Amundi a nommé Franck du Plessix comme directeur général de sa filiale en République tchèque, IKS KB. L’intéressé était depuis 2010 responsable des partenariats de distribution avec les réseaux à l’international au sein de la société de gestion française. Franck du Plessix débute sa carrière professionnelle en 1988 en salle de marché chez Société Générale à Paris puis à l’international où il a notamment été responsable de la salle des marchés à Singapour entre 1996 et 2000. Il est ensuite nommé directeur commercial France chez Société Générale Private Banking. Trois ans plus tard, il prend les fonctions de directeur commercial de gestions structurées chez SGAM AI avant d’occuper les mêmes fonctions chez Amundi (ex CAAM) entre 2008 et 2010.Cette nomination à la direction générale d’une filiale étrangère est la troisième annoncée par Amundi en moins de dix jours. La société de gestion, qui doit s’introduire en Bourse mi-novembre, a également nommé de nouveaux dirigeants pour ses filiales allemande et italienne.
La société de gestion Comgest annonce jeudi qu’Arnaud Cosserat remplacera Vincent Strauss au poste de président à partir du 1er mars 2016. Vincent Strauss n’exercera plus de fonctions opérationnelles et rejoindra le conseil de surveillance présidé par Jean-François Canton, l’autre fondateur de Comgest. Responsable des investissements depuis janvier 2015, Arnaud Cosserat conservera ses fonctions de patron de la gestion. Il est entré dans le groupe en 1996. Spécialiste des actions des pays émergents, Comgest gérait 21,6 milliards d’euros au 30 juin.
Le taux de chômage a été de 21,18% en Espagne au troisième trimestre, au plus bas depuis un peu plus de quatre ans, contre 22,37% le trimestre précédent, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters projetaient un taux de chômage en recul à 22,15%. Il reste le plus élevé en Europe après la Grèce.
La Banque centrale européenne (BCE) a, sans surprise, laissé jeudi ses taux directeurs inchangés. Le taux de refinancement reste fixé à 0,05%, le taux de facilité de dépôt à -0,20% et le taux de prêt marginal à 0,30%.La dernière modification - à la baisse - de ces trois taux directeurs remonte à septembre 2014. Le président de la BCE, Mario Draghi, donnera une conférence de presse à 14h30.
La Commission européenne a annoncé jeudi qu’elle poursuivait devant la Cour européenne de justice six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances. Sont concernés : la République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède, qui auraient dû transposer la législation en droit national avant la fin 2014. «L’objectif est de pouvoir restructurer les banques au bord de la faillite sans que le contribuable doive mettre la main à la poche pour préserver la stabilité financière», explique Bruxelles dans un communiqué. La saisine de la Cour de justice implique au moins une astreinte journalière jusqu’à transposition effective du droit, poursuit l’exécutif européen. «Le montant de telles astreintes est calculé en tenant compte de la capacité de paiement de l’État membre concerné, et de la durée et du degré de gravité de l’infraction», indique la Commission.
BlackRock discute avec Google de la création d’une société commune. Cette alliance, annoncée dans le Financial Times le week-end dernier, a pour objectif d’étudier l’apport de l’intelligence artificielle pour améliorer les décisions d’investissement. L’interlocuteur du premier gestionnaire d’actifs au monde est une société de Google établie à Londres. Si son nom n’est pas précisé, tout porte à croire qu’il s’agit de DeepMind Technologies, une startup spécialisée dans l’intelligence artificielle acquise par le moteur de recherche l’année dernière. BlackRock précise qu’il utilise le big data et les techniques d’investissement par apprentissage-machine, qui crée des algorithmes pour prédire l’avenir à partir d’informations actuelles. Plus tôt dans l’année, BlackRock a enrôlé Bill MacCartney, ancien chercheur chez Google.
