au plus fort de la crise financière. La dette fédérale, elle, pourrait atteindre 103% du PIB en 2040 alors qu’elle s'élève actuellement à 74% du PIB.
Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a fustigé mardi la volonté qu’il prête aux bailleurs de fonds de son pays de vouloir «humilier» son gouvernement. Selon lui, leur insistance à réclamer de nouvelles coupes budgétaires sont motivées par des raisons politiques. Il a ajouté qu’il voulait d’un accord qui fasse taire une fois pour toutes les voix qui évoquent une sortie de la Grèce de la zone euro mais il a aussi souligné que son gouvernement avait pour mandat de mettre fin à l’austérité, confirmant ainsi les positions qu’il soutient depuis la rupture des négociations avec les créanciers dimanche.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSgA) vient de nommer Elliot Hentov en qualité de responsable de la stratégie et de la recherche de son entité «Official Institutions Group», la division spécialisée dans la gestion des mandats pour le compte des grands institutionnels, rapporte Reuters. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Louis de Montpellier, responsable mondiale du «Official Institutions Group». Elliot Hentov arrive en provenance de Standard & Poor’s où il était directeur de l’équipe en charge de la notation des fonds souverains.
Les fonds de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont attiré une collecte nette de 59,2 milliards d’euros au mois d’avril, selon des statistiques communiquées par Lipper. Les fonds monétaires ont de leur côté engrangé 16,1 milliards d’euros, ce qui porte la collecte nette à 75,3 milliards d’euros sur le mois et à 239,7 milliards d’euros depuis le début de l’année. Au cours du mois sous revue, les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 27,9 milliards d’euros, alors que les fonds diversifiés ont attiré 22,7 milliards d’euros. Les fonds spécialisés sur les actions ont collecté 6,1 milliards d’euros et les produits alternatifs 2,5 milliards d’euros. Une fois de plus, c’est l’Italie qui arrive en tête de la collecte en Europe, avec un montant net de 6,2 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni (5,9 milliards d’euros) et l’Allemagne (4,1 milliards d’euros). A l’autre bout du spectre, l’Espagne affiche une collecte de 0,4 milliard d’euros, devant la Norvège (0,3 milliard d’euros) et la Turquie (0,1 milliard d’euros). Le numéro un en termes de collecte au mois d’avril a été State Street avec un montant net de 7,8 milliards d’euros, devant Intesa SanPaolo (4,5 milliards d’euros) et BlackRock (2,8 milliards d’euros). Parmi les fonds les plus vendus figurent SSgA UK Equity Tracker (4,18 milliards d’euros), devant Nordea 1-Stable Return Fund (3,35 milliards d’euros), SSgA Europe ex UK Equity Tracker (2,953 milliards d’euros) et JP Morgan Investment Funds - Global Income (2,950 milliards d’euros).
AXA Investment Managers (AXA IM) vient de nommer Ian Smith et Paul Birchenough coresponsables du fonds AXA Framlington Emerging Markets. Ils travailleront en collaboration avec Julian Thompson, responsable de l’équipe Marchés Émergents Ce dernier qui a dirigé le fonds AXA Framlington Emerging Markets par le passé, continuera d’assurer la gestion de son équivalent offshore (le fonds AXA WF Framlington Emerging Markets). Il sera également responsable des mandats ségrégués pour les marchés émergents. Outre les promotions des deux coresponsables qui font partie des équipes Emerging Markets depuis 2011 et 2012 respectivement, l’équipe s’est étoffée avec l’arrivée d’Alex Khosla, d’UBS Investment Bank, au poste d’analyste des actions des marchés émergents. Il sera chargé de couvrir les secteurs de l’énergie, des boissons et du tabac, et d’assurer une veille sur les problèmes macroéconomiques en Inde, au Chili, au Pérou et en Colombie. Avant de rejoindre Axa IM, Ian Smith a été analyste financier pour Matrix Group, où il était chargé du secteur des services financiers au sein de la zone Asie. Il a travaillé auparavant pour Nevsky Capital à la tête du secteur des services financiers pour les zones Amérique latine et Asie. Ian a obtenu une licence en économie et science politique à l’université de Durham, avant de décrocher la qualification internationale de comptable agréé (Associate Chartered Accountant, ACA) en 2003.De son côté, avant de rejoindre AXA IM il y a quatre ans, Paul Birchenough était analyste financier spécialisé dans la région Amérique latine chez Nevsky Capital, où il travaillait sur différents secteurs du marché. Avant d’être embauché chez Nevsky Capital début 2010, il était Associé au sein du département Corporate Finance de KPMG, où il assurait un rôle de conseil sur le secteur européen des TMT. Recruté en avril 2015, Alex Khosla était membre de l’équipe de vente d’actions d’Amérique latine chez UBS Investment Bank, où il publiait régulièrement des rapports sur des entreprises sud-américaines, concevait des produits pour les plateformes de ventes mondiales et travaillait en salle de marchés à São Paulo. Au préalable, il travaillait au sein de l’équipe de vente d’actions européennes chez UBS Investment Bank.L’équipe AXA Framlington Emerging Markets compte désormais 7 personnes et gère 1,2 milliard de dollars d’actifs, indique un communiqué.
