Selon L’Agefi, le groupe allemand de matériaux de construction et de droit luxembourgeois Xella a annoncé sa cotation à Francfort avant la fin de l’année. Les actionnaires actuels, Goldman Sachs et PAI Partners, qui avaient acquis Xella en août 2008 pour 2,1 milliards d’euros, cèderont une partie de leurs titres. L’opération est dirigée par BNP Paribas, Deutsche Bank et Goldman Sachs, avec le soutien d’UBS, d’UniCredit et de Commerzbank. Rothschild est conseil de la société.
Eurizon Capital vient de signer les Principes pour l’investissement responsable (PRI), annonce un communiqué. La société de gestion italienne, filiale du groupe Intesa Sanpaolo, rappelle avoir lancé un fonds éthique dès 1996. Eurizon est aussi co-chair de la European Task Force de l’Unep-Fi.
Marcello Dichiera a rejoint Pimco en tant que vice president du pôle marketing, rapporte Bluerating. L’intéressé a travaillé pendant cinq ans au sein de l’équipe marketing & digital de BNP Paribas Investment Partners.
La société de gestion italienne immobilière Prelios Sgr a nommé Andrea Cornetti en tant que directeur des investissements. L’intéressé est responsable du développement de Prelios depuis septembre 2013.
Andrea Daniela Bauer prendra début octobre le poste de directrice de LBBW Asset Management, selon les informations de Fondsprofessionell. En attendant ses nouvelles fonctions, elle occupe le poste de responsable de la clientèle retail et du compliance en intérim. L’intéressée rejoint LBBW AM en provenance de Landesbank Berlin Investment (LBB-Invest), où elle était porte parole de la direction en charge de la gestion de fortune et des relations humaines. Andrea Daniela Bauer rejoint au directoire Achim Koch (président), Nicolas Themistocli et Jürgen Zirn.
Dans le cadre de l’augmentation de capital réservée aux salariés du Groupe Axa (Shareplan 2015) et afin d’en éliminer l’effet dilutif, Axa a conclu cejour une convention de rachat d’actions avec un prestataire de services d’investissement aux termes de laquelle Axa s’engage à racheter et annuler desactions pour une valeur maximum de 411.700.000 euros, conformément à son programme de rachat d’actions, indique un communiqué. Le prix par action à payer par Axa sera calculé à partir de la moyenne arithmétique des cours moyens pondérés par les volumes des actions sur une période de 20 jours de Bourse débutant le 23 septembre 2015, correspondant à la date d’ouverture de la période de fixation du cours de référence des actions à émettre dans le contexte de l’opération Shareplan 2015. Les opérations de couverture associées mises en place par le prestataire de services d’investissement cesseront au plus tard le 26 novembre 2015, précise Axa.
La société de gestion de fonds immobiliers Sofidy a annoncé la nomination de Jean-François Le Dren au poste de directeur adjoint des investissements, Europe et opérations spéciales en avril dernier. Placé sous la responsabilité d’Olivier Loussouarn, directeur des investissements, il est désormais en charge des acquisitions pour les différents fonds immobiliers gérés par la société. Sa mission est de développer prioritairement les investissements à l’étranger, notamment en Allemagne, de diversifier les classes d’actifs à l’hôtellerie et l’hébergement de tourisme/loisir et enfin d’identifier des opportunités d’investissement indirect (club deal), indique un communiqué. Auparavant, Jean-François Le Dren travaillait au sein du Groupe ACCOR depuis 2003 où il a exercé plusieurs fonctions avant d’être promu en 2008 directeur Asset Management, Corporate Finance et Assurances en charge de l’Allemagne et des pays d’Europe Centrale.
L’économie française a stagné au deuxième trimestre sous l’effet d’une stabilisation de la consommation des ménages et d’un déstockage important des entreprises, a confirmé mercredi l’Insee. L’institut a de même confirmé la hausse de 0,7% du produit intérieur brut enregistrée au premier trimestre. L’acquis de croissance pour 2015, est relevé à +0,9% au 30 juin.
La croissance de l’activité du secteur privé s’est tassée en septembre dans la zone euro en raison de la baisse de la demande en provenance d’Asie, ce qui a limité les créations d’emplois et la production industrielle, même si les entreprises de services ont augmenté leur prix pour la première fois en plus de quatre ans, montre l’étude mensuelle Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI composite Markit, qui regroupe l’industrie et les services, s’est élevé à 53,9 en septembre après 54,3 le mois précédent. Cet indice est supérieur depuis mi-2013 au seuil de 50. Le sous-indice de l’emploi est tombé à un creux de huit mois.
L’activité dans le secteur manufacturier en Chine s’est contractée plus fortement que prévu en septembre, au point de toucher un creux de six ans et demi, montre l’étude mensuelle Caixin/Markit auprès des directeurs d’achat publiée mercredi. L’indice préliminaire auprès des directeurs d’achat (PMI) est tombé à 47,0 en septembre, son plus bas niveau depuis mars 2009, alors que les économistes attendaient un léger mieux par rapport au mois d’août, à 47,5 contre 47,3 le mois dernier. L’étude du mois de septembre indique en outre une détérioration généralisée, avec une accélération de la baisse de la production, des prix et de l’emploi et une chute des commandes.
