La société britannique de capital-investissement SVG Capital a annoncé, le 6 octobre, que son conseil d’administration a accepté l’offre de rachat de Goldman Sachs Asset Management, via sa division Alternative Investments & Manager Selection, et du fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB). L’offre du consortium pour la reprise de 100% du portefeuille d’investissement de SVG Capital s’élève à environ 748 millions de livres. Concrètement, les actionnaires de SVG pourront céder leurs titres à 680 pense chacun dans le cadre d’une série d’appels d’offres dans les mois à venir, avant la liquidation pure et simple de la société prévue dans le courant du deuxième trimestre 2017. L’offre de Goldman Sachs Asset Management et du CPPIB l’a finalement remporté sur celle de HarbourVest Partners qui proposait 650 pence par actions. Le conseil d’administration de SVG a estimé que « la vente de la totalité du portefeuille d’investissement et la liquidation de la société va générer une valeur supérieure comparée à l’offre en numéraire d’HarbourVest ». De même, le conseil d’administration a déclaré qu’il n’a plus l’intention de recommander la précédente offre de rachat de Pomona Capital et Pantheon Ventures. Pourtant, lundi, SVG avait donné son accord de principe pour la vente d’une partie de son portefeuille à Pomono Capital et Pantheon Ventures.
Bank of America a annoncé, ce 6 octobre, la nomination d’Andy Sieg au poste de responsable de Merrill Lynch Wealth Management à compter du 1er janvier 2017. Il remplacera ainsi John Thiel qui a décidé de démissionner de son poste à la fin de l’année mais qui restera au sein du groupe bancaire américain en qualité de vice-président de la division « Global Wealth and Investment Managemet ». Andy Sieg occupe actuellement le poste de responsable de la division de gestion de fortune et des solutions de retraite au niveau mondial. Andy Sieg travaille chez Merrill Lynch depuis 20 ans. Il avait rejoint Merrill Lynch en qualité d’analyste au sein de l’activité de gestion de fortune mondiale avant de gravir tous les échelons.
Paul Hilal, ancien associé de Pershing Square Capital Management qu’il a quitté en janvier, prépare actuellement le lancement d’un nouveau fonds, d’après des documents réglementaires américains consultés par Reuters. D’après ces documents, le nouveau fonds sera baptisé Mantle Ridge et serait basé à New York. Mantle Ridge disposerait déjà d’une équipe de quatre personnes. Contacté par Reuters, Paul Hilal n’a pas souhaité faire de commentaire.
Le groupe sud-coréen Samsung Electronics a répondu le 6 octobre à la proposition du fonds activiste américain Elliott Management de le scinder en deux. «Nous passerons soigneusement en revue les propositions des actionnaires», indique le conglomérat dans un bref communiqué. Elliott, géré par le milliardaire Paul Singer, détient environ 0,62% du capital de Samsung Electronics, le fleuron du conglomérat sud-coréen. Dans une proposition détaillée dévoilée mercredi, Elliott propose de scinder le groupe en deux sociétés indépendantes, de distribuer un dividende exceptionnel à ses actionnaires et d’envisager une cotation à Wall Street. Elliott estime que le groupe sud-coréen, avec ses multiples sociétés cotées et non cotées et son empilement de participations croisées, est depuis trop longtemps sous-évalué en Bourse.