Les retraits nets sur le Livret A ont atteint 2,38 milliards d’euros en septembre, et se montent à 3,25 milliards en incluant la décollecte sur le Livret de développement durable, selon les statistiques mensuelles communiquées par la Caisse des dépôts. Sur les neufs premiers mois de l’année, les deux produits ont connu 7,31 milliards d’euros de retraits nets; leurs encours total a été ramené à 357,8 milliards d’euros au 30 septembre 2015. La baisse du taux de rémunération du Livret A à 0,75 % intervenue le 1er août explique une partie du phénomène. Septembre est par ailleurs un mauvais mois, où les ménages puisent dans leur épargne liquide pour payer leur troisième tiers provisionnel. En septembre 2014, Livret A et LDD avaient déjà subi 3,15 milliards d’euros de retraits.
La réunion organisée aujourd’hui entre des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et huit pays non membres du cartel n’a pas donné lieu à des discussions sur une éventuelle réduction de la production pour enrayer la baisse des prix, ont affirmé plusieurs délégués de l’Opep et de la Russie à Reuters. Le cartel pétrolier avait invité huit pays ne figurant pas parmi ses membres, dont la Russie, à venir discuter à son siège viennois de la façon de remédier au recul des cours. Seuls cinq d’entre eux, la Russie, le Brésil, la Colombie, le Kazakhstan et le Mexique, ont assisté à la réunion. L’Opep et les autres producteurs de pétrole n’étaient pas parvenus à s’entendre sur une éventuelle réduction de production lors d’une précédente rencontre, en mai. La prochaine réunion de l’Opep pour définir sa politique de production est prévue le 4 décembre.
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 0,5%. Elle estime que l’économie rebondit après le choc de la baisse des prix du pétrole et note que les effets des deux baisses décidées en janvier et juillet commencent à se faire sentir. «Dans les secteurs hors ressources naturelles, les signes de vigueur attendus sont plus évidents, à la faveur des effets expansionnistes des mesures de politique monétaire prises précédemment et de la dépréciation passée du dollar canadien», écrit-elle. Toutefois, la baisse des prix du pétrole et d’autres produits de base depuis l’été pèse sur les investissements des entreprises et sur les exportations dans le secteur des ressources, ajoute-t-elle. L’institution a de ce fait réduit ses prévisions de croissance pour 2016 et 2017, tablant désormais sur un PIB en hausse de 2% l’an prochain puis de 2,5% l’année suivante, au lieu de 2,3% et 2,6% précédemment. Pour 2015, elle prévoit que la croissance du PIB réel se situera à un peu plus de 1%.
Les cours du pétrole ont terminé en net recul sur le marché new-yorkais Nymex, à leurs plus bas niveaux en trois semaines, l’augmentation des stocks de brut aux Etats-Unis ayant aggravé les inquiétudes face à l’excédent d’offre sur le marché mondial. Le contrat décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,09 dollar, soit 2,35%, à 45,20 dollars le baril. Le Brent a terminé pour sa part en baisse de 86 cents (-1,77%) à 47,85 dollars. Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté de 7,1 millions de barils à 473 millions dans la semaine au 16 octobre, un chiffre bien supérieur aux attentes des analystes du marché pétrolier, qui tablaient en moyenne sur une hausse de 3,9 millions de barils, selon l’Institut américain du Pétrole (API). L’augmentation de l’offre des grands pays producteurs, associée au ralentissement de la demande des pays émergents, a réduit de moitié les cours du pétrole au cours des 12 derniers mois.
Citigroup a réduit hier sa prévision de croissance mondiale pour le cinquième mois consécutif, tablant désormais sur une expansion de 2,8% l’an prochain, au lieu de 2,9%. Pour 2015, les économistes de la banque américaine maintiennent leur prévision à 2,6%. En tenant compte d’un PIB chinois non évalué, la croissance «véritable» sera probablement inférieure à 2,5% en 2015 comme en 2016, ajoutent-ils. L’équipe de Citigroup, dirigée par le chef économiste Willem Buiter, attend de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans la zone euro, au Japon, en Chine et en Australie, tandis que la Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre se contenteraient d’une normalisation «très progressive et retardée» de leur politique monétaire.
