Le groupe La Française a annoncé, ce 18 février, l’acquisition de 80% du capital de Forum Securities Limited, filiale de Forum Partners dont la société de gestion française est partenaire depuis deux ans. Sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires, la transaction devrait être achevée au cours du premier trimestre 2016. Forum Securities est une société de conseil en investissements enregistrée auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) qui gère les portefeuilles de placements privés d’institutions et de family offices, avec une approche axée sur le « long-only » et les stratégies sur les titres fonciers publics mondiaux couverts.Créée en 2009, la société emploie sept collaborateurs à temps plein et dispose de bureaux aux Etats-Unis, à Singapour et à Londres. A l’issue de l’opération, la nouvelle plateforme sera rebaptisée La Française Forum Securities et sera intégrée au groupe La Française, permettant ainsi « de renforcer à la fois les capacités de reporting et de back-office de Forum Securities, ainsi que les fonctions de développement et de relation client », indique la société de gestion dans un communiqué. Mieux, cette transaction va permettre à La Française « de continuer son développement international avec une présence élargie aux Etats-Unis et aux marchés asiatiques ». De fait, les deux sociétés entendent étendre leur gamme de produits afin d’inclure, notamment, des solutions autour des infrastructures et matières premières, un fonds immobilier coté conforme à la Charia, des fonds immobiliers cotés durables, des fonds immobiliers cotés axés sur des secteurs spécifiques et, enfin, d’autres stratégies personnalisées répondant aux besoins des investisseurs. Toutefois, « la gamme de produits existante sera toujours gérée par l’équipe de Forum Securities, qui se verra renforcée pour soutenir la croissance prévue de l’offre », précise La Française. Dans ce cadre, Jana Sehnalova, actuellement gérante de portefeuille au sein de l’équipe de Forum Securities, assumera désormais les fonctions de responsable mondiale et directrice exécutive de La Française Forum Securities. Elle sera placée sous la supervision de Pascale Auclair, responsable mondiale des investissements de La Française Global Asset Management.
Après Zurich, Paris. Le fournisseur et gestionnaire d’ETF Source va prochainement ouvrir un bureau à Paris, a indiqué le 17 février à Paris Ludovic Djebali, responsable au sein de la société de la région France, Belgique et Luxembourg et de la gestion des comptes stratégiques en Europe, à l’occasion d’une réunion de presse. Source va ainsi poursuivre son offensive en Europe continentale avec l’installation «imminente» d’une antenne parisienne, sinon dans les prochaines semaines du moins dans les tout prochains mois, a précisé Ludovic Djebali. Après l’installation l’an dernier du bureau de Zurich, qui compte six personnes, l’implantation d’une antenne à Paris marque la volonté de Source d’accélérer son développement dans toute l’Europe et notamment sur ses principaux marchés de la région. «Avec le Royaume-Uni, la France, la Suisse et l’Allemagne font partie de nos pays-cœur», a indiqué Ludovic Djebali. Le responsable a en outre souligné l’intérêt d’accélérer le développement de la société dans un contexte réglementaire (RDR, MiFID II) qui devrait favoriser l’essor des ETF. Cette dynamique de croissance est portée par les excellents résultats enregistrés en 2015. La collecte s’est élevée à quelque 3,5 milliards de dollars et les actifs sous gestion ont atteint la barre des 20 milliards de dollars. Source ne cherche pas à inonder le marché avec ses produits mais surtout à répondre aux besoins spécifiques de la clientèle avec les meilleures expertises possibles, ce qui peut passer par des partenariats, avec Rothschild, L&G ou encore Morgan Stanley. Source ne propose ainsi que 75 produits, avec également la volonté de disposer de véhicules liquides. Source compte ainsi 5 produits avec un encours supérieur au milliard de dollars et une quarantaine de produits avec un encours de 100 millions de dollars. Last but not least, la société s’efforce de proposer les produits les moins chers du marché, par exemple 5 points de base de frais de gestion sur l’Euro Stoxx 50.
La boutique de gestion alternative Victory Park Capital, basée à Chicago, vient de nommer Upacala Mapatuna en qualité de responsable des investissements. Dans ses nouvelles fonctions, Upacala Mapatuna fera partie des comités d’investissement et de gestion de la société et elle sera en outre impliquée dans la supervision des fonds existants et à venir.Upacala Mapatuna a plus de vingt ans d’expérience dans le secteur de la finance. Elle a notamment passé douze années chez Goldman Sachs où elle était membre de la division «Alternative Investments and Manager Selection».Fondée en 2007, Victory Park Capital a également des bureaux à New York, Los Angeles, Londres et San Francisco.
