La société suédoise de hedge funds Brummer & Partners va investir, par le biais de son fonds Brummer Multi-Strategy (BMS), dans le fonds macro Asie Arete Macro Fund, géré par Arete Capital Partners, annonce un communiqué de presse. L’investissement représentera environ 2 % du fonds BMS et sera effectif au 1er août. L’équipe de gestion d’Arete est dirigée par Will Li qui était auparavant «managing director» et responsable du marché d’actions chinoises de Deutsche Bank à Hong Kong.
Le fonds phare de Bridgewater Associates, la plus grande société de hedge funds dans le monde, a perdu environ 12 % depuis le début de l’année à fin juin, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Il s’agit du pire début d’année pour le fond Pure Alpha depuis 1995. Dans le même temps, le fonds All Weather de la société, plus petit, a gagné 10 %. Ce fonds utilise une stratégie « risk parity ». Pure Alpha représente 45 % environ des encours de 150 milliards de dollars de la société, tandis que All Weather est à 40 %.
L’Autorité des marchés financiers publie jeudi la dixième édition de sa cartographie des risques dans un contexte particulier : le vote du Royaume-Uni en faveur du Brexit. «Cette situation inédite de sortie de l’Union européenne ouvre une période d’incertitudes, dont les effets se sont déjà fait sentir sur les marchés (volatilité, hausse de la prime de risque)», note l’AMF. «La cartographie des risques s’est ainsi intéressée aux conditions et aux domaines dans lesquels les prestataires britanniques pourraient éventuellement bénéficier d’un régime pays tiers pour continuer à exercer en Europe. Au-delà, le Brexit pose des questions en matière de compensation des contrats libellés en euros et de surveillance des marchés», poursuit l’Autorité.
La division par deux de la capitalisation boursière de Credit Suisse et de Deutsche Bank depuis le début de l’année et les plus bas records atteints par leur action ont renforcé la perspective de voir les deux banques sortir du Stoxx50, une des principaux indices de référence des Bourses européennes, estiment des analystes de la Société Générale. Ceux-ci ajoutent que le français Vinci et l’espagnol Iberdrola pourraient les remplacer. La prochaine révision de la composition des indices par Stoxx, prévue pour le mois de septembre, s’effectuera sur la base des cours à la fin du mois d’août.
Oddo Meriten Asset Management a annoncé hier l’intégration de critères extra-financiers dans le processus de sélection de valeurs de ses fonds actions Europe phares : Oddo Avenir, Oddo Avenir Euro et Oddo Avenir Europe. Avec la gamme Avenir, «ce sont près de 3 milliards d’euros qui deviennent ISR», précise ainsi la société de gestion dans un communiqué.
Au dernier trimestre 2015, le Fonds de garantie des dépôts avait lancé un appel d’offres sur les obligations internationales, d’un montant de 800 millions d’euros. Le Fonds de Garantie des dépôts entendait privilégier une approche de risque maîtrisé, dans le cadre des contraintes réglementaires qui lui sont propres. Suite à l’appel d’offres visant à remplacer leur gestion obligataire par une gestion en budget de risques, les gagnants devraient être : Candriam, La Française, Axa IM et Edmond de Rothschild AM. Cet appel d’offres avait pour objectif de remplacer la gestion benchmarkée confiée jusqu’ici à Amundi, Natixis et BNP Paribas IP par une gestion en rendement absolu sous contrainte de risque. De façon pratique, la première phase de cet appel d’offres avait impliqué une cinquantaine de sociétés de gestion présélectionnées. Il était prévu que l’univers d’investissement devait être élargi à des titres libellés en devises, avec néanmoins une couverture systématique du risque de change. Par cet appel d’offres, le FGDR entendait également préparer la hausse programmée de ses encours conformément aux prescriptions de la Directive européenne 2014/49/UE relative aux systèmes de garantie des dépôts.
A l’occasion du panel « An Innovative Working Group ‘‘FROG – French Routes & Opportunities Garden’’ » lors du Forum Europlace 2016, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) a annoncé un changement de stratégie de communication pour une meilleure connaissance du monde de la retraite et de ses enjeux pour la gestion d’actifs. De plus, l’AFG envisage de mieux accompagner ses adhérents dans leur communication.
