Schroders est sur le point d’annoncer le départ de Michael Dobson, âgé de 63 ans, à la direction générale où il a passé 14 ans, anticipe le Financial Times. Peter Harrison, le responsable des investissements de la société, lui succédera, selon des sources proches du dossier. L’annonce devrait se faire jeudi, lors de la publication des résultats annuels de Schroders.
Les actifs sous gestion d’Achmea Investment Management, qui regroupe les activités de gestion du groupe d’assurances Achmea, ont dépassé fin 2015 la barre des 100 milliards d’euros pour s'établir à 102 milliards d’euros grâce à l’intégration de 6 milliards d’euros en provenance d’ABB et de différents mandats des filiales d’assurances, a indiqué le 1er mars le groupe néerlandais à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. L’encours de la filiale spécialisée dans l’investissement immobilier, Syntrus Achmea Real Estate & Finance, a atteint fin 2015 les 15,8 milliards d’euros contre 15 milliards un an auparavant. .
Caceis en Italie a été choisi par P101, société de capital-risque qui investit dans le secteur du numérique et des technologies, pour assurer les fonctions de dépositaire et d’agent administratif de Programma 101 SICAF S.p.A., la première SICAF à gestion externe agréée par la Banque d’Italie. La Banque d’Italie vient en effet d’autoriser la société de capital-risque P101, fondée en 2013 par Andrea Di Camillo, à opérer en qualité de Société de Gestion reconnue comme Gestionnaire EuVeca - le gestionnaire externe d’une SICAF - ainsi que le prévoit la directive européenne sur les gestionnaires de fonds alternatifs (directive AIFM). Caceis exercera l’ensemble des missions de contrôles relatifs à la conservation et à la fonction dépositaire. Il vérifiera notamment les limites d’investissement prévues par le règlement et les statuts de la SICAF, procédera au calcul de la valeur liquidative, assurera la tenue du registre des investisseurs et des reportings réglementaires avec les autorités de surveillance. La SICAF (société d’investissement à capital fixe) a été introduite dans le système juridique italien par la transposition de la directive 2011/61/CE, mieux connue sous l’intitulé Directive sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (Directive AIFM). La SICAF est un organisme de placement collectif de type fermé, constitué sous forme de société, qui a la faculté de gérer ses actifs directement ou par l’intermédiaire d’un gestionnaire externe. L’investisseur est actionnaire et, à ce tire, peut prendre part aux processus décisionnels concernant la gestion des actifs.
Multi-asset class funds finished the month in January with net outflows of GBP157m, which has not been seen for more than one year, according to the most recent statistics released by the Investment Association. The strategies had taken in GBP290m in December last year.In all categories combined, retail funds finished the first month of the year with net outflows of GBP463m, including GBP267m for bond funds alone. Equity funds were still very popular, particularly funds dedicated to European equities, which took in GBP291m, and funds dedicated to North American equities (GBP230m, the highest level since July 2013).For institutional investors, the period under review finished with net outflows of GBP889m. As of the end of January, assets under management in all funds totalled GBP842bn, down by GBP20bn since their levels in January 2015. Funds of funds saw net redemptinos fo GBP10m, but assets as of the end of January totalled GBP106bn, a market share of 12.6%, compared with 11.8% one year ago. Tracker funds, for their part, posted inflows of GBP43m, and assets totalled GBP105bn as of the end of January, for a market share of 12.4%, compared with 11.2% in January 2015.
Nikko Asset Management has hired Mark de Vries as chief risk management officer with responsibility for the governance of risk and related opportunities, encompassing investment risk management and enterprise risk management, the Tokyo-headquartered asset manager has announced. He reports directly to Nikko Asset Management director, executive deputy president, Junichi Sayato.De Vries has more than 20 years of professional experience worldwide with organisations such as ABN AMRO Bank, Shinsei Bank, and Nomura International. He was most recently managing director, head of quantitative analytics and risk at Dymon Asia Capital in Singapore.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } François-Xavier Chauchat, an economist and strategist, is joining the asset management team at Dorval Asset Management, and the investment board. He will contribute his expertise in asset allocation and advising and the selecftion of investment themes, as well as his ability to develop European and international investor client basis, a statement says. Chauchat, 51, started his career in 1988 as a market economist at Indosuez Bank, In 1994, he joined the market room at BNP, where he was responsible for outlooks on the US bond market, before being appointed in 1997 as economist in chief at the equity brokerage firm Crédit Agricole Cheuvreux. In late 2009, he joined the independent economic research firm Gavekal Research, composed of a network of international economises specialised in advising and asset allocation, and was appointed a economist in chief for Europe, a position which he served in until joining Dorval Asset management in February 2016. Since 2008, he had also been serving as adviser to asset managers, international institutions (OECD) and auditing and consulting companies, and teaches international economics for Master II at Université Paris-Dauphine (Master 111/211).