La société de gestion indépendante A Plus Finance a annoncé, ce 6 octobre, son rapprochement avec l’équipe de Finadvance, basée à Aix-en-Provence, et l’ouverture de son premier bureau régional à Marseille. « Dans la continuité de son développement institutionnel, l’intégration d’Olivier Gillot et de Jean-Michel Sibué (tous deux directeur associé chez Finadvance, NDLR), permet à la société de gestion de s’implanter dans une des régions les plus dynamiques de France », indique A Plus Finance.Au sein d’A Plus Finance, l’équipe ainsi recrutée continuera d’ailleurs à déployer et à gérer les deux fonds régionaux dont Olivier Gillot et Jean-Michel Sibué avaient la charge.Afin de compléter le dispositif, Hervé Legoupil, cofondateur de Finadvance aux côtés d’Olivier Gillot, conseillera A Plus Management, la holding d’A Plus Finance, sur sa politique d’investissement et l’identification d’opportunités dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA).Olivier Gillot et Jean-Michel Sibué sont des spécialistes dans le financement d’opérations de transmission et de développement de petites et moyennes entreprises (PME) valorisées entre 3 et 25 millions d’euros. Implantée au cœur de la région PACA, l’équipe a réalisé plus de 70 opérations.Finadvance a été lancée en 1988 à l’initiative d’Hervé Legoupil et Olivier Gillot, deux professionnels du capital-investissement, aux côtés de deux investisseurs privés. Pour sa part, Jean-Michel Sibué est présent dans l’équipe de gestion de Finadvance depuis 1999. Il a débuté sa carrière professionnelle au sein du département de recherche des marchés de capitaux de la Société Générale à Paris avant de rejoindre EY Audit puis d’intégrer l’équipe de Finadvance.
En se rapprochant, Henderson Group et Janus Capital Group ont insisté sur leur complémentarité. De fait, près de 80 % des clients de Janus sont américains et 70 % des clients de Henderson sont Européens. Les redondances entre les gammes de fonds seraient également assez faibles.En revanche, les sociétés de gestion ont toutes les deux un bureau à Paris. Il est encore trop tôt pour savoir ce qu’il adviendra de ces deux structures, mais on peut légitimement imaginer qu’elles seront regroupées. Reste à savoir qui prendra le « lead » sur le marché français et si l’ensemble des effectifs sera conservé.Le bureau de Henderson est le plus ancien, ayant été ouvert en 2003, et le plus important, puisqu’il compte près de dix collaborateurs et que ses encours avoisineraient les 3 milliards d’euros, d’après des sources proches du dossier. En Europe continentale, Henderson gère un total de 25 milliards de dollars, sur ses 127 milliards de dollars, selon les données au 30 juin donnés lors de la présentation de la fusion. L’entité, qui couvre également Genève et Monaco, est dirigée depuis 2007 par Patricia Kaveh. Le bureau parisien de Janus, ouvert en 2012, compte trois collaborateurs et affiche un encours qui se situerait autour du milliard de dollars, selon des sources non officielles, sur un total de 7 milliards de dollars en Europe continentale au 30 juin. Au total, Janus gère 195 milliards de dollars. Outre la France, cette structure parisienne couvre Monaco, la Belgique, la Suisse romande et le Luxembourg, et elle est dirigée par Julien Froger depuis 2014.
Peter Kirkman, l’ancien co-responsable des actions thématiques de J.P. Morgan Asset Management (JP Morgan AM), a officiellement quitté la société de gestion après avoir pris un congé exceptionnel à partir de la fin du mois de mars 2016, a appris Citywire Selector. Basé à Boston, il met ainsi fin à 16 ans de présence au sein du gestionnaire d’actifs. A la suite de son congé exceptionnel, Peter Kirkman avait déjà abandonné ses responsabilités sur les fonds JPM Global Unconstrained Equity, JPM Global Developing Trends et JPM Global Financials.Selon son profil LinkedIn, Peter Kirkman avait rejoint JP Morgan AM en 2001 en provenance de TWC, d’abord en tant gérant de portefeuille actions japonaises à Tokyo puis comme directeur des investissements pour les actions japonaises en 2003. En 2008, il avait rejoint les équipes de JP Morgan à Boston avant de devenir co-responsable des actions thématiques.
