Selon Das Investment, la société de gestion luxembourgeoise von der Heydt a obtenu l’agrément de la BaFin pour proposer ses services en Allemagne. La structure est spécialisée das l’offre de fonds sous marque blanche, notamment à destination des gérants de fortune ou conseillers en gestion de patrimoine. La gamme accessible est composée de fonds destinés aux particuliers comme aux institutionnels.
Danske Invest renforce son équipe commerciale dédiée au marché allemand. Michael Dazian rejoint l'équipe basée à Francfort. Il a été nommé directeur du développement pour la clientèle «wholesale». Il suivra notamment la clientèle des fonds de fonds, banques privées, gestionnaires de fortune et family offices. Il était dernièrement directeur responsable de la clientèle «wholesale» au sein de BNP Paribas Investment Partners.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbones a annoncé, ce 1er juillet, le recrutement d’Ian Dembinski pour piloter sa nouvelle activité baptisée « Private Office ». L’intéressé arrive en provenance de la division banque privée de Credit Suisse où, depuis 2010, il officiait en qualité de « managing director » et responsable de la banque privée pour le Royaume-Uni. Avant cela, il a travaillé pendant 24 ans chez UBS au sein des divisions banque d’investissement et banque privée.En parallèle, deux autres collaborateurs seniors vont rejoindre l’activité « Private Office » de Rathbones en qualité de « Client Directors ». Il s’agit de Peter Arkell, qui compte 29 ans de carrière professionnelle effectuée chez Barclays, Credit Suisse, Kleinwort Benson et, dernièrement, Deutsche Bank. Peter Arkell rejoindra Rathbones dans le courant de l’été 2016.En outre, Alex Dean, qui affiche 18 ans d’expérience, a intégré Rathbones en mai 2016 en provenance de RBC Wealth Management où il a travaillé au cours des quatre dernières années.Les trois nouvelles recrues travailleront en étroite collaboration avec Natalie Merrens, qui a rejoint Rathbones en octobre 2015 en provenance de Kleinwort Benson en qualité de responsable des solutions d’investissement au sein de l’activité « Private Office ».
Fidelity International prévoit un renforcement de sa présence à Dublin, où le groupe est actif depuis 2000. Le gestionnaire a confirmé à Investment Week son projet de transférer 100 postes de Londres à la capitale irlandaise, précisant que cette décision n'était pas liée au vote britannique sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Il s’agirait d’une réorganisation stratégique visant à renforcer l’activité sur place. En début d’année, Fidelity avait signé un bail pour des bureaux plus grands dans le quartier de St George’s Quay afin de pouvoir accueillir de nouveaux salariés.
Les sociétés de gestion britannique cherchent à réduire leur dépendance vis-à-vis de Londres suite au vote du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne.M&G, Columbia Threadneedle, Legg Mason, Fidelity International et T Rowe Price ont toutes indiqué qu’elles avaient l’intention de transférer à l’étranger des emplois actuellement basés à Londres ou de créer des gammes dans des pays européens voisins. Aucune société de gestion n’a toutefois pour l’heure annoncé un transfert de son siège en dehors de la City, mais le retrait a poussé l’Investment Association à organiser une réunion spéciale avec ses membres mardi pour aborder les répercussions du vote. L’inquiétude est que le Brexit menace la position du Royaume-Uni comme deuxième centre de gestion d’actifs au monde après les Etats-Unis. Les sociétés basées au Royaume-Uni gèrent 5.500 milliards de livres d’actifs et emploient 35.000 personnes et 25.000 personnes indirectement. Alastair Sewel, responsable régional du groupe fund and asset manager chez Fitch Ratings, ajoute que 40 % des actifs gérés par des sociétés de gestion sont gérés par des investisseurs étrangers. Dublin et Luxembourg ont déjà commencé à tenter d’attirer les entreprises.
Banca Popolare Etica a acquis la majorité du capital de la société de gestion d’actifs Etica SGR, passant de 46,47 % à 51,47 % des actions, rapporte Funds People Italia. Les actions ont été acquises à Banca Popolare di Milano, qui continue à être le deuxième actionnaire, avec 19,44 % du capital. Les parts des autres actionnaires restent inchangées : BpER (10 %), Banca Popolare di Sondrio (9,87 %), Cassa Centrale Banca (9,22 %).
