Le munichois Patrizia Immobilien annonce avoir acheté un portefeuille d’immobilier résidentiel de 84 appartements situés à La Haye. L’ensemble sera intégré dans le fonds immobilier Patrizia GrundInvest de la société de gestion immobilière. Lancé récemment, le fonds destiné à une clientèle de particuliers promet un rendement de 5 % par an.
Selon les informations de Citywire Allemagne, Bernd Feldhaus a quitté en début d’année la société de gestion francfortoise Inprimo Invest. Le gérant obligataire, responsable du fonds Inprimo E&P Structured High Yield, a rejoint Helaba Invest en tant que gérant et analyste crédit.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) a corrigé ses résultats annuels et semestriels 2015, sur la base d’une révision en cours de ses comptes. Selon les chiffres révisés, la banque prévoit désormais un bénéfice annuel d’environ 86 millions de francs, après 84 millions de francs annoncés en janvier, a-t-elle indiqué le 29 février dans un communiqué. Le produit d’exploitation devrait s'élever à 313 millions de francs, après une annonce initiale de 323 millions. Le bénéfice au premier semestre 2015 a été revu à la baisse à 40,8 millions de francs, après 44,2 millions de francs, en raison d’une revalorisation du bénéfice provenant de la déconsolidation du groupe Swisspartners. Par ailleurs, la banque a dû procéder à d’autres ajustements, notamment au niveau de la valorisation de ses obligations envers la caisse de pension du personnel. Les chiffres ne sont pas encore audités. Le groupe LLB publiera son rapport détaillé le 10 mars 2016
Dans ses activités de placement avec les clients tiers, Swiss Life Asset Managers a engrangé un afflux de nouveaux capitaux nets de 7,2 milliards de francs contre 4,5 milliards de francs l’année précédente, a indiqué ce matin le groupe Swiss Life. Fin 2015, l’entreprise gérait donc 38,8 milliards de francs d’actifs pour le compte de clients tiers, précise un communiqué. Au 31 décembre 2015, Swiss Life Asset Managers gérait au total pour 185 milliards de francs d’actifs (+1%), dont 39 milliards de francs dans le secteur de l’immobilier. De plus, Swiss Life administre 28,6 milliards de francs d’immobilier pour le compte de tiers. Ainsi, avec 67,6 milliards de francs d’actifs immobiliers gérés et administrés, Swiss Life fait partie des principaux gestionnaires d’actifs immobiliers d’Europe. Le résultat de Swiss Life Asset Managers a pu ainsi enregistrer l’an dernier une croissance de 28%, à 242 millions de francs. En France, Swiss Life a connu une hausse de son résultat de 20%, à 219 millions d’euros. Cette progression a été soutenue par le résultat d’épargne de 163 millions d’euros (+12%), mais aussi par le résultat de risque de 82 millions d’euros (+18%) et le résultat lié aux frais et commissions de 43 millions d’euros (+38%). Swiss Life France a enregistré une croissance des primes de 2%, à 4,2 milliards d’euros. «La qualité des affaires nouvelles vie a encore augmenté avec une progression de la part d’unités de compte, qui a atteint 60%», souligne le communiqué. Le groupe Swiss Life a réalisé un bénéfice d’exploitation corrigé de 1,3 milliard de francs (+17%) et le bénéfice net a progressé de 7%, pour s'établir à 878 millions de francs. Swiss Life a accru son résultat lié aux frais et commissions de 36%, à 342 millions de francs, et son résultat sur risque de 4%, à 395 millions de francs. Durant l’exercice sous revue, Swiss Life a engrangé pour 4,3 milliards de francs de produits directs des placements (contre 4,5 milliards en 2014), malgré la faiblesse persistante des taux et un effet monétaire négatif. Les revenus nets des placements ont augmenté de 5,1 à 5,2 milliards de francs, ce qui correspond à un rendement net des placements de 3,7% (contre 3,8% l’exercice précédent). « Nous sommes de nouveau parvenus à réaliser de bons produits des placements. Au vu de la faiblesse persistante des taux et de la volatilité des marchés financiers, c’est très important pour nos clients. Le solide rendement de placement nous a permis, en 2015 encore, de renforcer de 1,2 milliard de francs les provisions techniques qui assurent la durabilité de notre modèle commercial», commente Patrick Frost, CEO du groupe Swiss Life, cité dans le communiqué.