La société de gestion britannique Ecclesiastical Investment Management, spécialisée dans l’investissement responsable, va se renommer EdenTree Investment Management à compter du 6 juillet, rapporte FT Adviser. Ce nouveau nom a été retenu afin de mieux refléter le positionnement socialement responsable de la société et de ses investissements. Sue Round, directeur des investissements du groupe, a souligné que ce changement de nom constitue «une étape stratégique majeur pour la compagnie et représente nos ambitions de croissance futures».
Le groupe Rothschild a nommé Helen Watson au poste de directrice générale de son activité de gestion de fortune au Royaume-Uni, rapporte Reuters. Elle remplace ainsi Mark Kary, l’ancien directeur général, qui est récemment décédé. L’intéressée, qui a rejoint Rothschild en 2010, a également été nommée responsable du comité de gestion de fortune britannique. Helen Watson a précédemment travaillé au sein de l’activité de gestion de fortune au Royaume-Uni de Morgan Stanley pendant près de 20 ans, en qualité de gérante de portefeuille pour des clients privés et de conseiller senior pour les clients.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM), qui gère 41,6 milliards d’euros d’actifs, vient d’enrichir son offre obligataire mondiale avec le lancement du fonds Hermes Absolute Return Credit Fund. Ce nouveau véhicule, au standard Ucits, a été lancé ce 29 mai 2015. Son objectif est de générer une performance absolue annuelle positive indépendamment des conditions de marché, indique la société de gestion dans un communiqué. Ce fonds sera géré par Fraser Lundie, co-responsable de l’équipe crédit chez Hermes IM, et Raphaël Muller, gérant de portefeuille senior. Il investira dans 100 à 150 valeurs, en mettant l’accent sur des obligations ayant une qualité de crédit dite «low investment grade» (BB et inférieur). Tous les investissements seront couverts en dollar. Le fonds est disponible pour les institutionnels et les distributeurs au Royaume-Uni, en Irlande, en Allemagne, en Autriche, en France, au Danemark, en Finlande, en Norvège, en Suède et au Benelux.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a annoncé la signature d’un accord avec Mitsubishi UFJ Trust & Banking Corporation (MUTB) portant sur l’émission de 100 millions de livres d’actions de préférence sans droit de vote. Cette levée de fonds auprès de MUTB va permettre à Aberdeen d’apporter du capital de départ additionnel pour le lancement de nouveaux fonds. MUTB est déjà actionnaire de la société de gestion, contrôlant environ 17% des actions ordinaires d’Aberdeen AM.
Le groupe suisse Valartis a annoncé le 15 juin le départ, avec effet immédiat, d’Urs Maurer-Lambrou, membre du conseil d’administration. Urs Maurer-Lambrou restera néanmoins président de Valartis Finance Holding AG et Valartis Bank (Liechtenstein). Il restera également à la tête le conseil de surveillance de Valartis Bank (Austria).Dans son communiqué, le groupe suisse ne donne aucune précision quant au remplacement de Urs Maurer-Lambrou au conseil d’administration.
L’agence allemande Scope Ratings a revu l’ensemble des notations des fonds immobiliers ouverts sur le marché allemand, au total 13 fonds, ainsi que de trois fonds immobiliers réservés aux investisseurs institutionnels. L’agence a confirmé onze notations, dont deux nouvelles, tout en modifiant cinq notations, dont trois révisions à la hausse et deux à la baisse. L’agence rappelle par ailleurs que la collecte des fonds immobiliers offerts au public s’est élevée à plus de 1,7 milliard d’euros au premier trimestre, soit près de 1 milliard d’euros supplémentaire par rapport au premier trimestre 2014.