Le départ du directeur général adjoint et directeur des gestions de Groupama AM, Antoine de Salins, a été annoncé hier en interne, révèle mercredi Newsmanagers (Groupe Agefi). Il «devrait être officialisé avant la fin de la semaine», précise Newsmanagers. Les raisons de ce départ ne sont pas connues. Arrivé chez Groupama AM en 2011, Antoine de Salins était auparavant membre du directoire du Fonds de réserve pour les retraites (FRR).
La Securities and Exchange Commission (SEC) a voté hier à l’unanimité de nouvelles règles demandant aux fonds communs de placement (mutual funds) et aux fonds indiciels cotés (ETF) de mettre en place de nouveaux programmes pour gérer les risques de liquidité. Autant de garde-fous supplémentaires pour un secteur qui fait l’objet d’une régulation croissante depuis la crise financière de 2007-2009.
Euclide Tsakalotos a été reconduit mardi au poste de ministre des Finances qu’il occupait dans le précédent gouvernement d’Alexis Tsipras. Il sera secondé par Georges Chouliarakis. Les deux hommes ont joué un rôle prépondérant dans les négociations qui ont abouti en août sur l’élaboration d’un nouveau programme d’aide à la Grèce d’un montant de 86 milliards d’euros. Euclide Tsakalotos était devenu ministre des Finances après le départ de Yanis Varoufakis, en désaccord avec Alexis Tsipras.
L’économie chinoise doit faire face à une pression baissière mais elle continue à fonctionner dans une marge satisfaisante, a déclaré le président chinois Xi Jinping au Wall Street Journal. Le développement des marchés financiers est un objectif clé pour les réformes, a ajouté Xi Jinping, en soulignant que cet objectif ne va pas être modifié simplement à cause de l’instabilité des marchés. La réforme des taux de change va se poursuivre et rien ne permet de justifier la dépréciation de yuan, a conclu le président.
Selon l’enquête de la Confédération de l’industrie britannique (CBI), la production manufacturière britannique n’a pas progressé sur les trois mois à septembre pour la première fois depuis le début 2013. Le solde des carnets de commandes a reculé à -7 en septembre contre -1 en août, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne inchangé. Les anticipations pour la production sur les trois prochains mois sont au plus bas depuis octobre 2013.
La réforme de la carte des régions aura un effet limité sur leurs finances et leur notation à court terme, même si elle offre des perspectives de financement intéressantes, estime S&P dans une étude publiée hier. Leur niveau d’endettement est jugé «élevé», à 109% des recettes (hors Ile-de-France) en 2015 avec une progression attendue jusqu’à 134% en 2017, mais S&P rappelle que les régions comptent pour seulement 1,1% de la dette publique. Si la note de crédit des régions ne devrait pas bouger à court terme au vu de ces éléments, des questions se posent en revanche sur les perspectives à plus long terme.
La SEMAPA ( Société d'étude, de maîtrise d’ouvrage et d’aménagement de la ville de Paris) a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un prestataire pour l’ouverture d’une (ou plusieurs) ligne(s) de trésorerie à titre de « back-up », pour garantir le financement à court terme, qui sera mis en place par émissions de billets de trésorerie. La présente consultation a pour objet la souscription d’un ou plusieurs contrats de 25 millions d’euros. Il y a possibilité de conclure jusqu'à 4 contrats pour un montant total de 100 millions d’euros. Les concurrents pourront présenter une proposition variante concernant le montant de la ligne de trésorerie qui pourra être compris entre 25 et 100 millions d’euros. La SEMAPA souhaite: disposer d’une ouverture de ligne de trésorerie en euros à titre de « back-up » avec des frais financiers partiellement liés au tirage des fonds; mobiliser cette ligne en fonction de ses besoins de trésorerie; disposer d’une sécurité dans l’hypothèse où le programme de billets de trésorerie (max. 150 Meuro(s)) ne pourrait pas être émis sur le marché, ou seulement partiellement. Lire l’avis complet ici
Le régulateur américain a voté mardi à l’unanimité de nouvelles règles demandant aux fonds communs de placement (mutual funds) et aux fonds indiciels cotés (ETF) de mettre en place de nouveaux programmes pour gérer les risques de liquidité. Des garde-fous supplémentaires pour un secteur qui fait l’objet d’une régulation croissante depuis la crise financière de 2007-2009.
