Le budget fédéral américain a accusé au mois de mars un déficit de 108 milliards de dollars (94,8 milliards d’euros), plus de deux fois le déficit pour la même période de l’an dernier, a annoncé mardi le département du Trésor. Les analystes interrogés par Reuters attendaient un déficit de 104 milliards de dollars pour le mois dernier. Depuis le début de l’exercice budgétaire, le 1er octobre, le déficit atteint 461 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport au déficit de 439 milliards de la même période de l’an dernier, selon le rapport mensuel du Trésor.
Les Etats-Unis conservent leur note triple A chez Fitch, assortie d’une perspective stable. Dans un communiqué, l’agence de notation justifie sa décision par «une flexibilité financière sans équivalent» en tant que source majeure de réserves de devises et d’actifs de référence à taux fixes, dans un pays où se trouvent en outre les marchés des capitaux «les plus liquides du monde». Fitch relève néanmoins que ses perspectives en matière de déficit et d’endettement se sont dégradées depuis sa dernière revue, tout en restant largement dans les limites de tolérance pour la notation «AAA». L’agence a revu en baisse son estimation de croissance, à 2,1% pour 2016 et 2017, en raison d’un premier trimestre qui promet d'être «relativement faible». Elle table sur deux nouvelles hausses de taux de la Réserve fédérale en 2016 et trois en 2017.
La politique de taux ultra-bas menée par la Banque centrale européenne crée des «problèmes exceptionnels» aux banques et aux retraités allemands et risque de faire le jeu des eurosceptiques, a indiqué Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand. Pour autant, a-t-il observé dans un entretien à Reuters, on ne peut pas rejeter la faute entièrement sur la BCE car on ne peut pas compter sur les seules banques centrales pour relancer la croissance économique, les pays européens devant également assumer leurs responsabilités en mettant en oeuvre des réformes de fond.
La Réserve fédérale doit attendre d'être plus sûre que l’inflation progresse effectivement vers son objectif de 2% avant de relever à nouveau les taux d’intérêt, a déclaré mardi Patrick Harker, président de la Fed de Philadelphie. «Même si je ne peux rien dire de définitif sur la manière dont la politique monétaire évoluera, il pourrait s’avérer prudent d’attendre que les indicateurs d’inflation se solidifient avant d’entreprendre une deuxième hausse des taux», a-t-il expliqué dans un discours prononcé à Philadelphie.
La présidente de la Securities and Exchange Commission (SEC), Mary Jo White, a indiqué à un comité budgétaire du Congrès que le régulateur avait besoin d’augmenter le nombre de ses collaborateurs afin d’améliorer la supervision des conseillers financiers et de renforcer ses capacités dans la cyber sécurité et l’analyse des risques. «Un financement additionnel est impératif si nous continuons à confier à l’agence des responsabilités croissantes sur des marchés toujours plus rapides, complexes et en croissance», a souligné Mary Jo White. La rallonge envisagée permettrait de recruter 250 collaborateurs supplémentaires.
La Grèce, qui veut convaincre ses créanciers de débloquer une nouvelle tranche d’aide, a annoncé mardi qu’elle présenterait des projets de réforme de la fiscalité et des retraites au parlement la semaine prochaine. Les discussions entre Athènes et ses créanciers internationaux sur ces réformes ont été ajournées mardi et elles reprendront immédiatement après les Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI), prévues du 15 au 17 avril.
Un cours en ligne ouvert à tous (Mooc) sur la gestion d’actifs créé par HEC Paris et AXA Investment Managers (AXA IM) est désormais accessible sur la plate-forme en ligne Coursera. Le cours, intitulé Investment Management in an Evolving and Volatile World (Gestion des investissements dans un monde volatil et en pleine évolution), «vise à fournir une meilleure compréhension de l’univers de l’investissement et de ses répercussions sur chacun d’entre nous», selon un communiqué.
La société de gestion Comgest a terminé l’année 2015 avec 20,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion, «un nouveau record de fin d’année», selon un communiqué diffusé mardi. La collecte nette a dépassé un milliard de dollars et a même été positive sur les stratégies émergentes. «Surtout, ces flux de capitaux ont été très diversifiés, précise Comgest. Si par le passé, les stratégies européennes et marchés émergents attiraient régulièrement la plus grande partie des entrées de capitaux, l’année 2015 se distingue par d’importants flux en direction des stratégies actions internationales, actions japonaises et Asie avec actions japonaises, en plus des stratégies actions européennes».