Lazard Asset Management a lancé un fonds Ucits basé sur un fonds existant d’actions américaines réservé aux investisseurs américains, rapporte Citywire. Le fonds Lazard US Equity Concentrated est géré selon une approche, bottom up, de conviction, et sera concentré autour d’une vingtaine de sociétés. Christopher Blake et Martin Flood géreront le fonds à New York.
La plupart des grandes sociétés de gestion sous-estiment les retombées éventuelles d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, jugent un certain nombre d’analystes influents et d’experts en réglementation cités par le Financial Times fund management. Depuis l’annonce de la date du référendum la semaine dernière, plusieurs banques et compagnies d’assurance ont lancé des avertissements sur les conséquences d’un Brexit pour leurs activités, leurs clients et l’économie. Les sociétés de gestion semblent moins paniquées et se font moins entendre sur le sujet. Et ce, alors même que leur capacité à vendre des fonds dans toute l’Europe pourrait être sérieusement entravée par un Brexit. Dans le pire des cas, les sociétés de gestion basées au Royaume-Uni pourraient se voir refuser l’accès aux investisseurs de l’Union européenne du jour au lendemain, selon un expert en réglementation qui a souhaité rester anonyme. Mais seule une minorité des 20 grandes sociétés de gestion contactées par le FTfm ont exprimé des inquiétudes au sujet du départ de la Grande Bretagne de l’UE. Deux sociétés se sont publiquement opposées à un Brexit : Man Group et Henderson. Trois sociétés de gestion détenues par des assureurs, M&G, Aviva Investors et Standard Life Investments, sont aussi contre, en ligne avec la position de leur maison mère. Mais une écrasante majorité de sociétés de gestion n’ont pas d’avis sur le sujet. Cela inclut Amundi, Schroders et Aberdeen, ainsi que Jupiter, Fidelity Worldwide Investments, Investec Asset Management, Columbia Threadneedle, Vanguard, Baillie Gifford et Royal London. Et une vaste majorité pense qu’un Brexit n’aura que peu d’effets.
Kames Capital a annoncé le lancement de 10 de ses fonds en Suède, avec des classes de parts en couronnes suédoises, rapporte InvestmentEurope. Les fonds sont les suivants : Kames High Yield Global Bond, Kames Strategic Global Bond Fund, Kames Investment Grade Global Bond Fund et Kames Global Equity Income Fund.
Le gérant vedette Richard Pease a porté plainte contre son ancien employeur Henderson, rapporte le Sunday Times. Il affirme que la société de gestion n’a pas respecté son contrat en refusant de lui payer 2,7 millions de livres gagnés entre 2012 et 2014. Richard Pease percevait la moitié des frais payés par les investisseurs des trois portefeuilles qu’il gérait. Cela représentait près de 14 millions de livres entre 2009 et 2015. Richard Pease a quitté Henderson en 2014 pour créer Crux Asset Management.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a recruté Bryan Carter en tant que responsable obligations émergentes, afin de remplacer John Morton qui a quitté le groupe. L’intéressé était précédemment gérant de portefeuille et responsable des stratégies obligataires de rendement absolu chez Acadian Asset Management, à Boston. Il était également membre des comités d’investissement et de stratégies macroéconomiques. Avant de rejoindre Acadian en 2007 pour le lancement des gestions d’obligations émergentes, il a été économiste pendant quatre ans, pour le département du Trésor américain, puis pour T Rowe Price Associates. Chez BNPP IP, Bryan Carter sera basé à Londres et rapportera à Dominick DeAlto, chief investment officer et responsable de la gestion taux internationaux de la ligne de métier institutionnels. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera la gestion des portefeuilles d’obligations émergentes et sera responsable de la stratégie d’investissement, de la performance et de l’allocation du budget risque entre les diverses sources d’alpha des marchés émergents. L'équipe dédiée aux obligations émergentes de BNPP IP compte huit professionnels de l’investissement et gérait au 31 décembre dernier 1,3 milliard de dollars en fonds ouverts et mandats dédiés.