Si les sociétés de gestion britanniques et extra-européennes sont les plus pressées à se décider sur une éventuelle délocalisation vers le continent, les acteurs français de la sélection et la distribution de fonds ont également leurs plans en tête. Distrib Invest a interrogé trois sociétés dont les business modèles sont impactés différemment par la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Stéphane Müller, Président des Directoires d’Arkéa Investment Services et François Deltour, directeur du développement, détaillent pour la rédaction de Distrib Invest les ambitions du groupe. L’activité de banque privée se développe à Lyon, la gestion sous-mandat pourrait rapidement prendre des accents "FinTech" et la nouvelle holding devrait poursuivre sa croissance externe…
Après Standard Life, Aviva et M&G, Henderson Global Investors a annoncé mercredi qu’il gelait les retraits sur son fonds ouvert d’immobilier britannique UK Property PAIF, qui affiche 3,9 milliards de livres d’encours. La décision est due «à des pressions de liquidité exceptionnelle sur les fonds, résultant de l’incertitude liée au référendum sur l’Union européenne et de la suspension d’autres fonds immobiliers», souligne le gestionnaire britannique.
Pour la première fois en France et en Europe, l’Autorité de la concurrence prendra en compte le marché du e-commerce dans son appréciation sur les conséquences concurrentielles du rapprochement entre la Fnac et Darty, a annoncé mercredi le président du régulateur. Mais contrairement à ce que réclamait la Fnac, l’examen se fera localement, par zones de chalandise, et non au niveau national. Une décision est attendue « juste après le long week-end du 14 juillet », a indiqué le président de l’Autorité Bruno Lasserre.
La division par deux de la capitalisation boursière de Credit Suisse et de Deutsche Bank depuis le début de l’année et les plus bas records atteints par leur action ont renforcé la perspective de voir les deux banques sortir du Stoxx50, une des principaux indices de référence des Bourses européennes, estiment des analystes de la Société Générale. Ceux-ci ajoutent que le français Vinci et l’espagnol Iberdrola pourraient les remplacer. La prochaine révision de la composition des indices par Stoxx est prévue pour le mois de septembre et s’effectuera sur la base des cours à la fin du mois d’août.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } EFG International has published the composition of the future management of the group, once the acquisition of the Ticino-based bank is completed, probably in fourth quarter. EFG has also announced that it is holding an extraordinary general assembly on 26 July to approve the structure of the financing of the operation previously envisaged, to create additional authorised capital of 15 million registered shares, with a nominal value of CHF0.50 per share. The executive board at EFG will include 13 members, five of whom will come from BSI. It will be led by Joachim Strähle, CEO of the group, with the assistance of Giorgio Pradelli, CFO. The five future members of the management coming from BSI will be Renato Cohn (investments), Reto Kunz (risk management), Maurizio Moranzoni (global markets), Gérald Robert (Latin America) and Renato Santi (central Switzerland, Ticino and Italy). They will be based in Lugano, with the exception of Robert, who will work in Geneva. Following the resignation of BSI CEO Stefano Coduri, due to a financial scandal related to the Malaysian sovereign fund 1MDB, the board of directors at the Lugano-based firm had appointed one of its members, Roberto Isolani, to ensure a “smooth” transition. Isolani joins the board of directors at the future merged entity as representative of the current owner, BTG Pactual, as does Steve Jacobs, the Swiss wealth management firm announced in April. EFG has also announced the departure of two members of its current board, once the merger is completed. They are James Lee, who will be “leaving the firm afterward,” and Frederick Link, who will remain as chief risk officer (CRO) at EFG during a transitional period, after which he will retain a “management function” at the group, a statement says. After completing the merger, BSI will continue to operate as an “autonomous affiliate of EFG International until its complete integration,” expected in mid-2017. In the period until finalisation and integration, BSI will continue its activities with its current structures, the group adds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Netherlands-based insurer Aegon is joining investors who place their funds in investment solutions managed by the microfinance specialist responsAbility. After a detailed examination of the potential of microfinance, Aegon has made its first outlays in this specialist area of investment for development. The largest difficulty with investment in microfinance, approved by the Risk & Capital Committee at Aegon, is related to reporting requirements. “The Solvency II directive is very strict in terms of transparency. Reports established by microfinance funds need to contain a large number of details to allow the investor to show the regulator that it complies with the requirements of the directive. Since data needs to be provided by microfinance institutions operating in Cambodia, Nigeria and 100 other countries, you realise that this is not a sinecure,” explains Marcel van Zullen, portfolio manager at Aegon Asset Management, in a statement. In order to fully understand the microfinance investment chain and select funds which are able to meet the needs of Aegon, it was necessary to develop a new