Natixis et La Banque Postale ont annoncé, le 24 février, négocier les conditions d’un rapprochement de leurs gestionnaires d’actifs immobiliers AEW Europe, qui totalise 18,1 milliards d’euros d’actifs gérés, et Ciloger, dont les encours s’élèvent à 4,5 milliards d’euros. « Ce projet renforcerait la position du nouvel ensemble comme l’un des leaders européens de la gestion d’actifs immobiliers en Europe avec des encours combinés dépassant 23 milliards d’euros », soulignent les deux établissements bancaires dans un communiqué commun. Grâce à cette opération, le nouveau groupe deviendrait également le troisième acteur du marché grand public français. Cette plateforme française pour la gestion de fonds immobiliers destinés à la clientèle des particuliers (SCPI et OPCI grand public) disposerait également d’une capacité d’investissement européenne pour servir l’ensemble des réseaux de banques de détail et assurance du Groupe BPCE et de La Banque Postale ainsi que la clientèle externe, en particulier les Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants (CGPI).« Pour Natixis Global Asset Management, ce partenariat stratégique avec La Banque Postale renforce AEW Europe et sa gamme d’expertise sur les actifs réels et s’inscrit pleinement dans sa stratégie multi-affiliés », note Natixis. . La société Ciloger est aujourd’hui détenue à 90 % par la Banque Postale et à 10% par CNP Assurances. Pour sa part, AEW Europe est détenu à 60% par Natixis Global Asset Management et 40 % par le Groupe CDC. « La participation de 40 % de la Caisse des Dépôts dans AEW Europe serait acquise par Natixis Global Asset Management préalablement à la réalisation du projet », précisent les deux partenaires. Ainsi, à l’issue des opérations envisagées, les parties visent une détention de AEW Europe à hauteur de 60% par Natixis Global Asset Management et de 40% par La Banque Postale.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, ce 23 février, la nomination de Jamil Baz en qualité de « managing director » et de « Head of Clients Analytics ». Basé au siège de la société de gestion à Newporte Beach, l’intéressé sera rattaché à Ravi Mattu, « managing director » et « Global Head of Analytics », et à Mihir Worah, « managing director » et directeur des investissements en charge de l’allocation d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jamil Baz pilotera l’équipe chargée de fournir des solutions et des études personnalisées aux clients de Pimco en matière d’allocation d’actifs, de gestion des risques et de construction de portefeuille. Il prendra officiellement ses fonctions le 2 mai 2016. Jamil Baz, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Man GLG Partners où il officiait en qualité de « senior managing director » et de stratégiste d’investissement en chef (« Chief Invesment Strategist »). L’intéressé a déjà évolué chez Pimco en 2007 et 2008, période au cours de laquelle il assurait la gestion de portefeuilles internationaux en Europe. Au cours de sa carrière, Jamil Baz a également occupé des postes à responsabilités chez Goldman Sachs, Deutsche Bank et Lehman Brothers.
Morgan Stanley Alternative Investment Partners (Morgan Stanley AIP), filiale de Morgan Stanley Investment Management, a annoncé, ce 23 février, avoir levé plus de 225 millions de dollars pour son véhicule d’investissement Private Markets Income Fund I (PMIF). La stratégie de ce fonds consiste à investir dans des stratégies de niche orientées revenus sur les marchés privés à travers des engagements dans des fonds primaires, des co-investissements et des fonds secondaires permettant la distribution de cash à moyen terme. Il s’agit du premier fonds lancé en totale autonomie par Morgan Stanley AIP, précise l’établissement dans un communiqué. Le fonds PMIF cherchera des expositions à travers une vaste palette de classes d’actifs, comprenant des actifs réels, du crédit privé et des situations spéciales.A fin décembre 2015, Morgan Stanley AIP gère 37 milliards de dollars d’actifs, dont 10,1 milliards de dollars dans des actifs logés dans des fonds primaires et secondaires de private equity.