La Financière de l’Echiquier a récemment recruté Guillaume Dalibot pour co-gérer son fonds phare Agressor. L’intéressé a officiellement rejoint la société de gestion au printemps d’abord comme analyste avant d’être promu gérant de portefeuille, a confirmé à NewsManagers un porte-parole de la société. Guillaume Dalibot travaille sur le fonds Agressor aux côtés de Damien Lanternier.Guillaume Dalibot, qui compte 20 ans d’expérience professionnelle, arrive en provenance d’Alken Asset Management où il a travaillé pendant plus de 8 ans en qualité d’analyste. Avant cela, il a travaillé chez Credit Suisse en tant qu’analyste actions et chez Crédit Lyonnais China. Il a débuté sa carrière comme consultant chez Ernst & Young.
L’Association Française du Family Office (AFFO) poursuit son développement avec l’ouverture d’une antenne en Auvergne Rhône-Alpes. L’association est désormais présente dans deux régions de France, à savoir la région PACA, lancée fin 2014 et représentée par sa déléguée régionale, Françoise Vial-Brocco, et la région Auvergne Rhöne-Alpes, représentée par Martine Collonge. L’AFFO prévoit d’ouvrir une autre antenne d’ici à 2018.
Un pilier de la maison. Ludovic Djebali, managing director et responsable de la France, de la Belgique et du Luxembourg, a quitté la société de gestion Source cet été en toute discrétion, a appris NewsManagers. Source a confirmé l’information mais n’a pas souhaité faire de commentaires sur les raisons qui ont pu pousser Ludovic Djebali à quitter une société où il travaillait depuis 2009 à Londres après avoir oeuvré chez Lyxor AM entre 2005 et 2009.Il n’y aura manifestement pas de remplacement «poste pour poste» mais toutes les clientèles couvertes par Ludovic Djebali ont été prises en charge, souligne-t-on chez Source. Pierre-Olivier Cohen notamment a pris en charge les clientèles française, belge et luxembourgeoise. Une montée en puissance pour Pierre-Olivier Cohen qui couvrait déjà en partie ces dernières après avoir rejoint Source en 2010. La couverture des grands clients institutionnels européens, dont Ludovic Djebali avait la charge, est également assurée.Le développement des activités de Source en France n’est pas non plus remis en cause par cette défection. Source dispose en effet d’un bureau à Paris depuis plus de 6 mois et des équipes sont basées dans la capitale depuis un an. Les ambitions pour la France sont donc «intactes» et deux personnes sont déjà très actives dans la capitale française. Outre Pierre-Olivier Cohen, Marlène Rodriguez travaille pour la société depuis 2014.
Dans un contexte de tension sur le nom «Rothschild» avec son cousin le groupe franco-britannique Rothschild & Co, le groupe franco-suisse Edmond de Rothschild veut travailler à la renommé et à l’image de sa marque. Il a ainsi annoncé ce 6 octobre, le recrutement de Robert Jenkins en tant que responsable de la marque et du marketing («chief brand and marketing officer»). Dans cette nouvelle fonction, il est basé au siège du groupe à Genève et aura la mission de renforcer la marque Edmond de Rothschild au niveau global avec un focus particulier sur la digitalisation, explique un communiqué. Pour montrer l’importance de cette fonction, Robert Jenkins rapportera directement à Ariane de Rothschild et sera membre du comité exécutif. Il développera également la marque employeur et la communication interne.Ariane de Rothschild, présidente du comité exécutif d’Edmond de Rothschild, déclare : « Je suis heureuse d’accueillir Robert Jenkins dans notre groupe. Sa grande expérience de l’optimisation du pouvoir de la marque au service d’une conduite du changement réussie dans des groupes financiers internationaux sera très utile pour accompagner notre ambitieuse stratégie visant à construire un modèle d’excellence pour nos clients.»Robert Jenkins, 55 ans, a plus de 30 ans d’expérience dans le marketing stratégique et le positionnement de marque principalement dans le monde de la finance. De 2011 à 2016, il était « Head of Brand and Communications » pour BNP Paribas Wealth Management à Paris. En 2006, il avait rejoint BNP Paribas à Londres comme « UK Head of Brand and Communications ». Avant cela, il avait occupé pendant 8 ans la fonction de « Head of Communications » Europe chez Barclays Global investors (aujourd’hui Blackrock).
