Afin de répondre à l'évolution des besoins de sa clientèle privée et institutionnelle, le groupe bancaire suisse SYZ élargit sa palette de classes d’actifs disponibles en proposant des investissements en private equity à ses clients, en partenariat avec la boutique genevoise ACE & Company, qui sera en charge de l’identification et de la gestion de ces investissements.Dans l’environnement actuel marqué par des taux d’intérêt très bas - voire négatifs dans le cas du franc suisse - et une forte volatilité des actions, SYZ propose aux investisseurs une série de solutions d’investissement à haute valeur ajoutée et généralement moins corrélés aux marchés classiques, tels que des stratégies multi-actifs, absolute return, de crédit ou des produits multi-gestionnaires. Pour étendre la gamme des solutions proposées, SYZ a conclu un partenariat avec ACE & Company, un spécialiste genevois reconnu du private equity. «Une banque privée moderne se doit de répondre aux besoins de ses clients et de leur offrir des solutions viables et performantes. Par ses rendements potentiels élevés et sa faible corrélation avec les principaux marchés, le private equity est une classe d’actifs attrayante qui a sa place dans un portefeuille diversifié pour des clients sophistiqués, mais qui exige des compétences spécifiques», précise Eric Syz, CEO de SYZ, cité dans un communiqué. ACE & Company proposera des opportunités d’investissement en capital-investissement à un comité d’investissement ad hoc de SYZ qui les évaluera en fonction de critères de sélection rigoureux. Ces produits pourront être proposés aux clients institutionnels ou privés du Groupe SYZ. Fondée en 2005, avec 32 collaborateurs dans 5 bureaux à travers le monde, ACE & Company est une boutique de private equity qui s’est spécialisée dans les co-investissements. ACE est capable d’investir dans tout le spectre des investissements privés, allant du business angel au rachat d’entreprises, en passant par le capital-développement et les situations spéciales.
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore, spécialiste des pays émergents, a connu une décollecte de 4 milliards de dollars au troisième trimestre en raison des turbulences ayant affecté la Chine, le Brésil et les autres marchés dits émergents. Couplées à l’effet marché négatif, ces sorties nettes ont provoqué une chute de 7,8 milliards des encours, à 51,1 milliards de dollars fin septembre. La baisse des encours n’avait été que de 2,2 milliards le trimestre précédent.
Man Group, le premier hedge fund coté du monde, a fait état d’une collecte nette de 1,4 milliard de dollars au troisième trimestre, les flux entrants de 5,7 milliards ayant dépassé les sorties de 4,3 milliards. Le groupe britannique avait connu une décollecte de 2,6 milliards au premier semestre. L’effet marché défavorable et l’effet change ont cependant entraîné une baisse des encours de 2 milliards sur le trimestre, à 76,8 milliards fin septembre. Man Group avait publié des perspectives «prudentes» au mois d’août, alors que les marchés boursiers mondiaux étaient secoués par les craintes entourant l’économie chinoise. L’action Man gagnait plus de 4% à Londres après ces résultats jugés encourageants.
Nadine Trémollières, directrice générale de Primonial AM, revient sur les problématiques de l'alliance de la gestion flexible et de la multigestion. Une question évoquée lors de son intervention à l'atelier animé par Distrib Invest au salon Patrimonia.
Le fonds Amundi Edmond de Rothschild Sélection sera investi pour moitié dans des fonds d'Amundi et pour autre moitié dans des fonds d'Edram, rapporte L'Agefi Actifs.
Selon nos informations, Olivier Gourragne pourrait rejoindre l'équipe de développement commercial de Mandarine Gestion. Président de Fidelity France de 2009 à 2011, Olivier Gourragne était depuis 2014 directeur du développement d'Exane AM.
Le directeur des études économiques de l'Association française de la gestion financière (AFG) a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière. Selon Newsmanagers, Carlos Pardo quitte l'association professionnelle après plusieurs années de bons et loyaux services.