Afin de renforcer son positionnement comme partenaire financier des entreprises et de diversifier son offre en produits d’investissement innovants, Inter Invest, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,6 milliard d’euros, a annoncé sa décision de se rapprocher de la société de gestion K Partners pour créer Inter Invest Capital par le biais d’une prise de participation majoritaire dans cette société. Agréée par l’AMF, Inter Invest Capital est animée par une équipe de quatre dirigeants bénéficiant d’expériences complémentaires dans les domaines de l’entrepreneuriat, du conseil, de la finance et du capital investissement.Ayant pour vocation d’investir en minoritaire dans des PME de croissance à fort potentiel avec un chiffre d’affaires supérieur à 1 million d’euros, Inter Invest Capital ambitionne de devenir un acteur de référence dans le capital-développement tout en proposant aux souscripteurs des solutions d’investissement innovantes dans leur structuration. En se rapprochant d’un partenaire financier solide et en bénéficiant des moyens du groupe Inter Invest, Inter Invest Capital renforce sa capacité à accompagner sur le long terme des entrepreneurs ambitieux dans leurs choix stratégiques et leurs projets de développement.
La société indépendante de capital investissement Motion Equity Partners a annoncé le 24 février être entrée en négociations exclusives avec Azulis Capital (actionnaire majoritaire), Gimv et leurs co-investisseurs (Arkéa, BNP Développement et Croissance Nord Pas-de-Calais) en vue de l’acquisition du groupe Altaïr. La réalisation de la transaction est assujettie à la consultation des représentants du personnel du groupe et à l’approbation de l’Autorité de la concurrence.Basé à Wasquehal dans le Nord, Altaïr, fondé en 1946 par les frères Brunel, est le leader français des produits d’entretien et de rénovation pour la maison et des insecticides ménagers vendus sur les circuits de distribution spécialisés. Au cours des cinq dernières années, Altaïr a consolidé ses positions en France, grâce aux lancements successifs de nouvelles gammes à succès telles que Starwax the Fabulous (produits d’entretien vintage) ou sa gamme d’accessoires ménagers.La prochaine phase de développement d’Altaïr sera axée sur le renforcement des positions du groupe sur les circuits de distribution spécialisée en capitalisant sur ses marques fortes et sur les initiatives de croissance initiées au cours des dernières années, ainsi que sur son expansion européenne. Altaïr est aujourd’hui présent à l’international dans six pays principaux (Pologne, Belgique, Italie, Espagne, Roumanie et Russie) où il réalise environ 10% de son chiffre d’affaires.Pour Gimv, cette cession aura un impact positif net de 2,8 millions d’euros par rapport à la dernière valeur des fonds propres au 31 décembre 2015. Sur la durée totale de détention, l’investissement dégage un rendement supérieur à la moyenne historique de Gimv. «Aucun autre détail financier ne sera publié», conclut le communiqué.