La présidente de la Securities and Exchange Commission (SEC), Mary Jo White, a indiqué à un comité budgétaire du Congrès que le régulateur avait besoin d’augmenter le nombre de ses collaborateurs afin d’améliorer la supervision des conseillers financiers et de renforcer ses capacités dans la cyber sécurité et l’analyse des risques. «Un financement additionnel est impératif si nous continuons à confier à l’agence des responsabilités croissantes sur des marchés toujours plus rapides, complexes et en croissance», a souligné Mary Jo White. La rallonge envisagée permettrait de recruter 250 collaborateurs supplémentaires.
La politique de taux ultra-bas menée par la Banque centrale européenne crée des «problèmes exceptionnels» aux banques et aux retraités allemands et risque de faire le jeu des eurosceptiques, a indiqué Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand. Pour autant, a-t-il observé dans un entretien à Reuters, on ne peut pas rejeter la faute entièrement sur la BCE car on ne peut pas compter sur les seules banques centrales pour relancer la croissance économique, les pays européens devant également assumer leurs responsabilités en mettant en oeuvre des réformes de fond.
La Réserve fédérale doit attendre d'être plus sûre que l’inflation progresse effectivement vers son objectif de 2% avant de relever à nouveau les taux d’intérêt, a déclaré mardi Patrick Harker, président de la Fed de Philadelphie. «Même si je ne peux rien dire de définitif sur la manière dont la politique monétaire évoluera, il pourrait s’avérer prudent d’attendre que les indicateurs d’inflation se solidifient avant d’entreprendre une deuxième hausse des taux», explique-t-il, dans un discours qu’il doit prononcer à Philadelphie.
Les discussions entre Athènes et ses créanciers internationaux sur les réformes entreprises en Grèce ont été ajournées et elles reprendront immédiatement après les Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI), prévues du 15 au 17 avril. Présents dans la capitale grecque depuis un peu plus d’une semaine, les créanciers y reviendront la semaine prochaine afin de trouver un accord avec le gouvernement Tsipras d’ici le 22 avril, date à laquelle une réunion des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) est prévue, a indiqué le ministre des Finances grec Euclide Tsakalotos.
La France a lancé un emprunt de 9 milliards d’euros via deux nouvelles obligations à 20 et 50 ans, selon des chefs de file de l’opération. L’Agence France Trésor avait annoncé lundi la création d’une nouvelle obligation de maturité 20 ans, l’OAT 25 mai 2036, et d’une nouvelle obligation de maturité 50 ans, l’OAT 25 mai 2066. La demande pour l’OAT à 20 ans a dépassé 12,5 milliards d’euros, dont 2,65 milliards d’euros d’ordres émanant des co-chefs de file. La demande pour l’OAT 50 ans a dépassé 6,75 milliards d’euros, dont 1,75 milliard d’euros d’ordres des co-chefs de file.
Avec 45% d’intentions de vote, les Britanniques favorables à la sortie de l’Union européenne possèdent trois points d’avance sur les partisans du maintien, selon un sondage ICM publié mardi en vue du référendum du 23 juin. Les indécis représentent 12% des 2.030 personnes interrogées via internet du 8 au 10 avril. Dans sa dernière édition, le baromètre ICM créditait le camp du maintien d’un point d’avance avec 43% des intentions de vote.
Le gestionnaire de fortune Ertrag & Sicherheit renforce son équipe dédiée à l’asset management et la gestion avec la nomination de Kurt Kotzegger. L’ancien CIO de Raiffeisen Capital Management jusqu’en 2014 était jusqu'à présent consultant indépendant, précise Fondsprofessionell.
Deutsche AM se lance dans la commercialisation de solutions d’investissement d’ETF. Conçues pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants ou appartenant à des réseaux bancaires, ces solutions se présentent sous la forme de six modèles de portefeuille, précise Das Investment. Les portefeuilles donnent accès à toutes les classes d’actifs via des ETF de la gamme maison de dbx-trackers. Trois d’entre-eux permettent une gestion active et proposent trois profils de risque. Trois portefeuilles sont des modèles de gestion passive et suivent des approches basées sur la volatilité, les dividendes ou un objectif de perte maximale.