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a recruté Imran Ahmad en qualité de « investment director » au sein de son équipe dédiée à la dette des marchés émergents. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Richard House, responsable des obligations des marchés émergents. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable des stratégies axées sur les devises des marchés émergents.Imran Ahmad arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il officiait en qualité de gérant de portefeuille devises depuis janvier 2013. Avant de rejoindre le groupe américain, il avait travaillé en qualité de stratégiste chez RBS Gobal Banking & Markets.
Blackfriars Asset Management (Blackfriars AM) a décidé de fusionner deux fonds actions Asie-Pacifique, à savoir le Blackfriars Asian Focus et le Blackfriars Oriental Focus, rapporte Citywire Selector. Concrètement, le fonds Blackfriars Asian Focus va être absorbé par le fonds Blackfriars Oriental Focus. Ces deux véhicules sont gérés par Henry Thornton.
Amundi aurait présenté une offre en numéraires de 4 milliards d’euros pour Pioneer, la société de gestion du groupe UniCredit, selon les informations d’Il Messaggero citées par Bluerating. L’offre dépasse celles des autres acteurs, qui tournent plutôt autour de 3 milliards d’euros. Bluerating s’interroge toutefois sur le caractère réaliste d’un rapprochement entre Amundi et Pioneer, qui conduirait un acteur étranger à être le troisième groupe de gestion d’actifs en Italie. Les pressions institutionnelles sur CDP-Poste-Anima sont fortes. Et le journal cite aussi l’amitié entre Jean-Pierre Mustier, le CEO d’UniCredit, et Philippe Donnet, CEO de Generali ainsi que leur passion commune pour la chasse…
Lyxor Asset Management a annoncé, ce 6 octobre, la nomination effective depuis le 22 août de Matthieu Mouly en tant que directeur général de Lyxor UK, l’entité du groupe au Royaume-Uni. Basé à Londres, l’intéressé est directement rattaché à Lionel Paquin, directeur général de Lyxor, et localement à Ian Fisher, responsable pays du groupe Société Générale au Royaume-Uni.Matthieu Mouly remplace Pierre Gil, « qui sera amené prochainement à prendre d’autres fonctions au sein du groupe Société Générale », indique Lyxor sans donner plus de détails. Pierre Gil était directeur général de Lyxor UK depuis son lancement en janvier 2013, selon son profil LinkedIn. Pour sa part, Matthieu Mouly conserve ses responsabilités actuelles de directeur des ventes ETF et continuera donc à travailler en étroite collaboration avec Arnaud Llinas, directeur des ETF et Gestion Indicielle chez Lyxor. En tant que directeur général de Lyxor UK, il aura pour principale mission de déployer la gamme d’expertises de la société de gestion sur le marché britannique et de promouvoir son développement commercial au Royaume-Uni ainsi que dans les pays scandinaves.Matthieu Mouly a débuté sa carrière en 2000 comme « manager » de projet dans une start-up spécialisée dans le développement de logiciels pour la télévision numérique. En 2004, il a rejoint Natixis Securities en tant qu’analyste « sell-side » couvrant le secteur des médias. Quatre ans plus tard, il intègre l’équipe de vente ETF au sein de la division banque de financement et d’investissement de Société Générale, où il développe l’activité ETF en France. En 2010, il est nommé responsable de la vente ETF dans les pays francophones pour Lyxor, avant d’être promu au poste de directeur des ventes ETF en 2014.