Le Fonds de garantie des dépôts va lancer, via Insti7, un appel d’offres sur les obligations internationales, essentiellement des dettes souveraines a priori, d’un montant de 800 millions d’euros. Le Fonds de Garantie des dépôts va privilégier une approche de risque maîtrisé, dans le cadre des contraintes réglementaires qui lui sont propres. Cet appel d’offres a pour objectif de remplacer la gestion benchmarkée confiée jusqu’ici à Amundi, Natixis et BNP Paribas par une gestion en rendement absolu sous contrainte de risque. De façon pratique, la première phase de cet appel d’offres va impliquer une cinquante de sociétés de gestion présélectionnées, et devrait durer entre 4 et 6 semaines. Puis une phase intermédiaire doit restreindre le nombre de participants à une dizaine environ. Enfin, au terme d’une troisième et dernière phase envisagée au cours du premier semestre 2016, quatre fonds dédiés devront être constitués. Dans le détail, l’univers d’investissement devrait être élargi à des titres libellés en devises, avec néanmoins une couverture systématique du risque de change. L’univers d’investissement sera naturellement compatible avec la nouvelle Directive sur les fonds de garantie des dépôts. Enfin, toujours selon nos informations, par cet appel d’offres, le FGDR entend également préparer la hausse programmée de ses encours conformément aux prescriptions de la Directive européenne 2014/49/UE relative aux systèmes de garantie des dépôts.
Lisbonne a levé mercredi 1,3 milliard d’euros de dette souveraine, sa première sortie sur les marchés depuis les élections législatives du 4 octobre. Le pays s’est financé sur les maturités 2025 et 2037 à des rendements de 2,3975% et 3,236% respectivement. Il visait une fourchette de 1 à 1,25 milliard d’euros. Les élections n’ont pas pu déboucher sur une majorité politique claire, et le Premier ministre portugais sortant, Pedro Passos Coelho, n’a pas réussi mardi à obtenir le soutien du chef du parti socialiste Antonio Costa sur la formation d’un gouvernement de coalition, ont annoncé les deux dirigeants.
Les encours des fonds souverains dans le monde devraient se contracter de 1.200 milliards de dollars, soit 7%, d’ici à la fin de l’année, alors que la Chine et les monarchies pétrolières puisent dans leurs réserves pour contrer l’effet du ralentissement économique et de la chute des prix des matières premières, selon UBS. «C’est le début d’un retournement de la tendance à l’accumulation d’actifs que nous avons vue chez les fonds souverains et les banques centrales, a confié à Bloomberg Massimiliano Castelli, patron mondial de la stratégie chez UBS AM. Nous verrons davantage de sorties de fonds [de la part de ces acteurs] dans les prochains trimestres».
Les stocks des entreprises américaines sont restés stables en août pour le deuxième mois consécutif, les entreprises cherchant à écouler leurs marchandises accumulées durant le premier semestre de l’année. Le département du Commerce, dans sa statistique publiée mercredi, a révisé le chiffre de juillet qui avait été initialement annoncé en progression de 0,1%. Les stocks, composante clé du PIB, avaient augmenté en valeur de plus de 500 milliards de dollars au premier puis au deuxième trimestre, une progression inédite sur deux trimestres consécutifs qui a fait dire à beaucoup d’économistes qu’elle ne durerait pas.
Malgré le choc intervenu sur les marchés actions en août, BlackRock a enregistré une collecte nette de 50 milliards de dollars au troisième trimestre, dont 35 milliards sur des produits de long terme. A fin septembre, les actifs du premier gérant mondial atteignaient 4.506 milliards, en recul de 5% sur 3 mois en raison de l’évolution défavorable des marchés. Le résultat net du groupe sur la période s’est élevé à 843 millions de dollars, soit 5 dollars par action, en recul de 8% sur un an mais supérieur aux attentes des analystes.
Alors qu’elle «est aux prises avec un chômage de masse, la croissance faible et la hausse de sa dette», la France garde sa 9ème place en prenant en compte la richesse par adulte dans le classement Crédit Suisse du Global Wealth Report.