Mats Andersson, chief executive officer du fonds de pension suédois AP4, va quitter son poste qu’il occupait depuis une dizaine d’années, selon IPE. L’intéressé, qui restera en poste le temps que le fonds de pension trouve un remplaçant, souhaite poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles, mais non-opérationnelles.
François-Xavier Chauchat, économiste et stratégiste, rejoint l’équipe de gestion de Dorval Asset Management et entre au comité d’investissement. Il apportera son expertise dans le conseil en allocation d’actifs et la sélection des thèmes d’investissement ainsi que sa capacité de développement d’une clientèle d’investisseurs européens et internationaux, précise un communiqué.François-Xavier Chauchat, 51 ans, est diplômé de Sciences Po Paris et titulaire d’un DEA Monnaie, Finance, Banque de l’Université de Paris I. Il démarre sa carrière en 1988 comme économiste de marché au sein de la Banque Indosuez. En 1994, il intègre la salle de marché de la BNP où il est responsable des prévisions sur le marché obligataire américain, avant d’être nommé en 1997 chef économiste de la société de courtage en action Crédit Agricole Cheuvreux. Il rejoint fin 2009 la société de recherche économique indépendante Gavekal Research : constituée d’un réseau d’économistes internationaux spécialisés dans le conseil en allocation d’actifs, il est nommé chef économiste Europe, poste qu’il occupait avant de rejoindre Dorval Asset Management en février 2016. Depuis 2008, il intervient également en qualité de conseil auprès de gérants d’actifs, d’institutions internationales (OCDE) et de sociétés d’audit et de conseil et enseigne l’économie internationale en Master II de l’Université Paris-Dauphine (Master 111/211).
Selon Les Echos, le mouvement de départ des analystes financiers de la place parisienne s’intensifie. Ceux qui fournissent de la recherche sur les valeurs cotées et autres titres financiers ne représentent plus que 550 postes dans la capitale française, contre 700 il y a quinze ans. Paris est fortement concurrencée par la City de Londres, note Les Echos.
La dernière édition du World Insurance Report (WIR) réalisée par Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, et l’Efma recense les ruptures technologiques qui vont bouleverser le secteur de l’assurance. L’évolution rapide de l’Internet des Objets (IoT) et les changements dans les comportements et préférences de la génération Y (tranche 15-34 ans) imposent aux compagnies d’assurance une transformation radicale de leur modèle si elles veulent rester dans la course face à la montée de la concurrence des start-up de la FinTech.Selon l’enquête « Voice of the Customer » réalisée par Capgemini auprès de plus de 15 500 clients de compagnies d’assurance du monde entier, la génération Y est beaucoup moins encline à juger positivement l’expérience client proposée par les assureurs que les générations précédentes, et ce, malgré des campagnes de communication qui lui sont dédiées. La génération Y interagit davantage avec les assureurs et plus particulièrement par le biais des canaux numériques : elle a recours 2,5 fois plus aux réseaux sociaux, et se connecte 2 fois plus à partir de téléphones mobiles que les autres clientsNéanmoins, ces interactions se traduisent par un niveau de satisfaction de l’expérience client qui est près de 20 % plus faible que pour les autres groupes d'âge, ce qui suggère que les attentes de la génération Y vis-à-vis des canaux numériques sont plus élevées que celles des générations précédentes. Sachant que plus d’un quart des clients déclarent avoir l’intention de souscrire ou de renouveler une assurance via des canaux numériques au cours des 12 prochains mois, le niveau de satisfaction de l’expérience client pour la génération Y est particulièrement alarmant. De plus, près d’un quart des clients de la génération Y déclarent qu’ils envisagent de faire appel à des assureurs non traditionnels : les start-up issues de la FinTech représentent une concurrence menaçante pour les compagnies d’assurance classiques.