Le groupe suisse Bellevue a terminé l’exercice 2015 dans le rouge sur une perte nette de 0,8 million de francs suisses, après un bénéfice net de 11,1 millions de francs suisses en 2014, selon les chiffres publiés le 29 février. Cette évolution est due à une dépréciation exceptionnelle de 24,7 millions de francs au premier semestre, précise un communiqué. Le résultat d’exploitation et les actifs sous gestion ont en revanche évolué à la hausse. Le bénéfice d’exploitation a ainsi bondi de 85% à 24,6 millions de francs suisses, tandis que le produit d’exploitation s’est accru de 40% à 80 millions de francs. Les actifs sous gestion ont quant à eux progressé de 14% à 5,3 milliards de francs.
Edmond de Rothschild (Suisse) a nommé Roland D. Eberhard au poste de head of Multi-Management Alternatives, Hedge Fund Investments pour la Suisse, à compter du 1er mars 2016. A ce titre, Roland D. Eberhard sera responsable de la gestion de l’offre de Multigestion Alternative de Edmond de Rothschild (Suisse). Il est rattaché à Rick Sopher, responsable de la Multigestion pour le groupe Edmond de Rothschild, et à Craig Lewis, directeur des Investissements de Edmond de Rothschild (Suisse). Roland D. Eberhard sera en charge de promouvoir en Suisse l’offre de hedge funds. Dans le cadre de ses fonctions, il sera amené à promouvoir et à développer la gamme actuelle et future de hedge funds afin de répondre au mieux aux attentes des clients
BlackRock a ouvertement critiqué G-Resources, un groupe minier spécialisé dans l’or et coté à Hong Kong, pour avoir vendu sa mine en Indonésie, son principal actif, rapporte le Financial Times, qui souligne la rareté d’une telle attaque de la part de la société de gestion. Cette dernière s’oppose à cette cession parce que la firme n’a pas précisé comment elle allait utiliser les retombées de la vente. « BlackRock ne pense pas que le produit du projet de vente sera utilisé dans le meilleur intérêt de la société et de ses actionnaires », a indiqué BlackRock, qui détient un peu plus de 8 % de la société, dans une lettre.
Banca Generali a recruté quatre banquiers privés qui représentent ensemble un portefeuille de 100 millions d’euros, rapporte Bluerating. Les nouvelles recrues sont Andrea Alessandro Cervato qui quitte Bim à Turin, Cristiano Cappellini à Pistoia et Andrea Locchi à Pérouse, qui viennent tous les deux de Mps Private Banking. Enfin, Generali accueille Luigi D’Arienzo d’IW Bank.
iShares, la division ETF du groupe BlackRock, vient de renouveler son partenariat avec Poste Italiane, la poste italienne, et l’initiative « commissions zéro » lancée en octobre 2013 avec comme objectif de favoriser la connaissance des ETF par les particuliers. Jusqu’au 31 décembre 2016, les ETF d’iShares cotés à Milan seront négociables sur la plate-forme de transactions en ligne BancoPosta sans commission de réception et transmission des ordres pour des achats d’un minimum de 1.000 euros.
La croissance du PIB italien s’est reprise moins fortement qu’attendu en 2015 après trois ans de récession, à un rythme de 0,8%. Le gouvernement dirigé par Matteo Renzi prévoyait une croissance de 0,9% et anticipe désormais une accélération à 1,6% cette année, même si les derniers indicateurs laissent à penser que cet objectif sera difficilement atteignable. D’autant que l’OCDE a indiqué le mois dernier que la croissance italienne pourrait ne pas dépasser le seuil de 1% cette année. Si le déficit budgétaire a été contenu en 2015 à 2,6% du PIB, le niveau de dette publique a cependant atteint un nouveau record de 132,6% du PIB.
