La mise en vente de But, numéro trois de l’ameublement en France, par les fonds Colony, Goldman Sachs et OpCapita suscite l’intérêt de plusieurs homologues financiers, rapporte L’Agefi. Selon Les Echos que cite le quotidien, CD&R, Oaktree et LBO France auraient déposé des offres de reprise. Les actionnaires en attendraient 600 millions d’euros, soit environ 7 fois l’Ebitda de la société. Une source a confirmé à L’Agefi que le processus, organisé par la banque Rothschild, en était au second tour. But a annoncé en février 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015 (+3,8% à périmètre comparable).
EuroPerformance a annoncé lundi 3 mai qu’elle intègre pleinement sa maison-mère SIX Financial Information, dans le cadre d´une procédure de fusion-absorption simplifiée. EuroPerformance s´appelle désormais SIX Financial Information France. Cette fusion permet à SIX de se positionner davantage comme un leader de l´information financière en Europe et de renforce sa position d´expert dans le domaine de la gestion d´actifs. Les clients d´EuroPerformance pourront ainsi bénéficier des synergies et des forces du groupe SIX, précise un communiqué. Le changement de raison sociale n´affecte pas la validité légale des contrats en cours, note SIX Financial Information. Dans ce contexte, les engagements résultant du ou des contrat(s) liant EuroPerformance et sa clientèle sont repris à l´identique, sans qu´il soit nécessaire de procéder à la signature d´un nouvel accord.
Pas facile de battre l’indice ce mois d’avril ! Selon les dernières données communiquées par la plateforme amLeague, les portefeuilles ayant été plus performants que la référence se comptent dans chaque mandat « actions » sur les doigts d’une main. Sur la zone euro, ils sont quatre sur dix-sept à avoir battu l’Eurostoxx (+1,19 %). Au sein du mandat Europe, ils sont deux sur dix sept à avoir enregistré une hausse supérieure à celle du Stoxx 600 (+1,75 %) et dans l’univers Europe ISR, ils sont trois sur neuf dans ce cas. Enfin, dans le mandat Global, ils sont également deux sur treize à avoir dépassé le Stoxx 1800 (+0,99 %). Pour autant, on notera que la gestion active s’est illustrée en faisant pour les meilleurs nettement mieux parfois que la référence. Par ailleurs, d’une façon générale, le vert est majoritaire dans les différents univers d’investissement. Les spécialistes de l’analyse fondamentale occupent les meilleures places, à l’image de Degroof Petercam sur la zone euro (+2,26 %) devant Invesco AM (+1,88 %) et Roche-Brune AM (+1,61 %). Difficile de tirer des enseignements cependant puisque les trois derniers sont… des adeptes de l’analyse fondamentale. Sur l’Europe, les belges s’illustrent une nouvelle fois. En tête, Degroof Petrecam figurent devant Candriam (+2,45 % et +2,46 % respectivement). En bas de tableau, deux quants figurent – Theam et Invesco AM en baisse de 0,96 % et de 0,20 % respectivement - mais on y trouve également la gestion de stock picking d’EdRAM (-0,19 %). Dans le mandat européen ISR, Degroof Petercam occupe une nouvelle fois la meilleure place (+2,15 %) et devance Ecofi et Allianz GI (+1,96 % et +1,80 % respectivement). Aux dernières places, La Financière Responsable et Fédéral Finance affichent des pertes de 0,13 % et 0,26 % respectivement. Au sein du mandat Global Equities, Degroof Petrecam s’impose une nouvelle fois devant Allianz GI High Alpha (+1,72 % et +1,22 % respectivement). En bas de tableau, Roche-Brune ferme la marche (-1,49 %) derrière un quant, Ossiam (-1,37 %). Concernant le mandat Global Low Carbon, où dix-neuf sociétés de gestion s’affrontent depuis le 15 décembre, Invesco est en tête avec une perte limitée à -0,44 % devant le portefeuille d’Axa IM et Roche Brune (-1,09 % dans les deux cas).D’après les différentes statistiques données par amLeague pour ce mois d’avril, il ressort que le volume de transactions s’est affiché une fois de plus en léger repli. En outre, tous mandats confondus, les transactions opérées ce mois-ci portent principalement sur les biens industriels, la Santé et les Services publics En revanche, le secteur bancaire dans l’ensemble des mandats est sous-pondéré. Dans le détail, sur le mandat actions Euro, les principales valeurs à l’achat ont été SNAM Rete Gas, Teleperformance et ORPEA, Les ventes ont surtout concerné Enagas et Kabel Deutschland. Sur les actions européennes, les achats notables ont concerné Nestlé, Unilever, Danone, Bayer et pour les ventes, Alstom, Kabel Deutschland, Ryanair et United Utilities. Sur les mandats actions internationales, les principaux achats ont porté sur les titres Constellation Brands, Novo Nordisk et les ventes, sur CIMIC Group, Zimmer Biomet et Whirlpool.