Les actifs sous gestion de Liontrust Asset Management ont progressé de près de 900 millions de livres ou 19% durant le semestre à fin septembre pour s'établir à 5,7 milliards de livres contre 4,8 milliards de livres à fin mars 2016, selon des données intérimaires communiquées le 6 octobre. Une évolution due essentiellement à l’impact positif des marchés, pour un montant de 272 millions de livres et à l’acquisition d’Argonaut Capital Partners qui a été bouclée en juillet dernier. En revanche, la collecte auprès de la clientèle retail s’est élevée à seulement 4 millions de livres. La collecte totale ressort toutefois à 92 millions de livres en raison de flux institutionnels pour un montant de 77 millions de livres.Sur les trois mois à fin septembre, la collecte nette ressort à seulement 26 millions de livres, contre 117 millions pour le trimestre correspondant de l’an dernier. Du côté de la clientèle retail, le trimestre s’est cette fois soldé par des sorties nettes de 33 millions de livres.
La société de gestion indépendante A Plus Finance a annoncé, ce 6 octobre, son rapprochement avec l’équipe de Finadvance, basée à Aix-en-Provence, et l’ouverture de son premier bureau régional à Marseille. « Dans la continuité de son développement institutionnel, l’intégration d’Olivier Gillot et de Jean-Michel Sibué (tous deux directeur associé chez Finadvance, NDLR), permet à la société de gestion de s’implanter dans une des régions les plus dynamiques de France », indique A Plus Finance.Au sein d’A Plus Finance, l’équipe ainsi recrutée continuera d’ailleurs à déployer et à gérer les deux fonds régionaux dont Olivier Gillot et Jean-Michel Sibué avaient la charge.Afin de compléter le dispositif, Hervé Legoupil, cofondateur de Finadvance aux côtés d’Olivier Gillot, conseillera A Plus Management, la holding d’A Plus Finance, sur sa politique d’investissement et l’identification d’opportunités dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The South Korean group Samsung Electronics on 6 October responded to a proposal from the US activist fund Elliott Management to split into two groups. “We are carefully reviewing the proposals of shareolders,” the conglomerage says in a short statement. Elliott, managed by billionaire Paul Singer, controls about 0.62% of capital in Samsung Electronics, the flagship of the South Korean conglomerate. In a detailed proposal released on Wednesday, Elliott proposes to break the group into two independent companies, to distribute a one-time dividend to shareholders and to plan an initial public offering on Wall Street. Elliott claims that the South Korean group, with its multiple public and private companies and its large number of cross-investments, has for a long time been undervalued on the stock market.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Ludovic Djebali, a pillar at the firm as managing director and head for France, Belgium and Luxembourg, discretely left the asset management firm Source this summer, NewsManagers has learned. Source confirms the reports but did not wish to make a comment on the reasons for Djebali’s departure from a firm where he had worked in London since 2009, after serving at Lyxor AM from 2005 to 2009. There will be no single replacement, but all clients previously served by Djebali have been transferred, Source states. Pierre-Olivier Cohen has taken on French, Belgian and Luxembourg clients. This is a step up for Cohen, who had already covered these clients in part since joining Source in 2000. Coverage of European large institutional clients, for whom he had been responsible, has also been assured. The growth of the activities of Source in France is not in question as a result of the departure. Although the firm is not yet fully established in an office in Paris, its ambitions for France are “intact” and two people will be highly active in the French capital. In addition to Cohen, Marlène Rodriguez has been working for the firm since 2014.
In an environment of tension related to the name “Rothschild” with its cousin, the French-British group Rothschild & Co, the French-Swiss group Edmond de Rothschild is working on the reputation and image of its brand. On 6 October, it announced the recruitment of Robert Jenkins as chief brand and marketing officer. Jenkins will be based in Geneva, and will work to strengthen the Edmond de Rothschild brand worldwide, with a particular focus on digitalisation, the firm explains in a statement. To highlight the importance of this role, Jenkins will report directly to Ariane de Rothschild, and will be a member of the executive board. He will also develop the internal employer brand and communications.Ariane de Rothschild chairman of the executive board at Rothschild, states: “I am pleased to welcome Robert Jenkins to our group. His large experience in the optimization of the power of the brand to create successful change at international financial groups will be very useful to assist in our ambitious strategy to construct a model of excellence for our clients.”Jenkins, 55, has over 30 years of experience in strategic marketing and brand positioning, largely in the finance industry. From 2011 to 2016, Jenkings was head of brand and communications for BNP Paribas Wealth Management in Paris. In 2006, he joined BNP Paribas in London as UK head of brand and communications. Before that, he served for eight years as head of communications for Europe at Barclays Global Investors (now BlackRock).