Présent déjà dans 10 villes aux Etats-Unis, le cabinet de conseil en investissement My US Investment change de nom pour devenir Altitude International Realty et développe dans un premier temps son offre de services au Canada et en Allemagne. Son ambition : devenir à terme le cabinet de référence pour l’investissement immobilier à l’international. Tout en conseillant ses clients sur la recherche et l’acquisition d’un bien immobilier à l’étranger, Altitude International Realty poursuit son offre en accompagnant les acheteurs sur l’ensemble des étapes post-acquisition. Le cabinet propose également un service de suivi de gestion et de mise en place de dossier de financement.« Nous accompagnons nos clients de la sélection du bien et jusqu’à 12 mois après l’achat. En outre, notre réseau de partenaires locaux (agents, banquiers, courtiers, avocats, notaires, assureurs, gestionnaires, comptables) nous permet d’offrir à nos clients la meilleure qualité de service souvent à des prix négociés mais surtout de sécuriser leurs investissements grâce à notre bonne connaissance du marché», précise Victor Pagès, fondateur d’Altitude International Realty.
2015 a été une année faste pour l’Union Financière de France (UFF). « Nos résultats 2015 sont de très belle facture », a avancé Paul Younès, directeur général de l’UFF, à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Et pour cause. L’an dernier, la banque conseil en gestion de patrimoine, filiale d’Aviva, a dégagé un bénéfice net de 32,6 millions d’euros, en hausse de 30% par rapport à 2014 (25,1 millions d’euros). En l’espace d’un an, son résultat d’exploitation a, quant à lui, progressé de 45% pour atteindre 49,6 millions d’euros fin 2015 contre 34,3 millions d’euros fin 2014. Quant au produit net bancaire, il a progressé de 12% pour s’établir à 218,1 millions d’euros fin 2015 contre 194 millions d’euros fin 2014.Il faut dire que l’UFF a connu une progression significative de son activité commerciale, portée notamment par l’intégration du réseau commercial Aviva Epargne & Conseil (AEC). Grâce à cette opération finalisée l’an dernier, son réseau commercial a augmenté de 4% pour atteindre 1.194 commerciaux fin 2015. Une force de frappe qui lui a permis de connaître de beaux succès commerciaux. Ainsi, sa collecte commerciale s’élève à 1,5 milliard d’euros fin 2015 contre 1,3 milliard d’euros fin 2014, soit une augmentation de 15% sur un an. Sa collecte nette ressort, pour sa part, à 227 millions d’euros, en hausse de 19% par rapport à 2014 (191 millions d’euros). « Il s’agit de la meilleure collecte nette depuis 10 ans pour UFF », n’a pas manqué de souligner Paul Younès.Portés par cette dynamique commerciale soutenue, ses actifs sous gestion ont progressé de 5% sur un an pour dépasser le seuil des 11 milliards d’euros. De fait, ses encours s’élèvent à 11,4 milliards d’euros fin 2015 contre 10,9 milliards d’euros fin 2014. Outre l’effet collecte, les actifs sous gestion ont bénéficié d’un effet positif lié aux variations de cours pour un montant de 282 millions d’euros, a précisé l’UFF.Ces résultats marquent l’épilogue du plan stratégique « Ambition Patrimoine 2015 », couvrant la période 2012-2015. Une période au cours de laquelle l’UFF a largement dépassé ses objectifs. Ainsi, alors que la banque tablait sur une croissance de 10% par an de son résultat net, elle a enregistré une progression de ses bénéfices de 29% par an en moyenne, ceux-ci passant de 15,2 millions d’euros en 2012 à 32,6 millions d’euros en 2015. Désormais, « nous lançons notre plan Odyssée 2020 », a annoncé Paul Younès. Objectif : conforter la position d’UFF Banque comme l’acteur de référence du conseil en gestion de patrimoine. Le directeur général s’est toutefois refusé à dévoiler le moindre objectif chiffré à horizon cinq ans. Il a cependant tenu à mettre en exergue le fait que ce nouveau plan stratégique repose sur quatre piliers : l’enrichissement de l’expérience client ; le renforcement de sa capacité de distribution soit par croissance interne soit par acquisition ou partenariats ; la maîtrise de sa chaîne de valeur ; et, enfin, la poursuite de l’enrichissement de sa gamme de produits et solutions.