Legg Mason pourrait lancer des produits smart beta en Europe, rapporte Ignites Europe. La société de gestion américaine a lancé quatre ETF aux Etats-Unis en décembre et acquis une participation minoritaire dans le spécialiste des ETF Predician en janvier. Justin Eede, responsable de la distribution européenne chez Legg Mason, indique que, à la lumière de ces évolutions, la société « regarde de très près l’univers ETF ». Il ajoute qu’il n’y a aucun projet imminent de lancement d’ETF en Europe.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German Allianz group on 2 May reported a 20% increase in its net profits in first quarter, due to the realization of gains, and despite a decline in its earnings of 6.4%, to EUR35.4bn, according to a statement, which observers were not expecting, as the group is not required to release details of its results until 11 May. Assets under management on behalf of third parties as of the end of March 2016 totalled EUR1.242trn, compared with EUR1.276trn as of the end of December 2016, the group indicates, without providing more details. The group has also released its latest sustainable development report, which emphasizes that the number of of analyses of companies and projects implemented on the basis of ESG criteria, a total of 405, was tripled over the past year.
Fewer than one fifth of investors are taking tangible action to mitigate climate change risk, according to a study by the Asset Owners Disclosure Project (AODP). In total, 97 with a total of USD9.4trn have done so, the non-governmental organization, whose goal is to improve climate change approaches, reports. Nearly half of 500 major global invetsors are doing nothing to attempt to influence climate change via their investments.A group of 157 investors, representing USD14.2trn in assets under management, have put “first steps” in place to confront climate change. 13 Swiss representatives rank in this category, including the pension fund for the Swiss railways, the pension fund for the Credit Suisse group, and the federal pension fund Publica. However, 246 entities, representing USD14trn, have done nothing to influence climate change, the AODP continues.The independent non-profit AODP rates the world’s 500 biggest investors – pension funds, insurers, sovereign wealth funds, foundations and endowments with USD38 trillion of assets under management (AUM) – on their success at managing climate risk within their portfolios, based on direct disclosures and publicly available information. They are graded from AAA to D while those taking no action are rated X.The ten largest funds with X ratings, representing total assets under management of USD4.9trn, include the sovereign funds of Abu Dhabi, Kuwait, Saudi Arabia, Qatar, China and Hong Kong, three insurance companies, China Life, Japan Post, Zenkyoren, and the US pension fund Thrift Savings Plan.At the top of the rankings are the British Environment Agency Pension Fund (USD4bn in assets), followed by the Australian Local Government Super (USD7.1bn). Other very active institutions in the fight against climate change include the Netherlands-based fund ABP (USD391bn), CalPERS (USD301bn), both of which are rated AAA, and the British insurer Aviva (USD445bn), with an A rating. The Caisse des Dépôts has seen its rating increase from CC to AA, whille the Swedish AMF and the British Greater Manchester Pension Fund have both seen their ratings increased to A from D previously.Scandinavian countries dominate the rankings by country, with Sweden on top, followed by Norway and Denmark in fifth place.