Le Japon n’est pas intervenu sur le marché des changes entre le 28 janvier et le 25 février, a affirmé lundi le ministère des Finances, bien que le yen s’apprête à afficher sa plus forte hausse mensuelle depuis le mois d’octobre 2008. Le 11 février, le yen a atteint un pic de 15 mois à 110,985 face au dollar, profitant de son statut de valeur refuge dans un contexte d’inquiétude face au ralentissement mondial.
L’activité manufacturière dans la région de Chicago s’est de nouveau contractée en février, contrairement aux attentes, montre lundi l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI de Chicago est tombé à 47,6 ce mois-ci après 55,6 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 53,0. Cet indice est particulièrement volatil depuis un an. Il a été à sept reprises inférieur à 50, signe d’une contraction de l’activité, en 2015.
La production totale de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a reculé en février à 32,37 millions de barils par jour (bpj) après avoir atteint 32,65 millions de bpj en janvier, selon une étude de Reuters. Pour l’essentiel, ce déclin n’est pas le fruit de la volonté des pays de l’Opep. Le recul le plus important provient ainsi d’Irak, qui a été le principal moteur de la hausse de la production en 2015. L’oléoduc transportant le brut produit au Kurdistan est à l’arrêt depuis le 17 février et pourrait rester fermé jusque mi-mars.
Dans un nouveau rapport, l’agence Standard & Poor’s dit s’attendre à ce que le stock mondial de dette gouvernementale progresse de 2% cette année pour atteindre 42.400 milliards de dollars, avec des emprunts nets de 6.700 milliards de dollars qui continueront à surpasser les montants remboursés. Les Etats-Unis devraient accroître leurs emprunts de 8% ou 163 milliards de dollars, tandis que la Chine le fera à hauteur de 18% ou 51 milliards de dollars.
L’activité en Grèce a enregistré une croissance de 0,1% au quatrième trimestre, au lieu d’une contraction de 0,6% initialement estimée, montrent les données révisées du produit intérieur brut publiées lundi par l’institut de la statistique Elstat. Sur un an, le PIB affiche une baisse de 0,8%, moins importante que celle de 1,9% annoncée en première estimation. Le PIB du troisième trimestre a également été révisé à la hausse, sa contraction ressortant à 1,4% contre un recul de 1,2% précédemment annoncé.
La croissance du Danemark a ralenti à 1,2% en 2015 après 1,3% l’année précédente, la consommation des ménages n’ayant pas repris autant qu’attendu, montrent les données préliminaires publiées lundi. Le gouvernement comme la banque centrale prévoyaient en moyenne une croissance de 1,4%. Sur le seul quatrième trimestre, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,2% après une contraction de 0,5% les trois mois précédents. Pour l’année 2016, le gouvernement prévoit une hausse de 1,9% de l’activité.
La présentation du projet de loi sur la réforme du marché du travail au conseil des ministres est reportée d’une quinzaine de jours pour «lever les incompréhensions» et «corriger ce qui doit l'être», a indiqué lundi le Premier ministre, Manuel Valls. Très critiqué par l’ensemble des syndicats et une partie des élus socialistes, le texte devait à l’origine être présenté le 9 mars au conseil des ministres.
A 20 ans, David Charlet a une idée très précise de ce qu’il veut et surtout de ce qu’il ne veut pas faire. « J’avais envie de gérer des entreprises, de m’occuper du développement de structures et éventuellement d’évoluer dans le monde de la gestion de patrimoine sans que cela soit très précis, nous confie-t-il. Je n’avais pas envie d’être un gérant de fonds et je ne voulais pas être un salarié toute ma vie. J’avais l’ambition de fabriquer quelque chose. »
Edmond de Rothschild (Suisse) a nommé Roland D. Eberhard au poste de head of Multi-Management Alternatives, Hedge Fund Investments pour la Suisse, à compter du 1er mars 2016.
