Dans le cadre de la conférence trimestrielle de Carmignac qui s'est déroulée la semaine dernière, H24 Finance fait part de la vision en 7 points précis de Olivier Mariée, Directeur des activités épargne d'AXA France, sur les risques de taille auxquels le métier de CGP est confronté actuellement.
Selon des fuites provenant de la Commission Européenne, la réglementation PRIIPs pourrait être reportée au 1er janvier 2018. Ce règlement n’a pas fait d’objet d’opposition au début mais le retard pris par les mesures de niveau 2 et 3 a conduit depuis plusieurs mois à demander le report de son application, la date du 31 décembre 2016 devenant impossible à respecter.
La plupart des investisseurs achètent et vendent des fonds au mauvais moment. Dans une étude portant sur la sélection de fonds, Jonas Lindmark analyste et éditeur chez Morningstar, présente quatre règles qui peuvent aider à améliorer votre retour sur investissement.
Créé en 2012 par quatre grands assureurs (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances et Sogecap), le FSP dispose d’un comité d’investissement composé d’un responsable dédié chez chacun des assureurs ainsi que d’une équipe d’Edmond de Rothschild qui analyse et présente les dossiers au conseil d’administration (comptant un représentant de chaque assureur et un membre d’Edmond de Rothschild). Les encours du FSP s’élèvent aujourd’hui à 1,3 milliard d’euros. « En rythme de croisière, idéalement d’ici deux à trois ans, le Fonds pourrait compter une dizaine de participations et atteindre 2 à 3 milliards d’euros d’encours », projette Philippe Perret, PDG de Sogecap, filiale d’assurance de la Société Générale, et actuel président du FSP, cité dans l’Agefi. Le portefeuille est aujourd’hui composé de quatre investissements : Seb (5,3 % du capital) et Arkéma (6,3 %) réalisés en 2013, Zodiac (3,7 %) en 2015 et Eutelsat (7,5 %) en 2016.
Eastspring Investments a lancé une stratégie asiatique à faible volatilité, rapporte Citywire. La stratégie, domiciliée au Luxembourg, est gérée par l’équipe quantitative d’Eastspring. Elle est investie dans environ 100 titres. Le portefeuille surpondère actuellement Hong Kong et Singapour, et sous-pondère la Chine, l’Australie, la Corée et Taïwan.
UBS Asset Management a dégagé un bénéfice corrigé avant impôts de 138 millions de francs, stable en glissement annuel, apprend-on à l’occasion des résultats trimestriels d’UBS. Les commissions de performance ont augmenté, tandis que les commissions nettes de gestion ont baissé, reflétant la vente de l’unité Alternative Fund Services (AFS) au quatrième trimestre 2015 ainsi que la baisse des niveaux d’actifs investis moyens. Hors flux des marchés monétaires, l’afflux net d’argent frais s’est établi à 2,0 milliards de francs, soutenus par des apports de tiers. L’activité de Wealth Management a elle, dégagé un bénéfice corrigé avant impôts de 643 millions de francs, en recul de 55 millions de francs par rapport au troisième trimestre 2015, ce qui constitue une solide performance compte tenu de l’activité toujours modérée de la part des clients, commente UBS. Wealth Management a enregistré un afflux net d’argent frais de 9,4 milliards de francs, avec des afflux nets en provenance d’Asie Pacifique et d’Europe, tout en absorbant des sorties transfrontalières et en demeurant axé sur la qualité. Les ventes de mandats nettes se sont chiffrées à 4,1 milliards de francs sur le trimestre, avec une pénétration des mandats qui reste stable, à 27,1% des actifs investis. La marge nette corrigée a augmenté de 1 point de base par rapport au trimestre précédent pour atteindre 27 points de base, alors que les charges ont baissé de 4%.
La Fondation Ethos et six institutions de prévoyance suisses annoncent la création d’un programme dedialogue avec les entreprises cotées à l'étranger, l’Ethos Engagement Pool International (EEP International). Dans un communiqué, il est précisé que suite au succès du programme de dialogue avec les entreprises cotées en Suisse, l’objectif est d'étendre les activités de dialogue au niveau international. En se regroupant, ces institutions cherchent à sensibiliser les entreprises, afin qu’elles adoptent les meilleures pratiques en matière de gouvernance et de responsabilité sociale et environnementale.En tant qu’investisseurs à long terme, les institutions de prévoyance ont intérêt à engager le dialogue avec les sociétés dont elles sont actionnaires pour qu’elles respectent les règles de bonne pratique en matière de gouvernance et assument leur responsabilité environnementale et sociale, estime la Fondation. Selon elle, cela permet de réduire les risques de dysfonctionnement de ces sociétés et contribue à leur valorisation à long terme. Ethos rappelle qu’elle assure depuis douze ans un tel dialogue avec les sociétés cotées en Suisse dans le cadre de l’Ethos Engagement Pool (EEP) qui compte aujourd’hui 130 institutions membres.Les six institutions de prévoyance concernées par le nouveau programme représentent une fortune globale d’environ 15 milliards de francs. L’objectif est d’agir de manière groupée par deux moyens complémentaires. Premièrement, les membres de l’EEP International prévoient de se joindre à différentes initiatives collectives lancées par des investisseurs institutionnels de différents pays. Deuxièmement, un engagement direct sera effectué par Ethos au nom des membres du pool auprès de quelques grandes sociétés européennes choisies en fonction de la pertinence des thèmes de dialogue. Dans les deux cas, le regroupement d’investisseurs institutionnels permet d’atteindre une taille critique qui contribue à sa reconnaissance par les entreprises comme un partenaire de dialogue sérieux.