area of expertise. According to Harald Walgate, global head of responsible investment at Aegon Asset Management, this expertise may now be sustainably made available to Aegon and other external investor clients, Aegon says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Morgan Stanley Investment Management has launched the US Active Factor Equity Fund, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Morgan Stanley Investment Funds (MSINVF), which for the first time allows European investors access to the management strategies of the Applied Equity Advisors (AEA) team. The launch comes in addition to the range of equity investment products from Morgan Stanley Investment Management, and meets growing demand for core products concentrated on international markets and the United States. The US Active Factor Equity Fund seeks to generate alpha by earning outperformance as compared with its benchmark index, regardless of the investment style (‘value’ or ‘growth’) favoured by the market. The fund offers investors a tool to earn returns through the investment process of the team of managers, which unites top-down and bottom-up decisions with a ‘factor modelling’ approach, while retaining a high level of ‘active share’ on an ongoing basis. The team seeks to earn 70% of the returns of the market through a ‘factor investing’ approach, while the remaining 30% are dedicated to a dynamic selection of stocks to increase the active share. The US Active Facftor Equity Fund generally aims for a 100% allocation to the United States, while retaining flexibility which makes it possible to invest up to 20% in equities outside the United States. A Global Core version of the portfolio, based on the same active management philosophy, is also expected to be launched by the end of the month. The Global Core portfolio will generally be composed of 30 to 60 securities, and will typically invest at least 40% in equities outside the United States under normal market conditions. The management of these portfolios will be provided by a team constructed in 2004, led by Andrew Simmon and Phillip Kim, based in Chicago. The AEA team managed assets of USD5.1bn as of 31 March 2016. The MS INVF US Active Factor Equity fund is registered in Luxembourg, and is not yet licensed for sale in all countries, pending its registration in various markets, a statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French financial market authority (AMF) and the French financial management association (AFG) are concentrating on six areas as part of the French [Routes & Opportunities] Garden (FROG) market group, launched in February this year to increase the visibility and distribution of French investment funds abroad. Those subjects are fund distribution, the structure and governance of funds, classification of funds, publication of fees and costs, outsourcing of management and liquidity management tools, Gérard Rameix, chairman of the AMF, explained at a round table on the subject held at the Rencontres Paris Europlace conference. The publication of a report, initially announced for this summer, is now slated for September. “This report will not be ‘wishful.’ We will have the same weapons as our neighbours a little to the north,” said Didier Le Menestrel, chairman of Financière de l’Echiquier and the competitiveness committee of the AFG. Meanwhile, in early June the regulator launched a consultation on the discontinuation of the notion of classification of funds, which would increase the consistencey between French and European funds,” the AMF explains. Among the other areas still being studied as part of FROG include fund governance. The FCP fund format is unpopular with English-speaking investors. In this area, the course which appears to have been chosen is to relaunch the French Sicav fund. Another key area is to provide a means for investors to more easily subscribe to French fund shares. In reality, it is already possible for actors to open an account in France in order to subscribe to fund shares from abroad. “But since this solution is not well-known, it is not frequently used,” says Laurence Caron Habib, head of public affairs at BNP Paribas Securities Services. “One of the objectives of FROG is therefore to explain this and to correct this incorrect perception.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Old Mutual Global Investors (OMGI), an affiliate of Old Mutual Wealth, has from 4 July recruited Gerard Clancy as head of sales for South-East Asia, based in Singapore. Clancy will report to Carol Wang, managing director for Asia-Pacific at OMGI. Clancy, who has over 20 years of experience, joins from Columbia Threadneedle Investments, where over the past five years he had served as executive director in charge of wholesale distribution.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers (Axa IM) has appointed Erik Jan van Bergen as head of solutions for pension funds for Europe, to lead the fiduciary management activity at the grouup and to “contribute to the development of the retirement segment in Europe,” according to a statement. Van Bergen will be based in Amsterdam, and will work under the direction of Mathilde Sauvé, head of solutions for institutional clients at Axa IM. He will officially begin in September 2016. Before joining Axa IM, Erik Jan van Bergen had since 2009 served as chief investment officer at Actiam, where he was also a member of the board of directors. Between 2004 and 2009, he served at Citigroup on the alternative credit team. Before that, he was deputy head of the global bond management unit at ING Investment Management.
