Les marchés d’actions chinois ont terminé en baisse de plus de 6% hier, sous le coup d’un mouvement de ventes panique en fin de séance déclenché par une glissade des cours du pétrole, repassés momentanément sous les 30 dollars le baril. L’indice CSI300 des valeurs vedettes des Bourses de Shanghai et Shenzhen a perdu 6,02% à 2.940,51 points en clôture; l’indice composite de Shanghai a reculé de 6,38% à 2.751,03 points, son plus bas niveau depuis le 2 décembre 2014. Cette chute porte à 21,2% et 22,3% respectivement le recul des deux indices en 2016.
Mark Carney, le gouverneur de la Banque d’Angleterre, a estimé devant le Parlement britannique qu’une sortie du Royaume-Uni («Brexit») pourrait creuser le déficit courant du pays. «L’environnement mondial a gagné en fébrilité et en volatilité: se reposer sur la gentillesse des [investisseurs] étrangers n’est pas optimal dans ce contexte et c’est le cas lorsque vous affichez un déficit courant à 4 ou 4,5% du PIB», explique-t-il. D’autre part, «l’éventualité qu’une prime de risque soit liée aux actifs britanniques, en raison de certaines évolutions, existe». Le coût du financement du déficit s’en verrait accru. Mark Carney indique toutefois que le Royaume-Uni pourrait réduire son déficit courant si l’amélioration de l’économie de la zone euro se confirmait. Il a répété que les conditions pour une hausse des taux d’intérêt n’était pas réunies.
La Commission européenne devrait proposer demain de nouvelles règles d’homologation dans l’automobile, pour éviter un nouveau scandale comparable à celui du trucage des tests antipollution par Volkswagen. Selon le projet que Reuters s’est procuré, Bruxelles souhaite donner à l’Union européenne les pouvoirs de superviser les autorités nationales et sanctionner les contrevenants. Mais la création d’un régulateur unique, sur le modèle américain, n’est pas prévu. L’exécutif communautaire souhaite aussi permettre aux Etats de rappeler des voitures approuvées par un autre Etat membre s’il est avéré qu’elles enfreignent la réglementation.
Eric Wohleber va rejoindre Amundi en mars. Il devrait y occuper un poste de directeur responsable de la vente de produits alternatifs comprenant l'immobilier, le private equity ou la dette privée. Il s'agirait d'une création de poste.
À la tête de l’Alfi depuis 2007, Camille Thommes a contribué à faire de l’association un interlocuteur phare de la Place et un vecteur reconnu d’éducation financière. Mission en Afrique du Sud, préparation à Mifid II et Ucits V ou veille fintech, le cahier des charges de son équipe est déjà bien rempli pour cette année.
Le groupe Aviva France sera le premier investisseur du fonds« Primotel Europe », lancé par Aviva Investors Real Estate France SGP (Airef SGP) et Algonquin. Avec la première acquisition de « Primotel Europe » financée en décembre 2015, son engagement représente déjà 40 millions d’euros. Algonquin sera par ailleurs investisseur minoritaire et operating partner du fonds. Ce fonds regroupera des hôtels situés au sein des principales métropoles françaises et européennes et visera principalement la détention d'établissements (murs seuls ou murs et fonds) de catégorie allant du 3 aux 5 étoiles. «L’hôtellerie est aujourd’hui un secteur qui voit son modèle totalement repensé, déclare Jonathan Moss, directeur général délégué et directeur financier d’Aviva France. Les importantes transformations affectant notre métier d’assureur nous incitent également à bien anticiper les mutations des autres secteurs clés de l’économie, en apportant des réponses via des initiatives ciblées en matière de financement et d’investissement, telles que la création de ce nouveau fonds». Primotel Europe a réalisé fin décembre sa première acquisition auprès d’un club deal d’investisseurs. Deux établissements ont ainsi été acquis par le support, le Renaissance et le Marriott Executive Appartement à Bruxelles, à proximité immédiate du Parlement Européen. Les deux actifs, exploités via un contrat de management avec le groupe Marriott, comptent 318 chambres et offrent différents services (piscine, salle de fitness, restauration, etc.).