Russell Investments a annoncé que Rob Bishop avait quitté Londres pour s’installer à Seattle afin de remplacer Jim Imhof en tant que managing director et responsable mondial des transactions, rapporte Financial News. Jusqu’ici, Rob Bishop était responsable des services d’implémentation en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Il avait aussi brièvement géré l’activité institutionnelle au Royaume-Uni.
Le groupe Invesco a enregistré une collecte nette de 19,2 milliards de dollars au troisième trimestre 2016. Sur ce montant 12,2 milliards ont été réalisés sur des produits de long terme, a annoncé le gérant américain à l’occasion de la publication de ses résultats. A fin septembre, Invesco gérait 820,2 milliards de dollars, soit une hausse des encours sur le trimestre de plus de 40 milliards de dollars. Les souscriptions sur produits de long terme incluent un mandat de l’Etat de Rhode Island pour 6,5 milliards de dollars au troisième trimestre.Le groupe précise que les souscriptions sont positives sur les produits passifs (3,9 milliards de dollars) et les produits gérés de manière active (8,3 milliards de dollars) ainsi que dans les fonds monétaires (5,9 milliards de dollars). Invesco Powershare QQQ a enregistré 1,1 milliard de dollars de souscriptions. Les revenus d’exploitation s'établissent à 1,2 milliard de dollars sur le trimestre, en hausse de 1% grâce notamment à la hausse des revenus tirés des commissions de gestion, eux-même en hausse grâce à la progression des encours.
Yves Perrier a donné le ton. «Les performances d’Amundi sur neuf mois sont pleinement en ligne avec les objectifs annoncés lors de l’introduction en Bourse tant en termes de collecte, de résultats que d’efficacité opérationnelle», a déclaré le directeur général d’Amundi à l’occasion d’une présentation des résultats intérimaires du groupe. La collecte nette d’Amundi s’est élevée à 39,1 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, dont 22 milliards d’euros au cours du seul troisième trimestre, a annoncé le groupe ce matin. Autrement dit, Amundi a peu ou prou atteint sur neuf mois l’objectif de collecte de 40 milliards par an annoncé lors de l’introduction en Bourse. Au cours du seul troisième trimestre, la collecte nette en actifs moyen-long terme s’est maintenue à un niveau élevé (+8,6 milliards d’euros). S’y ajoute une collecte particulièrement forte de 13,8 milliards d’euros en produits de trésorerie. Les encours gérés par Amundi ont atteint 1.054 milliards d’euros au 30 septembre contre 1.004 milliards d’euros à fin juin et 985 milliards d’euros à fin décembre 2015. Une progression de 50 milliards d’euros sur un trimestre et de 65 milliards d’euros par rapport à fin décembre qui, outre le bon niveau d’activité, est liée sur neuf mois à des effets positifs de marché, pour un montant de 21,7 milliards d’euros, et de périmètre, soit +8,6 milliards d’encours supplémentaires liés à l’entrée de KBI GI au 29 août 2016. Sur les encours totaux, les encours hors France ont progressé de plus de 30% sur neuf mois à 282 milliards d’euros.Le résultat net part du groupe ressort sur neuf mois à 415 millions d’euros, en progression de 5,3% par rapport aux neuf premiers mois de 2015 pour des revenus en hausse de 0,7% à 1,23 milliard d’euros, avec notamment un bon niveau de commissions de surperformance (87 millions d’euros). Au cours du seul troisième trimestre, le résultat net part du groupe a progressé de 14,2% sur un an à 137 millions d’euros pour des revenus en hausse de 5,1% à 396 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 52% sur neuf mois contre 52,7% pour les neuf premiers mois de 2015.Dans le détail, l’activité sur neuf mois a été portée par une dynamique commerciale qui demeure soutenue sur les actifs moyen-long terme, avec une collecte de 25,8 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Cette progression a été enregistrée sur toutes les classes d’actifs traditionnelles, en gestion active comme passive, mais aussi sur les actifs réels, alternatifs et structurés où la collecte représente 4,6 milliards d’euros sur neuf mois.Le segment retail affiche un bon niveau d’activité, avec une collecte sur neuf mois de 14,2 milliards d’euros et 16,7 milliards d’euros hors trésorerie. Cette collecte est principalement portée par les joint ventures (+12,6 milliards d’euros), notamment en Asie, et par les distributeurs tiers (+5,5 milliards d’euros). L’activité des réseaux France est légèrement positive sur les actifs moyen-long terme (+0,6 milliard d’euros sur neuf mois).Le segment des institutionnels enregistre un fort niveau de collecte, à +25 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Les institutionnels et souverains représentent, à nouveau, plus de 70% de la collecte du segment, avec notamment des flux importants en produits de trésorerie. L’activité pour les assureurs CA et SG conserve un niveau élevé (+5,5 milliards d’euros sur neuf mois).D’un point de vue géographique, la collecte nette est principalement réalisée à l’international sur les actifs moyen-long terme (85% du total). Cette collecte à l’international se répartit aux deux tiers en Asie et un tiers en Europe hors France. Sur un an, les encours totaux, y compris en trésorerie, à l’international augmentent ainsi de 31%.