Four organizations, representing several hundred investment funds worldwide, have asked electricity producers to better prepare for energy transition. The institutional investors are worried about finding that certain businesses are not adequately prepared for the transition to a low-carbon economy, the IIGCC, which groups together European funds, the INCR in North America, AIGCC in Asia and IGCC in Australia and New Zealand, reports in a joint document. Most major funds, banks and insurers are represented, including the US firms BlackRock and KKR, the British firm Aviva, the Swiss UBS, and the French Axa.The four organizations, which claim to have over USD20trn in assets under management, have released a guide to expose the threats which electricity producers are facing, and the fears of investors about the way in which these businesses are going to need to act to adapt their strategies to a 2° C strategy. The objective is to stimulate and facilitate a relevant discussion about risks and opportunities related to climate change and appropriate strategies, with the aim of limiting the long-term risks to investors.These risks are not theoretical, but are a reality today for groups of electricity producers and their investors in all markets, says Emma Heard, chairman of IGCC Australia and New Zealand, cited in a statement. The call comes one week after 1765 countries signed the Paris agreement on climate change at the United Nations in New York, following negotiations in December last year in the French capital.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The association of Italian private banking (AIBP), which unites the major players in private banking in Italy, has appointed Fabio Innocenzi as its president, Bluerating reports. “My objective as head of the association is to continue to promote private banking … This segment now represents EUR535bn, and is continuing to grow.” The new president will work with vice presidents Paolo Molesini, deputy director and CEO of Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, and Paolo Contini, head of the private banking management and wealth management at Cariparma Spa.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } With net subscriptions of EUR700m in March, Amundi complleted the first quarter of this year with net inflows of USD1.4bn. For the first time since the inception of the firm in Italy in January 2010, assets under management by the firm in Italy have topped EUR40bn, a statement released in Italy says. This allows the French group to take tenth place in the rankings of asset management firms, according to the Italian association of asset management professionals, Assogestioni.
Hester Borrie, head of marketing and distribution worldwide, a member of the board of directors, and Hans Rademaker, chief investment officer, a member of the board of direcftors, will both be leaving the Robeco group, according to a statement released on 29 April.Both had remained at Robeco for more than six years, in which time assets under management more than doubled, to a record EUR268bn as of the end of December 2015, a statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AllianceBernstein has reported inflows of USD2.2bn in first quarter 2016, after net outflows of USD2.5bn in fourth quarter 2015 and net inflows of USD6bn in first quarter 2015. AB posted USD1.8bn in net subscriptions from institutionals, after net outflows of USD900m in fourth quarter 2015. However, to retail clients, the asset management firm saw net outflows of USD600m, after USD1.5bn in net outflows in fourth quarter 2015. Private wealth activities earned USD1bn in net inflows, after USD100m in net redemptions in fourth quarter 2015. Due to this solid commercial performance, assets under management totalled USD479bn as of 31 March 2016, up 2.5% compared with 31 December 2015 (USD467.4bn), but down 1.4% compared with 31 March 2015 (USD485.9bn). In first quarter 2016, AB earned USD590m in adjusted net income, down 6.9% compared with first quarter 2015, and down 2.7% compared with fourth quarter 2015. Adjusted net profits, for their part, totalled USD124.8m, down 11.5% compared with first quarter 2015, and down 18.8% compared with fourth quarter 2015.
Les fonds souverains sont accusés d’ignorer les risques que le changement climatique pose pour leurs portefeuilles, rapporte le Financial Times fund management. Selon une étude de l’Asset Owners Disclusure Project, il n’y a aucune preuve selon laquelle les fonds souverains d’Abu Dhabi, du Koweït, de Chine, d’Arabie Saoudite et de Hong Kong ont pris des mesures pour intégrer les risques du changement climatique dans leurs décisions d’investissement. Le groupe montre aussi qu’environ la moitié des 500 principaux investisseurs dans le monde ignorent les risques climatiques.