La Chine a réduit de 700 millions de tonnes ses capacités de production d’acier et de fer, a déclaré le président Xi Jinping hier, abordant un sujet sensible pour les Britanniques lors de sa visite au Royaume-Uni. Confrontés aux prix bas de l’acier dus en partie aux importations chinoises bon marché, Tata Steel, le principal sidérurgiste au Royaume-Uni, a annoncé mardi une nouvelle restructuration qui menace 1.200 emplois, tandis que SSI UK, filiale du thaïlandais Sahaviriya Steel Industries, a mis la clé sous la porte le mois dernier. David Cameron s’était engagé à évoquer le sujet lors de la visite du président chinois à Londres.
Le gouvernement grec et les représentants de ses créanciers internationaux (Europe et FMI) ont ouvert hier les discussions sur les réformes que la Grèce s’est engagée à mener dans le cadre du programme d’aide de 23 milliards d’euros conclu cet été. Cet examen, qui aurait dû commencer à la mi-octobre, avait été repoussé en raison des législatives du 20 septembre. Les réformes adoptées vendredi dernier par le Parlement grec, prévoient notamment un abaissement des pensions de retraite, un report de l’âge du départ à la retraite, un renforcement des sanctions contre la fraude fiscale et une libéralisation du marché de l’énergie. Les créanciers devront se prononcer sur la mise en oeuvre de ces réformes avant qu’Athènes puisse recevoir une enveloppe de trois milliards.
L’environnement de taux bas devrait perdurer tout au long de l’année 2015 notamment avec le lancement le 9 mars dernier du Quantitative Easing par la BCE qui a entraîné un resserrement des spreads obligataires et un aplatissement des courbes de taux. Parallèlement, l’amélioration de la compétitivité des entreprises européennes, dans le sillage de la baisse de l’euro et de celle des prix du pétrole, devrait favoriser la poursuite de la reprise économique.
Le marché des fonds de droit français continue de se replier selon Europerformance. Après une baisse de -2% au 2ème trimestre, c’est un repli plus prononcé de -3,5% qui est enregistré pour ce 3ème trimestre. L’équivalent de 29,1 milliards d’euros d’encours manque à l’appel par rapport à fin juin ; le marché français rassemble 794,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Sunny AM a recruté Laurent Dumonteil au poste de responsable commercial pour couvrir les institutionnels et le segment de la distribution. Arrivé en septembre, il reporte à Christophe Tapia, directeur du développement.
La CAVAMAC vient de lancer un appels d’offres en vue de sélectionner trois gestionnaires, qui assureront la mise en place et la gestion de trois OPC de droit français sous la forme de Fonds d’investissement à Vocation Générale (Fivg) destinés plus particulièrement à la CAVAMAC (un fonds chacun). Il s’agit de trois mandats de gestion de fonds dédiés actions internationales. A titre indicatif, le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est d’environ 120 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. Compte tenu de l’importance du montant global donné en gestion, de la capacité des acteurs du marché à gérer des montants conséquents et d’une volonté de diversification des risques, le marché est un marché à bon de commandes multi attributaires. En conséquence, afin d’assurer la sécurité et la rentabilité des actifs, le marché, conformément à l’article 77 du code des marchés publics sera attribué à trois gestionnaires (sous réserve d’un nombre d’offres suffisant), chacun d’eux étant ainsi titulaire d’un mandat de gestion, activé le cas échéant par l'émission d’un bon de commandes et dont les conditions d’exécution seront précisées dans le CCP du marché. La CAVAMAC sera seule maîtresse de l’allocation du montant alloué, le cas échéant, à chaque mandat. Le cas échéant également, dans l’intérêt de la CAVAMAC, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lire l’avis complet ici
Les retraits nets sur le Livret A ont atteint 2,38 milliards d’euros en septembre, et se montent à 3,25 milliards en incluant la décollecte sur le Livret de développement durable, selon les statistiques mensuelles communiquées par la Caisse des dépôts. Sur les neufs premiers mois de l’année, les deux produits ont connu 7,31 milliards d’euros de retraits nets et leurs encours total a été ramené à 357,8 milliards d’euros au 30 septembre 2015.
