p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It is a mixed picture for Schroders in mid-year. In first half 2016, the British asset management firm has posted modest net inflows of GBP700m, far more than the GBP8.8bn in net subscriptions in first half 2015. The group was penalized by net outflows of GBP2bn in second quarter. However, assets have continued to increase significantly. As of 30 June 2016, assets under management toalled a record GBP343.8bn, up 9.7% compared with the end of December 2015, and up 11% compared with the end of June 2015. This increase is largely due to a positive market effect of GBP29.6bn in the past half. The asset management division earned GBP1.1bn in net inflows in first half (compared with GBP8.4bn in first half 2015), despite GBP1.6bn in net outflows in second quarter. Assets total GBP310bn, compared with GBP281.9bn as of the end of 2015. Activities serving institutional clients generated GBP4.4bn in net inflows, “supported by strong demand from clients for multi-asset class and bond strategies,” Schroders says. Assets under management for institutional clients now total GBP203.6bn, up 12.5% compared with the end of 2015, and 16% compared with the end of June 2015. However, due to the volatility of the financial markets, activities serving intermediaries experienced net outflows of GBP3.3bn in first half 2016. Despite this negative performance, assets under management for intermediaries totalled GBP106.4bn, compared with GBP100.9bn at the end of 2015, and GBP102.4bn at the end of June 2015. As of 30 June 2016, the asset management division has net operating earnings of GBP687.8m, down nearly 1% year over year. Pre-tax profits toalled GBP249.1m, down 6% year over year. The wealth management division shows net outflows of GBP400m in first half 2016. Assets under management total GBP33.8bn as of the end of June 2016, compared with GBP31.6bn at the end of 2015, and GBP32bn as of the end of June 2015. At the conclusion of the first six months of the year, this activity unit generated net operating revenues of GBP107.1m, up 1.3% year over year. Pre-tax profits totalled GBP28.4m as of the end of June 2016, compared with GBP26m as of the end of June 2015, an increase of 9.2% in one year. At the conclusion of first half, the Schroders group had earned pre-tax profits of GBP282.3m, compared with GBP290.3m one year previously, down 2.8% in one year. Net operating revenues totalled GBP794.9m as of the end of June, compared with GBP789.6m as of end June 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }Henderson has had a serious setback. At the end of first half 2016, the asset management firm has earned net profits (or profits after taxes) of GBP53.1m, compared with GBP90.6m in first half 2015, a decline of 41% year over year. Pre-tax profits, for their part, totalled GBP68.4m as of the end of June 2016, down 30% year over year. “First half was dominated by considerable uncertainty on the markets until the British referendum,” says Andrew Formica, CEO of the Henderson group. “Clients stopped investing in European assets and British real estate, particularly after the result of the referendum.” This observation is borne out by the figures. Over first half, Henderson underwent net outflows of GBP2.03bn, of which GBP1.36bn in in net outflows in second quarter alone. Activities serving retail clients saw GBP1.35bn in inet outflows in the first six months of the year. Meanwhile, activities serving institutional clients saw net outflows of GBP684m in the same period. Despite this negative performance, assets under management total GBP95bn as of 30 June 2016, up 3% compared with the end of 2015 (GBP92bn in assets).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Janus Capital on 28 July announced that it had submitted an application for a license from the Securities and Exchange Commission (SEC) to launch an actively-managed bond ETF, the Janus Short Duration Income ETF. The new investment vehicle comes as an addition to the global macro fixed income range from Janus, continuing its diversification strategy to offer “the best investment alternatives,” a statement says. Kumar Palghat and Nick Maroutsos will co-manage the portfolio for the Janus Short Duration Fixed Income ETF. Palghat will leave his position as portfolio manager of the Janus Global Unconstrained Bond fund. With the launch of this fund, Janus takes its first steps into the actively-managed ETF market since the acquisition of VelocityShares in 2014. Subject to the permission of the regulatory authorities, the new ETF will be launched in or around October 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Legg Mason has announced the launch of an international version of its ETF Low Volatility High Dividend, a product which has been on sale since December 2015. The Legg Mason International Low Volatility ETF will allow exposure to international equities with high dividends of all cap sizes. Currency risk will be hedged within the portfolio, a statement says. The benchmark index for the Legg Mason International Low Volatility fund is the QS International Low Volatility High Dividend Hedged Index.