ACG Management, spécialisé dans l’investissement dans les PME françaises non cotées, a nommé Guillaume de Trogoff comme nouveau directeur général "à la suite de la démission de Jacques Vitali qui souhaite recentrer ses activités sur les investissements en Corse dans le cadre de sa fonction de directeur exécutif», annonce un communiqué. Guillaume de Trogoff était jusqu’ici directeur général délégué en charge de la stratégie des offres «produits», développement commercial, marketing et communication depuis février 2016, date à laquelle il a rejoint la société de gestion. La nomination a pris effet le 13 octobre.Guillaume de Trogoff, 42 ans, diplômé de l’Iseg, a démarré sa carrière en 1998 auprès des équipes de distribution des Caisses d’Epargne. En 2000, il a été nommé chef de projet marketing au sein du projet Zebank, dont il a participé au lancement. En 2005, il a intégré la société de gestion de David de Rothschild, Rothschild et Cie Gestion, en tant que responsable des partenariats pour Sélection R. En 2008 il rejoint APlus Finance, société de gestion indépendante, spécialisée dans le capital transmission, l’immobilier, le financement du cinéma et les fonds de fonds en tant que directeur commercial et associé.
Le groupe américain Blackstone, qui gère quelque 361 milliards de dollars à fin septembre, a dégagé au troisième trimestre un résultat net économique, qui prend en compte les plus- ou moins-values, de 687 millions de dollars alors qu’il avait subi une perte de 416 millions de dollars entre juillet et septembre 2015. Le pôle immobilier notamment, le plus important du groupe, a enregistré une multiplication par presque 7 de ses commissions de surperformance à 366,8 millions de dollars. Les investissements dans l'énergie ont également produit des résultats positifs alors qu’ils étaient dans le rouge un an plus tôt.
Au troisième trimestre, l’activité gestion d’actifs de BNP Paribas a enregistré des souscriptions nettes de 13,6 milliards d’euros, annonce la banque lors de la présentation de ses résultats trimestriels. Cela fait suite à une collecte de 8,2 milliards d’euros au deuxième trimestre et des rachats nets de 4 milliards au premier trimestre. Sur les neuf premiers mois de l’année, la gestion d’actifs de BNP Paribas affiche ainsi des entrées nettes de 17,8 milliards d’euros. Le groupe indique notamment avoir réalisé une bonne collecte sur les fonds diversifiés et obligataires. A fin septembre, les encours de l’activité s'élèvent ainsi à 413 milliards d’euros, en hausse de 5,1 % par rapport aux 393 milliards d’euros de fin juin 2016 et de 11,1 % par rapport aux 372 milliards d’euros de fin septembre 2015. Les actifs sous gestion de l’Assurance et de la Gestion Institutionnelle et Privée, le pôle auquel appartient la gestion d’actifs, atteignent au 30 septembre 2016 le niveau record de 1 004 milliards d’euros (+9,3% par rapport au 30 septembre 2015). Ils augmentent de 50 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2015 en raison notamment d’une collecte nette de 32,9 milliards d’euros et d’un effet performance favorable (19,2 milliards d’euros).
BlackRock demande aux gouvernements à travers le monde de faire payer aux entreprises un prix plus élevé pour la pollution qu’elles génèrent, ce qui les obligerait à réduire leurs émissions carbone, rapporte le Financial Times. La principale société de gestion au monde indique qu’elle a du mal à comprendre les risques du changement climatique auxquels elle est confrontée lors de ses décisions d’investissement, car le prix que les entreprises doivent payer pour émettre du carbone est inconséquent. « Les gouvernements ont un rôle fondamental à jouer dans la clarté et la prévisibilité des politiques liées au climat », indique Joanna Cound, responsable des affaires gouvernementales et des politiques publiques en Europe pour BlackRock. « Nous pensons en particulier à la création de cadres qui aboutiraient à des prix carbone plus élevés et plus cohérents dans les différents secteurs. Cela augmenterait la certitude et permettrait de mieux quantifier les risques carbone dans les portefeuilles ».
