Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a annoncé le 7 octobre les nominations d’Hilary Aldridge et Alex Sloane au sein de l’équipe de gestion actions britanniques. Les deux spécialistes renforceront l’expertise actions existante sur le Royaume-Uni au sein de Deutsche AWM. «Les valeurs britanniques sont un poids lourd de l’indice STOXX Europe 600 et le plus important point de référence paneuropéen, représentant plus de 30% de l’indice de référence. Les fonds européens incluant une expertise sectorielle et géographique disposent d’un net avantage concurrentiel », explique Britta Weidenbach, responsable des actions européennes chez Deutsche AWM, citée dans un communiqué. Hilary Aldridge était précédemment gérante de fonds chez Barclays Global Investments Solutions. Elle a auparavant travaillé pour Liberum et F&C Asset Management, en tant que responsable de la gestion de fonds d’actions britanniques. Alex Sloane était analyste actions à la Société Générale à Londres. « Hilary et Alex disposent chacun d’une expérience de plusieurs années dans l’analyse et la gestion d’actions britanniques. Leur expertise permettra d’améliorer considérablement notre accès et nos capacités de recherche dans le secteur des entreprises britanniques et donc notre capacité à identifier les opportunités d’investissement », ajoute Britta Weidenbach.
Le taux de couverture des fonds de pension d’entreprises s’est détérioré de 2,4 points de pourcentage au mois de septembre pour s'établir à 81,8%, selon les dernièresstatistiques communiquées par BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group (ISSG), une division de The Bank of New York Mellon. Le taux de couverture avait déjà reculé de 2,5 points de pourcentage au mois d’août.Durant le mois sous revue, la valeur des actifs a diminué de 1,9% en septembre, alors que dans le même temps, les engagements ont augmenté de 1,1%, le taux d’actualisation reculant de 9 points de base.
Déjà très présents sur le front du développement responsable, les investisseurs institutionnels devraient encore multiplier leurs efforts pour faire avancer la cause de l’ISR. «Nous attendons énormément des investisseurs institutionnels, ils représentent un levier phénoménal», a indiqué Martin Halle, analyste politique au sein de l’ONG Global Footprint Network, le 7 octobre à Paris, à l’occasion d’un débat sur le réchauffement climatique organisé par la Banque Degroof Petercam France, issu de la fusion de Petercam et Degroof, effective depuis le 1er octobre.Ophélie Mortier, coordinatrice ISR de Degtroof Petercam, a pour sa part souligné l’engagement de Petercam sur le front de l’ISR et relevé que la politique de vote dans les assemblées générales n’était pas la seule voie possible de l’engagement auprès des entreprises. «Il ne faut pas négliger les possibilités d’implication par le biais obligataire. Il est tout à fait possible de faire entendre sa voix auprès des société par le biais des syndicats obligataires. Il ne faut pas sous-estimer cette voie», a précisé Ophélie Mortier. Les intervenants ont par ailleurs été unanimes à ne pas trop attendre du sommet de Paris sur le climat (COP21) même si les choses semblent un peu mieux se présenter que lors du sommet de Copenhague… «Les effets d’annonce sont importants, et il y en a eu quelques-uns, mais globalement les engagements sont encore peu nombreux», a relevé Martin Halle, qui se réjouit toutefois de la prise de conscience, même très lente, à l’œuvre dans le monde sur les risques matériels liés au réchauffement climatique…
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 7 octobre le recrutement de Mary Anne Ashley en qualité de responsable de la division des affaires législatives. Mary Anne Ashley rejoint CalPERS en provenance d’un autre fonds de pension californien, CalSTRS, où elle occupait les fonctions de directrice des relations avec le gouvernement. Dans ses nouvelles fonctions, elle aura en charge la direction opérationnelle de la division ainsi que la fixation des orientations stratégiques liées à la réglementation. Elle prendra ses fonctions le 19 octobre prochain.
La société de hedge funds Chenavari Investment Managers, qui gère 5,2 milliards de dollars pour ses clients, a vendu 10 % de son capital à Dyal Capital Partners, une filiale de gestion alternative de Neuberger Berman, rapporte Financial News. Les dirigeants de Chenavari conserveront leurs parts dans la société. L’opération permettra à Chenavari de s’appuyer sur Dyal pour gagner des clients dans le monde entier. Chenavari a été créée en 2007 par Loïc Fery, l’ancien responsable mondial des marchés du crédit de Calyon.
Carlyle et Banque Pictet créent une société pour fournir des financements au marché de l’art, rapporte le Financial Times. La nouvelle structure, appelée Athena Art Finance, aura 280 millions de dollars de fonds propres, ainsi que des lignes de crédit bancaire. Les deux partenaires proposeront des prêts représentant jusqu’à 50 % de la valeur de l’œuvre d’une dizaine de peintres qui respectent certains critères. La société regroupera ensuite les prêts et les distribuera sur le marché, s’octroyant au passage un bénéfice. Carlyle et ses associés espèrent que les familles fortunées, les fonds de pension et les fonds souverains seront attirés par des rendements qui devraient être supérieurs à ceux du marché obligataire. Parmi les artistes dont les travaux respectent les critères d’Athena figurent Francis Bacon, Claude Monet, Pablo Picasso, Gerhard Richter et Andrew Warhol.