Les six premiers mois de l’année sont une période que les gérants de hedge funds vont vouloir oublier, rapporte Bloomberg. Avec la devise chinoise qui a provoqué des turbulences sur les marchés en janvier et le vote au Royaume-Uni de quitter l’Union européenne qui a eu les mêmes effets en juin, le secteur de 2.900 milliards de dollars d’encours devrait accuser sa pire performance du premier semestre depuis 2011. Les fonds ont perdu 1,8 % cette année au 28 juin, selon l’indice Hedge Fund de Hedge Fund Research. C’est la pire performance du premier semestre depuis 2011, où les fonds avaient abandonné 2,11 %. Bill Ackman est l’un des grands perdants, son hedge fund chutant de 21 % au 21 juin. Lansdowne Partners, l’un des principaux hedge funds en Europe, s’est replié de 14 % au 24 juin pour sa stratégie principale. Sa stratégie Developed Markets Strategic Investment a décliné de près de 16 %. Certains gérants gagnent toutefois de l’argent en 2016 : c’est le cas de Robert Gibbins, qui gère l’Autonomy Capital, qui affiche un gain de 13 % au 24 juin. Le fonds Element Capital Management de Jeff Talpin est en hausse de 7 % à fin mai.
Au deuxième trimestre 2016, les investisseurs avaient au moins trois sujets de préoccupation : un relèvement éventuel des taux d’intérêt de la Réserve fédérale, l’arrivée au pouvoir en Espagne d’un gouvernement anti-austérité de centre gauche et enfin, la décision éventuelle des Britanniques de quitter l’Union européenne. Seule le troisième de ces points de préoccupation s’est réalisé. Mais il est venu exacerber un environnement déjà bien ébranlé par la chute des matières premières, les taux d’intérêt négatifs au Japon et en Europe et des inquiétudes persistantes sur l'évolution de l'économie chinoise. Résultat, les fonds dédiés aux actions européennes ont enregistré au deuxième trimestre des sorties nettes de 48,36 milliards de dollars, un montant sur trois mois encore jamais vu dans les données existantes, selon les statistiques communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux EPFR Global.Les fonds d’actions japonaises ont terminé le deuxième trimestre sur des sorties nettes de 7,6 milliards de dollars, un montant qui ne s'était pas vu depuis le premier trimestre 2008. Les fonds dédiés aux actions de l’ensemble des marchés développés ont ainsi enregistré des sorties nettes de 100,89 milliards de dollars au deuxième trimestre, ce qui porte la décollecte sur le premier semestre à 129,34 milliards de dollars. Les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont de leur côté subi des rachats nets de 6,48 milliards de dollars au deuxième trimestre, ce qui porte la décollecte sur six mois à 7,12 milliards de dollars.Le deuxième trimestre a été bien meilleur pour les catégories que l’on associe généralement à une aversion accrue au risque. Les fonds d’obligations américaines ont ainsi attiré un peu plus de 50 milliards de dollars au deuxième trimestre et 108,38 milliards de dollars sur le premier semestre. Les fonds dédiés aux obligations municipales ont de leur côté engrangé des souscriptions nettes de 16,49 milliards de dollars sur trois mois et 31,53 milliards de dollars sur six mois. Les fonds dédiés à l’or et aux métaux précieux ont affiché une collecte nette d’un peu plus de 6 milliards de dollars au deuxième trimestre, ce qui a porté la collecte sur les six premiers mois de l’année à 16,13 milliards de dollars.