Le fonds souverain norvégien est de nouveau autorisé à acheter des obligations d'État iraniennes grâce à l’accord sur le programme nucléaire de ce pays, a annoncé le 18 février la Norvège. Le fonds, qui approche les 7.000 milliards de couronnes, soit environ 735 milliards d’euros, avec un objectif de 35% sous forme d’obligations, ne peut depuis janvier 2014 acheter des titres de dette de Corée du Nord, Syrie et Iran, trois pays soumis à des sanctions internationales.Après l’accord nucléaire signé en juillet 2015 avec les grandes puissances, les sanctions économiques contre l’Iran sont toutefois en passe d'être progressivement levées. «Le ministère des Finances a donc, en accord avec le ministère des Affaires étrangères (...), décidé que les restrictions concernant le négoce d’obligations d'État iraniennes sont levées», indique le ministère dans un communiqué.
La société de hedge funds Kairos Investment Management vient de lancer le fonds SuMi-Kairos Multi Strategy qui sera distribué sur le marché japonais par Sumitomo Mitsui Trust Bank Limited (SuMiTB). Le fonds, de droit japonais, est géré par Kairos. Lancé fin décembre et affichant un encours de 170 millions de dollars, il est vendu aux investisseurs individuels et institutionnels au Japon par SuMiTB et sera proposé au sein du service de la banque pour les clients fortunés.
Invesco Italie a terminé l’année sur des souscriptions nettes de 4,128 milliards d’euros, ce qui lui a permis de porter ses encours à 20,992 milliards d’euros, en hausse de 23,7 % par rapport à la fin 2014 (16,021 milliards d’euros). Au dernier trimestre, la collecte s’est élevée à 509 millions d’euros.
L’Ontario applique sa nouvelle Stratégie en matière de changement climatique en investissant près de 100 millions de dollars du Fonds d’investissement vert de l’Ontario dans des projets qui réduiront les émissions de gaz à effet de serre (GES), accroîtront l’efficience énergétique et appuieront l’innovation écotechnologique ainsi que la création d’emplois. Le nouveau Fonds d’investissement vert de l’Ontario, doté de 325 millions de dollars, accordera du soutien financier à des initiatives qui luttent contre le changement climatique, tout en favorisant la croissance économique et en créant des emplois. Plus précisément, le gouvernement investira 74 millions de dollars dans une initiative d’innovation éco- technologique qui aidera à réduire la pollution par les GES en incitant les grandes installations industrielles à adopter des technologies de pointe, tout en encourageant les entrepreneurs à mettre au point des solutions créatives. Le gouvernement mène cette initiative en partenariat avec les Centres d’excellence de l’Ontario, qui favorisent l’expansion de l'économie ontarienne en soutenant la création d’emplois, de produits, de services, de technologies et d’entreprises. Le gouvernement investit aussi 25 millions de dollars dans un programme d’efficience énergétique Green Smart qui aidera les petites et moyennes entreprises à réduire leurs émissions et à devenir plus économes en énergie. Le programme sera administré par les Manufacturiers et Exportateurs du Canada, la plus importante association des secteurs commerciaux et industriels du Canada.
