Amundi et Crédit Agricole Consumer Finance ont annoncé leur coopération rapprochée afin de proposer aux épargnants une offre de prêt personnel adossée à leur épargne salariale. Cette offre se veut «avantageuse» selon le communiqué. Ainsi, depuis début octobre, «les salariés des entreprises clientes d’Amundi ont accès à une offre de prêt personnel, gérée et administrée par Crédit Agricole Consumer Finance pour financer leurs projets à des conditions favorables (sous réserve d’acceptation). Avec cette offre de financement, véritable alternative au déblocage de leurs avoirs, les salariés peuvent emprunter jusqu’à 90 % du montant de leur épargne salariale éligible (en contrepartie d’une garantie par nantissement4 de leur épargne)». « Ce partenariat permet de compléter notre panoplie d’offre de services à valeur ajoutée et de répondre à une demande de salariés qui souhaitent continuer à placer et conserver les nombreux avantages de l’épargne salariale tout en bénéficiant d’un crédit adossé », explique Xavier Collot, directeur de la ligne métier Epargne salariale et Retraite chez Amundi.Crédit Agricole Consumer Finance avait déjà réalisé ce type de partenariat avec Amundi Immobilier pour le financement de SCPI.Amundi revendique 50 milliards sous gestion en épargne salariale et retraite.
A l’issue d’un appel d’offres, CNP Assurances a choisi Axeltis, filiale de Natixis Global AM, pour le placement des fonds dans les unités de compte. Axeltis, spécialisé dans la distribution de fonds en architecture ouverte, jouera ainsi un rôle de centrale d’achat. «Nous sommes très honorés de la confiance que nous témoigne CNP Assurances. Ce succès s’inscrit dans la continuité de notre développement en France et à l’international et confirme la qualité de nos services», commente dans un communiqué Marie-Laure Faller, directeur général d’Axeltis.
Le hedge fund phare de Platinum Partners, qui se trouve au centre d’une enquête pour fraude, a déposé le bilan, prévenant que son avenir était menacé, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds a demandé la protection du chapitre 15. Les liquidateurs, basés aux îles Caïmans, ont indiqué dans un document légal qu’ils mènent un triage d’urgence pour empêcher la faillite.
A l’occasion de la publication de ses résultats, le gestionnaire d’actifs américain a annoncé que ses actifs sous gestion s’établissent à 945,8 milliards de dollars à fin septembre 2016, en hausse de 4% par rapport au trimestre précédent et en progression de 7% sur un an. Ses actifs sous conservation s’élèvent, quant à eux, à 6.707 milliards de dollars au 30 septembre 2016, en hausse 6% par rapport au 30 juin 2016 et en progression de 13% sur un an.A l’issue du troisième trimestre, Northern Trust a réalisé un chiffre d’affaires de 1,22 milliard de dollars, en baisse de 8% par rapport au trimestre précédent mais en croissance de 5% sur un an. Son résultat net ressort à 257,6 millions de dollars, en repli de 2% par rapport à fin juin 2016 et en hausse de 10% sur un an.
Le spécialiste du capital investissement dans les ETI et PME, Siparex, s’implante à Toulouse. L’ouverture de ce bureau permettra au groupe de déployer ses activités d’investissement sur les segments Midmarket (PME/ETI), mezzanine, small caps (PME) et Innovation (PME technologiques de croissance), afin d’accompagner les entreprises du Grand-Ouest de la France dans leurs projets de développement ou de transmission.Le bureau de Toulouse sera animé par Etienne Arlet qui exerce le métier d’investisseur depuis 12 ans. Il était déjà en charge des opportunités d’investissement dans le Grand Sud-Ouest.Avec 1,5 milliard d’euros de fonds sous gestion, le groupe Siparex investit en minoritaire ou en majoritaire dans les entreprises de croissance, de la start-up à l’ETI. Il est déjà présent au capital d’une dizaine de sociétés dans le Grand-Ouest de la France.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a nommé Scott Conlon en qualité de spécialiste de l’investissement (« investment specialist ») pour l’Amérique du Nord, rapporte Reuters. L’intéressé sera basé à Boston et rattaché à Tom Coleman, responsable de l’équipe de spécialistes de l’investissement aux Etats-Unis. Précédemment, Scott Conlon était « vice president » et stratégiste chez State Street Global Advisors.