Le fonds de pension allemand BVK (Bayerische Versorgungskammer), dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 62 milliards d’euros, crée deux fonds, l’un dédié à l’immobilier résidentiel en Europe, l’autre à l’immobilier de la région Asie-Pacifique, qui seront administrés par Universal-Investment, rapporte le site spécialisé IPE. BVK envisage d’investir jusqu'à concurrence de 3,6 milliards d’euros en utilisant la structure du fonds d’investissement alternatif (FIA) afin de bien séparer la gestion administrative de la gestion des actifs. Le fonds dédié à l’Europe a un objectif de taille de 1,7 milliard d’euros, celui dédié à l’Asie-Pacifique un objectif de 1,9 milliard d’euros.
Le fonds souverain de Singapour Temasek International a recruté John Vaske, un ancien de Goldman Sachs, pour superviser son portefeuille en Amérique du Nord, à compter du 16 janvier. L’intéressé était jusqu'à présent co-président des fusions et acquisitions mondiales dans la division banque d’investissement de Goldman Sachs.
Lyxor Asset Management on 6 Octobre announced the appointment, with effect from 22 August, of Matthieu Mouly as CEO of Lyxor UK, the United Kingdom entity of the group. He will be based in London, and will report directly to Lionel Paquin, CEO of Lyxor, and will report locally to Ian Fisher, country head for the Société Générale group in the United Kingdom.Mouly replaces Pierre Gil, “who will soon have to take other responsibilities at the Société Générale group,” Lyxor says, without offering more details. Gil had been CEO of Lyxor UK since its launch in January 2013, according to his LinkedIn profile. Mouly will retain his current responsibilities as head of ETF and index-based management sales at Lyxor. As CEO of Lyxor UK, he will primarily work to deploy the range of expertise from the asset management firm on the British market, and to promote commercial development in the United Kingdom and Scandinavian countries.Mouly began his career in 2000 as project manager in a start-up specialised in software development for digital television. In 2004, he joined Natixis Securities as a sell-side analyst covering the media sector. Four years later, he joined the ETF sales team at the investment financing banking division of Société Générale, where he developed the ETF activity in France. In 2010, he was appointed as head of ETF sales for French-speaking countries for Lyxor, and was then promoted to director of ETF sales in 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at Liontrust Asset Management rose by nearly GBP900m, or 19%, in the half year to the end of September, to total GBP5.7bn, compared with GBP4.8bn as of the end of March 2016, according to interim statistics released on 6 October. This evolution is largely due to the positive impact of the markets, for a total of GBP272m, and the acquisition of Argonaut Capital Partners, which was completed in July this year. However, inflows from retail clients totalled only GBP4m. Total inflows nonetheless total GBP92m, due to institutional inflows totalling GBP77m. In the three months to the end of September, net inflows total only GBP26m, compared with GBP117m in the corresponding quarter of the previous year. For retail clients, the quarter saw net outflows of GBP33m.