Au terme du premier conseil d’administration de NOVI 2 qui s’est tenu chez Idinvest Partners, Yves Chevalier, membre du directoire du Fonds de réserve pour les retraites, a été nommé président du conseil et Thierry Giami, conseiller à la direction de la Caisse des Dépôts, président d’honneur du conseil.Financé par 23 investisseurs institutionnels, conçu par la Caisse des Dépôts, le fonds NOVI 2 investit dans des PME-ETI résidentes en France, cotées et non cotées, en fonds propres et en prêts. Trois mois après son lancement, le fonds NOVI 2 a déjà investi dans 41 PME réparties dans 6 des 9 secteurs de la Nouvelle France Industrielle : médecine du futur, nouvelles ressources, confiance numérique, alimentation intelligente, villes durables et objets intelligents. Les sociétés Idinvest Partners et Oddo Meriten Asset Management ont présenté, respectivement sur la partie cotée et non cotée, les premiers investissements du fonds.
L’AFG vient de réaliser une enquête sur l’utilisation des médias sociaux par les sociétés de gestion. Dans les grandes lignes, elle confirme l’intérêt de plus en plus marqué des sociétés de gestion et leur implication en la matière. En chiffres, 75% des sociétés de gestion ayant participé à l’enquête déclarent inclure les médias sociaux dans leur stratégie de communication et 45% déclarent même intervenir quotidiennement sur les médias sociaux. LinkedIn et Twitter se taillent la part du lion avec respectivement 80% et 48% de taux d’utilisation.Dans les intentions, toutes les sociétés disent vouloir accroître leur notoriété à travers les médias sociaux. «43% les utilisent pour être en communication directe avec la clientèle, 40% pour promouvoir des produits ou des services, 23% pour recruter et 20% pour démarcher les prospects. Enfin, 22% des sociétés interrogées projettent de renforcer encore leur stratégie sur les réseaux sociaux dans les 12 mois à venir», indique l’AFG dans un communiqué. Quant aux attentes, il ressort que 39% des sociétés souhaitent disposer d’un suivi des pratiques de la profession en matière d’utilisation des médias sociaux pour suivre leur évolution, soit globalement, soit par catégorie d’acteurs, par type de sociétés (SGE/groupes) ou par niveau d’encours.Enfin, 58% des sociétés déclarent avoir mis en place une veille sur les réseaux sociaux et 36% disposent d’une charte sur les médias sociaux en interne.L’enquête peut être consultée en pièce jointe.
Avec des rachats nets de 19,12 milliards d’euros, l’encours des fonds de droit français est passé sous le seuil des 800 milliards à la fin septembre. Par ailleurs, l’effet marché ayant été négatif, la baisse des actifs sous gestion atteint 4,94 % en un mois. Sur la période sous revue, les sicav de trésorerie portent la responsabilité quasi-totale des sorties nettes. Les fonds de trésorerie euro décollectent 18,5 milliards d’euros. Pour leur part, les fonds investis en obligations ont connu dans leur ensemble des rachats nets de 965,77 millions d’euros. Cela étant, une seule catégorie de fonds investis en obligations a initié ce mouvement : les fonds d’obligations euros. Ils enregistrent des sorties nettes de 817,72 millions loin devant celles des fonds d’obligations à haut rendement ou des pays émergents (-48,15 millions et -62,83 millions respectivement).Au cours du mois, deux classes d’actifs tirent néanmoins leur épingle du jeu dans leur ensemble : les fonds investis en actions et les fonds d’obligations convertibles. Les premiers captent 270,67 millions au total et les seconds, 43,26 millions. Plus précisément, au sein des fonds actions, ceux investis en Europe ont attiré 742,22 millions tandis que les catégories les plus affectées sont les fonds investis sur l’Asie/Pacifique et les actions internationales (-587,51 millions et -201,36 millions respectivement). De leur côté, les fonds d’obligations convertibles de la zone euro et européennes ont enregistré des collectes nettes de 67,10 millions d’euros et 6,84 millions d’euros. Contrairement aux fonds d’obligations convertibles à l’international qui perdent 30,67 millions d’euros. En ce qui concerne l’effet performance, toutes les grandes classes d’actifs ont donc affiché des résultats moyens dans le rouge. Avec dans le détail, des catégories dont les performances s’affichent en net recul. c’est le cas au sein des fonds obligataires (-0,39 %) pour les fonds d’obligations à haut rendement (-2,44 %). C’est également le cas pour les fonds actions (-3,74 %) avec des fonds « Actions européennes » en baisse de 3,93 % ou des fonds « Actions Asie/Pacifique » en perte de 3,97 % ou encore des fonds d’Actions internationales en recul de 3,56 %. Enfin, la classe d’actifs des fonds d’obligations convertibles affichent une baisse moyenne de 1,31 % avec pour les fonds d’obligations européennes une perte de 1,45 % et, à l’international, de -1,62 %.