Le gestionnaire d’actifs Insight Investment, l’une des nombreuses filiales de la galaxie BNY Mellon, a fait du marché allemand une priorité. Selon Das Investment, la société de gestion a multiplié par 5 ses encours gérés sur ce marché depuis 2011, passant de 1,5 milliard à 7,6 milliards d’euros. La clientèle principale est institutionnelle et la gamme proposée en Allemagne compte 40 fonds dédiés à ce type d’investisseurs (Spezialfonds). Sur les douze derniers mois à fin mars, les souscriptions ont atteint 2,2 milliards d’euros en provenance d’Allemagne, zone gérée depuis Londres. Sur le plan mondial, Insight Investment gère plus de 549 milliards d’euros.
Credit Suisse Real Estate Investment Management a cédé un ensemble de trois immeubles en Allemagne pour un montant de 146,9 millions d’euros, a annoncé le 15 juin l’entité allemande de Credit Suisse. Le repreneur est un gestionnaire de fonds d’outre-Rhin, dont l’identité n’est pas dévoilée.
LBBW Asset Management, Allianz Global Investors et Deutsche AWM se distinguent dans l'édition allemande du sondage Thomson Reuters Extel pour 2015, selon Fondsprofessionell. Dans le palmarès allemand des sociétés de gestion et des analystes travaillant dans celles-ci, LBBW Asset Management obtient la première place sur 41 sociétés nominées et défend son titre de l’an dernier. La société gère 61 milliards d’euros et obtient également les meilleures places pour ses deux gérants Helmut Bartsch et Markus Zeiss. La deuxième place d’Allianz GI est elle aussi inchangée par rapport à l’an dernier, tout comme celui de Deutsche AWM. Le trio est suivi de Deka, Tresides Asset Management, Union Investment, MEAG Munich ERGO, Metzler Asset Management, DJE Kapital et Lupus Alpha Management, qui constituent le top 10.
Selon les statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI), les fonds d’investissement allemands ont enregistré en avril 2015 des souscriptions nettes de 15 milliards d’euros. Sur les quatre premiers mois de l’année, la collecte nette s'élève à 87 milliards d’euros. Durant le mois sous revue, les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré 9,7 milliards d’euros alors que les fonds ouverts au public ont drainé 5,2 milliards d’euros. Les mandats ont enregistré en avril des souscriptions nettes de 0,3 milliard d’euros. Au sein des fonds ouverts au public, les fonds diversifiés ont attiré en net 4 milliards, suivis des fonds obligataires (2,7 milliard d’euros). Les fonds actions ont vu des sorties de l’ordre de 2,2 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont attiré 300 millions d’euros en net. A fin avril, l’industrie des fonds allemands totalisait 2.600 milliards d’euros d’encours sous gestion, dont 1.700 milliards au sein de fonds institutionnels. Le BVI note que depuis avril 2009, les fonds actions n’ont jamais autant pesé qu’actuellement. Leurs encours ont fortement augmenté depuis 6 ans, passant de 148 milliards à 326 milliards d’euros.
Oyster (groupe Syz) va lancer en Italie le fonds Oyster Multi-Asset ActiProtect auprès de la clientèle de particuliers, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un fonds multi-classes d’actifs conçu pour protéger contre la volatilité.
La société de gestion suédoise Tanglin Asset Management liquide son hedge fund Tanglin, rapporte le site suédois realtid.se, citant une lettre des trois fondateurs de l’entreprise aux inevstisseurs. La raison de cette fermeture est le niveau décevant des rendements ces deux dernières années. Tanglin avait lancé son fonds en 2000. Son rendement annuel moyen a été de 7 %.
Invesco étoffe sa gamme disponible sur le marché néerlandais. La société de gestion a obtenu l’agrément de commercialisation pour son fonds Invesco Global Opportunities Fund au 10 juin, indique Fondsweb.
Deutsche Bank a nommé Iñigo Calderon en qualité de nouveau responsable de l’activité dite «Key Clients», une entité intégrée à Deutsche Asset & Wealth Management et dédiée aux clients disposant de plus de 250 millions d’euros de patrimoine. rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive de Barclays Wealth & Investment Management Espagne où il était directeur général pendant six ans. Iñigo Calderon rejoint ainsi l’équipe de gestion de fortune dirigée par Antonio Losada, responsable de l’activité Wealth Management de Deutsche Bank pour l’Espagne et le Portugal.