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 0,5%. Elle estime que l’économie rebondit après le choc de la baisse des prix du pétrole et note que les effets expansionnistes des deux baisses décidées en janvier et juillet commencent à se faire sentir. «Dans les secteurs hors ressources naturelles, les signes de vigueur attendus sont plus évidents, à la faveur des effets expansionnistes des mesures de politique monétaire prises précédemment et de la dépréciation passée du dollar canadien», écrit-elle dans son communiqué.
La réunion organisée aujourd’hui entre des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et huit pays non membres du cartel n’a pas donné lieu à des discussions sur une éventuelle réduction de la production pour enrayer la baisse des prix, ont affirmé plusieurs délégués de l’Opep et de la Russie à Reuters. Le cartel pétrolier avait invité huit pays ne figurant pas parmi ses membres, dont la Russie, à venir discuter à son siège viennois de la façon de remédier au recul des cours. Seuls cinq d’entre eux, la Russie, le Brésil, la Colombie, le Kazakhstan et le Mexique, ont assisté à la réunion. L’Opep et les autres producteurs de pétrole n’étaient pas parvenus à s’entendre sur une éventuelle réduction de production lors d’une précédente rencontre, en mai. La prochaine réunion de l’Opep pour définir sa politique de production est prévue le 4 décembre.
Rothschild Patrimoine, la Banque Privée de Rothschild & Cie Gestion, a annoncé le renforcement de ses équipes avec l’arrivée de deux banquiers privés et de deux gestionnaires de portefeuille. Samuel Redonnet et André Mester de Parajd rejoignent Rothschild Patrimoine en tant que banquier privé senior. D’autre part, Claire Gautron et Arnaud Besse rejoignent Rothschild Patrimoine, en tant que gestionnaire de portefeuille.Entre autres expériences professionnelles, Samuel Redonnet a, en 2010, pris en charge le développement de l’activité du family office du groupe Aforge Degroof sur le Grand Est. De son côté, André Mester de Parajd a travaillé chez Merrill Lynch Private Banking comme banquier privé en 1998 avant de rejoindre Credit Suisse Private Banking en 2009. Auparavant, Claire Gautron a travaillé au sein du groupe ABN Amro en tant qu’analyste crédits senior grandes entreprises de 1998 à 2001, puis audit manager jusqu’en 2007 et enfin gérant de mandats Private Wealth Management chez Neuflize OBC Investissements. Quant à Arnaud Besse, il a notamment exercé ses fonctions en 2005 à la Société Générale comme analyste financier sell side, avant d’intégrer Lombard Odier Darier Hentsch en 2008.