L'organisme a publié son rapport pour l'année 2015, et met en avant la participation accrue des professionnels de la finance aux signalements d'activités suspectes.
Les cours du pétrole ont fini en baisse de près de 2% jeudi à New York, dans un marché toujours préoccupé par le déséquilibre entre l’offre et la demande. Les derniers chiffres des stocks au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, font craindre une reprise des pompages aux Etats-Unis en inadéquation avec l'état du marché, selon des traders contactés par Reuters. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a cédé 78 cents, soit 1,86%, à 41,14 dollars le baril après avoir reculé en séance jusqu'à 41,04 dollars, son plus bas niveau depuis le 20 avril. Le WTI a perdu 20% depuis son plus haut de 2016 à 51,67 dollars atteint le 9 juin dernier. Les cours du brut restent en hausse d’environ 60% par rapport à leurs plus bas de 12 ans touchés au premier trimestre autour de 26-27 dollars, mais le franchissement du seuil des 50 dollars en mai a signé la fin du rally.
Schroders a subi sa plus forte décollecte trimestrielle depuis 2009. Les sorties opérées par ses clients au troisième trimestre représentent deux milliards d’euros. Le gestionnaire d’actifs britannique explique le phénomène par l’instabilité sur les marchés créée par le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, le 23 juin. Les retraits ont été surtout le fait des clients de gestion de fortune et des intermédiaires financiers. Malgré tout, les encours sous gestion de Schroders ont atteint un record absolu de 343,8 milliards de livres, la faiblesse de la devise britannique ayant fait gonflé les actifs de 28,5 milliards de livres.
Selon Bloomberg, HSBC envisage de céder un portefeuille d’actifs de clients sud-américains géré depuis la Suisse à l’espagnol Santander. Cette initiative entrerait dans le cadre de la restructuration des activités de banque privée de l’établissement britannique. Le portefeuille comprendrait entre 4 et 6 milliards de dollars d’encours sous gestion. Santander, qui cherche à renforcer ses positions dans la région, serait intéressé.
L’inflation en rythme annuel en Allemagne s’est accélérée à un rythme plus rapide que prévu en juillet, à son plus haut niveau depuis janvier, montre la première estimation publiée hier par Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 0,4% en rythme annuel après une hausse de 0,2% en juin. Sur un mois, l’indice IPCH allemand a également enregistré une hausse de 0,4% après avoir progressé de 0,1% en juin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse des prix de 0,3% sur un mois et en rythme annuel.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a lancé hier une consultation sur son guide créé pour accompagner les sociétés de gestion dans la mise en place et l’utilisation des tests de résistance prévus par la directive AIFM. Remarquant que « les scénarios et les modèles de tests sont hétérogènes », ce guide décrit certaines bonnes pratiques, par exemple la mise en place de tests simulant des difficultés concomitantes à l’actif et au passif des fonds ou les procédures en cas de déclenchement de seuils d’alerte. Le guide est soumis à consultation jusqu’au 30 septembre.
Le Premier ministre espagnol sortant, le conservateur Mariano Rajoy, a déclaré hier qu’il avait accepté le mandat de former un gouvernement que lui avait confié le roi Felipe VI, tout en précisant qu’il pourrait échouer dans cette tâche et en laissant ouverte la date d’un possible vote de confiance au Parlement. Mariano Rajoy a ajouté qu’il entamerait une nouvelle série de négociations avec les autres partis du pays en vue de les convaincre de voter en faveur d’un gouvernement dirigé par le Parti populaire (PP). Cependant, plus tôt dans la journée, les principaux partis espagnols ont campé sur leurs positions lors de leurs premiers entretiens au palais royal avec Felipe VI et refusé au contraire de soutenir un gouvernement conservateur dirigé par Mariano Rajoy. L’impasse politique perdure depuis sept mois en Espagne.