Le coup de tonnerre du Brexit a provoqué des dégagements massifs sur les fonds actions. Durant la seule journée du 27 juin, les sorties nettes sur les fonds dédiés aux actions ont atteint 9,5 milliards de dollars si bien que sur la semaine au 29 juin, elles s'élèvent à 20,7 milliards de dollars, un niveau qui n’avait pas été observé depuis le mois d’août 2015, selon la dernière étude hebdomadaire publiée le 1er juillet par Bank of America Merrill Lynch Global Research qui reprend des données communiquées par le spécialiste des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds d’actions européennes ont bien évidemment continué de perdre des actifs, cette fois à hauteur de 5,3 milliards de dollars, le montant le plus élevé depuis octobre 2014. Les seuls fonds d’actions britanniques ont subi des sorties nettes de 600 millions de dollars. Les fonds investis dans les actions américaines ont de leur côté affiché les plus importantes sorties nettes des huit dernières semaines avec un montant de 11,6 milliards de dollars. Les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont également terminé dans le rouge, avec des rachats nets de 1,3 milliard de dollars. Les fonds investis dans les actions japonaises font figure d’exception dans ce contexte avec des souscriptions nettes de 300 millions de dollars. Côté obligataire, les fonds investis en titres notés en catégorie d’investissement ont attiré 1,8 milliard de dollars, enregistrant ainsi une dix-septième semaine consécutive de souscriptions nettes. En revanche, les fonds investis en obligations à haut rendement on terminé la semaine sur des sorties nettes de 3,4 milliards de dollars. Les fonds obligataires, toutes catégories confondues, ont ainsi accusé des rachats nets de 1,4 milliard de dollars, le montant le plus élevé depuis janvier 2016.
Les craintes de licenciements au sein du secteur de la gestion d’actifs grandissent alors que les actions de plusieurs grandes sociétés de gestion cotées dans le monde ont chuté dans le sillage du vote des Britanniques pour quitter l’Union européenne, rapporte le Financial Times. Henderson et Jupiter ont été les gestionnaires les plus touchés, leur titre ayant abandonné respectivement 21 % et 18 % depuis le référendum. Plusieurs sociétés de gestion cotées aux Etats-Unis ont aussi été touchées comme Invesco et Legg Mason. « Il s’agit globalement d’une période difficile pour les sociétés de gestion - il y aura des réductions d’emplois dans le secteurs. Vous le verrez davantage dans les sociétés cotées étant donné que leurs bénéfices sont bien plus visibles », commente Charles Heenan, directeur des investissements chez Kennox Asset Management. Amundi et Schooners ont aussi vu leurs actions baisser de respectivement 12,5 % et 13 %.
Le métier de third party marketing, qui consiste à assurer le développement commercial de sociétés de gestion d’actifs, a de beaux jours devant lui, selon Didier Jug, directeur général – associé d’Investeam, dans un entretien à Newsmanagers. Il explique également pourquoi le développement international est primordial pour une société comme la sienne et fait le point sur les derniers développements de sa structure.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Jean-Jacques Barbéris, former economic adviser to François Hollande, joined Amundi on 1 June 2016 in the position of global head of central banks and sovereign wealth funds, a spokesperson for the asset management firm has confirmed to newsmanagers. Barbéris, 35, had previously served as adviser on national and European economic and financial affairs to the President of France. Before joining the office of the President in November 2013, Barbéris had worked alongside Pierre Moscovici at the ministry of the economy for nearly one and a half year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Loomis Sayles, an affiliate of Natixis Global Asset Management, on 30 June announced that John DeVoy is returning to the firm as a credit strategist on its full discretion team. Meanwhile, Brian Kennedy and Todd Vandam will now serve in full-time roles as portfolio managers on the same discretionary team, and will ensure a transition from their responsibilities as credit strategists (responsible for investment grade and high yield, respectively) to DeVoy. Vandam, Kennedy and DeVoy will all report to Elaine Stokes and Matt Eagan, co-heads of the discretionary team. DeVoy had been vice president and credit analyst in charge of high yield at Loomis Sayles, from 2000 to 2002. He returns to the asset management firm after serving at Boston University, where he was a full-time member of the finance department. Before joining Boston University, he was managing director at the Baupost Group from 2005 to 2013, where he was head of financing, analysis and investment in structured products and distressed corporate debt. Over his career, he also worked as a senior analyst for an arbitrage hedge fund at Hammerman Capital Management from 2002 to 2005. Before his first stint at Loomis Sayles, DeVoy served in the position of senior investment analyst at Liberty Mutual from 1995 to 2000. Kennedy, for his part, was promoted in 2014 to co-manager of Loomis Sayles Investment Grade Bond and Loomis Sayles Investment Grade Fixed Income funds. Kennedy joined Loomis Sayles in 1994 as trader in charge of government bonds. He then joined the trading deak dedicated to high yield in 2001, and then joined the discretionary team as a product manager in 2009. Vandam is vice president at Loomis Sayles and co-manager of the Loomis Sayles Strategic Alpha fund, with responsibilities for the management of several US and international high yield strategies. He began his career at Loomis Sayles in 1994 on the trading desk dedicated to high yield. He was recently promoted to the position of credit strategist in charge of high yield on the discretionary team.