KBL European Private Bankers (KBL epb), basé à Luxembourg, a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord préliminaire pour l’achat d’Insinger de Beaufort, un leader de la banque privée aux Pays-Bas, à BNP Paribas Wealth Management. Cette acquisition est soumise à l’approbation des autorités réglementaires compétentes et d’autres parties aux Pays-Bas. Par la suite, également soumis à l’approbation des autorités réglementaires compétentes et d’autres parties, KBL epb entend fusionner Insinger de Beaufort et Theodoor Gilissen, une banque privée néerlandaise membre de KBL epb.À l’issue de cette fusion, Insinger de Beaufort et Theodoor Gilissen géreront plus de 20 milliards d’euros d’actifs. Outre ses activités néerlandaises, Insinger de Beaufort exploite une succursale au Royaume-Uni, où une équipe de gestionnaires basés à Londres propose des services de gestion de fortune à un important portefeuille de clients HNWI, dont le montant des actifs sous gestion atteint près de 1,9 milliards d’euros. Suite à la clôture de la transaction, ces employés et clients rejoindront le réseau KBL epb – représentant une excellente opportunité pour le Groupe de développer ses activités au Royaume-Uni et tout particulièrement à Londres.Les conditions de l’acquisition – qui devrait être finalisée au deuxième semestre de l’année, sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires – n’ont pas été dévoilées.
Nordea Investment Management a fermé aux nouveaux souscripteurs le fonds actions long/short piloté par le duo Claus Vorm et Robert Naess, a appris Citywire Selector. La société nordique a officiellement fermé le fonds basé au Luxembourg aux nouveaux investisseurs le 22 mars après qu’il ait atteint sa limite en termes de capacités. Selon le dernier rapport du fonds, à fin février 2016, le fonds Nordea 1 – Stable Long/Short Equity avait un encours de 1,3 milliard d’euros.
Insight Investment a recruté Kyle Theodore au poste nouvellement créé de co-responsable des relations avec les consultants en Amérique du Nord, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société de gestion. L’intéressé travaillera aux côtés de Robert Alan, l’autre co-responsable de cette activité. Basé à New York, Kyle Theodore est rattaché à Paul Hamilton, responsable mondial des relations avec les consultants. Kyle Theodore était précédemment « senior vice president » chez Pimco.
Selon le site d’information Mediapart, le collège de l’Autorité des marches financiers (AMF) devrait décider cette semaine si il renvoie Natixis AM devant la commission des sanctions pour avoir lésée plusieurs millions de personnes. Mediapart fait référence à une enquête menée en 2015 liée à des «dépassements de frais et à la mauvaise information des porteurs» de certains fonds à formule de NAM. Dans un article paru hier, le site évoque une note d'étape de l’AMF dont il aurait eu connaissance, où les enquêteurs pointent de nouveaux griefs. A commencer par le processus d’appel d’offres des fonds à formule qui «n’a pas pour objectif d’optimiser les caractéristiques de la formule mais le taux des frais». Par ailleurs, la sélection des actifs entrant dans la composition des fonds à formule serait sujette à caution dans la mesure où «la contrepartie retenue (...) n’est pas toujours celle qui propose le meilleur taux (de frais ou de rémunération)». La note de l’AMF pointerait également la question du respect des frais maximum affichés dans le prospectus. Selon le régulateur, «les pratiques mises en oeuvre «ont pu conduire à un dépassement du taux de frais de gestion maximum indiqué. Enfin, le quatrième axe de contrôle que cite Mediapart concernerait le dispositif de contrôle de la structuration des fonds à formule. Or, aucune des procédures de la société de gestion relatives aux fonds à formule ne traite de la marge de structuration selon le site alors qu’elle générerait une rémunération de plus de 20 millions d’euros par an à Natixis AM. Au terme de son enquête, Mediapart, indique que l’UFC-Que Choisir entend vraisemblablement lancer un recours en justice pour défendre les épargnants qui auraient pu être lésés par ses pratiques.L’affaire des commissions occultes via des fonds à formule crées et gérés par Natixis AM date d’un an et avait entrainé une réaction de la société de gestion (Newsmanagers du 29/04/2015). Tout d’abord, alors que selon le site d’informations, la filiale de Credit Suisse à Londres, qui intervenait en tant que contrepartie dans les produits structurés, aurait constaté à l'été 2014 que NAM réalisait des marges en demandant à l'établissement de surcoter les produits structurés, la direction de Natixis avait indiqué l’an passé qu’elle n’avait pas laissé sans suite l’alerte effectuée par Credit Suisse. «Des sanctions ont bien été prises à l’encontre des personnels concernés», expliquait alors la filiale de gestion du groupe BPCE. Par ailleurs, Natixis avait indiqué que sa direction générale avait pris l’initiative d’informer le régulateur après avoir diligenté un audit externe préconisant certains aménagements des processus en vigueur. D’autre part, concernant les commissions occultes annoncées par Mediapart, Natixis AM avait rappelé que « les formules figurant dans les prospectus des fonds ont bien été délivrées aux clients qui n’ont donc pas subi de préjudice». «Il n’y a pas de « commissions occultes » ou de « dispositif secret » sur certains produits », insistait NAM, en relevant que les « les fonds à formule sont des produits techniques nécessitant d’allouer une partie des frais de gestion à la prise en charge de risques susceptibles de survenir durant toute leur durée de vie - et notamment à la conception du produit, alors que les conditions de marché à partir desquelles sont élaborées les promesses ou les objectifs de performances peuvent rapidement varier. Enfin, NAM avait noté que « les frais de gestion figurent dans leur intégralité dans les comptes des fonds qui sont certifiés par des auditeurs externes ».