La croissance de l'économie américaine devrait avoir atteint 1,8% en rythme annualisé au deuxième trimestre, en intégrant l’estimation avancée du solde des échanges de marchandises, montre jeudi le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette nouvelle estimation est nettement inférieure à celle de 2,3% qui avait été calculée mercredi, précise la Fed régionale. Le chiffre avancé des échanges de marchandises donne un avant-goût de la statistique du commerce extérieur, même s’il exclut les services. Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il avait été déficitaire de 63,3 milliards de dollars (57,2 milliards d’euros) en juin, à comparer à un solde négatif de 60,59 milliards en mai. Le modèle de la Fed d’Atlanta estime à présent que le commerce extérieur aura amputé la croissance de 0,10 point de pourcentage au deuxième trimestre, alors qu’il anticipait auparavant une contribution positive de 0,17 point. Les chiffres préliminaires du PIB seront publiés aujourd’hui.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont enregistré une augmentation plus forte que prévu lors de la semaine au 23 juillet à 266.000, mais la tendance sous-jacente du marché du travail reste ferme, a annoncé hier le département du Travail américain. Les économistes attendaient en moyenne 260.000 inscriptions au chômage, après les 252.000 (chiffre révisé) de la semaine au 16 juillet. Les inscriptions au chômage sont inférieures depuis maintenant 73 semaines d’affilée - du jamais vu depuis 1973 - au seuil de 300.000 censé correspondre à un marché du travail en bonne santé. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme une mesure plus fiable du marché, a diminué à 256.500, son plus bas niveau depuis avril, contre 257.500 la semaine précédente.
La Banque centrale du Japon (BoJ), sous la pression du gouvernement, pourrait annoncer aujourd’hui de nouvelles mesures d’assouplissement monétaires visant à redresser l’inflation, ont déclaré des sources à Reuters. La banque centrale souhaiterait renforcer la portée de ces mesures en les faisant coïncider avec l’annonce par le gouvernement d’un important plan de relance. Le ministère des Finances est demandeur d’un nouvel assouplissement monétaire et la BoJ a déjà dit qu’elle était disposée à accroître si nécessaire sa politique d’assouplissement pour parvenir à son objectif d’un taux d’inflation à 2%. Mais certains membres du conseil de politique monétaire pourraient s’opposer au gouverneur Haruhiko Kuroda en mettant en avant le coût de ces mesures, ont souligné les sources.
Deutsche Bank a annoncé jeudi avoir nommé Nicolas Moreau, ex-PDG de la filiale France d'Axa, à son directoire, en charge de Deutsche Asset Management, la branche de gestion d'actifs de la banque, à partir du 1er octobre.
Les stress tests (ou tests de résistance) constituent un élément majeur dans la gestion des risques des sociétés de gestion de portefeuille. Si l’obligation de réaliser régulièrement des stress tests est prévue aux niveaux européen et national, les pratiques varient en fonction des stratégies et des actifs gérés. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a préparé un guide afin d’accompagner les sociétés de gestion de portefeuille dans la mise en place et l’utilisation des stress tests. Il est soumis à consultation jusqu’au 30 septembre 2016.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Inversis Gestion vient de lancer le fonds Maverick Fund qui investira au moins 75% de ses encours dans les actions de petites et moyennes capitalisations européennes, rapporte le site spécialisé Funds People. Si 60 % de ses actifs seront investis sur des actions de sociétés domiciliées dans la zone euro, le fonds aura la possibilité d’investir dans des émetteurs et des marchés d’autres pays de l’OCDE. Jusqu’à 10% du fonds pourra être investi dans des valeurs des marchés émergents. L’indice de référence de ce nouveau véhicule d’investissement est le MSCI Europe Small Cap EUR NR. Par ailleurs, le fonds adoptera des stratégies d’investissement basées sur la finance comportementale, adoptant ainsi ses décisions d’investissement sur la base de l’analyse des marchés à travers le comportement des participants et investisseurs.
La gestion d’actifs a toujours le vent en poupe chez Santander. A l’issue du premier semestre 2016, les encours de ses fonds communs de placements se sont en effet établis à 137,4 milliards d’euros à fin juin 2016, en hausse de 6,5% par rapport à fin décembre 2015 (129 milliards d’euros) et en progression de 1,4 % par rapport à fin juin 2015 (135,58 milliards d’euros), a annoncé le groupe bancaire espagnol à l’occasion de la publication de ses résultats. Santander n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur l’état de sa collecte au cours des six premiers mois de l’année. La tendance est diamétralement opposée sur le terrain des fonds de pension. De fait, au 30 juin 2015, les encours de ses fonds de pension ressortent à 10,97 milliards d’euros, soit une baisse de 3,5% par rapport à fin 2015 (11,37 milliards d’euros) et un recul de 4,6% par rapport à fin juin 2015 (11,5 milliards d’euros).A l’issue du premier semestre 2016, le groupe Santander a dégagé un résultat net de 2,9 milliards d’euros, en repli de 32% par rapport au premier semestre 2015. Sur le seul deuxième trimestre, son résultat net accuse une chute de près de 50% pour s’établir à 1,28 milliard d’euros contre 2,54 milliards d’euros au deuxième trimestre 2015.