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Eurizon Capital, the asset management firm from the Italian bank Intesa Sanpaolo, has recruited Cédric Genet as sales manager for France and Belgium, Newsmanagers has learned. He joins Romain Roucoules, who had been recruited in early 2015 to lead development of the Italian firm in France. Genet joins from Oddo AM, where he had been head of institutional clients. Before that, he was assistant director in the development department at Cyril Finance.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Paris office of the Swiss Pictet group in first half posted inflows of about EUR600m, supported largely by carried assets, Hervé Thiard, CEO of Pictet & Cie in Paris, announced on 1 July at a press conference on the subject of emerging market corporate debt. Since the beginning of this year, emerging market debt strategies, in US dollars as well as local currencies, have attracted about EUR200m, largely due to the prospecfts of a stabilisation in Federal Reserve interest rates at their current levels. Investors have also taken an interest in high yield, particularly in Europe, to the tune of EUR200m. Pictet has also posted about EUR200m in subscriptions to its themed strategy dedicated to security.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Danske Invest is adding to its sales team dedicated to the German market. Michael Dazian joins the team based in Frankfurt. He has been appointed as director of development for wholesale clients. He will work with funds of funds, private banks, wealth managers and family offices. He had most recently been director and head of wholesale clients at BNP Paribas IP.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Standard Life Investments has announced the appointment of two new experts to its German sales team. Arnd Seybold joins the asset management firm from Deutsche Bank, where he had been head of products for open funds. He becomes chief investment officer for wholesale clients. Christian Ziemer, for his part, is appointed as chief development officer for the same clients. He had previously worked at J.P. Morgan Asset Management, where he had worked with wealth management advising clients and insurers.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In second quarter 2016, investors had at least three areas of concern: a potential interest rate hike by the Federal Reserve, the coming to power of an anti-austerity centre-left government in Spain, and lastly, a potential decision by the British to leave the European Union. Only the third of these worries came true. But it exacerbated an environment that was already shaken by a fall in commodity prices, negative interest rates in Japan and Europe, and continuing worries about the evolution of the Chinese economy. As a result, funds dedicated to European equities in second quarter posted net outflows of USD48.36bn, an amount never seen before over a three-month period in the existing data, according to statistics released by the flow monitoring specialist EPFR Global. Japanese equity funds finished second quarter with net outflows of USD7.6bn, a level not seen since first quarter 2008. Funds dedicated to equities from all developed markets posted net outflows of USD100.89bn in second quarter, bringing outflows in first quarter to USD129.34bn. Funds specialised in emerging market equities, for their part, posted net outflows of USD6.48bn in second quarter, bringing outflows over six months to USD7.12bn. Second quarter was better for the categories generally associated with increased aversion to risk. US bond funds attracted slightly over USD50bn in second quarter, and USD108.38bn in first quarter. Funds dedicated to municipal bonds, for their part, brought in net subscriptions of USD16.49bn over three months, and USD31.53bn in second quarter, bringing inflows in the first six months of the year to USD16.13bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset and wealth managemment firm Rathbones on 1 July announced the recruitment of Ian Dembinski to lead its new private office activity. Dembinski joins from the private banking division of Credit Suisse, where since 2010 he had served as managing director and head of private banking for the United Kingdom. Before that, he served at UBS for 24 years in the investment banking and private banking divisions. Meanwhile, two other senior members are joining the private office activity at Rathbones as client directors. Peter Arkell has a 29-year professional career spent at Barclays, Credit Suisse, Kleinwort Benson and most recently Deutsche Bank. Arkell will join Rathbones in the summer 2016. Alex Dean, who has 18 years of experience, joined Rathbones in May 2016 from RBC Wealth Management, where he had spent the past four years. The three new recruits will work in close collaboration with Natalie Merrens, who joined Rathbones in October 2015 from Kleinwort Benson as head of investment solutions in the private office activity.