Moins d’un cinquième des investisseurs prend des mesures concrètes pour lutter contre le réchauffement climatique, selon une étude que vient de publier l’Asset Owners Disclosure Project (AODP). Plus précisément, ils sont 97 comptant un total de 9400 milliards de dollars d’actifs sous gestion à le faire, détaille, cette organisation non gouvernementale dont l’objectif est d’améliorer l’accompagnement du changement climatique. Près de la moitié des 500 plus gros investisseurs mondiaux ne fait rien pour tenter, via leurs placements, d’influer sur le changement climatique.Un groupe de 157 investisseurs, représentant 14.200 milliards de dollars d’actifs sous gestion, ont mis en place des «premiers pas» pour faire face au changement climatique. Ils sont treize représentants suisses à être classés dans ce peloton, dont la caisse de pension des CFF, le fonds de pension du groupe Credit Suisse, ou encore la Caisse fédérale de pensions Publica. En revanche 246, gérant 14.000 milliards de dollars d’actifs, ne font rien pour influer sur le changement climatique, poursuit l’AODP. «Les risques liés au changement climatique sont devenus une préoccupation majeure pour les investisseurs institutionnels et, l’an dernier, nombre d’entre eux ont pris des mesures significatives pour en tenir compte», précise Julian Poulter, directeur général de l’AODP, cité dans un communiqué. «Cependant (...) le fait que près de la moitié des plus gros investisseurs mondiaux ne fait rien pour compenser ces risques est choquant», poursuit-il. Et d’ajouter que les fonds de pension et les assureurs qui ignorent le changement climatique «jouent avec l'épargne et la sécurité financière de centaines de millions de personnes».L’AODP classe les 500 plus importants fonds de pension, assureurs, fonds souverains, fondations et fonds de dotation, gérant un total de 38.000 milliards de dollars d’actifs, en fonction de leur capacité à intégrer le risque climatique dans leurs portefeuilles. L’ONG note les investisseurs de «AAA» à «D». Ceux ne faisant rien pour tenir compte de ce risque sont classés ‘X’. C’est ainsi que le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 1.200 milliards de dollars, est noté «D» contre «X» l’année précédente.Les dix plus gros fonds classés «X», représentant un total d’actifs sous gestion de 4.900 milliards de dollars, incluent les fonds souverains d’Abu Dhabi, du Koweit, de l’Arabie Saoudite et du Qatar, ceux de la Chine et de Hong Kong, ainsi que trois compagnies d’assurances, China Life, Japan Post et Zenkyoren, et enfin le fonds de pension américain Thrift Savings Plan.En tête du classement se trouvent le britannique Environment Agency Pension Fund (4 milliards de dollars d’encours), suivi de près l’australien Local Governement Super (7,1 milliards de dollars), tous deux très bien classés dans les trois grandes stratégies passées au crible par l’ONG (gestion du risque climatique, engagement et l’investissement dans actifs bas carbone). Parmi d’autres grandes institutions très actives dans la lutte contre le changement figurent également le fonds de pension néerlandais ABP (391 milliards de dollars d’encours), CalPERS (301 milliards de dollars), tous deux notés AAA, ainsi que l’assureur britannique Aviva (445 milliards de dollars), noté A. La Caisse des Dépôts voit sa note passer de CC à AA, tandis que le suédois AMF et le britannique Greater Manchester Pension Fun voient tous deux leur note revue à la hausse à A contre D précédemment.Les pays scandinaves dominent le classement par pays, avec la Suède en tête, suivi de la Norvège et du Danemark en cinquième position. La France occupe la quatrième place avec pour la première fois trois fonds dans les vingt premiers.
Le fonds d’investissement suédois EQT, qui a obtenu les autorisations des autorités concernées pour son rachat de Kuoni, a fait son entrée dans le conseil d’administration du groupe zurichois et modifié ses statuts, rapporte L’Agefi suisse. Tous les anciens membres du conseil d’administration ont démissionné, à l’occasion de l’assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue à Zurich hier. Les deux représentants d’EQT, Ulf Berg et Michael Bauer, ont fait leur entrée au sein de l’organe de surveillance. Le premier a pris la tête de ce conseil. Thomas Geiser, qui représente la Fondation Kuoni et Hugentobler, a aussi été élu. Le conseil d’administration est désormais réduit à trois personnes.
Une année placée sous le signe de la consolidation pour Banque Cramer & Cie SA. Après les acquisitions de Banque de Dépôts et de Gestion en 2013 et de Valartis Bank en 2015, l’année 2015 aura surtout été marquée par l’intégration de ces deux entités dans le groupe suisse. les actifs sous gestion s'élevaient fin décembre 2015 à 5,4 milliards de francs suisses contre 5,2 milliards de francs suisses fin 2014. Le bénéfice net pour 2015 ressort à 18,9 millions de francs suisses, grâce notamment à la progression du chiffre d’affaires et aux synergies liées aux acquisitions. Une comparaison du résultat 2015 avec celui de l’exercice précédent n’est pas vraiment pertinente, relève un communiqué, dans la mesure où la perte de 5,2 millions de francs au titre de 2014 intègre l’ensemble des charges liées à l’acquisition de Valartis Bank.La banque précise qu’elle souhaite cette année poursuivre son développement, soit par croissance organique, soit par croissance externe si une opportunité conforme aux critères du groupe se présentait.