« Si les assureurs ne répondent pas aux attentes des clients issus de la génération Y, ces derniers risquent de partir chez les concurrents non traditionnels qui sont de plus en plus nombreux sur le marché », avertit John Mullen, vice-président et responsable du secteur de l’assurance chez Capgemini. « Les assureurs qui sauront s’adapter aux préférences et aux modes de consommation de la génération Y auront un avantage compétitif certain. »Une menace (ou moteur de la transformation) encore plus sérieuse : la prochaine vague des technologies connectées et innovantes telles que les systèmes domotiques intelligents, accessoires portables, drones, robots et voitures autonomes, représente une menace de taille pour les assureurs. L’Internet des Objets va transformer les modèles traditionnels des compagnies d’assurance, de leur mode de communication avec leurs clients jusqu’à l'évaluation et la gestion des risques. Malgré cette menace, les assureurs continuent de sous-estimer la popularité des technologies connectées. Par exemple, seuls 16 % des assureurs pensent que les clients adopteront les voitures autonomes, alors que 23 % des clients se déclarent intéressés.Plus important encore que l'âge, le niveau social est le facteur le plus déterminant dans l’adoption des technologies connectées. Plus de 45 % des clients aisés de la génération X (35 à 55 ans) déclarent être prêts à adopter les objets connectés, systèmes et accessoires portables intelligents, contre seulement 30 à 35 % des clients de la génération Y ayant moins de moyens. Les clients aisés de la génération Y sont les plus nombreux à vouloir adopter les technologies connectées (50 %). Les clients aisés restent les plus enclins à souscrire une assurance auprès de start-up (près de 31 % des clients aisés tous confondus et 47 % pour la génération Y).La redéfinition des risquesOutre son influence sur les relations client, l’Internet des Objets pourrait avoir un impact encore plus significatif sur les principes fondamentaux du secteur de l’assurance. Dans un monde connecté, les données issues des objets connectés, des systèmes intelligents et des technologies portables exigeront une transparence accrue sur les risques, ce qui pourrait engendrer de nouveaux business models, notamment sur plan de la tarification et du contrôle des risques. Des changements sont également à prévoir au niveau de la responsabilité en matière de risque. Par exemple, dans le cas des voitures autonomes, ce ne sera plus la responsabilité du propriétaire qui sera engagée, mais celle du fabricant. Dernier point et non le moindre, l’Internet des Objets occupe une place cruciale dans la gestion du niveau d’exposition aux risques, avec des conséquences significatives sur les primes. Elles peuvent être négatives ou ouvrir de nouvelles perspectives à ceux qui auront su anticiper les risques liés à la présence de plus en plus forte des technologies dans l’environnement personnel ainsi que dans le commerce.Les assureurs doivent se préparer à la transformation de leur secteur. Le rapport recommande aux compagnies d’assurance de se renforcer à court terme tout en gagnant en agilité. À moyen terme, elles doivent mieux définir leurs propositions de valeur grâce à des alliances stratégiques et à l’exploitation de données pertinentes. Les stratégies à long terme consistent à transformer l’activité pour garder une longueur d’avance sur les risques émergents, les nouveaux moyens de communication, les comportements en constante évolution des clients et anticiper les changements importants consécutifs de l’arrivée de l’Internet des Objets sur l’identification des risques, la tarification et la prévision des pertes. « Alors que le secteur de l’assurance est déjà en train de vivre sa transformation digitale, il doit également se préparer faces aux menaces majeures que représentent la génération Y et l’Internet des Objets sur leur modèle traditionnel », affirme Vincent Bastid, secrétaire général de l’Efma. « Les assureurs les mieux préparés seront ceux qui les auront placés en tête de leurs priorités dans leur processus d’amélioration de la gestion des données et des risques. »
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund a affiché un rendement de 3,56 % au cours du troisième trimestre de son exercice sur les trois mois à fin décembre. Cela représente un gain de 4.730 milliards de yens, soit environ 42 milliards de dollars. Le fonds a surtout enregistré des gains sur ses portefeuilles d’actions domestiques et d’actions internationales (+2.966 milliards de yens et +1.585 milliards de yens). Seule sa poche d’obligations internationales est en perte (-217,9 milliards de yens). Les encours du fonds ressortaient à fin décembre à 139.824 milliards de yens.