La confiance du consommateur américain s’est nettement améliorée en janvier, montre l’enquête du Conference Board publiée mardi. L’indice de l’organisation patronale s’affiche à 98,1 après 96,3 en décembre, ce dernier chiffre ayant été révisé à la baisse après avoir été annoncé initialement à 96,5. Les économistes interrogés par Reuters attendaient cet indice à 96,5 pour le mois en cours. Le sous-indice du sentiment du consommateur sur la situation actuelle est inchangé à 116,4 points, celui qui reflète la situation à venir progressant à 85,9 après 83,0 en décembre.
La Bosnie présentera officiellement sa demande d’adhésion à l’Union européenne (UE) le 15 février, a annoncé mardi le chef de la présidence collégiale bosniaque, le Croate Dragan Covic. Sarajevo a signé un accord de stabilisation et d’association avec l’UE en 2008 mais ce dernier n’a été ratifié qu’en juin dernier, avec des années de retard. Si la demande d’adhésion est acceptée, la Bosnie entamera des années de négociations. Les observateurs ne voient pas le pays, qui regroupe la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la République serbe de Bosnie, rejoindre l’UE avant 2025.
Les prix annualisés des maisons individuelles ont progressé plus vite qu’attendu en novembre, montre l’indice S&P/Case-Shiller paru mardi. Cet indice, qui mesure les variations de prix dans 20 agglomérations urbaines, a augmenté de 5,8% en novembre, contre 5,5% en octobre et 5,7% attendu par des économistes interrogés par Reuters. Il s’agit de la hausse la plus forte depuis juillet 2014. Les prix ont progressé de 0,9% en novembre comparé à octobre sur une base désaisonnalisée. Le marché attendait une hausse de 0,8%. Il s’agit de la croissance la plus rapide sur un mois depuis mars 2015.
Lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale, la ministre du Travail Myriam El Khomri a tranché le débat en maintenant le taux plancher de majoration de 10% des heures supplémentaires au-delà du socle légal des 35 heures dans son projet de loi. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, avait laissé entendre vendredi dernier en marge du Forum de Davos que le texte en préparation permettrait de remettre ce taux minimum en cause. «Ce que va permettre le projet de loi, c’est de renvoyer la négociation du taux de majoration à l’accord d’entreprise et à défaut à l’accord de branche», a ajouté Myriam El Khomri. Un référendum pourra être organisé auprès des salariés afin de valider des accords d’entreprise signés par des organisations syndicales représentant 30% des salariés, ce qui permettra de contourner l’opposition de syndicats majoritaires, a-t-elle précisé sur France Inter.
La Banque mondiale a réduit sa prévision du cours du pétrole à 37 dollars le baril pour cette année, contre 51 auparavant. Elle l’explique par l’abondance de l’offre et de la faiblesse de la demande sur les marchés émergents. Dans son rapport annuel sur les perspectives du marché des matières premières, l’institution a abaissé ses prévisions de prix pour 37 de 46 produits des ressources de base, dont l’or noir, estimant que la faiblesse de la demande dans les économies émergentes devrait se poursuivre. Les économistes de la Banque mondiale relèvent que le marché est déjà saturé alors que l’Iran, fort de la levée des sanctions occidentales, va reprendre ses exportations de pétrole. En outre, les producteurs de pétrole de schiste américains n’ont pas réduit leurs extractions et l’hiver est particulièrement doux dans l’hémisphère Nord.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } After posting exceptional net inflows last year (USD373.8bn), the ETF sector may see another strong year in 2016. Analysts at Deutsche Bank are predicting net inflows to ETFs of USD335bn, of which USD60bn will go to the European market. This figure may change depending on market conditions. Assets in ETFs may near the USD3.4trn mark by the end of 2016, for total growth of 17.8%, consisting of 11.6% in net inflows (USD335bn), and a positive market effect of 5.5%. The US market would be the main contributor to this growth, with an increase of 16.1% in assets, and net inflows of about USD230bn. In the case of a bull market, ETF assets may increase by 29.7%, to over USD3.7trn. ETPs (ETFs and other index-based products such as ETCs) may see a similar trend, with growth of USD3.46trn in the central scenario, and USD3.8trn in the bull market scenario. Last year, ETPs hit a record USD2.95trn, which is equivalent to net growth of 8.3% comapred with the previous year. In regional terms, the US ETP sector was the main driver of growth, like last year. It contributed net inflows of USD237bn to global growth, and, as in previous years, it represented the largest percentage of international growth. The US ETP sector has topped USD2trn in assets for the first time. The European ETP sector also continued to grow in 2015. Assets under management in ETFs in Europe increased by 10.6% to a total of USD507bn at the end of 2015. In euros, inflows to the European ETP market in 2015 totalled EUR71.9bn, after inflows of EUR45bn in 2014. As at the end of 2015, EUR467bn in ETPs were managed in Europe.