Après avoir conduit un premier LBO de 2005 à 2011 qui avait permis à l’équipe dirigeante de prendre le contrôle majoritaire du Groupe Missler Software, iXO Private Equity investit 4 millions d’euros et prend une participation minoritaire au nouveau tour de table. Cette opération se traduit par la sortie partielle ou totale d’actionnaires historiques partis en retraite après plus de 30 années de bons et loyaux services, et l’intégration au capital de managers confirmés. Ils viennent renforcer l’équipe dirigeante menée par Christian Arber, Marc Choquin et Jean-Luc Rolland, en se substituant partiellement aux sortants. Cette opération marque également la volonté du groupe de rajeunir son management et d’accélérer son développement à l’international. Le marché domestique étant arrivé à maturité, l’export représente aujourd’hui un relais de croissance en mesure d’amortir les coûts de développement très élevés sur une base de clientèle plus large. Le Groupe Missler Software est le 2ème éditeur français de logiciels de CFAO (Conception et Fabrication Assistées par Ordinateur). Il réalise un chiffre d’affaires de près de 30 millions d’euros et emploie environ 250 personnes à travers le monde.
Le fonds de Bill Gross chez Janus, le Janus Global Unconstrained Bond, a vu sortir 47 millions de dollars en septembre, ramenant ses encours à 1,38 milliard de dollars, rapporte Bluerating. Depuis le début de l’année, le fonds perd 1,4 %, ce qui est inférieur de 68 % par rapport à la moyenne des autres fonds obligataires sans contrainte.
Jean-Baptiste Pracca et Laurent Delautre ont annoncé mardi 13 octobre la création de Mata Capital, société de gestion indépendante de fonds immobiliers. Le lancement de la société est réalisé en partenariat avec le groupe Primonial dont ils ont fait partie en tant que directeur des acquisitions et de l’asset management pour Jean Baptiste Pracca et responsable immobilier commerce pour Laurent Delautre. La nouvelle société se consacrera à des activités de structuration, gestion de fonds, d’investissement et d’asset management essentiellement pour le compte de clients institutionnels français et internationaux. Sa stratégie d’investissement, centrée sur la création de valeur, complètera la stratégie d’investissement core des véhicules gérés par Primonial REIM. « Nous avons l’ambition de gérer entre 500 millions et 1 milliard d’euros d’ici 5 ans », a déclaré Jean-Baptiste Pracca, managing partner de cette nouvelle structure cité dans un communiqué. En outre, le premier fonds sera opérationnel début novembre, avec des investissements finalisés en fin d’année, pour un montant d’environ 50 millions d’euros. A propos des fondateurs de Mata Capital : Jean Baptiste Pracca (37 ans) et Laurent Delautre (39 ans) ont rejoint les équipes de Primonial REIM en 2011. Ils ont participé à son développement, Jean Baptiste Pracca comme directeur des Acquisitions et de l’Asset Management et Laurent Delautre, en tant que Responsable Immobilier Commerce. Aujourd’hui ils relèvent un nouveau défi entrepreneurial.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) a annoncé mercredi 13 octobre un recrutement et une promotion afin de renforcer ses expertises obligataires. Dans le premier cas, Agnès Belaisch arrive à Londres en tant que responsable de l’équipe dettes souveraines, sous la responsabilité de Benjamin Melman. Dans le second, Laurent Le Grin, jusqu’ici gérant obligations convertibles chez EdRAM à Paris, rejoint l’équipe londonienne pour prendre la responsabilité de la classe d’actifs, au sein du département dettes d’entreprises, dirigé par Kris Deblander. «Afin de favoriser le développement de l’expertise outre-Manche et la conquête de nouvelles parts de marché, Alina Epifantseva et Thibaut Bailly rejoignent l’équipe de Laurent le Grin à Londres, en tant que gérants-analystes», ajoute un communiqué. Agnès Belaisch occupait précédemment les fonctions de responsable du département de l’Analyse Economique et de Marché au sein du Mécanisme Européen de Stabilité (MES), le fonds de sauvetage de la zone euro basé au Luxembourg. Auparavant, elle était responsable de la stratégie marchés émergents chez Threadneedle Asset Management à Londres, où