Le paysage politique britannique devient de plus en plus illisible après le vote du 23 juin sur le Brexit. Le chef de file du mouvement britannique eurosceptique UKIP, Nigel Farage, a annoncé lundi qu’il allait démissionner de ses fonctions de président, jugeant «avoir fait sa part». «Je n’ai jamais été, et je n’ai voulu, être un politicien de carrière. En faisant de la politique, mon objectif était de sortir la Grande-Bretagne de l’Union européenne», a-t-il dit. Nigel Farage avait déjà quitté sa fonction de président d’UKIP en mai 2015 après avoir échoué à se faire élire à Westminster, mais il était revenu sur sa décision trois jours plus tard.
Comme L’Agefi le révélait dans son édition du 29 juin, l’Autorité des marchés financiers (AMF) modifie sa doctrine afin de faciliter le lancement de nouveaux fonds en France. «Afin d’encourager l’innovation, de faciliter la création de nouveaux fonds en France et de donner une sécurité juridique aux acteurs, l’AMF introduit le concept de pré-commercialisation», indique un communiqué publié lundi. Avant le lancement d’un fonds, les gestionnaires pourront sonder l’appétit des investisseurs sans que cette démarche soit constitutive d’une commercialisation.
Passage de témoin chez Aviva Investors France. Le pôle de gestion d’actifs international de l’assureur britannique a annoncé la nomination d’Inès de Dinechin au poste de président du directoire des activités françaises. Aviva Investors France revendique 105 milliards d’euros sous gestion à fin 2015 et emploie 120 personnes.
La société d’investissement socialement responsable de Natixis Asset Management, vient de finaliser la levée de son troisième fonds d’investissement dédié aux projets d’énergies renouvelables Mirova-Eurofideme 3, d’un montant de 350 millions d’euros, bien au-dessus de l’objectif initial de 200 millions. La Banque Européenne d’Investissement a notamment investi 40 millions aux côtés d’institutionnels, de fonds de fonds, de fondations et de family offices.
Le cabinet de gestion de patrimoine Cyrus Conseil devrait proposer prochainement à ses clients fortunés – disposant de plus d'un million d'euros - une offre dédiée au private equity.
La société de gestion Tikehau Capital Partners accueille de nouveaux actionnaires de poids. Le fonds souverain singapourien Temasek et la société d'investissement FFP (Foncière Financière de Participations) de la famille Peugeot viennent en effet d'apporter plusieurs centaines de millions d'euros de fonds propres frais à Tikehau Capital, rapporte le quotidien Les Echos.
Depuis mai 2016 Steve Bouteiller est le nouveau directeur commercial de Mandarine Gestion Switzerland SA. Il aura la responsabilité de développer l'activité de la société de gestion dans la confédération helvétique.
Chez VEGA IM, nous ne nous percevons pas uniquement comme «producteurs» de fonds, mais comme une entreprise de services à destination de la clientèle privée. Ainsi, l’architecture ouverte est au cœur de notre offre, indique Marc Riez, son directeur général.
Depuis quelques mois, de plus en plus de « robo advisors », fintechs spécialisées dans la gestion d’actifs financiers, ont obtenu leurs agréments de l’Autorité des Marchés Financiers. Quels sont les grands challenges que ces startups vont devoir relever et quel est le modèle qui devrait émerger ? Une analyse de Pierre Winkel, Directeur Marketing et Développement de la Banque Privée 1818.