Scor Global Investments (Scor GI), la filiale de gestion du réassureur Scor, a enregistré en 2015 un rendement de ses actifs de 3,1%, soit une progression de 0,2 point par rapport à 2014, a annoncé le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. « En prenant en compte les fonds déposés chez les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,6% en 2015 », précise le réassureur dans un communiqué. Le taux de réinvestissement s’établit, quant à lui, à 2,5% à la fin de l’exercice 2015. « Dans un environnement économique et financier de plus en plus incertain, Scor Global Investments a renforcé la gestion prudente de son portefeuille et, de façon temporaire, a décidé d’augmenter le niveau de liquidité de son portefeuille à 11% tout en gardant la duration du portefeuille obligataire (hors liquidités) à un niveau globalement stable de 3,9 ans au 31 décembre 2015 », détaille Scor. Pour 2016, Scor se montre relativement prudent. Ainsi, « compte tenu de l’environnement de plus en plus difficile, le rendement des actifs estimé pourrait être compris entre 2,8% et 3,1% », avance le réassureur.A fin 2015, les actifs (hors fonds déposés chez les cédantes) s’élèvent à 17,96 milliards d’euros contre 16,24 milliards d’euros fin 2014, soit une progression de 10,6% sur un an. Au 31 décembre 2015, les liquidités représentent 9% de ces actifs tandis que les obligations représentent 78% du total (dont 2% de placements à court terme). Le solde des actifs est composé de 4% de prêts, de 3% d’actions, de 4% d’immobilier et, enfin, de 2% d’autres placements.Le montant total des placements, y compris les fonds détenus chez les cédantes à hauteur de 9,58 milliards d’euros, s’élève à 27,55 milliards au 31 décembre 2015 contre 24,85 milliards d’euros au 31 décembre 2014, soit une croissance de 10,9% sur un an.La qualité du portefeuille obligataire est maintenue avec une notation moyenne stable d’AA-. Au 31 décembre 2015, les cash flows financiers attendus au cours des 24 prochains mois s’élèvent à EUR 6,6 milliards (y compris les liquidités, coupons et remboursements), soit plus d’un tiers des actifs, « permettant une gestion dynamique de la politique de réinvestissement dans la perspective éventuelle d’une hausse des taux d’intérêt », précise Scor.En 2015, le portefeuille d’actifs a généré une contribution financière de 534 millions d’euros. En outre, «la politique de gestion active conduite par Scor Global Investments a permis au groupe de réaliser des plus-values de 170 millions d’euros durant l’exercice 2015 provenant principalement du portefeuille actions et, dans une moindre mesure, du portefeuille obligataire», conclut Scor.
Le pôle de gestion d’actifs du groupe Axa a enregistré une 2015 une collecte nette de 45 milliards d’euros, a annoncé la compagnie d’assurance ce 25 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans le détail, Axa Investment Managers (Axa IM) a capté 42 milliards d’euros de souscriptions nettes, principalement soutenue par les coentreprises en Asie (+34 milliards d’euros de collecte nette), ainsi que par une bonne dynamique en immobilier, infrastructure et produits obligataires, indique Axa dans un communiqué. Pour sa part, sa filiale américaine AB a enregistré une collecte nette de 3 milliards d’euros en 2015, provenant principalement de la clientèle institutionnelle.Portés par cette solide dynamique commerciale, les actifs sous gestion s'établissent à 1.124 milliards d’euros au 31 décembre 2015 contre 1.036 milliards d’euros au 31 décembre 2014, en croissance de 8,5% sur un an ou de 4 % sur base comparable. « L’impact positif des taux de change (+64 milliards d’euros, NDLR) ainsi que la hausse de la collecte nette chez AXA IM et AB ont plus que compensé l’effet de périmètre défavorable (-33 milliards d’euros) principalement en raison du retrait partiel des actifs de Friends Life », explique Axa. Le pôle gestion d’actifs a également bénéficié d’un effet marché positif à hauteur de 12 milliards d’euros.Dans le détail, les encours d’Axa IM atteignent 669 milliards d’euros fin 2015 contre 623 milliards d’euros fin 2014 tandis que les actifs gérés d’AB ressortent à 455 milliards d’euros fin 2015 contre 413 milliards d’euros fin 2014.Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs ressort à 3,8 milliards d’euros fin 2015, en hausse de 15% par rapport aux chiffres publiés l’an dernier et de 1% seulement en base comparable. Cette progression du chiffre d’affaires a été « soutenue par une hausse des commissions de gestion chez AXA IM liée à la croissance des actifs moyens sous gestion, partiellement compensé par un chiffre d’affaires stable chez AB en raison d’une baisse des commissions de performance et de distribution », précise le groupe. Dans le détail, le chiffre d’Axa IM s’établit à 1,24 milliard d’euros, en progression de 8% sur une base publiée et de 4% sur une base comparable. Pour sa part, AB a dégagé un chiffre d’affaires de 2,58 milliards d’euros en hausse de 19% par rapport aux chiffres publiés en 2014 mais stable sur une base comparable. Le résultat opérationnel du pôle gestion d’actifs est en hausse de 1% en comparable et de 14% en publié pour atteindre 458 millions d’euros au 31 décembre 2015. Une progression due à l’augmentation du chiffre d’affaires chez AXA IM, partiellement compensée par la baisse des commissions de performance et de distribution chez AB, précise AXA. Le résultat opérationnel d’Axa IM s’établit à 234 millions d’euros fin 2015 contre 211 millions d’euros fin 2014, en hausse de 5% sur base comparable et de 10,9% sur base publiée. Pour sa part, le résultat opérationnel d’AB ressort à 224 millions d’euros fin 2015 contre 193 millions d’euros fin 2014, soit en recul de 2% sur base comparable mais en hausse de 16% sur base publiée.