La société de gestion indépendante ACG Management, spécialiste de l’investissement dans les PME non cotées, lance un dispositif de défiscalisation dédié à l’Impôt sur le Revenu 2015 qui comprend deux fonds pour accompagner les PME régionales dans leur développement, le FIP Néoveris Avenir Economie et le FIP Néoveris Corse 2015. 1) Le FIP Néoveris Avenir Economie : 14ème FIP d’ACG Management. Ce nouveau véhicule dédié à l’IR investira à 70% minimum dans des PME intervenant principalement dans 3 secteurs, répondant, selon la société de gestion, aux évolutions macro-économiques et sociétales de demain : la Silver Economie, l’Economie des Loisirs et du Numérique. Le fonds, d’une durée d’investissement minimum de 7 ans, pouvant être prorogée de 3 périodes d’un an, permet de bénéficier d’une réduction d’IR de 18%, au titre des revenus 2015 (en contrepartie d’un risque de perte en capital et des avoirs bloqués dans le temps). ACG Management a déjà levé plus de 110 millions d’euros et financé plus de 40 PME dans le cadre de ses FIP et bénéficie d’un track-record convaincant, avec deux FIP déjà remboursés avec plus-value, étant précisé que les performances passées ne présagent pas des performances futures. 2) Le FIP Néoveris Corse 2015 Pionnier de l’investissement dans les FIP corses, ACG Management lance son 8ème fonds dédié à l’IR avec pour objectif le financement de PME situées en Corse. Région à fort potentiel et en croissance depuis plus de 20 ans, elle offre de nombreuses opportunités d’investissement , notamment dans les secteurs du tourisme, de la logistique, de l’agro-alimentaire, du commerce ou de la construction. Le Fonds permet une réduction d’IR de 38% dans la limite des plafonds de réduction en vigueur et sa durée de placement minimum prévue est de 8 ans et jusqu’à 10 ans sur décision de la société de gestion (en contrepartie d’un risque de perte en capital et des avoirs bloqués dans le temps). L’équipe d’ACG Management a déjà levé plus de 93 millions d’euros et accompagné 34 PME dans le cadre de ses FIP Corse. Le premier FIP Corse, Néoveris Corse 2007, devrait être intégralement remboursé au 31/12/2015, conformément à sa durée de vie prévue (hors prorogations possibles).
Le groupe Primonial a annoncé avoir enregistré une collecte de 1,706 milliard d’euros au cours des neuf premiers mois de l’année 2015 pour le compte de clients particuliers, contre 1,208 milliard d’euros l’année passé sur la même période. Soit une hausse de 41%. De très bons résultats qui permettent au groupe de fixer la barre de la collecte à la fin de l’année à trois milliards d’euros. En attendant, les chiffres à la fin du troisième trimestre s’expliquent par une forte collecte en assurance-vie, les souscriptions en unités de compte ayant atteint 699 millions d’euros (+30% vs 2014). En outre, l’activité «Immobilier Collectif» s’est affichée en forte progression. La collecte sur les produits regroupant SCPI et SCI, s’est élevée à 686 millions d’euros (+52% vs 2014), dont 416 millions d’euros sur les seules SCPI (+20% vs 2014). A noter une progression importante de l’activité Produits Structurés qui atteint 127,4 millions d’euros de collecte sur les neuf premiers mois, en hausse de 52%.Le réseau de Consultants Primonial Gestion Privée enregistre une croissance de son activité de 18% par rapport à l’an dernier à la même date, atteignant près de280 Millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. En outre, la collecte auprès des CGPI par le biais de Primonial Partenaires est en hausse de plusde 55% et totalise 571 millions d’euros au 30 septembre 2015. Enfin, les clients Grands Comptes (distribution BtoBtoC) représentent une collecte de 481 millions d’euros, en hausse de 31% par rapport à 2014. A cette activité retail, s’ajoute celle réalisée auprès des Institutionnels qui s'élève à 248 millions d’euros enAsset Management via la multiboutique Primonial Investment Managers (Primonial AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM) et 684 millions d’euros en OPCI (Primonial REIM).