Le fonds de pension public de Malaisie KWAP, deuxième plus gros fonds de pension du pays avec 30 milliards de dollars d’encours, a débuté une réallocation de son portefeuille d’investissement afin de le rendre à terme 100 % compatibles avec les lois islamiques de la sharia. Selon Asian Investor, cette décision fait suite à l’annonce du fonds de pension public malaisien Employees Provident Fund (EPF) qui a lancé récemment un portefeuille dédié à l’investissement sharia-compatible.
Semestre en demi-teinte pour la gestion d’actifs de BNP Paribas, qui a publié une collecte nette de 8,2 milliards d’euros au titre du deuxième trimestre, contre une décollecte de 4 milliards eu premier trimestre. Le premier semestre voit donc des souscriptions nettes totales de 4,2 milliards d’euros, contre 1,3 milliard eu premier semestre 2015, a annoncé le groupe BNP Paribas à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Au 30 juin 2016, les actifs sous gestion s'établissent à 393 milliards d’euros, contre 387 milliards d’euros fin juin 2015.A fin juin 2015, l’ensemble du pôle « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée » – qui regroupe l’assurance, la gestion d’actifs, la gestion de fortune (« Wealth Management ») et l’immobilier – affiche des encours totaux de 967 milliards d’euros, en hausse de 1,9% par rapport au 30 juin 2015. L’effet performance a apporté 5,4 milliards d’euros à la hausse de cet encours, l’effet de change 6,1 milliards d’euros.L’ensemble du pôle a réalisé une collecte nette de 15,6 milliards d’euros au premier semestre, dont 13,4 milliards d’euros au deuxième trimestre et 2,2 milliards d’euros au premier trimestre. BNP Paribas souligne la très bonne collecte de « Wealth Management » (7,4 milliards sur le semestre) dans les marchés domestiques et en Asie, et une collecte soutenue de l’Assurance en France.Au terme du deuxième trimestre 2016, les revenus du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » atteignent 743 millions d’euros, en légère baisse.
Le gestionnaire de fortune et d’actifs britannique St. James’s Place a décidé de rebaptiser son fonds Far East en Asia Pacifique, ce qui va entraîner une réduction de son exposition aux actions japonaises tout en lui offrant une plus grande flexibilité pour investir plus largement dans la zone Asie-Pacifique, rapporte Investment Week. En parallèle, la société de gestion a décidé de confier la gestion de ce fonds à Martin Lau et Alistair Thompson, deux gérants de First State Stewart, en remplacement de Hugh Young, gérant vedette d’Aberdeen Asset Management. Dans le même temps, Jonathan Asante, gérant chez Stewart Investors, va être remplacé sur le fonds Worldwide Opportunities par Jim Hamel, gérant chez Artisan Partners. Il va également être remplacé sur le fonds Global Emerging Markets par Glen Finegan, gérant chez Henderson.
La société de gestion alternative Tages Capital, en partenariat avec la boutique britannique Anavon Capital, a annoncé, ce 27 juillet, le lancement du fonds Tages International SICAV – Avanon Global Equity Long/Short Ucits. Il s’agit du deuxième compartiment de sa sicav Tages International Funds, une structure conforme aux standards Ucits domiciliée au Luxembourg et supervisée par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF). Le nouveau fonds est lancé avec un capital institutionnel de 28 millions de dollars et il peut d’ores et déjà compter sur des engagements supplémentaires de plus de 30 millions de dollars.