L’Actif Net Réévalué d’Altamir par action s’élève à 18,60 euros au 31 décembre 2015, soit une progression de 16% par rapport au 31 décembre 2014 (16,04 euros) et de 8,7% par rapport au 30 septembre 2015 (17,11 euros), selon les chiffres communiqués le 24 février par la société. En incluant le dividende de 0,50 euro par action versé au cours de l’exercice 2015, la progression de l’ANR par action est de 19,1%. Elle s’explique essentiellement par les bonnes performances opérationnelles des sociétés du portefeuille et par l’accroissement des multiples de valorisation. La croissance moyenne de l’EBITDA sur l’année a été de 7,2% sur le portefeuille d’Apax Partners France et de 7% pour les sociétés détenues via le Fonds Apax VIII LP. Le multiple moyen pondéré est passé de 9,46x fin 2014 à 10,66x fin 2015 sur le portefeuille d’Apax Partners France, tiré pour l’essentiel par la hausse des cours de Bourse des sociétés cotées ; il est resté stable à 11,9x pour les sociétés détenues via le Fonds Apax VIII LP. L’Actif Net Réévalué (capitaux propres en IFRS) au 31 décembre 2015 s’élève à 679,3 millions d’euros (contre 585,8 millions d’euros au 31 décembre 2014 et 624,9 millions d’euros au 30 septembre 2015. Les produits et cession et revenus au titre des opérations réalisées et signées l’an dernier se sont élevées à 88,2 millions d’euros. Les investissements et engagements dans douze nouvelles sociétés ont de leur côté totalisé 143,2 millions d’euros.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% sur un an en janvier dans la zone euro, a annoncé jeudi Eurostat, révisant en baisse sa première estimation de début février qui était de +0,4%. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une inflation inchangée sur la première estimation, soit de 0,4%. L’inflation s’est en revanche légèrement accélérée par rapport à décembre, lorsque les prix dans la région avaient augmenté de 0,2% sur un an. D’un mois sur l’autre, les prix ont baissé de 1,4% en janvier, comme prévu.
Moody’s a dégradé hier de deux crans la note souveraine du Brésil en catégorie spéculative. Le pays est désormais noté Ba2, assorti d’une perspective négative. L’agence a justifié sa décision par le risque de voir se détériorer ses ratios d’endettement dans un environnement de croissance atone. Elle estime ainsi que la dette publique devrait dépasser 80% du PIB d’ici trois ans. Standard & Poor’s et Fitch ont déjà déclassé le Brésil en catégorie spéculative, avec des notes respectives de BB et BB+.
L’action Man Group a terminé en baisse de 7,4% hier (à 149,50 pence) après l’annonce d’un bénéfice annuel en recul de 17%. Le hedge fund coté à Londres a dévoilé un résultat avant impôt de 400 millions de livres (507 millions d’euros) en 2015, contre 471 millions un an plus tôt. Man Group accuse une baisse de ses commissions de performance et de ses marges. Ses actifs sous gestion ont progressé de 8% l’an dernier, à 78,7 milliards de livres, grâce à une collecte nette de 480 millions et des gains de performance de 2,4 milliards (contre 3,6 milliards en 2014).