En attendant de passer le cap symbolique des 10 milliards de dollars, Tobam célèbre cette année son dixième anniversaire. Créée par Yves Choueifaty en 2006, la société de gestion est bien connue pour son approche brevetée Maximum Diversification ou Anti-Benchmark qui cherche à éviter les concentrations de risque présentes au sein des indices traditionnels capi-pondérés.Soutenu par deux actionnaires institutionnels CalPERS et Amundi, Tobam gère près de 10 milliards de dollars pour une clientèle globale composée à 80% d’investisseurs institutionnels, originaires de plus d’une trentaine de pays. La stratégie de développement de Tobam consiste à utiliser la légitimité acquise au fil des années auprès des institutionnels, pour mettre l’approche Maximum diversification à la disposition d’une base très large d’investisseurs via des partenariats de distribution.
Kumar Palghat sera le responsable obligataire mondial de Janus Henderson Global Investors, rapporte Citywire. L’intéressé, qui a rejoint Janus Capital l’été dernier, sera responsable des activités obligataires du nouveau groupe qui gère 322 milliards de dollars d’encours. Cette nomination signifie que Phil Appel, qui était responsable de l’obligataire chez Henderson Global Investors, va devenir managing director de l’obligataire. Les obligations représentent 23 % des encours totaux des deux sociétés, soit environ 74 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs scandinave Lannebo Fonder a annoncé, ce 17 octobre, le lancement d’un nouveau fonds dédié aux petites capitalisations européennes. Baptisé Lannebo Europa Smabolag, ce nouveau véhicule d’investissement est géré conjointement par Carsten Dehn et Ulrik Ellesgaard, qui ont rejoint la société de gestion en avril 2016 en provenance de SEB Investment management. Son approche d’investissement repose sur un processus de sélection actif des petites et moyennes entreprises de qualité affichant un potentiel de performance à long terme avec un niveau de risque acceptable, souligne la société de gestion suédoise sur son site internet. Domicilié en Suède, le fonds ciblera en priorité les entreprises dont la capitalisation boursière ne dépassera pas les 5 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé que David Cermak, actuel responsable de l’activité au Japon, va prendre la direction de l’ensemble de ses activités en Asie d’ici à la fin de l’année 2016, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basé à Honk Kong, l’intéressé sera toujours rattaché à Jim Norris, « managing director » pour Vanguard International. Il continuera également de superviser l’activité de Vanguard au Japon, fonction qu’il occupe depuis juin 2013, jusqu’à la nomination de son successeur. David Cermak a rejoint Vanguard en novembre 2005 en tant que « principal » et responsable de la division « brokerage » aux Etats-Unis, à savoir Vanguard Brokerage Services.En parallèle, Vanguard a procédé à plusieurs autres changements au sein de ses équipes asiatiques. Ainsi, Charles Lin, qui a activement œuvré au développement de la stratégie de distribution de la société de gestion en Chine au cours des cinq dernières années, va désormais devenir responsable de la Chine. Par ailleurs, Shelly Painter, actuelle « regional managing director » pour Vanguard Asie, va retourner aux Etats-Unis pour piloter les fonctions de gestion des risques de l’entreprise. Elle sera rattachée à Chris McIsaac, « managing director of planning and development » au sein de la société de gestion. Ces deux changements seront finalisés d’ici la fin de l’année 2016.
Le gestionnaire d’actifs américain Principal Global Investors (Principal GI) a recruté Suresh Singh en qualité de responsable de la distribution de fonds pour l’Asie, basé à Singapour. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de présenter les différentes expertises de Principal GI sur les actions, l’obligataire ou l’immobilier aux intermédiaires clés en Asie, à savoir les plateformes d’investissement et les sélectionneurs de fonds. A ce titre, il est rattaché à Nick Lyster, responsable mondial « Wealth Advisory Services », et à Celestine Khoo, responsable de l’Asie du sud-est. Avant de rejoindre Principal GI, Suresh Singh travaillait chez BlackRock où il était responsable de la gestion des relations clients avec les acteurs de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune pour la filiale iShare ETF, couvrant à ce titre les clients basés à Singapour et Hong Kong. Avant cela, il a officié chez Macquarie où il a piloté l’activité de hedge funds à Sydney, en Australie, avant d’aller à Singapour pour développer les efforts commerciaux de la société en Asie du sud-est, couvrant plus particulièrement les clients institutionnels et privés. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Bankers Trust et National Australia Bank.