UniCredit and Santander are still negociating the merger of their fund management businesses Pioneer and Santander AM, Fondsprofessionell reports. A spokeswoman has confirmed that the discussions are not on hold, even after the departure of Unicredit’s CEO Federico Ghizzoni. Furthermore there are officially no debates about changing London as the headquarter of the new entity, despite the Brexit vote, Fondsprofessionell says.
Dans le cadre de sa réflexion sur l’évolution de son allocation d’actifs et en perspective du renouvellement progressif des mandats de gestion de ses réserves, le conseil d’administration de l’Ircantec* a décidé de créer un Fonds commun de placement (FCP) dédié aux obligations vertes (« Green Bonds »). « Ce fonds devrait être lancé fin 2016, en fonction des délais d’appel d’offre », indique l’Ircantec dans un communiqué. Déjà présente sur le segment des « Green Bonds », l’Ircantec souhaite améliorer le suivi et le pilotage de cette classe d’actifs afin de concrétiser ses objectifs de rendements et de contribution à la transition énergétique et écologique.L’Ircantec dispose déjà d’une certaine expérience en matière de gestion d’obligations vertes. Depuis 2013, le régime a ainsi investi 300 millions d’euros en « green bonds » sélectionnées par les équipes spécialisées de son gérant obligataire dans le cadre d’un FCP composé principalement d’obligations à taux nominal, TCN (titre de créance négociable) et valeurs assimilées. Ce montant représente 7 % des placements obligataires de l’Ircantec contre moins de 1% pour la moyenne du marché.L’appel d’offre pour ce futur fonds dédié aux « green bonds » en zone OCDE sera lancé à l’automne prochain, indique l’Ircantec.*Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques
Le gestionnaire d’actifs GAM lance un nouveau produit au format Ucits, une stratégie d’arbitrage de fusions-acquisitions («merger arbitrage strategy»), qui vient compléter son offre de solutions d’investissements alternatives. Un tel produit est soumis à autorisation et le processus d’homologation est en cours, précise un communiqué publié le 5 juillet. La nouvelle offre d’investissement vise à profiter des inefficacités des prix des entreprises sur le marché qui surviennent lors de l’annonce de fusions, d’acquisitions et de spin-off. Les possibilités d’arbitrage existent également lors de l’annonce de l’inclusion d’actions dans un indice.Le produit sera piloté par un spécialiste des stratégies d’arbitrage, Roberto Bottoli, qui a rejoint GAM au 1er juillet 2016. Roberto Bottoli travaillait auparavant pour Allianz Global Investors. Il travaillera depuis Lugano au sein de l'équipe d’investissements de Gianmarco Mondani.
Le gestionnaire de fortune Gottex a levé près de 7 millions de francs de liquidités grâce à une augmentation de capital, rapporte L’Agefi suisse. Le groupe va également pouvoir transformer environ 5,6 millions de francs de dette en actions. Les actionnaires de Gottex ont souscrit 4,96 millions de nouvelles actions dans le cadre de l’opération et le conseil d’administration a octroyé 15,7 millions de titres à des investisseurs tiers. Quelque 16,3 millions de titres ont par ailleurs été distribués à des créanciers de la société. Au terme de l’opération de refinancement, Gottex a émis près de 37 millions de nouvelles actions au prix d’émission de 0,34 franc par unité.
Le spécialiste des fonds indiciels cotés (ETF) Jane Street Financial négocie désormais ses produits également à la Bourse suisse. Le courtier, branche européenne de l’américain Jane Street Group, a adhéré à SIX Swiss Exchange le 6 juin, rapporte L’Agefi suisse. Ce choix est motivé par le potentiel de croissance du marché de la gestion de fortune. L’abandon progressif de l’investissement actif au profit de son pendant passif, l’accent mis sur la réduction des coûts et la démocratisation des coûts appliqués aux ETF ont incité Jane Street à investir la place helvétique.