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Long-term open-ended funds (not including money market funds) on sale in Europe in December posted net inflows of EUR3.9bn, according to statistics released by Morningstar. Funds dedicated to equities topped subscriptions, with a net total of EUR10.7bn (of which EUR3.2bn were for funds specialised in European equities), followed by UCITS format alternative funds (EUR3.2bn), diversified funds (EUR1.5bn) and real estate funds (EUR0.4bn). The largest outflows were from bond funds, with net outflows of EUR10.7bn. Money market funds finished the month with net outflows of EUR20.1bn. Analysis by country reveals that Ireland topped subscriptions, with a net total of EUR7bn, just ahead of Luxembourg, which attracted EUR6.9bn. It was followed by Germany (EUR3.9bn), Belgium (EUR1.6bn) and Sweden (EUR1.5bn). However, the French market, penalised by outflows from money market products, saw net outflows of EUR35.6bn, far greater than Spain (-EUR3.5bn) and Denmark (-EUR1.1bn). The most popular fund provider in December was Goldman Sachs, which has posted net inflows totalling EUR6.1bn, followed closely by BlackRock with EUR5.8bn, and JP Morgan (EUR4bn). These are followed by Morgan Stanley (EUR1.83bn), Standard Life (EUR1.29bn), Pictet (EUR1.27bn) and Vanguard Group (EUR1.26bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Deutsche Bank, which is preparing to announce a record annual loss due to depreciations, and costs associated with legal action and restructuring, will be steeply reducing the bonuses it pays employees, Reuters has reported, citing three sources familiar with the matter. Employees will only find out the amount of their variable pay in March, but they have already been informed that the total payments made in each division will be reduced by at least 25% to 30%, sources say. “For employees, 2015 will probably be one of the worst years ever,” a manager at the banking group said on the condition of anonymity. Deutsche Bank has declined to comment on the reports.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } DoubleLine Capital, the bond management group led by Jeffrey Gundlach, on Monday, 25 January announced the appointment of Ryan Hart as senior head of consultant relationships. Hart joins from Pimco, where he had most recently served as senior vice president in charge of the relationships of the asset management firm with the largest global investment advising companies. He had worked at Pimco for 14 years. In his new role, Hart is responsible for the development and implementation of DoubleLine’s relationships with institutional investment advising companies regionally, nationally and internationally. He will report to Ignaco Sosa, director of the product solutions and consultant relations group division.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a annoncé, ce 25 janvier, le lancement d’un nouveau fonds indiciel («Index Fund») immobilier, le Legal & General Global Real Estate Dividend Index Fund. Par ailleurs, la société de gestion a annoncé le lancement imminent d’un fonds indiciel marchés émergents, à savoir le Legal & General Emerging Markets Government Bond (Local Currency) Index Fund.Dans le détail, le Legal & General Global Real Estate Dividend Index Fund suit la performance du FTSE EPRA / NAREIT Developed Dividend Plus Index et propose une exposition aux entreprises immobilières des marchés développés aux sociétés d’investissements immobilières cotées (Real Estate Investment Trusts ou REIT). Les frais du fonds sont fixés à 0,20%.Pour sa part, le Legal & General Emerging Markets Government Bond (Local Currency) Index Fund suit le JPMorgan GBI EM Globla Diversified Local Currency Index et propose une exposition à la dette des marchés émergents libellée en devise locale. Les frais du fonds sont fixés à 0,35%. Ces deux nouveaux véhicules d’investissements sont gérés par l’équipe de LGIM dédiée aux fonds indiciels, qui compte 35 professionnels basés à Londres et qui gère 264 milliards de livres d’actifs pour des clients particuliers et institutionnels.
Aviva Investors a recruté Isabel Sheppard, qui rejoint l'équipe dédiée à l’immobilier de l’asset manager, rapporte IPE.com. Elle est basée à Londres. L’intéressée rejoint Aviva Investors en provenance de Cushman & Wakefield et travaillera sous la direction de Neil McLeod, responsable de l'équipe de Londres.