Le mariage entre Pioneer Investments et Santander Asset Management n’aura finalement pas lieu. UniCredit, Banco Santander et Sherbrooke Acquisition Corp ont en effet annoncé leur décision de mettre fin à leurs discussions portant sur la fusion des deux sociétés de gestion d’actifs, a annoncé UniCredit dans un communiqué. UniCredit et Banco Santander avaient portant signé un accord le 11 novembre 2015, accord devenu aujourd’hui caduque. « Les parties ont eu des discussions détaillées afin d’identifier des solutions viables pour répondre à toutes les exigences réglementaires afin de finaliser la transaction, explique UniCredit. Mais en l’absence d’une solution réalisable dans un horizon de temps raisonnable, les parties ont conclu que mettre fin aux discussions était la décision la plus appropriée. »Désormais, Pioneer va être inclus dans le périmètre de la revue stratégique des activités initiée début juillet par UniCredit « afin d’explorer les meilleures alternatives pour les actionnaires, y compris une potentielle introduction en Bourse », avance la banque italienne.
Au titre du premier semestre 2016, EFG International a subi des rachats nets de 100 millions de francs suisses. Les encours ont chuté de 3% à 80,6 milliards de francs. Le bénéfice net s’est élevé à 22,3 millions de francs pour la période sous revue. Le groupe a annoncé qu’il souhaite intensifier ses réductions de coûts d’ici la fin de l’année. Au lieu des 30 millions de francs d'économies prévues, EFG International vise maintenant 57 milliards. Pour arriver à ce chiffre, le groupe compte supprimer 257 postes d’ici à fin 2016 au lieu des 200 initialement prévus dans le plan de réduction de coûts. A la fin de l’année, EFG International vise un total de 1.900 postes équivalents à des temps pleins au sein de ses structures.
State Street fait grise mine. Au cours du deuxième trimestre 2016, son pôle de gestion d’actifs a en effet accusé une décollecte nette de 35 milliards de dollars, a annoncé le groupe financier américain à l’occasion de la publication de ses résultats financiers. Dans le détail, les fonds de long terme institutionnels ont subi 33 milliards de dollars de sorties nettes tandis que sa gamme d’ETF a enregistré 3 milliards de dollars de rachats nets. Seuls les fonds monétaires ont réussi à capter 1 milliard de dollars de flux nets entrants. A l’issue des six premiers mois de l’année, la décollecte nette s’élève à 21 milliards de dollars. Dans le détail, les fonds de long terme institutionnels ont enregistré 37 milliards de dollars de rachats nets. Dans le même temps, les ETF ont engrangé 4 milliards de dollars de souscriptions nettes tandis que les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 12 milliards de dollars. Malgré ces contre-performances sur le terrain de la collecte, les actifs sous gestion ont continué leur marche en avant. Les encours ressortent en effet à 2.301 milliards de dollars à fin juin 2016, stable par rapport à fin mars 2016 mais en hausse de 2,5% par rapport à fin décembre 2015. Au cours du trimestre écoulé, State Street a certes été pénalisé par un effet de change négatif de 6 milliards de dollars mais a pu surtout compter sur un effet de marché positif de 46 milliards de dollars. Sur les six premiers mois de l’année, les effets de marché et de change s’élèvent à 77 milliards de dollars, compensant ainsi la décollecte nette de 21 milliards de dollars.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe State Street a conclu le deuxième trimestre avec un bénéfice net de 585 millions de dollars, en hausse de 50,4% par rapport au deuxième trimestre 2015 (389 millions de dollars). En revanche, ses revenus sont en recul de 1,3% à 2,57 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 2,6 milliards de dollars à fin juin 2015.
Selon les informations d’Investment Week, Jupiter Asset Management réfléchit au lancement potentiel d’une version mondiale de son fonds UK Special Situations géré par Ben Whitmore (1,3 milliard de livres d’encours). Le CEO Maarten Slendebroek a confirmé que c'était à l'étude. Ben Whitmore gère la version britannique depuis novembre 2006. La version monde du fonds serait géré selon le même processus d’investissement.
Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a enregistré une croissance de 1,3 milliards de livres, ou 4%, de ses actifs sous gestion au cours du premier semestre 2016, a annoncé ce 27 juillet le gestionnaire d’actifs britannique. Au 30 juin 2016, ses encours ressortent ainsi à 37 milliards de livres contre 35,7 milliards de livres au 31 décembre 2015. Au cours des six premiers mois de l’année, Jupiter AM a réalisé une collecte nette de 631 millions de livres (contre 1,4 milliard de livres au premier semestre 2015), malgré 92 millions de livres de sorties nettes au deuxième trimestre. La société de gestion a également pu compter sur un effet de marché positif de 718 millions de livre sur la période sous revue. A l’issue du premier semestre 2016, Jupiter AM a dégagé un bénéfice avant impôt de 86,6 millions de livres, en progression de 3% par rapport au premier semestre 2015. Son résultat net ressort à 68,9 millions de livres, en hausse de 2,7% sur un an. Ses revenus nets s’établissent, quant à eux, à 170 millions de livres, stables par rapport au premier semestre 2015.
A l’occasion de la publication de ses résultats, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique St. James’s Place a fait état d’une collecte nette de 3,07 milliards de livres au premier semestre 2016 contre 2,67 milliards de livres au premier semestre 2015, soit un bond de 15% sur un an. Grâce à cette solide performance, ses actifs sous gestion se sont élevés à 65,6 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 12% par rapport à fin décembre 2015 (58,6 milliards de livres) et en progression de 18% par rapport à fin juin 2015 (55,5 milliards de livres). Cette croissance des encours a également été tirée par l’acquisition de Rowan Dartington, qui a apporté 1,26 milliard de livres d’actifs supplémentaires.Au 30 juin 2016, St. James’s Place a dégagé un bénéfice opérationnel de 284 millions de livres contre 265,3 millions d’euros un an plus tôt, soit une hausse de 7%. Son bénéfice sous-jacent avant impôt s’établit à 73,8 millions de livres à fin juin 2016 contre 72,9 millions de livres à fin juin 2015. Quant à son bénéfice avant impôt, il ressort à 60,5 millions de livres au 30 juin 2016, en repli par rapport aux 67 millions de livres enregistrés au 30 juin 2015.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le trimestre clos au 30 juin 2016*, le gestionnaire d’actifs et de fortune Brewin Dolphin a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 33,5 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 2,1 % par rapport à fin mars 2016 (32,8 milliards de livres) et en croissance de 4,7% par rapport sur les neuf derniers mois (32 milliards de livres à fin septembre 2015). La croissance de ses encours d’un trimestre sur l’autre a été tirée par une collecte nette de 100 millions de livres et un effet marché positif de l’ordre de 600 millions de livres. Sur les neuf premiers mois de son exercice fiscal, sa collecte nette s’élève à modestement à 200 millions de livres.Les encours de ses fonds discrétionnaires ont atteint 26,8 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 3,5% par rapport à fin mars (25,9 milliards de livres) et en progression de 8,1% par rapport à fin septembre 2015 (24,8 milliards d’euros). Les fonds discrétionnaires ont enregistré une collecte nette de 300 millions de livres au cours du trimestre écoulé, portant à 600 millions de livres ses souscriptions nettes depuis septembre 2015.*Il s’agit du troisième trimestre de son exercice fiscal qui s’achève au 30 septembre 2016.
Début d’année difficile pour Rathbone Brothers (Rathbones). A l’issue du premier semestre, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique a en effet dégagé un bénéfice avant impôt 22,8 millions de livres contre 31,8 millions de livres un an plus tôt, soit une chute de 28,3%. La société explique cette situation par l’impact des coûts liés à l’acquisition du réseau de conseillers financiers Vision Group et à son déménagement à Londres. Son bénéfice sous-jacent avant impôt, qui ne prend pas en compte ces éléments exceptionnels, ne recule que de 5,1% pour ressortir à 35,3 millions de livres à fin juin 2016 contre 37,2 millions de livres à fin juin 2015Malgré ces résultats financiers en demi-teinte, Rathbones a de bons raisons d’être satisfait. De fait, au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 30,6 milliards de livres, soit une croissance de 4,8% par rapport à fin décembre 2015 (29,2 milliards de livres d’encours). Dans le détail, son pôle « Investment Management » affiche désormais 27,3 milliards de livres d’encours tandis que son pôle « Unit Trusts » gère 3,3 milliards de livres d’actifs. Au cours du semestre écoulé, le pôle « Investment Management » a enregistré une collecte nette de 500 millions de livres, contre 600 millions de livres au premier semestre 2015. Pour sa part, le pôle « Unit Trusts » a engrangé 259 millions de livres de souscriptions nettes, contre 107 millions de livres sur la même période de 2015.