Il faut avoir de la compassion. Il doit bien y avoir dans ce monde un citoyen anglais, pro-européen convaincu et passionné de football de surcroît. Le malheureux aura donc vu en quelques jours son pays larguer les amarres qui le rattachaient à l’Union européenne, et, à l’inverse, son équipe nationale revenir prématurément de l’Euro 2016, humiliée par des joueurs d’un autre Etat insulaire, véritable nain dans le monde du ballon rond. Alors pour peu que l’homme soit viscéralement attaché à l’intégrité du Royaume-Uni, exerce un métier dans la finance à Londres et détienne un joli portefeuille d’actions britanniques, et il devient alors difficile de hiérarchiser les drames vécus en l’espace d’une semaine… Une chose est sûre. Le monde de la gestion d’actifs ne lui sera pas d’un grand réconfort. Car le Brexit a agi comme un véritable tsunami sur les marchés d’actions mondiaux. Selon les calculs du Financial Times, ces derniers ont perdu 3.000 milliards de dollars lors des deux jours qui ont suivi le vote. Quant aux agences de notation Standard and Poor’s (S&P) et Fitch, elles ont d’ores et déjà dégradé la note du Royaume-Uni. Si notre Anglais travaille précisément dans une société de gestion, il doit également s’attendre à vivre une période difficile. Car l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama) a été formelle sur le sujet. La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne doit faire l’objet d’un examen approfondi. En pratique, les sociétés de gestion britanniques devenant des gérants de pays tiers, certaines d’entre elles qui n’ont pas de présence dans l’UE vont devoir, par exemple, s'établir dans une juridiction européenne pour continuer à mener à bien leurs activités dans la région. La machine est donc lancée et les annonces ne font que commencer. M&G, basé à Londres, va créer une activité de fonds à Dublin, ravi au passage de jouer les bons offices. Columbia Threadneedle Investments cherche également à établir une présence en gestion d’actifs en Europe continentale. Et les gérants de hedge funds britanniques vont restructurer leurs produits en Irlande et au Luxembourg. Dans le domaine réglementaire, on est clairement sur la même longueur d’ondes. L’heure est aux déménagements. Ce sera le cas du commissaire européen en charge des services financiers et de l’Union des marchés de capitaux, Lord Jonathan Hill, qui a annoncé cette semaine sa démission. Il rentrera donc prochainement de Bruxelles, tandis que les institutions jusqu’ici basées à Londres comme l’Autorité bancaire européenne devraient mettre le cap vers l’Europe continentale.Dans les combats, les Britanniques ont toujours été valeureux. Mais la guerre a changé de nature. Elle est devenue économique. Et ici, tous les coups sont permis. Y compris contre les joyaux de la finance outre-Manche. En Asie par exemple, les hedge funds misent tous contre les actions de HSBC Holdings PLC, rapporte un article du Wall Street Journal de cette semaine. La France opère de façon plus subtile mais sa stratégie est aussi claire qu’un Darjeeling. Il s’agit de séduire les investisseurs en rendant la place financière de Paris plus attractive, comme l’a expliqué François Hollande jeudi aux Echos - quant bien même la TTF ne semble pas être un sujet enterré. Même l’Autorité des marchés financiers entend participer au « coup de jeune » en ayant affiché il y a peu sa volonté de faciliter la commercialisation des fonds français. Penser que l’industrie financière se soit totalement focalisée sur le Brexit et ses conséquences au Royaume-Uni ces derniers jours serait une erreur. Mais l’importance des autres annonces est forcément moindre. Retenons en deux cependant: d’abord la performance du capital investissement français qui, selon l’Association française d’investissement pour la croissance, surperforme en 2015 les autres grandes classes d’actifs sur le long terme. Ensuite, dans un genre différent, un article du Financial Times fund management pointe les emplois de gérants menacés du fait des développements de la technologie. En cause, l’intelligence artificielle qui pourrait remplacer les stock pickers dans de nombreux fonds, selon le responsable du pôle services financiers britanniques chez DataArt. Au Royaume-Uni, l’Investment Association estime même qu’il y a 6.700 individus employés dans l’allocation d’actifs et la sélection de valeurs, et que si les robots remplaçaient seulement 15 % d’entre eux, il y aurait 1.000 personnes en moins à des postes de gestion de fonds. Au grand dam de notre Anglais sans doute, on réalise donc cette semaine que l’intelligence artificielle peut faire des dégâts dans les effectifs de l’asset management britannique. Alors qu’on a appris la semaine dernière que sans intelligence, on pouvait parvenir à un résultat comparable. Sinon pire.