Deutsche Asset Management in mid-September launched a new ETF, the db X-trackers II iBoxx USD Liquid Asia ex-Japan Corporate Bond Ucits ETF (DR), the first ETF dedicated to investement-grade (IG) rated corporate bonds from the asia ex Japan region. Deutsche AM says that it has a strong position in Asia, including status as “the largest provider of physical replication ETFs in onshore China worldwide, with a market share of over 60% in Europe and the United States.”This entry into the corporate bond universee may represent a new stage in the asset management firm’s strategy to play leading roles in Asia. “If investors are inter3ested in the investment grade strategy, we are planning to offer a high yield version of the same staretgy,” Marco Montanari, head of passive management, Asia-Pacific, said recently during a visit to Paris.In general, Montanari estimates that Asian investors are ready for ETFs. “The growth outlooks in Asia are very favourable, since the ETF market, which, it is true, is still very small, has nonetheless reached a critical size,” says Montanari. More precisely, the ETF market with ties to Asia represents about EUR23bn in Europe. Of this total, Deutsche AM has asets of EUR6.3bn, up 27%.The growth in assets will allow institutionals to increasingly focus on the asset class, at a time when the opening of the Chinese bond market offers new prospects. Asian investors are still very prudent about local players, and do not hesitate to take their busines abroad. “Asian investors are buying a lot in the United States and Europe, in Luxembourg and in Ireland, where taxation is very favourable, except if the strategy proposed is managed by a strong local player, such as Samsung in Korea, or Nomura in Japan,” says Montanari.Hence the desire on the part of Deutsche AM to develop in the ETF segment, although the role as a pioneer may have its inconveniences: for example, being able to offer single-country strategies which ofhers consider too risky. “Come single country strategies can function very well. Four years ago we launched an ETF of Pakistani equities. This strategy appears very risky but it is worth taking a closer look since Pakistan has just joined the MSCI EM index,” Montanari explains. The fund, with assets under management totalling about USD40m, had returns of 15.9% in 2016. This is to say nothing of ETFs of Indonesian equities, which have earned returns of about 20% since the beginning of the year. In addition to these results, this type of strategy meeds a desire for diverssification on th part of many investors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Deutsche AM, the asset management firm of the Deutsche Bank group, has appointed Georg Schuh as chief investment offier for the Europe, Middle East and Africa region, from 1 January. Schuh is currently global chief strategist and member of the board of directors at Deutshe AM in Frankfurt. He joined the firm in 1994. Meanwhile, Andre Koettner and Thomas Schuessler have been promoted to co-heads of equities, from 1 January. Koettner is fund manager and head of equity income, while Schuessler is head of global equities. Both are based in Frankfurt. The appointments come at a time when Hennig Gebhardt, head of global equities, has left the firm.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Global Asset Management (Natixis Global AM) has added to its sales team for Germany, with a double recruitment. Patrick Sobotta has been appointed as head of retail and wholesale distribution, while Csaba Erik Dani has been appointed as sales director. Sobotta joins from Amundi AM in Frankfurt, where he had served as client relationship manager for five years. Before that, he served at Columbia Threadneedle Investments as sales executive, according to his LinkedIn profile. Dani, for his part, is also based in Frankfurt, and joins from Financière de l’Echiquier, where he had worked since March 2011 as business development manager. Before that, he was a consultant in Paris at the Eurogroup Consulting agency, according to his LinkedIn profile.
Deutsche Bank étudie une scission de sa filiale de gestion d’actifs comme l’une des possibilités de renforcer ses fonds propres, écrit le Financial Times vendredi, citant des sources au fait du dossier.
Stockholm se verrait bien héberger le siège de l’Autorité bancaire européenne (EBA), dont le maintien à Londres apparaît impossible en cas de Brexit. Per Bolund, le ministre suédois des marchés financiers et de la consommation, l’a indiqué à Bloomberg, en mettant en avant la taille des banques du pays et leur avancée en matière de banque digitale.
La Commission européenne a lancé vendredi une consultation publique sur ses critères actuels de contrôle des concentrations, uniquement fondés actuellement sur le chiffre d’affaires des entreprises concernées. «Dernièrement, des questions ont été soulevées en ce qui concerne l’efficacité de ces seuils de notification uniquement fondés sur le chiffre d’affaires, reconnaît la Commission. En particulier, il a été suggéré d’assortir les seuils actuels d’autres critères, afin de tenir compte de certaines catégories d’opérations dans des secteurs particuliers, comme les services numériques et les produits pharmaceutiques».