L’actualité de la semaine a encore une fois fait la part belle aux ETF et à leurs promoteurs. La semaine a toutefois mal commencé pour eux avec une étude de Research Affiliates, citée dans le Wall Street Journal, qui égratigne le concept de « smart beta », à la mode dans le domaine des ETF. Pour les auteurs de ce rapport, ces techniques de beta intelligent ont surperformé principalement en devenant « dangereusement plus onéreuses ». Qu’à cela ne tienne. Les fonds smart beta devraient continuer à mettre la pression sur les sociétés de gestion active, affirme Cerulli. Une autre étude de Greenwich Associates, commandée par BlackRock, cite ces fonds comme l’un des principaux relais de croissance du secteur des ETF. Et ce n’est pas Ossiam, dont c’est la spécialité, qui dira le contraire… Dans ce contexte manifestement porteur pour la gestion indicielle cotée, Source, l’un des acteurs du secteur, annonce l’ouverture d’un bureau à Paris, après avoir par ailleurs promu 17 de ses collaborateurs. Un autre spécialiste des ETF, WisdomTree, lance quant à lui ses activités auprès des investisseurs institutionnels japonais.Les ETF devraient aussi probablement bénéficier d’une tendance identifiée dans une étude du CFA Institute : les investisseurs se montrent de plus en plus exigeants à l'égard des frais auxquels ils sont soumis. La maîtrise des coûts est d’ailleurs une raison expliquant la réinternalisation de la gestion d’actifs par les institutionnels, évoquée dans une autre étude de BNP Paribas Securities Services. Quoi qu’il en soit, les investisseurs broient du noir. Pour la première fois depuis juillet 2012, les prévisions des gestionnaires internationaux en matière de croissance et de bénéfices sont toutes deux négatives, selon le dernier sondage BoFA Merrill Lynch réalisé entre les 5 et 11 février. La déprime gagne aussi les gérants de fonds monétaires au Japon. Ces derniers demandent à être exemptés des taux d’intérêt négatifs, rapporte le Financial Times. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, les fonds monétaires américains réintroduisent des frais suite à la fin de la politique de taux zéro, selon un autre article du quotidien financier britannique.Côté gestion « active » de long terme, plusieurs acteurs se développent. C’est le cas d’Unigestion, qui recrute l’équipe entière d’un hedge fund londonien, et de La Française, qui a acquis 80 % du capital de l’américain Forum Securities Limited. Axa IM, pour sa part, a réorganisé et renforcé ses équipes commerciales en France. Terminons sur deux fonds originaux qui ont été lancés cette semaine. AG2R La Mondiale et Klesia ont créé un fonds investi dans les PME et ETI françaises créatrices d’emplois durables. Et dans un genre très différent, La Financière d’Uzès donne naissance à Grands Crus I, investi au minimum à 75 % dans des bouteilles de grands vins.
Le fonds de pension public norvégien, le plus important fonds souverain au monde, est de nouveau autorisé à acheter des obligations d'État iraniennes grâce à l’accord sur le programme nucléaire de ce pays, a annoncé hier le Ministère des Finances norvégien. Le fonds, qui pèse près de 7.000 milliards de couronnes (environ 735 milliards d’euros), ne pouvait plus depuis janvier 2014 acheter des titres de dette en Iran, soumis à des sanctions internationales. La Syrie et la Corée du Nord restent soumises à cette interdiction de la part d’Oslo.
Le géant de la gestion d’actifs a annoncé hier la nomination de sept nouveaux managing directors, portant ainsi à 66 le nombre de ses cadres dirigeants. Deux d’entre eux, Bill Benz et Brent Holden, ont déjà fait savoir qu’ils allaient prendre leur retraite cette année. L’entreprise américaine compte désormais huit femmes ayant le titre de managing director.
Les prix à la consommation ont diminué de 1,0% en janvier en France sous l’impact des soldes d’hiver et d’un nouveau recul des prix des produits pétroliers, a annoncé jeudi l’Insee, confirmant une première estimation publiée en fin de mois. Sur un an, ils affichent une hausse de 0,2%, un rythme analogue à celui de décembre. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a de son côté progressé de 0,1% au mois de janvier et affiche une hausse de 0,9% sur un an, comme en décembre.
Le déficit commercial de l’Espagne a diminué de 1,2% en 2015, s'établissant à 24,2 milliards d’euros, son deuxième montant le plus bas depuis 1998, a annoncé le Ministère de l’Economie hier. Les exportations espagnoles ont pesé 250,2 milliards d’euros en 2015, un montant sans précédent en hausse de 4,3% par rapport à celles de 2014. Les importations s'établissent de leur côté à 274,4 milliards, en hausse de 3,7%. Sur le seul mois de décembre, le déficit commercial a reculé de 1,5% d’un an sur l’autre, à 1,8 milliards d’euros.