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière de 3,5 millions de barils à 507,61 millions, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les économistes attendaient en moyenne une progression de 3,4 millions de barils. Mais ceux d’essence ont baissé pour la première fois depuis novembre, de 2,2 millions de barils à 256,46 millions, une baisse plus forte que celle d’un million que les économistes attendaient. Les cours du pétrole, en forte baisse après des informations précédentes de l’American Petroleum Institute (API) faisant état d’un gonflement plus important des stocks, ont réduit leurs pertes à la suite de l’annonce de l’EIA.
Jeffrey Lacker, le président de l’antenne de Richmond de la Réserve fédérale, a déclaré mercredi voir toujours des motifs pour relever les taux d’intérêt, signe que le débat sur le sujet reste vif au sein de la banque centrale américaine. Il souligne que les indicateurs économiques ne laissent pas prévoir de récession imminente aux Etats-Unis et réfute l’idée que l’inflation restera faible sur le moyen terme, loin de l’objectif de 2% de la Fed.
Le Portugal a réalisé ce mois-ci un nouveau remboursement anticipé de deux milliards d’euros des prêts du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre de son plan de sauvetage ; il espère lui verser 2,6 milliards d’euros supplémentaires cette année, a annoncé hier l’agence de la dette publique IGCP. Le pays s’est déjà acquitté de 36% de ses engagements. Le Portugal a longtemps focalisé l’inquiétude des investisseurs sur la santé du secteur financier et la croissance de l'économie en Europe.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont baissé en janvier de 9,2% à 494.000 unités en rythme annualisé ajusté des variations saisonnières, en raison d’une chute de 32,1% des ventes dans l’Ouest du pays où les prix ont grimpé, a annoncé mercredi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse des ventes à un rythme annualisé de 520.000 unités le mois dernier. Le chiffre de décembre a été maintenu à 544.000 unités.
Les créanciers qui poursuivent l’Argentine devant la justice américaine ont trouvé un accord à 5 milliards de dollars, a indiqué un avocat représentant les investisseurs de dette. « Nous sommes tombés d’accord sur les termes financiers avec l’Argentine depuis jeudi dernier », indique Matthew McGill, qui représente Elliott Management et Aurelius Capital Management. Mais plusieurs points restent à régler pour conclure définitivement l’accord, ajoute-t-il.
Le pôle de gestion d'actifs du groupe Axa a enregistré une 2015 une collecte nette de 45 milliards d'euros, a annoncé la compagnie d'assurance ce 25 février à l'occasion de la publication de ses résultats annuels.
Alptis Assurances, 80 millions d’euros d’encours sous gestion, est actuellement en réflexion dans le but de trouver une solution d’investissement pouvant à la fois satisfaire le conseil d’administration, qui souhaite conserver une approche prudente, et présenter des rendements attractifs. A fin décembre, l’allocation des actifs gérés était composée ainsi : 27% de comptes courants rémunérés, 25% de FCP monétaires,18% de comptes à terme, 13% de livrets associatifs et livrets mutualistes et 17% de BMTN. Enfin, une dernière poche se composait de SCPI et d’autres actifs diversifiés, à hauteur de 1%. Alptis Assurances détient, par ailleurs, trois immeubles, qui constituent son siège social et ses bureaux. Dans ces conditions, Apltis envisage de mettre en place une poche, plus « dynamique », qui demeurera à la marge. « Un des moyens envisagés pour booster le rendements s’avère de diversifier notre allocation, a déclaré Pascal Borocco à la rédaction d’Instit Invest. Mais vis-à-vis de notre gouvernance, nous nous devons de limiter fortement toute exposition au risque. » Pour cette poche, plutôt que les actions et le non coté, jugé trop risqués, Alptis envisagerait un renforcement de ses investissements dans les SCPI.