Le premier gestionnaire mondial d’actifs a publié mercredi un rapport du BlackRock Investment Institute mettant en garde contre les dangers d’un Brexit. Dirigée par son vice-président Philipp Hildebrand, l’ex-président de la Banque nationale de Suisse, l'étude souligne que l’Union européenne perdrait un contributeur majeur à son budget tandis que le Royaume-Uni, en cas de sortie, serait en position de faiblesse pour négocier des accords commerciaux bilatéraux.
La Suisse a connu une croissance économique de 0,4% au quatrième trimestre 2015 par rapport aux trois mois précédents, et le taux est identique en prenant comme comparatif le dernier trimestre 2014, a annoncé mercredi le Secrétariat d’Etat à l’Economie (SECO). Au troisième trimestre 2015, le PIB s’est contracté de 0,1% selon les chiffres révisés, alors que le SECO l’avait dans un premier temps annoncé inchangé. SECO a également annoncé que la croissance sur l’ensemble de l’année 2015 ressortait provisoirement à 0,9%.
La croissance du PIB italien s’est reprise moins fortement qu’attendu en 2015 après trois ans de récession, à un rythme de 0,8%. Le gouvernement dirigé par Matteo Renzi prévoyait une croissance de 0,9% et anticipe désormais une accélération à 1,6% cette année, même si les derniers indicateurs laissent à penser que cet objectif sera difficilement atteignable. Si le déficit budgétaire a été contenu en 2015 à 2,6% du PIB, le niveau de dette publique a cependant atteint un nouveau record de 132,6% du PIB.
Reconnu comme l’un des leaders mondiaux de l’incubation de sociétés de gestion et nouvel arrivant dans le Private Equity, NewAlpha Asset Management (« NewAlpha »), annonce l'arrivée de Driss Lamrani au poste de Global Strategist, basé à Paris.
Il reste 550 analystes en France contre 700 en 2000. Le métier est en crise, alors que l’analyse indépendante n’a pas pris le relais des grands courtiers qui désertent.
Le fournisseur indépendant de recherche Morningstar a lancé le 1er mars son nouvel outil de notation des fonds, le Morningstar Sustainability Rating, qui va permettre aux investisseurs d'évaluer les fonds sur la base des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).
Malgré les remous des bourses européennes, la CARMF continue d’avoir confiance dans les actions de la zone euro. « Le redémarrage de la zone euro devrait être soutenu par la baisse des cours du pétrole et des matières premières qui redonne du pouvoir d’achat aux ménages et dope les marges de certaines entreprises. Par ailleurs, un euro faible par rapport au dollar confère un avantage compétitif aux sociétés européennes, a détaillé à Option Finance Sylvie Louvet, conseillère du directeur pour la gestion actions de la CARMF. Ces moteurs de croissance ne sont pas pris en compte par les marchés financiers qui se focalisent de façon exagérée sur la situation en Chine. Ils sont même, en ce qui concerne le pétrole, perçu de façon négative. » La caisse de retraite des médecins a pu renforcer à la marge ses investissements. « Nous avons, dans une optique tactique, légèrement augmenté notre exposition aux actions de la zone euro », a relevé Arnaud Amberny, gérant actions à la CARMF. Sylvie Louvet a ajouté que la CARMF « privilégie les valeurs de croissance avec une bonne visibilité. Nous sommes nettement moins présent depuis le début de l’année sur les cycliques et les financières. » Jusqu’à récemment la caisse a privilégié les fonds actions investis sur l’Europe par rapport à l’euro car « ils ont délivré de bonnes performances jusqu’en 2015, a relaté Sylvie Louvet. Nous sommes actuellement en train de rééquilibrer nos positions en faveur de la zone euro qui bénéficiera des injections de liquidités à venir de la part de la BCE. En revanche, ce ne sera pas le cas du marché britannique qui pourrait souffrir, par ailleurs, en cas de Brexit. »
La réglementation actuelle est-elle efficace selon les dirigeants de sociétés financières ? La réponse est loin d'être évidente, si l’on s’en tient aux résultats de l'étude réalisée par Duff & Phelps intitulée Global Regulatory Outlook. Selon cette étude, la majorité des personnes interrogées (193 au total), estiment que non seulement la réglementation a peu ou pas d’impact sur la stabilité de leur secteur, mais qu’en prime elle compromet cette dernière au lieu de l’encourager. Ainsi, seuls 6% des sondés jugent que les choix réalisés ces dernières années par les autorités «ont permis la mise en place de protections adéquates contre un futur krach». En revanche, 54% estiment que ces règles n’offrent qu’une solution «partielle» aux prochaines crises.