Selon des informations de finews.ch, Julius Baer a recruté pour son bureau de Berne une équipe de 10 banquiers privés de la banque locale Valiant. L'équipe travaillera désormais sous la direction du responsable régional Patrick Héritier et sera dirigée par Jean-Claude Mariétod. La banque privée suisse a confirmé à Finews ces informations. Julius Baer a de fortes ambitions dans cette région suisse, selon Finews.
EFG International a publié le 5 juillet la composition de la future direction du groupe, une fois que le rachat de la banque tessinoise BSI aura été finalisé, vraisemblablement au quatrième trimestre. EFG annonce par ailleurs la convocation d’une assemblée générale extraordinaire le 26 juillet afin de valider la structure de financement de l’opération précédemment envisagée, à savoir la création d’un capital autorisé supplémentaire de 15 millions d’actions enregistrées, d’une valeur nominale de 0,50 franc suisse par action. Le comité exécutif d’EFG comprendra treize membres, dont cinq issus des rangs de BSI. Il sera placé sous la direction de Joachim Strähle, directeur général (CEO) du groupe, qui aura pour adjoint Giorgio Pradelli, son directeur financier (CFO). Les cinq futurs membres de la direction provenant de BSI sont Renato Cohn (investissements), Reto Kunz (gestion du risque), Maurizio Moranzoni (marchés globaux), Gérald Robert (Amérique latine) et Renato Santi (Suisse centrale, Tessin et Italie). Ils seront basés à Lugano, à l’exception de Gérald Robert, qui officiera à Genève. Suite à la démission du CEO de BSI Stefano Coduri, emporté par le scandale financier lié au fonds souverain malaisien 1MDB, le conseil d’administration de l’institut luganais avait désigné un de ses membres, Roberto Isolani, pour assurer une transition «en douceur». Ce dernier devrait faire son entrée au conseil d’administration de la future entité fusionnée en tant que représentant de l’actuel propriétaire BTG Pactual, au même titre que Steve Jacobs, avait indiqué le gestionnaire de fortune suisse en avril.EFG a également annoncé le départ de deux membres de sa direction actuelle une fois que la fusion aura été finalisée. Il s’agit de James Lee, qui va «quitter l’entreprise par la suite», et de Frederick Link, qui restera directeur de la gestion du risque (CRO) d’EFG pendant la phase de transition, après quoi il conservera une «fonction dirigeante» au sein du groupe, précise le communiqué.Après la finalisation de la fusion, BSI continuera d’opérer en tant que «filiale autonome d’EFG International jusqu'à son intégration totale», attendue pour mi-2017. Dans la période qui sépare la finalisation et l’intégration, BSI poursuivra ses activités avec ses structures actuelles, ajoute le groupe.
Le « Brexit » plonge les fonds immobiliers britanniques dans la tourmente. Après Standard Life Investments, c’est désormais au tour d’Aviva Investors et de M&G Investments de geler certains de leurs fonds immobiliers.De fait, Aviva Investors a annoncé, mardi 5 juillet, sa décision de suspendre avec effet immédiat toutes les transactions sur son fonds Aviva Investors Property Trust de 1,8 milliard de livres. Pour justifier sa décision, la société de gestion invoque des « circonstances de marché extraordinaires qui ont entraîné un manque de liquidités immédiates » dans le fonds Aviva Investors Property Trust ». Dans ce contexte « nous avons agi afin de sauvegarder les intérêts de tous nos investisseurs en suspendant toutes les transactions avec effet immédiat », indique Aviva Investors. M&G Investments lui a emboîté le pas en annonçant le gel de son fonds M&G Property Portfolio, qui affiche 4,4 milliards de livres d’encours à fin juin 2016. « Les demandes de rachats de la part des investisseurs ont fortement augmenté à cause du haut niveau d’incertitude dans le marché immobilier commercial britannique depuis le résultat du référendum sur le maintien dans l’Union européenne », indique la filiale de l’assureur Prudential dans un communiqué. « Les rachats ont maintenant atteint un tel niveau que M&G pense qu’il est dans l’intérêt des investisseurs de suspendre temporairement les transactions sur le fonds », ajoute la société de gestion. M&G a précisé que cette suspension sera réexaminée tous les 28 jours. Lundi 4 juillet, Standard Life Investments avait déjà été contraint prendre une décision similaire sur un fonds immobilier commercial de 2,9 milliards de livres. Le gestionnaire d’actifs écossais avait également mis en exergue « une augmentation des demandes de rachat suite à l’incertitude créée par le Brexit sur le marché de l’immobilier commercial au Royaume-Uni ». La société de gestion avait toutefois indiqué que cette suspension de toutes transactions sur le fonds prendrait fin « dès que possible », tout en précisant qu’elle réexaminerait la situation au moins tous les 28 jours.