Le groupe EFG International ambitionne de développer ses activités en Amérique latine, et notamment au Chili, où l’établissement suisse a inauguré à mi-mars sa troisième filiale, après celles du Pérou et de Colombie, rapporte L’Agefi suisse. «Nous aimerions atteindre une masse sous gestion de 2 milliards de dollars dans les cinq ans», a affirmé John Williamson, qui a récemment repris la présidence du conseil d’administration d’EFG, après en avoir assumé la direction entre 2011 et 2015.Le gestionnaire de fortune zurichois, en passe de ravaler la banque tessinoise BSI, voit le Chili comme un «bon pari à long terme». Sollicité hier par AWP, il n’a pas souhaité fournir plus de détails concernant la marche de ses affaires au Chili ou en Amérique latine. Le président d’EFG a cependant soutenu que la région était une des zones-clés pour la croissance du groupe, qui aspire à devenir le numéro un de la banque privée globale en Amérique latine, où la banque dispose déjà d’une masse sous gestion «assez substantielle de 9 milliards de dollars», a-t-il ajouté. Évoquant le rachat de BSI, John Williamson a indiqué que la transaction devrait doubler la taille d’EFG en Amérique latine, faisant du gestionnaire suisse «un acteur encore plus important».
La société de gestion suisse Unigestion poursuit sa croissance au Canada et annonce la conclusion prochaine d’une entente avec un 13e client, pour un mandat de gestion évalué à environ 250 millions de dollars canadiens, écrit Finance et Investissement. Installée au Canada en 2014 avec l’ouverture d’un bureau à Toronto, puis à Montréal, Unigestion a récolté jusqu’ici des mandats pour un montant de 2,1 milliards de dollars canadiens au 31 août 2016, ce qui représente 8 % de ses actifs, selon Fiona Frick, présidente du groupe Unigestion. Au nombre de ses clients locaux, le site d’information nomme par exemple Desjardins, l’Université du Québec ou encore le Saskatchewan Healthcare Employees’ Pension Plan (SHEPP).
TVS Logistics Services Ltd. (TVS LSL), multinationale indienne qui fournit des services de logistique de tierce partie, a annoncé le 19 octobre qu’elle avait conclu un accord avec la Caisse de dépôt et placement du Québec. En vertu de cette entente, la Caisse investira un montant de 155 millions de dollars pour acquérir une participation minoritaire importante dans TVS LSL, une société fermée filiale de TVS Group. Suivant cette transaction, les investisseurs actuels, Goldman Sachs et KKR, céderont la totalité de leurs investissements dans TVS LSL. La Caisse acquerra la majorité de leur participation conjointe, tandis que des membres de la famille et de la direction de TVS acquerront la participation restante.En plus de cet investissement, la Caisse est prête à consentir à TVS LSL des capitaux supplémentaires pour financer ses acquisitions de transformation et soutenir sa croissance, en Inde et à travers le monde, précise un communiqué.
GAM Holding, le gestionnaire suisse coté, a annoncé qu’il s’attendait à engranger au deuxième semestre un niveau de commissions de performances équivalent à celui du premier, qui avait atteint seulement 1,2 million de francs suisses. L’action du groupe, stable jeudi, est en baisse de 44% depuis le début de l’année en raison de la chute de ces performances fees, qui se montaient à 82,8 millions en 2015.
La boutique parisienne de gestion quantitative vise 50% de clients nord-américains l'an prochain, contre 35% aujourd’hui, en élargissant sa base de clientèle.
La Banque du Canada a comme prévu laissé inchangé son taux d’intervention à 0,5%, niveau dont il n’a plus bougé depuis juillet 2015. La banque centrale prévoit à présent une croissance de 1,1% en 2016 et de 2,0% en 2017 au lieu de 1,3% et 2,2% respectivement anticipés voici trois mois. «Cette projection implique que l'économie retournera à son plein potentiel vers le milieu de 2018, soit nettement plus tard que la Banque l’avait anticipé en juillet», écrit la Banque du Canada. Une fois de plus, la banque centrale pointe du doigt les exportations pour expliquer la conjoncture économique dégradée.
Amundi a confirmé hier son intérêt pour Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit que la banque cherche à vendre, mais a démenti les niveaux de valorisation «qui lui sont attribués». « Amundi rappelle que sa politique d’acquisitions s’inscrit dans des critères financiers stricts, avec notamment un retour sur investissement supérieur à 10% sur un horizon de trois ans», ajoute le groupe français. Selon des sources proches du dossier, Amundi a soumis une offre de quelque 4 milliards d’euros pour l’emporter.