Les activités de gestion de fortune d’UBS se sont soldées au premier trimestre par une collecte nette de 29 milliards de francs suisses, selon les chiffres communiqués le 3 mai par le groupe suisse. Dans un environnement difficile, UBS a dégagé un bénéfice net revenant aux actionnaires de 707 millions de francs au terme du premier trimestre 2016. A la même période une année plus tôt, l'établissement aux trois clés avait inscrit un résultat net de 1,98 milliard de francs.Dans la division Wealth Management, les entrées nettes se sont élevées à 15,5 milliards de francs, en provenance de toutes les régions, en particulier de la région Asie-Pacifique. Toutefois, les actifs investis ont reculé à 925 milliards de francs au terme du premier trimestre contre 947 milliards de francs à fin décembre. A l’origine de cette évolution, un effet devises négatif pour un montant de 18 milliards de francs et un impact marchés négatif de 17 milliards de francs.La division a enregistré un bénéfice corrigé avant impôts de 636 millions de francs, en hausse de 131 millions de francs par rapport au trimestre précédent, malgré les volumes de transaction les plus bas jamais enregistrés pour un premier trimestre. Ces chiffres reflètent également la baisse des charges nettes pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires. Dans la division Wealth Management Americas, la collecte s’est élevée à 13,6 milliards de dollars, «un niveau solide reflétant un afflux net provenant essentiellement de conseillers nouvellement recrutés et de conseillers financiers employés par UBS depuis plus d’un an». Les conseillers financiers de la division ont continué à être les plus productifs en comparaison avec leurs pairs, avec en moyenne 147 millions de dollars d’actifs investis et 1,1 million de dollars de revenus par conseiller. Les actifs investis se sont inscrits en hausse à 1.050 milliards de dollars contre 1.033 milliards à fin décembre en raison de la collecte et d’un impact marché positif. La division a enregistré un bénéfice net corrigé de 245 millions de francs, contre 63 millions précédemment, reflétant des charges nettes pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires en baisse. Dans la division Asset Management, le trimestre s’est terminé hors flux des marchés monétaires, sur des sorties nettes de 5,9 milliards de francs, y compris une sortie de 7,2 milliards de francs provenant d’un client et liée à la tarification, ainsi que des sorties imputables aux besoins de liquidité des clients se chiffrant à 3,8 milliards de francs, dans les deux cas sur des produits passifs à faible marge. Avec des actifs investis qui s’inscrivaient fin mars à 628 milliards de francs, la division a dégagé un bénéfice corrigé avant impôts de 110 millions de francs, contre 153 millions de francs le trimestre précédent, partiellement en raison du recul des commissions de performance chez Equities, Multi Asset & O’Connor.
Symphonia Sgr lance le fonds Patrimonio Obiettivo 2021, un fonds à échéance assorti d’un coupon semestriel, rapporte Bluerating. L’objectif est de verser un coupon avec un rendement compris entre 3 % et 3,5 % par an (nets de frais de gestion). Le fonds peut être souscrit du 2 mai au 30 juin 2016. Il est investi principalement dans des obligations d’entreprises et des obligations à haut rendement ayant une duration en ligne avec l’horizon temporel du fonds. Le fonds n’est pas contraint en termes de notation de crédit et il présente une diversification élevée.
Avec des souscriptions nettes de 700 millions d’euros en mars, Amundi a terminé le premier trimestre de cette année sur une collecte nette de 1,4 milliard d’euros. Et pour la première fois depuis la création de la société en Italie, intervenue en janvier 2010, les encours sous gestion de la société en Italie dépassent les 40 milliards d’euros, indique un communiqué diffusé en Italie. Cela permet au groupe français de se classer à la dixième place des sociétés de gestion, selon l’association italienne des professionnels de la gestion, Assogestioni.