Le Crédit Mutuel Arkéa lance We Positive Invest, un fonds d’investissement dédié au soutien des entrepreneurs précurseurs dans trois secteurs : la transition énergétique, l’économie circulaire et l’entrepreneuriat sociétal. Doté de 20 millions d’euros, le fonds d’innovation sociétale du Crédit Mutuel Arkéa vise à répondre aux besoins de financement en capital-risque d’entreprises innovantes.Le fonds sera géré par Arkéa Capital, la filiale de capital investissement du groupe qui a récemment lancé le fonds West Web Valley 1. Le fonds « We Positive Invest » interviendra, en direct, lorsque la jeune société innovante aura besoin de renforcer ses fonds propres pour accélérer le développement industriel et commercial de ses produits et services. Le Crédit Mutuel Arkéa vise une quinzaine d’investissements, en intervenant en priorité sur ses territoires historiques (Bretagne, Sud-Ouest etMassif Central) et à l’échelle nationale. Il investira des tickets de 300 000 euros à 1 million d’euros lors du premier tour de table, avec un investissement maximum de 2 millions d’euros par entreprise.
Morgan Stanley Investment Management a annoncé le 5 juillet le lancement du fonds US Active Factor Equity Fund, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Morgan Stanley Investment Funds (MS INVF) permettant pour la première fois aux investisseurs européens l’accès aux stratégies de gestion de l’équipe Applied Equity Advisors (AEA). Ce lancement vient compléter l’offre de produits d’investissement en actions de Morgan Stanley Investment Management et répond à une demande croissante de produits « Core » et concentrés sur les marchés internationaux et aux États-Unis, souligne un communiqué.Le fonds US Active Factor Equity Fund cherche à générer de l’alpha, en dégageant une surperformance par rapport à son indice de référence, quelle que soit le style d’investissement (« value » ou « growth ») ayant les faveurs du marché. Le fonds offre aux investisseurs un outil complet et flexible pour dégager de la performance grâce au processus d’investissement unique de l’équipe de gestionnaires, qui associe des décisions «top-down» et «bottom-up» avec une approche de « factor modelling », tout en conservant en permanence un haut niveau d’ « active share ». L’équipe cherche à capter 70% de la performance du marché grâce à une approche de type « factor investing », tandis que les 30 % restants sont consacrés à une sélection de titres dynamique pour renforcer la part active.Le US Active Factor Equity fund vise en général une allocation à hauteur de 100 % aux États-Unis, tout en conservant une flexibilité permettant d’investir jusqu’à 20 % dans des actions hors États-Unis. Une version Global Core du portefeuille, reposant sur la même philosophie de gestion active, devrait également être lancé d’ici à la fin du mois. Le portefeuille Global Core sera généralement constitué de 30 à 60 titres et sera typiquement investi pour au moins 40% dans des actions hors Etats-Unis dans des conditions normales de marché.La gestion de ces portefeuilles sera assurée par une équipe de professionnels expérimentés constituée en 2004 et dirigée par Andrew Slimmon et Phillip Kim, basés à Chicago. L’équipe pourra également s’appuyer sur les ressources et le rayonnement de Morgan Stanley Investment Management. L’équipe AEA gérait un encours de 5,1 milliards de dollars au 31 mars 2016. Le MS INVF US Active Factor Equity fund est enregistré au Luxembourg, et n’est pas encore agréé à la vente dans tous les pays, en l’attente de son enregistrement sur différents marchés, précise le communiqué.