elle gérait aussi un fonds investissant sur les obligations souveraines émergentes. Elle a également travaillé 10 ans au Fonds Monétaire International (FMI), développant une expertise sur plusieurs pays émergents d’Amérique Latine, d’Europe et d’Asie. De son côté, Laurent Le Grin a rejoint Edmond de Rothschild Asset Management en novembre 2010 en tant que gérant sénior dans l’équipe de gestion obligations convertibles. Auparavant, à partir de 2006, il travaillait au sein de l’équipe obligations convertibles de Fortis Investments / BNP Paribas Asset Management notamment comme gérant sénior sur des fonds d’obligations convertibles européennes. Par ailleurs, l’équipe commerciale s’est renforcée avec l’arrivée depuis le 1er octobre 2015 de Daniel Lee, au poste de directeur de la vente pour la distribution, placé sous la responsabilité de Charles Goodman, directeur général de Edmond de Rothschild Asset Management au Royaume-Uni. L’ arrivée de Daniel Lee qui occupait précédemment les fonctions de sales director chez Allianz Global Investors, porte à cinq personnes l'équipe d’EdRAM qui couvre des clients institutionnels, distribution, consultants et fonds souverains. En parallèle, la gamme de produits évolue outre-Manche, détaille EdRAM. «Les principaux fonds du groupe seront déclinés avec une part libellée ou couverte en livre sterling. Certains ont déjà été agréés, à l’image de EdR Fund Global Value, ou sont actuellement en cours d’immatriculation, afin d'être commercialisés en Grande-Bretagne.» En marge de ces annonces, Edmond de Rothschild Asset Management en a profité pour revenir sur son déploiement dans différents pays et marchés jugés stratégiques. En 2015, la société de gestion a ainsi ouvert des bureaux à Zurich, en Suisse, où le groupe couvre déjà une large partie du territoire. L’Asie offrant également de nombreuses opportunités, EdRAM compte également, depuis cette année, une nouvelle implantation à Pékin et une représentation à Shanghai.Par ailleurs, les équipes commerciales en Allemagne, en Suisse et en Italie se sont réorganisées et renforcées. Outre-Rhin, Sascha Pilz a accédé aux fonctions de « executive director » dédié aux clients institutionnels pour l’Allemagne, mais aussi l’Autriche, tandis qu’en Suisse, Mélanie Böttcher-Hackl et Samantha Phillips ont respectivement pris les postes de « sales support » et commerciale pour la partie distribution. En Italie, Elena Bossola, précédemment en charge de l’unité de sélection de fonds, a été nommée responsable de la distribution externe. L'équipe commerciale italienne, étoffée grâce au recrutement de trois autres professionnels, compte désormais six personnes, note EdRAM.D’autre part, pour répondre aux besoins croissants en matière de gestion et d’analyse sur la dette financière, une nouvelle gérante-analyste totalisant plus de 10 années d’expérience en gestion crédit, Benjamine Nicklaus, a été recrutée. Entre 2010 et juillet 2015, elle était gérante d’un fonds de dettes financières subordonnées chez Scor Global Investments. Dans le cadre du lancement du fonds EdR Fund Global Data, l’équipe marchés actions internationales vient également d’être renforcée, avec l’arrivée d’une gérante-analyste, Nan Zhang. Elles sont toutes les deux basées à Paris. Enfin, la société de gestion rappelle que la France reste l’un des principaux points d’ancrage du groupe en matière de gestion. La plateforme actions, regroupant des gérants spécialisés par zone géographique ou thématique, se situe à Paris, Francfort et Hong-Kong. L’équipe allocation d’actifs & dettes souveraines est pour sa part répartie entre Paris et Londres. L’équipe dettes d’entreprises est basée à Genève, Paris et Londres. Concernant la multigestion long-only, les professionnels se partagent entre la France, la Suisse et le Luxembourg.Les plateformes de gestion quantitative et de multigestion alternative se trouvent quant à elles au Royaume-Uni et en Suisse. La gestion ISR (investissement socialement responsable) se développe depuis Paris, tandis que les équipes travaillant sur la dette d’infrastructure sont basées à Londres. Enfin, la gestion overlay, l’Immobilier et le conseil en gestion de risques sont animés depuis la Suisse.