BNP Paribas Investment Partners has recruited Bryan Carter as head of emerging market debt, replacing John Morton, who has left the group. Carter had previously been a portfolio manager ressponsible for absolute return bond strategies at Acadian Asset Management in Boston. He was also a member of the macroeconomic strategy and investment committees. Before joining Acadian in 2007 to launch emerging market bond management, he served as an economist for four years, for the US Treasury department, and then for T Rowe Price Associates.At BNPP IP, Carter will be based in London and will report to Dominick DeAlto, chief investment officer and head of international fixed income management for the institutional profession.In his new role, he will oversee management of emerging market bond portfolios, and will be responsible for investment strategy, performance and allocation of risk budget between various sources of alpha on emerging markets. The team dedicated to emerging market bonds at BNPP IP has eight investment management professionals, and as of 31 December 2015, had USD1.3bn in open-ended funds and dedicated mandates.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The star manager Richard Pease has filed suit against his former employer Henderson, the Sunday Times reports. He claims that the firm violated their contract when it refused to pay him GBP2.7m made between 2012 and 2014. Pease had received half of all fees paid by investors in three portfolios which he had managed. That amounteed to GBP14m between 2009 and 2015. Pease left Henderson in 2014 to create Crux Asset Management.
In January, ETFs dedicated to European equities continued to figure as the most popular vehicles with investors. Developed Markets Europe Large Cap ETFs, which as of the end of January had assets of EUR143.1bn, attracted EUR1.78bn in the first month of the year, a figure which has fallen since December (over EUR5bn), but the highest in the equity ETF universe, according to TrackInsight, the ETF data platform developed by Koris International.North American large caps, with assets totalling USD64.74bn as of the end of January, attracted only USD31bn, though they had totalled over USD20bn in net inflows in the past three months. Asian large caps and emerging markets, which have very similar asset volumes, with about EUR19.9bn each, have posted net outflows of EUR644m and EUR929m, respectively.European equities also figure among the most traded ETFs on European markets in January. After taking the top spot in December, the iShares Core DAX UCITS ETF (DE) – EUR takes second place in January, with an aggregate trading volume of EUR1.75bn, higher than in the previous month, behind the iShares Core MSCI World UCits ETF – USD (USD2.1bn). Another very busy ETF was the LYXOR UCITS ETF EURO STOXX 50 - D – EUR, with a trading volume of EUR1.58bn.For bonds, government bond ETFs on developed markets have built up their assets to EUR51.29bn, and posted net inflows of EUR760m. However, ETFs dedicated to corporate bonds from developed countries rated investment grade (EUR28.53bn in assets) finished January with net outflows of EUR462m.
Institutional investor clients at Willis Towers Watson have, in 175 selections, allocated USD10bn to diversification investment strategies. Overall, liquid alternative products were most popular, with more than USD8.1bn, more than half of which was in smart beta, and USD1.9bn in secure income.Results indicate that clients at Willis Towers Watson (including pension funds, sovereign funds, charities and insurance companies) last year performed 215 expert credit selections, for a total of USD18bn, a significant proportion of which remain high quality credit (USD5.9bn in global bond mandates, and USD3.3bn in US mandates).Clients of Willis Towers Watson invested USD6.6bn in alternative credit mandates in 2015, of which USD1.4bn were in credit hedge funds, and USD1.3bn in illiquid credit. The number of alternative credit selections (98) has more than doubled compared with the previous year.For equities, global mandates, with a total of USD8.2bn in 2015, remain the most popular with clients of Willis Towers Watson, followed by Australian equity mandates (USD3.1bn) and a record total of new investments were placed in smart beta equity strategies (USD2.6bn). Equity markets in emerging countries attracted USD2.2bn during the year, while USD3.0bn were invested in US equities. Since a significant allocation of capital to Private Equity in 2013, clients of the company are now preferring more illiquid niche strategies rather than traditional buyout approaches. Private equity as a result attracted less assets than in previous years (USD500m). In total, equity mandate selections in 2015 totalled USD21.5bn, for about 250 selections.In 2015, institutional investor clients of Willis Towers Watson made more than USD7bn in mandate selections in smart beta strategy, which brings their total exposure to this strategy to USD46bn for all asset classes. Overall manager selection activity at Willis Towers Watson totalled 730 selections in 2015, representing a total of about USD60bn, for 270 clients.