Les créanciers qui poursuivent l’Argentine devant la justice américaine ont trouvé un accord à 5 milliards de dollars, a indiqué un avocat représentant les investisseurs de dette. « Nous sommes tombés d’accord sur les termes financiers avec l’Argentine depuis jeudi dernier », indique Matthew McGill, qui représente Elliott Management et Aurelius Capital Management. Mais plusieurs points restent à régler pour conclure définitivement l’accord, ajoute-t-il.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière de 3,5 millions de barils à 507,61 millions, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les économistes attendaient en moyenne une progression de 3,4 millions barils. Mais ceux d’essence ont baissé pour la première fois depuis novembre et ceux des produits distillés ont également diminué. Les stocks d’essence ont diminué de 2,2 millions de barils à 256,46 millions, une baisse plus forte que celle d’un million que les économistes attendaient. Les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont reculé de 1,7 million de barils à 160,72 millions, une baisse là encore supérieure au consensus, qui était à -711.000. Les cours du pétrole, en forte baisse après des informations de l’American Petroleum Institute (API) faisant état d’un gonflement plus important des stocks, ont réduit leurs pertes à la suite de l’annonce de l’EIA.
Jeffrey Lacker, le président de l’antenne de Richmond de la Réserve fédérale, a déclaré mercredi voir toujours des motifs pour relever les taux d’intérêt, signe que le débat sur le sujet reste vif au sein de la banque centrale américaine. Il souligne que les indicateurs économiques ne laissent pas prévoir de récession imminente aux Etats-Unis et réfute l’idée que l’inflation restera faible sur le moyen terme, loin de l’objectif de 2% de la Fed.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont baissé en janvier de 9,2% à 494.000 unités en rythme annualisé ajusté des variations saisonnières, en raison d’une chute de 32,1% des ventes dans l’Ouest du pays où les prix ont grimpé, a annoncé mercredi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse des ventes à un rythme annualisé de 520.000 unités le mois dernier. Le chiffre de décembre a été maintenu à 544.000 unités.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Invesco has recruited Stefano Cascella in Italy as senior relationship manager, Bluerating reports. Cascella had previously worked for Fideuram as an analyst and portfolio manager. He has also served at BPUPramerica, Banca Popolare Commercio e Industria and Zenit Sgr in wealth management and fund analysis. He was also a private banker at Popolare Commercio e Industria. At Invesco, Cascella will report to Guiliano D’Acunti, head of sales for Italy. The recruitment comes after that of Alessandro Patruno a few months ago. Invesco has more than EUR20bn in assets under management in Italy.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } CheBanca!, the retail bank of the Italian Mediobanca group, is launching YellowAdvice, a robo-advisor. The robotic adviser is not only at the service of banking advisers, but also open to all retail clients who can invest at least EUR20,000. “With Yellow Advice, we wanted to make a consulting service available to everyone which had previously been limited to private banks,” says Roberto Ferrari, CEO for CheBanca! Via Yellow Advice, the clients also have a way to manage their portfolio themselves, without the assistance of an operator, or with the support of a specialist either by telephone, by internet or on site, at a branch. The clients can also access financial education materials, and can perform simulations and play games. “The objective is to offer an advanced, 360-degree advising service, which can always be available remotely. This is a difficult challenge, and we think we have met it: today, more than 35% of our clients are accessing the world of asset management exclusively online,” Ferrari continues.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Strategic Beta ETFs are, on average, more costly than their wap-weighted counterparts. ETFs in the US large caps category are the most expensive in relative terms. The average total expense ratio (TER) for Strategic Beta ETFs tied to the S&P 500 index is three times higher than for ordinary ETFs tied to the S&P 500 (0.43%, compared with 0.14%), according to a Morningstar study of “the real cost of Strategic Beta [or smart beta] ETFs.” The study examines the differences in cost between strategic beta tracker funds (ETF) and their traditional passively-managed counterparts. Teh study evaluates the differences in cost, costs of repllication and transaction costs for 100 strategic beta ETFs domiciled in Europe, and 77 cap-weighted ETFs tied to the most widely-used equity benchmarks. However, the average