Le groupe BNY Mellon a nommé Alan Flanagan au poste nouvellement créé de responsable mondial du private equity et de l’immobilier («Global Head of Private Equity and Real Estate Fund Services» ou PE&RE Funds Services). Basé à Dublin, l’intéressé sera rattaché à Frank La Salla, directeur général de l’activité Alternative Investment Services chez BNY Mellon à New York. La nouvelle entité PE&RE Funds Services affichera plus de 100 milliards de dollars d’actifs administrés et plus de 150 collaborateurs dans le monde. Alan Flanagan sera responsable de la supervision de l’activité au niveau mondial et de piloter sa croissance. Dernièrement, Alan Flanagan était responsable mondial de la gestion des produits au sein de la division Alternative Investment Services de BNY Mellon. Il sera remplacé à ce poste par Robert Chambers, qui a rejoint BNY Mellon en provenance de Balestra Capital où il était «managing director», gérant de portefeuille et membre du comité opérationnel.
La société de gestion britannique Artemis se lance en France avec une gamme de sept fonds. Cette offre inclut cinq compartiments sur les Etats-Unis* gérés par l’équipe de Cormac Weldon qui travaillait auparavant chez Threadneedle. A cela s’ajoutent le fonds Artemis Global Equity Income et le fonds European Absolute Return.Cette incursion en France s’inscrit dans le cadre d’un projet de développement en Europe continentale entrepris il y a plusieurs mois avec le lancement d’un OEIC conçu pour les investisseurs européens et le recrutement d’un responsable commercial pour l’Europe, James Young.Ce projet a vu le jour à la faveur de l’arrivée chez Artemis de l’équipe actions américaines de Threadneedle. La société de gestion a en effet voulu profiter de la notoriété de ces sept gérants pour faire ses premiers pas en Europe, alors que, 18 ans après sa création, elle gère 30 milliards d’euros pour des clients britanniques. « L’arrivée de l’équipe de Cormac Weldon a été le moteur de la création de notre plate-forme européenne », confirme à NewsManagers James Martinelli, responsable commercial pour la France, mais aussi l’Italie et l’Espagne, deux autres marchés couverts par la société britannique. Artemis compte ensuite ajouter d’autres fonds représentatifs de son offre, mais moins connus à l’étranger. La société de gestion, qui se définit comme une « boutique », pratique une gestion active sur différentes classes d’actifs et se targue de laisser une liberté totale à ses gérants. « La liberté que nous offrons à nos gérants fait que ces derniers nous restent très fidèles », souligne James Martinelli. Il ajoute que tous les gérants sont investis dans leurs fonds et ceux des autres gérants. La plate-forme européenne s’est d’ores et déjà enrichie du fonds Artemis Global Equity Income, la réplique d’un fonds qui rencontre un fort succès au Royaume-Uni. Géré par Jacob de Tusch-Lec, le produit affiche 3 milliards d’euros d’encours. Lancé le 3 juin, son miroir a déjà attiré un montant initial de 60 millions d’euros. Outre la France, l’Espagne et l’Italie, Artemis, qui est détenue à 40 % par des collaborateurs et à 60 % par Affiliated Managers Group, a fait enregistrer ses fonds en Allemagne, en Autriche et en Suisse. D’autres pays pourraient suivre, mais la société compte procéder par étapes et d’abord ce concentrer sur ces six pays. Dans la même optique, elle couvre tous ces marchés depuis Londres et ne compte pas pour le moment ouvrir de bureaux à l’étranger.Enfin, comme au Royaume-Uni, Artemis souhaite s’adresser à toutes les catégories de clients. Mais, réaliste, elle compte d’abord cibler une clientèle d’intermédiaires et de professionnels. * Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return et Artemis US Extended Alpha
Le fournisseur d’ETF et ETP WisdomTree, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 63 milliards de dollars, a annoncé le 15 juin la nomination de Kurt MacAlpine au poste d’executive vice president, responsable de la distribution au niveau mondial. Dans cette fonction nouvellement créée, Kurt MacAlpine chapeautera la stratégie de développement de la société à l’international. Kurt MacAlpine, qui rejoint dans ses nouvelles fonctions le comité directeur de WisdomTree, travaillait précédemment chez McKinsey où il était associé, responsable de la practice Asset Management pour l’Amérique du Nord. Kurt MacAlpine était également membre du comité exécutif Global Asset and Wealth Management de McKinsey.