Sept personnalités représentatives du monde de l’entreprise, de hautes organisations européennes, de l’université (*) se sont unies autour du Président de Paris Europlace pour attirer l’attention du Président de la République François Hollande sur le danger que constituerait pour la Place Financière de Paris l’adoption d’une taxe sur les transactions financières limitée à 11 pays européens sur 28. Dans une lettre ouverte, ils indiquent notamment que « les grandes places concurrentes que sont Londres, Dublin, Amsterdam et Luxembourg escomptent qu’une taxe ainsi cantonnée constituera un handicap insurmontable pour les Places financières concernées, et notamment de la Place de Paris ». De fait, « cette taxe constituerait une lourde erreur. Pis, elle ne serait pas une manne financière dans la mesure où «elle affecterait directement les entreprises et entraînerait la délocalisation de pans entiers de l'économie des pays concernés et d’emplois qualifiés ».La lettre peut être consultée en pièce jointe. (*) Les signataires sont : Stanislas de BENTZMANN, Président Devoteam, Président de Croissance Plus, Gérard MESTRALLET, Président ENGIE, Président Paris EUROPLACE, Pierre PRINGUET, Président de l’Afep, Jacques de LAROSIERE, Président Eurofi, Jean-Claude TRICHET, ancien Président de la Banque Centrale Européenne, Christian de BOISSIEU, Professeur à l’Université de Paris I et au Collège d’Europe (Bruges) et Jean-Hervé LORENZI, Economiste, Président Pôle Finance Innovation.
Petite révolution chez BNP Paribas. Le groupe bancaire a annoncé, le mardi 20 octobre, la nomination de Frédéric Janbon au poste de responsable de BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP), son métier spécialisé en gestion d’actifs. Il succède ainsi à Philippe Marchessaux, qui occupait ce poste depuis juillet 2009. Philippe Marchessaux ne quitte pas totalement le groupe BNP Paribas. En effet, il accompagnera et conseillera Frédéric Janbon « pendant une période de transition pour se consacrer, ensuite, selon son souhait, à un autre projet au sein du groupe », selon un communiqué de la banque. Le groupe n’en dit pas plus sur la future destination de Philippe Marchessaux.« Après avoir mené à bien l’intégration des équipes de gestion issues de ABN Amro AM, Fortis IM et BNP Paribas Investment Partners pour constituer un gérant d’actifs d’envergure mondiale, Philippe Marchessaux a œuvré à en simplifier la structure, à consolider ses bases de clientèle et à préparer le métier aux enjeux de demain, souligne BNP Paribas. Il a redéployé le métier, internationalisé la franchise institutionnelle, renforcé les activités dans les pays émergents pour faire du métier un des leaders mondiaux et consolidé le partenariat avec les réseaux du Groupe. » Un discours élogieux qui oublie de mettre en exergue le fort recul des encours et les décollectes nettes massives enregistrées par BNP Paribas IP au cours de ces dernières années ! De fait, la gestion d’actifs de BNP Paribas a subi 4,7 milliards d’euros de sorties nettes en 2014, après 31,4 milliards d’euros en 2013, 18,8 milliards d’euros en 2012 et 35,7 milliards d’euros de décollectes nettes. Résultat : les actifs sous gestion sont passés de 457 milliards d’euros à fin 2010 à 387 milliards d’euros au 30 juin 2015. BNP Paribas IP a ainsi perdu énormément de terrain par rapport à ses grands concurrents français que sont Amundi et Natixis Global Asset Management voire Axa Investment Managers. C’est dans ce contexte que Frédéric Janbon prend ses fonctions à compter du 20 octobre 2015. Contacté par Newsmanagers, le groupe bancaire n’a pas souhaité faire de commentaires, sinon de confirmer la pertinence du modèle adopté par la société de gestion. Dans ce cadre, le nouveau responsable a pour mission de poursuivre et d’accélérer le développement de BNP Paribas Investment Partners « en tant qu’acteur de référence de la gestion institutionnelle et du service aux clients ». L’intéressé est un fidèle de banque de la rue d’Antin. Depuis 1988, Frédéric Janbon a une expérience de plus de 25 ans des marchés financiers. Il a occupé successivement des fonctions de responsable sur les marchés de taux d’intérêt, de dérivés et d’options au sein de BNP Paribas avant de devenir, en 2005, le responsable mondial des activités fixed income. Il a dirigé l’ensemble des activités du Fixed Income de BNP Paribas jusqu'à la fin de l’année 2014. A lui désormais d’insuffler un second souffle à BNP Paribas Investment Partners.