Eiffel Investment Group a annoncé, ce 14 octobre, le lancement d’Eiffel Entreprises 2023, un fonds de prêt à l’économie, ciblant les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les petites et moyennes entreprises (PME) françaises. « Le marché des placements privés (EuroPP) s’est pour l’instant principalement développé sur le segment des grandes ETI, désormais très compétitif, avec des taux attractifs pour les entreprises et des rendements en baisse pour les investisseurs », observe le groupe dans un communiqué. Ainsi, « Eiffel Entreprises 2023 apporte une innovation en incluant dans sa cible des entreprises plus petites », précise la société. De fait, cette cible élargie d’ETI et de PME – cinq fois plus grande – permettra au gérant d’être extrêmement sélectif dans ses choix d’investissement, et de viser ainsi un rendement ajusté du risque plus attractif. Eiffel Entreprises 2023 est géré par Mathias Choussy, investisseur reconnu sur le marché des EuroPP. Fort de plus de 15 ans d’expérience du crédit d’entreprises, il est l’un des pionniers du format EuroPP et a déjà investi plus d’un milliard d’euros dans une cinquantaine d’opérations. Mathias Choussy a rejoint Eiffel Investment Group en mai dernier pour accélérer le développement de l’activité dette privée. L’équipe compte également Emmanuel Weyd, directeur des investissements crédit d’Eiffel Investment Group, et Pierre-Antoine Machelon, directeur de la recherche. Eiffel Entreprises 2023 constituera un portefeuille diversifié de 25 à 30 prêts (EuroPP), amortissables ou in fine, avec des maturités de 5 à 7 ans, à taux fixes ou variables. Il vise un rendement net (de défauts et de frais) d’au moins 4%. Le fonds, qui prend la forme d’un fonds commun de titrisation (FCT), éligible FPE et plus tard ELTIF, sera déployé en deux ans et aura une maturité finale de dix ans. Il s’adresse à des investisseurs institutionnels. Eiffel Entreprises 2023 vise à collecter 150 à 300 millions d’euros avec un premier closing prévu fin 2015 ou début 2016. La capacité d’Eiffel Investment à adresser ce vivier élargi d’ETI et de PME repose sur trois piliers : un sourcing large et original, associant les canaux classiques (banques et boutiques d’affaires) à un « dealflow » propriétaire, bénéficiant notamment du réseau industriel d’Impala, principal actionnaire d’Eiffel Investment Group et actionnaire de référence d’ETI-PME françaises (7 000 salariés) ; un partenariat innovant avec le BIPE, qui a développé un outil quantitatif de scoring des entreprises dont Eiffel Investment Group est le premier utilisateur ; enfin, une capacité d’analyse et de sélection de crédit de l’équipe d’Eiffel Investment, forte de 10 gérants et analystes de recherche expérimentés, garante d’une très forte maîtrise des risques.