Le gouvernement britannique n’a pas l’intention de remettre en cause l’indépendance de la Banque d’Angleterre (BoE), a déclaré hier le chancelier de l’Echiquier, Philip Hammond, lors d’une audition en commission parlementaire. Il revenait sur les déclarations du Premier ministre britannique Theresa May signalant que le gouvernement comptait se pencher sur les «effets indésirables» de la politique monétaire accommodante menée par la BoE et d’autres banques centrales depuis la crise financière, évoquant notamment un renforcement des inégalités.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse de plus de 2,5% hier sur le marché new-yorkais Nymex, atteignant en séance un pic de 15 mois à 51,93 dollars, portés par des données de l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) montrant une baisse inattendue des stocks de brut aux Etats-Unis au cours de la semaine dernière. Le contrat novembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,31 dollar, soit 2,60%, à 51,60 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,93 dollar (+1,8%) à 52,61 dollars.
Morningstar a effectué un classement des fonds les plus recherchés se basant sur les statistiques du trafic de leur site web. Carmignac Patrimoine reprend la tête du classement.
Fidèle à sa ligne éditoriale qui donne la parole aux investisseurs, Distrib Invest a voulu connaitre les fonds préférés des multigérants. Pour cela, nous avons interrogé plus d’une trentaine de multigérants de la Place afin de détailler la composition de leurs portefeuilles et plus précisément leurs fonds préférés au sein de quatre grandes classes d’actifs : actions, obligations, diversifiés et alternatifs. Cette semaine, nous vous présentons leurs préférences parmi les fonds diversifiés. Nordea-1 Stable Return, Sextant Grand Large, Sycomore Partners, Carmignac Patrimoine ou Eurose font partie des plus cités. Cette enquête a aussi été l’occasion de mieux appréhender les critères qui permettent à un fonds diversifié d’intégrer les buy lists des multigérants. Ces derniers privilégient la complémentarité des gestions, leur flexibilité ou encore leurs stratégies de couverture.
Thomas Bender, gérant et analyste de fonds pour la Compagnie Bancaire Helvétique propose une analyse de la performance d'un gérant grâce à l'utilisation du rapport de performance en triangle (Performance triangles ou triangle chart).
La Banque du Canada a comme prévu laissé inchangé son taux d’intervention, tout en réduisant ses prévisions de croissance de 2016 et de 2017. Le taux d’intervention est resté à 0,5%, niveau dont il n’a plus bougé depuis juillet 2015. La banque centrale prévoit à présent une croissance de 1,1% en 2016 et de 2,0% en 2017 au lieu de 1,3% et 2,2% respectivement anticipés voici trois mois. «Cette projection implique que l'économie retournera à son plein potentiel vers le milieu de 2018, soit nettement plus tard que la Banque l’avait anticipé en juillet», écrit la Banque du Canada dans un communiqué. Une fois de plus, la banque centrale pointe du doigt les exportations pour expliquer la conjoncture économique dégradée. «On prévoit que la croissance des exportations en 2017 et en 2018 sera plus lente que prévu auparavant, en raison des estimations plus faibles relatives à la demande mondiale, d’une composition de la croissance de l'économie américaine qui semble moins favorable pour les exportations canadiennes, et des défis sur le plan de la compétitivité auxquels continuent de faire face les entreprises canadiennes», observe la Banque du Canada.
Le gouvernement britannique n’a pas l’intention de remettre en cause l’indépendance de la Banque d’Angleterre (BoE), a déclaré le chancelier de l’Echiquier, Philip Hammond, à l’occasion d’une audition en commission parlementaire. Il devenait sur les déclarations de la Première ministre britannique Theresa May qui, au cours de la conférence annuelle du Parti conservateur, qui avait signalé que le gouvernement comptait se pencher sur les «effets indésirables» de la politique monétaire accommodante menée par la Banque d’Angleterre et d’autres banques centrales depuis la crise financière, évoquant notamment un renforcement des inégalités. «La politique monétaire est déterminée de façon indépendante - cela restera le cas. Le comité de politique monétaire [de la BOE] continuera à prendre des décisions sur les taux d’intérêt et à émettre des recommandations en matière de politique monétaire non conventionnelle», a affirmé le chancelier de l’Echiquier.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) évalue dans son dernier rapport la culture financière dans une trentaine de pays. Les tendances qui en ressortent sont préoccupantes.