Lazard Asset Management a lancé un fonds Ucits basé sur un fonds existant d’actions américaines réservé aux investisseurs américains, rapporte Citywire. Le fonds Lazard US Equity Concentrated est géré selon une approche, bottom up, de conviction, et sera concentré autour d’une vingtaine de sociétés. Christopher Blake et Martin Flood géreront le fonds à New York.
La plupart des grandes sociétés de gestion sous-estiment les retombées éventuelles d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, jugent un certain nombre d’analystes influents et d’experts en réglementation cités par le Financial Times fund management. Depuis l’annonce de la date du référendum la semaine dernière, plusieurs banques et compagnies d’assurance ont lancé des avertissements sur les conséquences d’un Brexit pour leurs activités, leurs clients et l’économie. Les sociétés de gestion semblent moins paniquées et se font moins entendre sur le sujet. Et ce, alors même que leur capacité à vendre des fonds dans toute l’Europe pourrait être sérieusement entravée par un Brexit. Dans le pire des cas, les sociétés de gestion basées au Royaume-Uni pourraient se voir refuser l’accès aux investisseurs de l’Union européenne du jour au lendemain, selon un expert en réglementation qui a souhaité rester anonyme. Mais seule une minorité des 20 grandes sociétés de gestion contactées par le FTfm ont exprimé des inquiétudes au sujet du départ de la Grande Bretagne de l’UE. Deux sociétés se sont publiquement opposées à un Brexit : Man Group et Henderson. Trois sociétés de gestion détenues par des assureurs, M&G, Aviva Investors et Standard Life Investments, sont aussi contre, en ligne avec la position de leur maison mère. Mais une écrasante majorité de sociétés de gestion n’ont pas d’avis sur le sujet. Cela inclut Amundi, Schroders et Aberdeen, ainsi que Jupiter, Fidelity Worldwide Investments, Investec Asset Management, Columbia Threadneedle, Vanguard, Baillie Gifford et Royal London. Et une vaste majorité pense qu’un Brexit n’aura que peu d’effets.
Kames Capital a annoncé le lancement de 10 de ses fonds en Suède, avec des classes de parts en couronnes suédoises, rapporte InvestmentEurope. Les fonds sont les suivants : Kames High Yield Global Bond, Kames Strategic Global Bond Fund, Kames Investment Grade Global Bond Fund et Kames Global Equity Income Fund.
Axa Ventures, le fonds de capital-risque créé par l’assureur français et doté de 230 millions d’euros a pris une participation minoritaire au capital de Medlanes, une start-up située à Berlin qui fournit en ligne des conseils et soins médicaux, rapporte L’Agefi. Medlanes associe une technologie d’intelligence artificielle au savoir et à l’expérience des médecins.
Le munichois Patrizia Immobilien annonce avoir acheté un portefeuille d’immobilier résidentiel de 84 appartements situés à La Haye. L’ensemble sera intégré dans le fonds immobilier Patrizia GrundInvest de la société de gestion immobilière. Lancé récemment, le fonds destiné à une clientèle de particuliers promet un rendement de 5 % par an.
Selon les informations de Citywire Allemagne, Bernd Feldhaus a quitté en début d’année la société de gestion francfortoise Inprimo Invest. Le gérant obligataire, responsable du fonds Inprimo E&P Structured High Yield, a rejoint Helaba Invest en tant que gérant et analyste crédit.