Jusqu’au 27 novembre, Federal Finance commercialise Alméria Novembre 2015, un produit structuré qui propose le versement potentiel d’un gain de 7,25% par année écoulée, en cas de remboursement anticipé et à l’échéance si le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial.Alméria Novembre 2015 est un titre de créance qui offre aux investisseurs un accès au marché actions français via l’indice de référence CAC 40, dividendes non réinvestis. Émis par SG Issuer (véhicule d’émission dédié de droit luxembourgeois), le produit présente une garantie de l’Émetteur et de la formule offerte par Société Générale. L’investisseur supporte donc le risque de crédit de Société Générale.D’une durée de 8 ans maximum, Alméria Novembre 2015 propose le versement potentiel d’un gain de 7,25% par année écoulée, en cas de remboursement anticipé et à l’échéance si le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial. Il offre également une opportunité de remboursement automatique tous les 2 ans en fonction de l’évolution de l’indice, ainsi qu’un remboursement du capital initial à l’échéance si l’indice n’enregistre pas de baisse de plus de 40% au terme des 8 ans (ou une perte partielle ou totale du capital en cas de baisse de plus de 40%).Tous les 2 ans, à chaque Date d’Observation, dès lors que le niveau de clôture de l’indice CAC 40® est supérieur ou égal à son Niveau Initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé, et l’investisseur reçoit :• Le capital initialement investi,• augmenté d’un gain de 7,25 % par année écoulée (soit un TRA2 maximum de 6,86 %3) À la date de constatation finale du 27 novembre 2023, si le mécanisme de remboursement anticipé n’a pas été activé précédemment, on observe la performance de l’indice CAC 40® depuis la date de constatation initiale (le 27 novembre 2015) : Si la performance est positive ou nulle par rapport à son niveau d’origine, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 l’intégralité de son capital initial, augmentée d’un gain de 58% (équivalant à un gain de 7,25% par année écoulée depuis l’origine) (Soit un Taux de Rendement Annuel brut de 5,85%2). Si la performance est négative mais supérieure ou égale à -40%, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 l’intégralité de son capital initial (Soit un Taux de Rendement Annuel brut nul). Enfin, si la performance est inférieure à -40%, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 le capital initial diminué de la performance finale de l’indice. Dans ce scénario, l’investisseur subit une perte en capital à l’échéance à hauteur de l’intégralité de la baisse de l’indiceCaractéristiques : Code ISIN FR0012938215Eligible à l’assurance-vie et au compte-titres
Les mois de suivent et se ressemblent pour les quatre ténors américains de la gestion d’actifs que sont AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Après un mois d’août compliqué, ce quatuor a de nouveau enregistré un fort repli de ses actifs sous gestion au cours du mois de septembre.La palme de la plus forte chute revient à Franklin Templeton qui, en l’espace d’un mois, a vu ses encours diminuer de 4,3% ou de 35 milliards de dollars! Ses actifs sous gestion s’affichent en effet à 770,9 milliards de dollars au 30 septembre 2015 contre 806 milliards de dollars au 31 août 2015. La société de gestion n’ayant divulgué aucune information pour expliquer ce trou d’air, il faudra attendre la publication de ses résultats trimestriels, prévue le 22 octobre, pour en savoir plus. Entre le 30 juin 2015 et le 30 septembre 2015, ses actifs sous gestion ont toutefois fondu comme neige au soleil, passant de 866,5 milliards de dollars à fin juin à 770,9 milliards de dollars à fin septembre, soit 95,6 milliards de dollars en moins en l’espace d’un trimestre!Invesco n’a guère fait mieux, enregistrant un recul de 2,7% de ses actifs sous gestion en l’espace d’un mois. De fait, ses encours s’établissent à 755,8 milliards de dollars fin septembre contre 776,4 milliards de dollars fin août et, surtout, 803,6 milliards de dollars fin juin 2015. Au cours du mois de septembre, la baisse des encours résulte principalement d’un effet de marché négatif, d’une décollecte nette sur les produits de long terme et d’un effet de change négatif. A lui seul, l’effet de change a engendré une baisse des actifs sous gestion de l’ordre de 1,7 milliard de dollars, a précisé la société de gestion dans un communiqué. La situation d’AllianceBernstein (AB) n’est pas plus brillante. En l’espace d’un mois, ses actifs sous gestion ont en effet diminué de 1,7 % pour ressortir à 463 milliards de dollars fin septembre contre 471 milliards de dollars fin août. «Cette baisse résulte pour une large part d’un effet de marché négatif ainsi que d’une décollecte nette auprès des investisseurs institutionnels», a indiqué le gestionnaire d’actifs sans communiquer de chiffres. En outre, la collecte nette auprès des clients «retail» et «private wealth» a été quasi nulle au cours du mois écoulé.Legg Mason a connu les mêmes difficultés que ses homologues, ses encours reculant de 1,4% pour s’établir à 672,1 milliards de dollars au 30 septembre contre 681,9 milliards de dollars au 31 août. La société de gestion peut toutefois s’enorgueillir d’une collecte nette de 1,5 milliard de dollars sur les produits de long terme. En revanche, Legg Mason a subi 1,1 milliard de dollars de rachats nets sur les produits de liquidité. En outre, l’effet de change négatif a engendré une baisse de ses encours de l’ordre de 1,2 milliard de dollars.