Le spécialiste de l’immobilier Deka Immobilien a annoncé l’acquisition d’un hôtel cinq étoiles à Munich, le Sofitel Bayerpost, pour le compte de son fonds immobilier ouvert Deka-ImmobilienEuropa. Le vendeur est le fonds Hotel Bayerpost Gmbh & Co KG géré par E&P Real Estate Gmbh & Co. KG. Le prix de la transaction n’a pas été dévoilé. Avec cette transaction, l’allocation du fonds Deka-ImmobilienEuropa dans l’hôtellerie atteint 6,1%.
Union Investment lance un fonds alternatif multi-stratégies, selon le site Absolutresearch. Le fonds UniAbsoluterErtrag (ISIN: LU1206678580) combine des stratégies contraintes et non contraintes dans le cadre d’une allocation flexible couvrant les actions, les obligations, les instruments monétaires, les matières premières et les devises. Le fonds est chargé à 0,80%, avec une commission de surperformance pouvant représenter 25% de la surperformance par rapport à l’Euribor 3 mois plus 300 points de base.
Carlo Maximilian Funk, depuis quatre ans chez J.P. Morgan dans la division banque privée, vient de rejoindre BlackRock à Francfort pour renforcer l'équipe d’ iShares dédiée à la distribution des ETF, rapporte le site spécialisé Das Investment. La nouvelle recrue va intégrer l'équipe wealth/retail de iShares responsable du nord de l’Allemagne. Il prendra en charge les banques privées et la clientèle haut de gamme UHNWI. BlackRock a tout récemment nommé un responsable de la stratégie d’investissement pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est qui est basé à Francfort (Newsmanagers du 2 octobre 2015).
Le groupe de gestion d’actifs Columbia Threadneedle Investments a annoncé le 7 octobre avoir conclu un partenariat exclusif avec Rio Bravo Investimentos, une société de gestion indépendante fondée par l’ancien gouverneur de la banque centrale Gustavo Franco, pour lancer un fonds domicilié au Brésil qui sera accessible aux fonds de pension locaux. Le fonds, intégralement géré par Rio Bravo et construit comme un fonds nourricier, est entièrement investi dans la stratégie European Select de Columbia Threadneedle, un portefeuille d’actions européennes qui affiche un alpha élevé. En raison de restrictions réglementaires qui empêchent les fonds de pension brésiliens de détenir plus de 25% des actifs sous gestion d’un fonds, le fonds démarre avec un capital d’amorçage de 34 millions de reals brésiliens, soit environ 8,5 millons de dollars. Columbia Threadneedle Investments, qui est l’entité en charge de la gestion d’actifs internationale au sein du groupe américain Ameriprise Financial, affiche des actifs sous gestion de 451 milliards d’euros à fin juin 2015.
Le ralentissement de l’économie en Norvège oblige pour la première fois le gouvernement à puiser dans les économies qu’il a réalisées grâce au pétrole, rapporte le Financial Times. Après avoir grassement alimenté le fonds souverain norvégien pendant au moins 20 ans, les revenus du pétrole vont commencer à ralentir. Selon les estimations du budget révélées mercredi, le fonds pétrolier s’attend à recevoir 204 milliards de couronnes norvégiennes (25 milliards de dollars) des activités pétrolières en 2016, tandis que le gouvernement prévoit de prélever 207,8 milliards de couronnes dans le fonds, puisant ainsi dans les réserves à hauteur de 3,7 milliards de couronnes. Le fonds norvégien est valorisé à 850 milliards de dollars.
A huit voix contre une, les membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre ont voté jeudi pour un maintien des taux directeurs à 0,5%. Selon les minutes publiées dans la foulée, la BoE se montre plus pessimiste sur sa capacité à redresser l’inflation vers son objectif de 2%. «Les hausses du coût unitaire du travail sont restées inférieures au niveau qui assurerait un retour durable de l’indice des prix vers la cible de 2%, si elles se maintenaient aux taux actuels», indique le compte-rendu de la réunion de politique monétaire.
Selon les données corrigées des variations saisonnières publiées jeudi par l’Office fédéral de la statistique, les exportations ont diminué de 5,2% sur un mois en août, à 97,7 milliards d’euros, soit la plus forte baisse par son montant depuis janvier 2009. Les importations ont pour leur part reculé de 3,1% à 78,2 milliards d’euros, leur recul le plus prononcé depuis novembre 2012. L’excédent commercial s’est réduit à 19,6 milliards d’euros, après 22,4 milliards en juillet. Les économistes soulignent que l’activité au mois d’août a pâti d’un effet défavorable lié au calendrier des vacances cette année en Allemagne.