Un label « Transition énergétique et climat » a été établi par le ministère de l'écologie pour le secteur financier. Lancé le 22 septembre 2015, ce label prévoit les dispositions suivantes:
Avec 2.500 milliards d’euros d’actifs, le marché allemand de la gestion institutionnelle constitue le premier marché d’Europe continentale. Plus important encore que celui de la France mais surtout, moins assurantiel et donc plus ouvert à l’externalisation de la gestion. De fait, cette dernière représente 18 % de l’ensemble contre 14 % dans l’Hexagone, soit plus de 400 milliards outre-Rhin contre 323 milliards en France. En outre, ce marché bénéficie d’une croissance endogène forte. « Les bons résultats de l’économie allemande profitent logiquement à ce marché », a expliqué sur Newsmanagers TV, Richard Bruyère, directeur associé de la société Indefi, à l’origine de l’étude publiée il y a quelques jours. La bonne santé de la gestion institutionnelle allemande n’empêche cependant pas cette dernière de devoir affronter les grands défis économiques et, notamment, la faiblesse des taux. « Elle est d’autant moins épargnée qu’elle doit, pour nombre d’institutions, respecter un taux minimum garanti à 1,25 % actuellement alors que le Bund de référence pointe… à 0,6 %», a rappelé Richard Bruyère. Pour répondre à cette problématique, les institutions allemandes ont fait évoluer leurs allocations d’actifs. A ce jeu, « la diversification obligataire constitue la classe d’actifs gagnante avec la présence d’émetteurs bien moins notés, une diversification internationale, mais pas de dette privée », a précisé Richard Bruyère. A cela s’ajoute de la diversification en actifs réels, (infrastructures et private equity) et aussi en actions , produits alternatifs liquides, gestion diversifiée, etc. Reste pour réussir en Allemagne, à bien connaître les règles locales. Notamment l’existence des spezial-AIF (ex Spezialfonds) qui est un standard de marché. ll faut savoir traiter avec ce type de délégation, a noté le dirigeant. En outre, le marché allemand est très fragmenté. Tant au niveau géographique qu’au niveau des clientèles. Dans ce contexte, et pour conclure, Richard Bruyère est revenu sur les atouts de la gestion française outre-Rhin. Solvabilité 2 a introduit une sorte de « level playing field », a indiqué le responsable et à cet égard en France ; un grand nombre de sociétés de gestion hexagonales sont aguerries et expertes avec des savoir-faire qui peuvent séduire sur le marché allemand. Par ailleurs, les sociétés de gestion françaises ont des atouts dans des classes d’actifs comme les actions; la gestion diversifiée ou les actifs réels.Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1270
Les actifs sous gestion des fonds ouverts domiciliés en Finlande ont enregistré une baisse de 4,5 milliards d’euros au mois d’août pour s'établir à 94,2 milliards d’euros, selon des données communiquées par Investment Research Finland. Le recul des encours est dû pour l’essentiel à l’impact négatif des marchés, les sorties nettes s'élevant à seulement 386 millions d’euros. Les fonds obligataires ont subi une décollecte nette de 478 millions d’euros mais les fonds actions ont attiré 196 millions d’euros en net.
Skandia vient de recruter Helena Larson dans son équipe d’investissement responsable en tant qu’analyste senior développement durable, selon un communiqué. L’intéressée vient de Swedbank Robur, l’une des principales sociétés de gestion en Suède, où elle était aussi analyste développement durable. Skandia a aussi recruté Caroline Sjösten dans son équipe d’investissement durable. Enfin, Skandia annonce avoir passé de nouveaux accords avec trois prestataires de recherche ISR : Sustainalytics, GES Investment Services et Ethix Advisors (qui vient d’être racheté par ISS).
Le gérant de fortune Gottex Fund Management (GFM) a, au cours du premier semestre 2015, réduit sa perte nette à 5,1 millions de dollars, après une perte de 6,2 millions l’an dernier à la même période. Pendant la période sous revue, rapporte L’Agefi suisse, la perte opérationnelle a également diminué à 5,6 millions contre -7,3 millions il y a un an.
Julius Baer a mis un terme à l’intégration des activités de gestion de fortune internationale (IWM) de l’américain Merrill Lynch. Le groupe bancaire a annoncé le 21 septembre le transfert des activités indiennes, qualifié de jalon important dans cette opération. Le volume des actifs transférés pour cette étape représente plus de 6 milliards de francs suisses. Les actifs sous gestion transférés dans le cadre de l’accord Merrill Lynch ont atteint la cible fixée entre 52 et 72 milliards de francs suisses, mais dans le bas de la fourchette. «Cette transaction représente un investissement à long terme pour notre avenir et marque une étape supplémentaire dans l’expansion de notre franchise en Asie», déclare le directeur général (CEO) Boris Collardi, cité dans un communiqué.Par ailleurs, le CEO précise que l’année 2015 s’est révélée jusqu’ici satisfaisante pour les activités en Asie. L’activité clientèle s’est fortement renforcée, le flux continu de nouveaux clients et l’intégration des IWM de Singapour et Hong Kong ont contribué à la performance. «Les récentes turbulences sur les marchés financiers n’ont eu aucun impact significatif sur nos activités en Asie».La reprise des activités de gestion de fortune internationale de Merrill Lynch, hors Etats-Unis, avait été annoncée en août 2012. Le prix de vente représentera 1,2% des actifs sous gestion transférés, soit un montant compris entre 620 millions et 860 millions de francs suisses.