La Réserve fédérale devrait maintenir sa politique de relèvement progressif des taux d’intérêt compte tenu de la situation du marché de l’emploi et de l’inflation, a estimé hier John Williams, le président de la Fed de San Francisco. Dans le texte d’un discours préparé pour une conférence à Los Angeles, il explique que le taux de chômage devrait être de 4,5% en fin d’année, contre 4,9% annoncé pour janvier, tandis que l’inflation est bien partie pour atteindre l’objectif de 2% de la Fed dans deux ans. Ces données devraient inciter la banque centrale à poursuivre sa remontée des taux d’intérêt amorcée en décembre, en dépit du regain de volatilité sur les marchés financiers, a-t-il fait valoir. «L'économie américaine continue de bien se porter dans l’ensemble », lit-on dans le texte de son intervention. «Je continue donc de penser qu’une normalisation progressive de la politique reste la meilleure voie», poursuit le dirigeant.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et des fonds actions françaises au cours du mois de janvier 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le projet de plan de relance économique élaboré par le gouvernement russe coûtera environ 880 milliards de roubles (10,5 milliards d’euros), a déclaré hier le ministre de l’Economie Alexeï Oulioukaïev, lors d’un conseil des ministres. Une partie des fonds prévus figure déjà dans le budget 2016 de l’Etat fédéral mais le gouvernement cherche encore des crédits, a-t-il ajouté. Environ 185 milliards de roubles proviendront d’un fonds budgétaire anticrise et certains crédits non utilisés du budget 2015 pourront être alloués à la relance. Le Premier ministre Dimitri Medvedev a réaffirmé que l’Etat honorerait cette année tous ses engagements en matière de protection sociale mais aussi que la dépense publique serait plus étroitement surveillée.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé, contrairement aux attentes, aux Etats-Unis la semaine dernière, ce qui confirme la bonne santé du marché du travail. Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 13 février ont baissé de 7.000 unités à 262.000, en données corrigées des variations saisonnières, contre 269.000 (confirmé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse des inscriptions au chômage à 275.000 la semaine dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 273.250 contre 281.250 (confirmé) la semaine précédente.
Le graphique ci-contre représente l’indice des conditions monétaires et financières aux Etats-Unis et l’écart de production estimé par la Fed de Chicago. Les barres grisées datent les récessions recensées par le NBER.
Les conditions d’activité dans la région de Philadelphie ont continué de se dégrader en février mais moins que le mois précédent, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’antenne locale de la Réserve fédérale. L’indice «Philly Fed» est remonté à -2,8 après -3,5 (inchangé) en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -3,0. Il est ainsi négatif pour un sixième mois consécutif mais se trouve à un plus haut depuis août.
Après Zurich, Paris. Le fournisseur et gestionnaire d'ETF Source va prochainement ouvrir un bureau à Paris, a indiqué le 17 février à Paris Ludovic Djebali, responsable au sein de la société de la région France, Belgique et Luxembourg et de la gestion des comptes stratégiques en Europe, à l'occasion d'une réunion de presse.
Deux ans après l’annonce de leur partenariat stratégique et le succès rencontré suite au lancement de La Française Lux – Forum Global Real Estate Securities Fund, Forum Partners va céder une participation de 80 % de sa filiale Forum Securities Limited à La Française (sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires). La transaction devrait être achevée au cours du premier trimestre 2016.
Malgré un regain de confiance dans les services financiers, la fidélité des investisseurs reste fragile, estime le CFA Institute, qui vient de publier une étude sur les attentes des investisseurs intitulée "From Trust to Loyalty : A Global Survey of What Investors Want".
A l’occasion d’une conférence d’une presse annonçant les résultats annuels de CNP Assurances, Antoine Lissowski, CFO du groupe, a détaillé la politique d’investissement de la compagnie d’assurance adaptée à l’environnement économique actuelle.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé contrairement aux attentes aux Etats-Unis la semaine dernière, ce qui confirme la bonne santé du marché du travail. Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 13 février ont baissé de 7.000 unités à 262.000, en données corrigées des variations saisonnières, contre 269.000 (confirmé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse des inscriptions au chômage à 275.000 la semaine dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 273.250 contre 281.250 (confirmé) la semaine précédente.
Les syndicats allemands réclament une augmentation de 6% des salaires des plus de deux millions de fonctionnaires fédéraux et municipaux du pays, a annoncé jeudi le président du syndicat Verdi, Frank Bsirske. Ils demandent également à ce que les salaires des apprentis soient revalorisés de 100 euros par mois. Les accords salariaux actuellement en vigueur expirent à la fin du mois. Les demandes de Verdi ne concernent pas les fonctionnaires employés par les gouvernements régionaux des 16 Etats d’Allemagne.
Les conditions d’activité dans la région de Philadelphie ont continué de se dégrader en février mais moins que le mois précédent, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’antenne locale de la Réserve fédérale. L’indice «Philly Fed» est remonté à -2,8 après -3,5 (inchangé) en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -3,0. Il est ainsi négatif pour un sixième mois consécutif mais se trouve à un plus haut depuis août.