La firme chinoise de capital-investissement JD Capital a recruté Nathan Lin afin de l’aider à bâtir et à développer son activité de gestion de fortune, révèle le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé travaillait précédemment en qualité de directeur général pour GF International Investment Management à Hong Kong. Concrètement, Nathan Lin rejoindra JiuHeng Investment Management, une nouvelle filiale de JD Capital, en tant qu’associé («partner») et directeur général à Pékin mi-février. Sa mission consistera à développer l’activité de cette nouvelle entité en Chine et à Hong Kong. JD Capital, qui gère 4,7 milliards de dollars américains d’actifs, a lancé son activité de gestion de fortune en octobre 2015. Afin de remplacer Nathan Lin, GF International Investment Management a promu Tom Ding au poste de directeur général. L’intéressé occupait précédemment le poste de directeur général adjoint et de directeur des investissements, fonction qu’il conserve.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce lundi 25 janvier, la nomination de Masanori Tanabe aux postes de «External Director» et «chairman» (Président) au Japon. «Cette nomination s’inscrit dans la volonté de l’entreprise de croître et de développer sa présence dans ce pays», indique la société de gestion dans un communiqué. Pendant 30 ans, de 1975 à 2005, Masanori Tanabe a occupé différents postes de direction à la Banque du Japon (BoJ), principalement au sein de la division de la politique monétaire et des opérations de marché. Après sa carrière à la BoJ, l’intéressé a pris la direction de la Japan Insurance Corporation of Japan. Il est également directeur non-exécutif de l’Entreprise Turnaround Initiative Corporation of Japan et, depuis 2015, d’Axa Life Japan.
Le régulateur de la Bourse suisse, SIX Exchange Regulation, a accordé un délai supplémentaire à Valartis pour la publication du rapport annuel 2015, a annoncé la banque le 25 janvier. L'établissement, qui a déposé en novembre une demande de sursis pour six mois, dispose d’un délai supplémentaire jusqu’au plus tard le 7 juin pour présenter ses résultats.La conférence de presse annuelle sera également tenue d’ici cette date butoir. L’assemblée générale ordinaire a quant à elle été programmée au 28 juin, précise le groupe dans un communiqué. Fin novembre 2015, Valartis avait déposé une demande de sursis pour six mois en raison de problèmes de liquidités. La requête avait été accordée par le Tribunal cantonal de Zoug. La société se trouve en pleine restructuration. La direction veut abandonner le modèle d’affaires de banque privée et se concentrer sur ses participations dans le capital-investissement, la gestion immobilière et les services financiers.
L’internationalisation de la société de gestion Carmignac n’est pas à proprement parler une nouveauté. Pourtant, 2016 devrait être marquée d’une pierre blanche dans la mesure où la maison de la Place Vendôme veut désormais s’exporter loin de ses bases européennes. Au cours de sa première conférence de presse de l’année, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement, a confirmé que la société travaillait sur deux projets d’envergure : l’ouverture d’un bureau à Miami en Floride destiné à la clientèle d’Amérique latine et aux clients « offshore », ainsi que l’enregistrement de fonds à Taïwan pour approcher une clientèle «retail». Aucune date n’a cependant été précisée compte tenu des nombreuses questions, tant sur le plan réglementaire que commercial que posent les deux projets. Reste que la société de gestion se rapproche peu à peu d’un évènement qu’elle annonçait déjà au début de l’année dernière, en faisant remarquer, notamment pour l’Amérique latine, que la croissance sur les cinq à dix prochaines années y sera forte, avec la présence de pays disposant d’entités de private banking et d’une clientèle fortunée similaires à celle que l’on trouve en Europe (voir Newsmanagers du 26/01/2015).Par ailleurs, la société a annoncé pour 2015 une collecte nette de 917 millions d’euros. Elle reste ainsi au dessus de la barre des 50 milliards d’euros, à 51,64 milliards, mais ne retrouve pas le niveau atteint en 2010 ou 2012 (55,027 milliards et 53,672 milliards respectivement). Les encours sont néanmoins en hausse par rapport à 2014 (50,388 milliards d’euros). D’autre part, Didier Saint Georges a donné quelques éléments sur la collecte de certains fonds, et plus précisément, sur le navire amiral de la gamme Carmignac Patrimoine ainsi