Edmond de Rothschild a officialisé l’arrivée, au 1er septembre, d’Emanuela Bonadiman De Backer (selon son profil LinkedIn) en tant que directeur des ressources humaines du groupe et de l’entité suisse. Passée par American Standard, Arrow Electronics et Levi Strauss, la nouvelle DRH de la banque était depuis 2013 directeur management talent au niveau mondial du Groupe Kering.
La commission des finances de l’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi trois amendements au projet de loi de finances pour 2016, relatifs à la taxe sur les transactions financières (TTF). Rédigés dans les mêmes termes, ils ont pour objet d’élargir le champ de la TTF en y intégrant les transactions intraday, qui sont dénouées au cours d’une seule et même journée.
Le Fonds s’inquiète des vulnérabilités des pays émergents et d’une possible envolée rapide des taux à la suite de la normalisation monétaire aux Etats-Unis.
La CNBF va bientôt intégrer un gérant d’un fonds de private equity. La sélection de l’institution s’effectue sur la base d’une classe d’actifs par gérant et sous la forme de marchés publics formalisés suivant la procédure d’appel d’offres réglementée au code des marchés publics. Pour l’essentiel, les gérants doivent être sensibles à la stratégie actif/passif que la CNBF doit suivre. Elle est basée sur des engagements actuels et prévisibles des régimes de retraite de base et de retraite complémentaire. Les titulaires des marchés sont sélectionnés pour un mandat d’un an renouvelable 3 fois (soit en tout 4 ans). La CNBF, via les appels d’offres, insiste sur l’expérience des équipes concernant la classe d’actif qui leur sera confiée, mais aussi sur leur disponibilité, la qualité et la régularité de leur reporting, ainsi que sur leur stratégie de prudence, dans le cadre décrit par le code de la sécurité sociale.
Depuis plusieurs semaines, les sociétés de gestion Fideas Capital et Rivage Gestion, dirigées par Pierre Filippi et Alexis Merville, préparent un projet de fusion qui vient d'être rendu public. La nouvelle entité, qui conservera le nom Fideas Capital, gérera plus de 500 millions d'euros d'encours.
D’après le site H24 Finance, François L’Hénoret, responsable commercial en charge de la distribution chez Rothschild & Cie, devrait quitter son poste avant la fin du mois. Il pourrait se retrouver prochainement chez Janus Capital, poursuit notre confrère.
Jusque-là dans l’ombre, Fidéas Capital s’offre une double exposition. La petite société de gestion de Pierre Filippi va bénéficier de 35 millions d’euros de la Sicav de place Emergence, gérée par NewAlpha AM, annoncent ce matin les deux parties. En parallèle, Fidéas prépare sa fusion avec une autre boutique, Rivage Gestion. Le cinquième investissement du compartiment actions d’Emergence permettra à Betamax Europe, le fonds actions européennes de Fidéas, d’atteindre 100 millions d’encours. «C’est pour nous une reconnaissance de notre gestion smart beta et de notre méthodologie», déclare Pierre Filippi, déjà candidat lors des tours précédents. Nos encours sont déjà passés de 250 millions à 400 millions d’euros depuis 2011 et notre fusion prochaine avec Rivage Gestion va dans le sens des objectifs d’Emergence. » La Sicav souhaite promouvoir des boutiques de taille moyenne et «la qualité de la gestion quantitative française», indique son président Alain Leclair. Né en 2005, Fidéas a d’abord été soutenu par Quilvest, puis par Alfina. Cette holding était détenue jusqu’en 2013 par le banquier Charles-Henri Filippi, frère de Pierre Filippi.
Dans son rapport 2015 sur la stabilité financière publié le 7 octobre, le Fonds monétaire international (FMI) évoque les risques liés au processus de normalisation non maîtrisé des conditions monétaires et financières. Dans un tel cas de figure, la croissance mondiale serait amputée de 2,4 point d’ici à 2017 par rapport au scénario de base du FMI.
Dans son dernier rapport de stabilité financière publié mercredi, le Fonds monétaire international évoque le risque d’un scénario noir, lié à un processus de normalisation non maîtrisé des conditions monétaires et financières. Dans un tel cas de figure, la croissance mondiale serait amputée de 2,4 point d’ici à 2017 par rapport au scénario de base du FMI.
L’agence de notation Standard & Poor’s a relevé sa prévision de croissance pour la Turquie cette année de 3% à 3,1% mais l’a abaissée pour l’année prochaine, de 3,2% à 2,8%. S&P s’attend à un resserrement graduel de la politique monétaire, avec une banque centrale relevant ses taux directeurs à 8,5% d’ici à la fin de 2016. Les craintes entourant la Chine ont rendu l’environnement extérieur plus difficile pour les marchés émergents au cours des deux derniers mois, tandis que l’incertitude politique en Turquie a entamé encore un peu plus le sentiment des investisseurs.