Selon les informations de Fondsprofessionell, Erste-Sparinvest a renforcé son directoire par la nomination de Markus Kaller. Nommé le 1er avril, l’intéressé sera responsable de la commercialisation de l’offre de fonds à la clientèle retail sur le marché autrichien. Il remplace à ce poste Franz Gschiegl, devenu l’an dernier responsable de Erste Immobilien KA. Christian Schön, qui avait assuré l’intérim suite au départ de Franz Gschiegl, se concentrera à nouveau exclusivement sur la clientèle institutionnelle.
Après avoir conseillé de nombreuses entreprises pendant seize ans dans tous les domaines de la cyber sécurité, Micaël Bittan rejoint Deloitte en qualité d’associé responsable des activités de gestion des risques cyber. Michaël Bittan prend en charge l’élaboration de l’offre de Deloitte en France pour sécuriser les entreprises contre l’ensemble des menaces cyber, et les aider à protéger leurs systèmes, leurs données et celles de leurs clients.« La transformation digitale est porteuse d’opportunités immenses, il s’agit aussi pour les entreprises de savoir se protéger et se prémunir contre des attaques, d’identifier et de corriger les failles de leurs systèmes, et in fine d’éviter une destruction de valeur majeure suite à un vol, à une intrusion ou tout simplement une imprudence. Les objets connectés, le big data, la mobilité, l’usage du cloud et des applications sont autant de domaines très dynamiques qui requièrent aussi une grande vigilance» déclare Michaël Bittan, associé responsable des activités Cyber Risk Services chez Deloitte.Michaël Bittan débute sa carrière en 2000 chez Bull comme Consultant sécurité, puis Architecte sécurité et Directeur technique. Il dirige alors des projets sensibles qui lui permettent d’évaluer l’ensemble des aspects nécessaires à la conduite d’une bonne stratégie de cyber sécurité. En 2012, il prend la direction de l’entité sécurité du groupe Altran, puis devient en 2013 le directeur Risk & Security de Devoteam pour la France.
Le spécialiste de l’investissement dans les PME françaises non cotées ACG Management investit 4,5 millions d’euros dans la société Crosscall, constructeur français de mobiles et Smartphones «outdoor», via le fonds FPCI VCIV. Le financement a été réalisé par souscription à un emprunt obligataire. «Pour poursuivre son développement, la société souhaite renforcer l’implantation de sa marque à l’international, en s’appuyant sur des partenaires et des distributeurs locaux. Cette opération va notamment lui permettre de financer son déploiement sur de nouveaux marchés, qui nécessite la gestion de stocks délocalisés ou encore le recrutement de responsables de zones. ACG Management apportera tout son soutien à l’équipe dirigeante dans sa stratégie de croissance», explique ACG dans un communiqué.Crosscall, qui enregistre une croissance à 4 chiffres sur les quatre dernières années (+ 2 197%), a reçu le troisième prix national du classement Technology Fast 50 de Deloitte en 2015. Ce palmarès, dont ACG Management est partenaire, récompense les entreprises françaises les plus performantes dans le secteur des technologies. Avec près de 50 salariés, Crosscall a enregistré un chiffre d’affaires de près de 17 millions d’euros sur l’exercice clos au 31 mars 2016 et devrait atteindre 40 millions d’euros sur le prochain exercice avec le développement de l’international. La société a pour objectif de s’implanter dans une vingtaine de pays et d’atteindre 100 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici trois ans.