que sur Carmignac Capital Pour le premier, la collecte est de 1,33 milliard d’euros et, pour le second, de 444 millions d’euros. En fait, les déceptions sont venues des fonds émergents « en dépit de leur comportement remarquable dans une période tourmentée pour cet univers d’investissement », a insisté Didier Saint Georges. Si le jeune Carmignac China a collecté 1,1 million euros en 2015, Carmignac Emerging Patrimoine a subi des rachats nets de 237 millions euros, Carmignac Emergent de 258 millions euros, et Carmignac Emerging Discovery de 32,6 millions euros.Dans la composition globale de la clientèle de la société de gestion, les conseillers indépendants restent les plus importants (38 %) devant les banques et les réseaux (25 %), les conseillers en réseaux (24 %) et la clientèle privée (3 %). Avec 10 % de la clientèle globale, la société de gestion n’a pas encore réussi la percée qu’elle souhaitait réaliser déjà au début de l’année 2012, auprès des investisseurs institutionnels. A noter que par grandes poches d’actifs, 31,152 milliards sont investis en obligations et produits de taux (y compris les liquidités) le solde, soit 20,486 milliards étant investis en actions. Une grande partie de la conférence a ensuite été consacrée à la stratégie d’investissement de la maison en 2016. Présenté par Frédéric Leroux puis Rose Ouahba, respectivement gérant global et gérante Taux, les deux responsables ont prôné une stratégie prudente compte tenu de la tenue des différents marchés. « Les couvertures doivent être maximales tant que les signaux de retournement sont absents », a indiqué Frédéric Leroux, en notant cependant que la violence de l’ajustement va créer de grandes opportunités. Le gérant s’est notamment démarqué du consensus à propos de l’Europe où, selon lui, après s’être interrogé sur un éventuel retard cyclique, a prévenu que le Vieux Continent n’échappera pas à la gravité, tandis que les Etats-Unis vont faire souffrir l’économie mondiale en raison du ralentissement de son économie et de son resserrement monétaire. Quant aux émergents, ils sont désormais sous les pressions déflationnistes et une liquidité en phase de résorption. De son côté, Rose Ouahba ne s’est pas fondamentalement démarquée. La responsable appelle à la prudence sur le marché du crédit, compte tenu de la réduction de la liquidité. Et sur le marché des taux, Rose Ouahba considère aussi que le ralentissement économique doit se traduire par une baisse des taux d’intérêt des deux côtés de l’Atlantique. Une prudence nécessaire donc mais des opportunités existent, a-t-elle insisté. Et de détailler en Europe, l’intérêt de produits CLO, en Asie, les taux coréens à 10 ans, en Amérique les obligations brésiliennes et mexicaines indéxées sur l’inflations et enfin, aux Etats-Unis, les obligations privées dans le secteur de l’énergie.
DoubleLine Capital, la société de gestion obligataire dirigée par Jeffrey Gundlach, a annoncé ce lundi 25 janvier la nomination de Ryan Hart en qualité de responsable senior des relations avec les consultants. L’intéressé arrive en provenance de Pimco où il officiait dernièrement en qualité de «senior vice president» en charge des relations de la société de gestion avec les plus importantes sociétés de conseil en investissement mondiales. Il a travaillé pendant 14 ans chez Pimco. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Ryan Hart est responsable du développement et de la mise en œuvre des relations de DoubleLine avec des cabinets de conseil en investissement institutionnel au plan régional, national et international. Il est rattaché à Ignacio Sosa, directeur de la division «Product Solutions and Consultant Relations Group».
Henderson Global Investors a décidé de transférer la gestion du fonds US Growth, jusque-là assuré par la société Marsico Capital Management, auprès d’une équipe interne à compter du mois prochain, rapporte FTAdviser. Ronan Kelleher, qui a intégré Henderson en 2011 en tant qu’analyste d’investissement, assurera la gestion du fonds au sein de l’équipe actions américaines basée à Milwaukee, Henderson Geneva Capital Management. Ce changement interviendra officiellement le 24 février. Des changements interviendront sur les valeurs en portefeuille afin de s’aligner avec la philosophie d’investissement de l’équipe, même si les investissements continueront de se concentrer sur les grandes entreprises américaines. Les objectifs d’investissement, les frais et l’indice de référence demeurent inchangés.