Fondée par Antoine Baschiera et Sébastien Paillet, Early Metrics, qui vient de rejoindre France FinTech, se positionne comme la première agence de notation des start-up, selon un communiqué publié le 15 juin. Elle propose une nouvelle approche de notation, globale et adaptée aux start-up. Les clients acquièrent un service de détection et de notation quand la start-up est simplement un sujet d’étude ne payant pas pour sa notation (ni fixe ni intéressement sur une éventuelle levée de fonds). Pour les investisseurs et des corporate, Early Metrics prospecte puis évalue des projets cohérents avec leurs attentes en terme de maturité ou de secteur d’activité. Le client reçoit chaque mois un bulletin de veille de start-up en phase avec ses critères ainsi que les rapports de notation associés. La méthode de notation, appliquée sur plus de 200 start-up à ce jour, a déjà permis de détecter quelques pépites. «Le nombre de start-up européennes ayant réussi une levée de fonds a augmenté de 600% en l’espace de 5 ans. L’explosion du crowdfunding, la pression fiscale et la baisse des rendements des produits financiers classiques poussent de plus en plus d’investisseurs privés à se tourner vers le capital risque, même avec des prises de participations faibles. C’est dans ce contexte que les deux fondateurs d’Early Metrics ont mis en place une méthode de notation et d»'analyse ad hoc des success stories de demain», souligne un communiqué.
Unicredit a annoncé lors de la conférence de presse sur ses résultats la création d’une filiale dédiée à la gestion de fortune, selon Das Investment. Dans un premier temps, cette entité sera active sur le marché italien uniquement mais Frederico Ghizzoni, CEO du groupe bancaire, n’exclut pas que son périmètre géographique évolue à moyen terme. La nouvelle filiale aura sa propre marque et sera dirigée par Gabriele Piccini et Frederick Geertmann. La clientèle cible sont les particuliers disposant de plus de 5 millions d’euros d’avoir financiers.
Le Pension Protection Fund au Royaume-Uni, le fonds censé voler au secours des fonds de pension des entreprises faisant faillite, va réduire sa dépendance aux sociétés de gestion externes, rapporte le Financial Times fund management. L’investisseur a indiqué avoir obtenu le feu vert pour commencer à gérer en interne les 20 milliards de livres d’actifs qu’il externalise à des tiers. Cela commencera avec la gestion sous contrainte de passif (liability-driven investment ou LDI), avant d’étudier d’autres classes d’actifs, notamment l’obligataire. Les quatre sociétés de gestion risquant de perdre leurs mandats LDI sont BlackRock, Insight Investment, Legal & General Investment Management et F&C Asset Management (renommé BMO Global Asset Management).
Le groupe Covéa qui présentait ses résultats annuels lundi 15 juin a fait état d’un chiffre d’affaires à 16,536 milliards d’euros en 2014, en hausse de 6,5 % par rapport à l’exercice précédent. Il est réalisé à 67 % par les activités non-Vie contre 69 % en 2013. La croissance des activités Vie provient à la fois de la progression de la collecte en France (+ 7,9 %) et à l’international (+ 27,2 %). Le chiffre d’affaires des activités vie est de 5 454 millions d’euros en 2014 contre 4 856 un an plus tôt. Le résultat net (part du Groupe) s’élève à 961 millions d’euros contre 824 millions en 2013, en hausse de 16,6 %.
Amilton Asset Management a annoncé la nomination de Mathilde de La Servière à la fonction de directeur d’Amilton Gestion Privée. Ce département regroupe les activités de gestion sous mandat au sein d’Amilton AM. Parallèlement au développement de sa propre clientèle de particuliers, Amilton Gestion Privée s’intéresse à la clientèle haut de gamme des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants dont certains sont déjà partenaires de la société de gestion dans le cadre de la gestion de fonds sur-mesure, indique un communiqué. Les activités d’Amilton Gestion Privée englobent la gestion de titres en direct des équipes de gestion actions et taux ainsi que l’expertise en sélection de fonds en architecture ouverte de l’équipe de multigestion.Depuis 2006, Mathilde de La Servière exerçait ses activités au sein de Merrill Lynch dont elle avait créé le département de gestion sous mandat et établi la filiale Merrill Lynch Portfolio Managers (MLPM) en France. Auparavant, elle occupait des fonctions de responsable de la Gestion des OPCVM Actions pour la zone Amérique du Nord chez NSM Gestion (1994 / 2001) puis de directeur de la Recherche et de la Stratégie au sein de la gestion privée de la Banque Jean-Philippe Hottinguer (2001 / 2006).