La Commission européenne a confirmé sa prévision de croissance de 1,3% pour l'économie française en 2016 puis de 1,7% en 2017, avec un taux de chômage en baisse mais qui restera supérieur à 10%. Dans leurs prévisions de printemps publiées mardi, les économistes de la Commission demeurent donc moins optimistes que le gouvernement français, qui anticipe une croissance de 1,5% en 2016, après l’annonce d’une hausse de 0,5% du PIB su premier trimestre.
Le déficit budgétaire de la France devrait repasser sous la barre des 3% du PIB l’an prochain et le chômage devrait y enregistrer une légère baisse dès cette année, prévoit le commissaire européen aux Affaires économiques et financières. Pierre Moscovici doit présenter ce mardi les prévisions économiques de la Commission. «Bien sûr, tout ne va pas bien pour tout le monde, mais objectivement, si l’on regarde la situation économique du pays, oui, ça va mieux,», a-t-il déclaré dans un entretien aux quotidiens régionaux du groupe Ebra.
Selon la version définitive de l’indice Markit, l’activité manufacturière a touché un plus bas d’un an en avril en France à 48,0, contre 49,6 en mars. Soit le deuxième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. La composante production de l’indice, qui avait affiché une progression mineure en mars, est retombée à 48,3. Les nouvelles commandes ont connu un quatrième mois consécutif de recul, à 45,6.
Les bas taux d’intérêt ne sont pas inoffensifs mais ils ne sont que le symptôme, et non la cause, d’un problème sous-jacent aux grandes économies, a déclaré lundi le président de la BCE, Mario Draghi, qui a souligné qu’il n’y avait pas d’alternative à cette politique pour le moment. «La seule marge de manoeuvre potentielle se trouve dans le dosage des politiques, c’est-à-dire l'équilibre entre la politique monétaire et la politique budgétaire», a-t-il expliqué lors d’une conférence.
La croissance de l’activité manufacturière a ralenti plus nettement que prévu en avril aux Etats-Unis mais les indices des prix et de l’emploi ont progressé, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié lundi. Ce dernier s’est établi à 50,8 en avril après 51,8 en mars. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 51,4.
Les dépenses de construction ont atteint un pic de huit ans et demi en mars, indiquent les données publiées lundi par le département du Commerce. Elles ont progressé de 0,3% pour atteindre leur plus haut niveau depuis octobre 2007, grâce en outre à une révision à la hausse des chiffres de février, à +1,0% contre -0,5%. Sur la base du recul initialement annoncé pour février, les économistes interrogés par Reuters s’attendaient pour le mois de mars à une progression de 0,5%.
La France arrive juste après le trio de tête établi par l'Asset Owners Disclosure Project. Malgré des progrès, une majorité d'investisseurs mondiaux n'intègre pas le risque climatique dans leur gestion.
Les banques devraient être obligées de constituer davantage de fonds propres en regard de leurs avoirs en dette souveraine et en proportion de leur exposition à cette dette, a déclaré lundi Sabine Lautenschläger, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE) chargée de la supervision bancaire. «Ce serait un grand pas dans l’abolition du cercle vicieux entre banques et souverains et dans le renforcement des fondations de l’union monétaire», a estimé la responsable.
La conclusion du partenariat commercial transatlantique (TTIP) entre l’Union européenne et les Etats-Unis altérerait les normes de sécurité alimentaire et environnementale européennes, a estimé lundi Greenpeace, qui s’appuie sur des documents confidentiels portant sur une partie des négociations. Greenpeace Pays-Bas a publié lundi 248 pages de «textes consolidés» qui portent sur 13 chapitres, soit près de la moitié de l’accord, sur le site TTIP-leaks.org. Ces documents datent de début avril et ont été rédigés avant un cycle de négociations organisé la semaine dernière à New York. Pour la Commission européenne, ces documents reflètent les positions des négociateurs et pas la conclusion des tractations.
Les grands investisseurs institutionnels canadiens sont encore peu nombreux à faire des gestes concrets visant à réduire leur exposition au risque climatique. Au total, 40 % d’entre eux seraient dans le déni, les derniers de classe se retrouvant au Québec.