costs for strategic beta ETFs on emerging markets are only a little higher than for their cap-weighted counterparts (0.60%, compared with 0.53%). The average TER for European strategic beta ETFs has fallen from 0.43% to 0.39% in the past five years, largely due to the introduction of less expensive strategic beta ETF products. The highest turnover rate for positions in strategic beta indices compared with the more traditional cap-weighted indices implies relatively high replication costs, which are not included in the TER for a fund, and represent an additional pressure on the performance of these both physical and synthetic replication funds. Straetgic beta indices have turnover rates which generally range from 20% to 30% per year, while the average turnover rate for standard cap—weighted indices is between 3% and 8%. Investors in strategic beta ETFs may also encounter higher transaction fees. Since many strategic beta ETFs are relatively new, small and are often used as buy-and-hold investments, they can have low trading volumes and wider bid-ask spreads, which increases transaction costs. “Investors in strategic beta ETFs, like those investing in actively-managed funds, are more concerned with performance and the subtleties of a particular strategy than they are by the costs,” says Hortense Bioy, CFA and director of research for European passively-managed funds at Morningstar. “Though this is understandable, they should maintain awareness that there is a large difference in the fees charged by strategic beta funds, even the ones which offer exposure to similar strategies, and low-cost funds have higher chances of future success,” Bioy adds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The State Street investor confidence index for February 2016 comes out at 106.5, down by 2.2 points compared with 1088.7 (corrected data) for January. The decline in confidence is the result of a drop in the European confidence index from 103.4 to 90.2. The drop of 13 points in the confidence of European investors represents the sharpest decline in 16 months. However, the confidence index for investors in Asia is at 111.9, up 9.2 points, while the North American investor conficence index is up from 108.9 to 109.3.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Since 1 January 2016, ETF Securities has posted record net inflows totalling over USD1bn. These inflows include in particular USD720m for gold-backed products, inclulding 99% for ETPs backed by physical gold, and over USD320m for ETPs backed by oil. On the day of Tuesday, 9 February alone, ETF Securities made net inflows of USD345m to its gold-backed ETPs, “the highest level ever observed in one day,” the firm says in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a time when pension funds are confronting a growing list of difficulties, a survey commissions by State Street, carried out in 20 countries, and covering 400 professionals at retirement regimes, reveals that these institutions are planning to make one or more changes to their governance models in 92% of cases. More than two thirds (68%) are planning at least three changes. Transparency and the frequency of reporting and diffusion of data are among the largest improvements under consideration. More than two out of five respondents (41%) is planning to increase the degree of granularity or the frequency of reporting to the board of directors in 2016, while a comperable percentage are planning to increase transparency in communication with their members concerning governance and the performance of investments in their pension fund. The changes come at a time when according to the survey, only 38% of respondents feel the level of financial expertise at their fiduciary bodies is “very solid.” The article, published on 23 February under the title “Pensions with Purpose: Meeting the Retirement Challenge,” also finds that only 36% of respondents feel their capacities to understand risks run by the pension funds they supervise is “very solid.” Only one third (32%) put a high level of confidence in their fiduciaries for considering strategic factors beyond short-term problems which may affect the portfolio over the long term. Regimes which adopt a more advanced governance approach claim they can eliminate their deficits more quickly than the rest of the industry, and they will also incurease their exposure to alternative products, with 60% planning to invest more in hedge funds in the coming year. At the same time as these governance changes, these pension regimes are also planning to reduce costs and diversify portfolios. For example, 80% are planning to merge assets and debts from multiple retirement regimes. Participants cite reduction in cost (24%) and improvement in operating efficiency (22%) as the main advantages of this consolidation.