La société de gestion d’Olivier Delamarche et Jean Borjeix a fusionné avec A2 Gestion, une société de multigestion qui totalise 30 millions d’euros d’encours sous gestion. La structure est présidée par Hervé de Beublain.
Les statistiques nationales publiées par Efama pour l’année 2015 ne montrent pas de profonds changements dans la hiérarchie des places domiciliataires.
L'augmentation des encours sous gestion au sein de l'industrie des OPCVM en Europe aurait ralentit le processus de consolidation du secteur, estime Lipper. Tour d'horizon des tendances des offres produits par classes d'actifs.
La Caisse des dépôts (CDC) a franchi en hausse le seuil de 10% du capital de Vallourec après l’acquisition par sa filiale Bpifrance d’actions du spécialiste des tubes sans soudure en acier, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF) publié mardi. L’AMF précise que la CDC détient 10,08% du capital de Vallourec, dont 7,93% détenus par Bpifrance qui a aussi 11,73% des droits de vote. La filiale de la CDC, qui s’est engagée auprès de Vallourec à ne pas monter à plus de 15% du capital, a aussi informé l’AMF qu’elle entendait demander un siège au conseil de surveillance du groupe français. Fin janvier, Vallourec a annoncé un projet d’augmentation de capital d’un milliard d’euros à laquelle participeront Bpifrance et Nippon Steel & Sumitomo Metal Corporation (NSSMC). A l’issue de cette levée de fonds, Bpifrance et NSSMC porteront leur part au capital de Vallourec à 15% chacun. (Matthieu Protard, édité par Dominique Rodriguez)
Le groupe Up prend part au lancement du fonds d’investissement CoopMed, qui soutient le développement économique et social des pays des rives Sud et Est de la Méditerranée. Le groupe Up, acteur majeur de l'Économie Sociale et Solidaire (ESS), dont la maison-mère est une société coopérative et participative (SCOP), renforce ainsi sa stratégie d’investissement dans ses zones d’implantation et son soutien à l’ESS. CoopMed est le premier outil de financement et de développement de l'Économie Sociale et Solidaire dans les pays du pourtour méditerranéen¹. Il regroupe d’importants intervenants de l’ESS comme des banques coopératives, des mutuelles ainsi que des acteurs institutionnels dont la Banque Européenne d’Investissement. CoopMed a pour mission de développer la création d’emplois et d’activités économiques en s’appuyant sur les acteurs financiers locaux qui financent l'Économie Sociale et Solidaire. Les interventions de CoopMed bénéficieront au final à des coopératives et des micro-entrepreneurs. CoopMed vise également à lutter contre les changements climatiques en favorisant les initiatives vertes et innovantes. Le fonds va ainsi accompagner l'émancipation de la société civile en soutenant les initiatives économiques locales. La capacité initiale d’investissement de CoopMed est actuellement de 10,5 millions d’euros. L’ambition est d’atteindre 20 millions d’euros. Pour le groupe Up, ce nouvel investissement dans un fonds de développement de l’ESS vient renforcer sa politique de développement local, au cœur de ses zones d’implantation, et témoigne de sa volonté de contribuer au développement de l'Économie Sociale et Solidaire. Déjà, en 2014, le groupe Up avait intégré le fonds d’investissement CoopEst. A cela s’ajoutent les actions de la Fondation du groupe Up réalisées en 2015 dans huit pays. La Fondation du groupe Up s’engage dans le soutien aux porteurs de projets qui œuvrent pour lutter contre toutes formes d’exclusion et de discrimination, et créent de l’emploi à travers l’innovation sociale, le développement local et durable des territoires, la promotion de l’ESS et de la gouvernance démocratique. « En investissant dans CoopMed, le groupe Up soutiendra des projets ancrés dans l'Économie Sociale et Solidaire, proches de ses valeurs, afin de faire en sorte que développement économique rime toujours avec progrès social», a indiqué Yassir FICHTALI, Directeur des Relations Extérieures du groupe Up, membre du CA de CoopMed.