Lombard Odier Investment Managers, la branche de gestion d’actifs du Groupe Lombard Odier, lance un fonds d’obligations catastrophes, le LO Funds – CAT Bonds, renforçant ainsi sa gamme de stratégies alternatives liquides. Il s’agit d’un véhicule conforme aux règles régissant les OPCVM investi dans des obligations catastrophes visant les rendements du LIBOR plus 2% à 4%, après commissions, et offrant une liquidité hebdomadaire. L’exposition sera principalement axée sur les régions à forte concentration de richesses assurées, telles que les Etats-Unis, l’Europe occidentale et le Japon.Le fonds sera géré par une équipe dirigée par Gregor Gawron, qui sera secondé par Simon Vuille, Marc Brogli et Stephan Gaschen. Cette équipe, qui cumule 50 années d’expérience des marchés de la finance et de l’assurance, suit une approche visant à optimiser les portefeuilles de titres risques liés aux catastrophes naturelles et à privilégier la diversification entre différents types de risque et différentes régions.« Dans les années qui viennent, les investisseurs vont être confrontés à des défis considérables : une croissance économique lente, de faibles rendements et énormément de volatilité », commente Jan Straatman, chief investment officer de Lombard Odier IM. « Nous savons que nos clients privilégient des rendements stables, le revenu, la préservation du capital et de faibles corrélations. Or, les classes d’actifs traditionnelles ne peuvent pas répondre à ces exigences. Les obligations CAT remplissent ces critères et offrent un rendement de départ plus élevé et un coupon à taux variable. Les obligations CAT ne sont pas corrélées aux marchés économiques et financiers traditionnels, et leur profil de rendement est lié à des facteurs tels que les événements météorologiques et géologiques. De plus, les obligations CAT affichent une faible corrélation avec les autres classes d’actifs. L’ajout d’une allocation d’obligations CAT de 15% aux portefeuilles traditionnels a permis, ces 15 dernières années, de réduire la volatilité et de dynamiser les rendements », poursuit-il.La nouvelle stratégie sera enregistrée dans les pays habituels : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Italie, Liechtenstein, Pays-Bas, Royaume-Uni, et Suède.
Le groupe financier américain BNY Mellon a annoncé, ce 11 avril, la nomination de Richard Gill en qualité de responsable des marchés (« BNY Mellon Markets ») pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). L’intéressé pilotera les activités et les stratégies de BNY Mellon dans l’ensemble de la région. A ce titre, il sera rattaché à Michelle Neal, présidente de BNY Mellon Markets. Richard Gill travaille chez BNY Mellon depuis plus de 20 ans. Précédemment, il a notamment occupé les postes de co-responsable « Foreign Exchange Trading » et responsable « Foreign Exchange Dealer ». Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, il devient également membre de l’équipe de direction marchés (« Markets Executive Management Team ») et du comité des risques marchés (« Markets Risk Committee »). En parallèle, BNY Mellon précise que Mark Militello continuera d’officier en qualité de responsable des activités marchés pour l’Asie-Pacifique, sous la responsabilité également de Michelle Neal. Mark Militello sera également membre du « Markets Executive Management Team »), du comité des risques marchés et du comité exécutif pour l’Asie-Pacifique. Il sera toujours rattaché à Steve Lackey, président pour l’Asie-Pacifique chez BNY Mellon.
« Il n’y a rien de définitif, mais dans le contexte actuel et vu comment sont les choses, la société peut très bien rester comme elle est. Il n’y a, en d’autres termes, aucune pression pour une vente. Et je ne m’attends à aucune nouveauté à court terme », a déclaré Ugo Loser, l’administrateur délégué d’Arca SGR, à Funds People Italia, en marge du salon de l’épargne organisé à Milan. La société de gestion fait l’objet de rumeurs concernant une évolution de son actionnariat composé de banques populaires et d’une vente éventuelle. « La Banca Popolare di Vicenza a 20 % d’Arca et Veneto Banca 20 % supplémentaires. Les actionnaires réfléchissent à leurs priorités », a continué Ugo Loser.
UBS Asset Management a recruté Asher Garnett en tant que directeur du développement au Royaume-Uni pour l’activité immobilière du groupe, rapporte IPE.com. L’intéressé vient de BlackRock où il a passé cinq ans. Il sera basé à Londres.
Andrew Williamson-Jones, un gérant du fonds actions monde de 1,6 milliard de dollars de BlackRock jusqu’en 2012, a obtenu l’autorisation de la Financial Conduct Authority, le régulateur financier britannique, pour sa nouvelle société, Halo Investment Management, rapporte Financial News.
Peter Hobbs rejoint Bfinance en tant que directeur private markets, rapporte IPE.com. L’intéressé a récemment quitté MSCI où il était responsable de la recherche sur l’immobilier. Chez Bfinance, Peter Hobbs sera basé à Londres.