Le fonds de pension du secteur public de Taïwan, Public Service Pension Fund, a lancé un appel d’offres pour trois mandats diversifiés monde totalisant 600 millions de dollars d’ici au 22 novembre, rapporte Asian Investor. Le fonds gère un total de 17,6 milliards de dollars.
Fidelity International veut accroître sa part de marché sur les clients institutionnels en Europe. Cette clientèle " a représenté jusqu'à 30% de nos actifs en Europe continentale», un poids aujourd’hui deux fois moindre et que Fidelity International veut «pouvoir renforcer», explique Christophe Gloser dans un entretien à L’Agefi Hebdo. Le nouveau responsable de la ligne métier distribution pour l’Europe continentale et l’Amérique latine chez Fidelity International met en avant «une organisation matricielle» avec son homologue sur la clientèle institutionnelle basé à Luxembourg. Selon lui, les clients ont des stratégies toujours plus homogénéisées, «ils attendent de nous ce même alignement». Il souhaite ainsi «présenter un visage unique» en coordination avec ses collègues asiatiques. Le journal précise que le montant des actifs «wholesale» pour l’Europe continentale de Fidelity International s'élève à 60 milliards, équivalent à celui de fin 2015, et verra une collecte à l'équilibre sur l’année. La collecte brute «est en fort retrait cette année, jusqu'à être divisée par deux dans certains pays, les clients sont très attentistes».En Amérique Latine, les actifs sont inférieurs à 2 milliards d’euros, collectés via des grandes banques espagnoles. Mais Fidelity «n’y a pas encore lancé l’offensive», écrit l’hebdomadaire.
Londres reste une destination privilégiée pour les investisseurs immobiliers institutionnels. A la suite de la décision des Britanniques de quitterl’Union européenne, 38% des investisseurs institutionnels sondés ont cité Londres comme ville européenne la plus attractive pour investir dans l’immobilier commercial, devant Berlin (36%), Munich (31%) et Paris (22%), selon une étude réalisée ce mois-ci par BrickVest auprès de ses partenaires investisseurs institutionnels.Par ailleurs, un investisseur sur cinq (21%) a cité Dublin et Hambourg tandis qu’ils sont 16% à mentionner Francfort. Le sondage révèle ainsi une tendance positive des investisseurs sur l’immobilier commercial allemand. De fait, 40% des villes du top 10 sont allemandes.L’étude menée par BrickVest montre également que presque un tiers (30%) des investisseurs institutionnels estime que le Brexit va accroître les opportunités d’investissement dans l’immobilier d’entreprise en Europe. Ils sont cependant 23% à affirmer que la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne n’aura pas un tel impact.Le sondage met en exergue la problématique de la non-liquidité de l’immobilier commercial. En effet, pour 61% des sondés, il reste difficile d’accéder au marché des quelques 1,4 milliard de livres(1,5 million d’euros) retirés des fonds immobiliers britanniques après le referendum.
Scor Global Investments, la filiale de gestion du réassureur Scor, a dégagé un rendement de ses actifs investis en baisse à 2,9% à la fin du troisième trimestre, contre 3,1% pour la même période de 2015. Le montant total des investissements s'élève à 27,6 milliards d’euros, dont 8,4 milliards de fonds déposés chez les cédantes. Au troisième trimestre, les liquidités ont été réduites de 4 points de pourcentage par rapport au deuxième trimestre 2016 à 10%, les obligations de haute qualité ont crû de 5 points et la duration du portefeuille obligataire a augmenté à 4,5 ans contre 4 ans au deuxième trimestre 2016.Scor indique avoir réalisé une «solide et récurrente performance financière» dans son activité de gestion «malgré un environnement de rendement extrêmement bas». Les revenus d’investissement se sont établis à 409 millions d’euros au troisième trimestre, avec 168 millions de plus-values réalisées, venues principalement des portefeuilles immobilier et fixed income.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Know-how and show-how: the French Autorité des marchés financiers (AMF) and Association française de la gestion financière (AFG) on 27 October presented the results of the work of the Frog group and the implementation of initiatives to increase the visibility and distribution of French funds internationally. “France has a powerful asset management industry. This strength can be better used and developed. The strength of a marketplace is its ecosystem,” Yves Perrier, chairman of the AFG, said at a press conference, adding that the market initiative is favoured by the context of Brexit. Born of a shared ambition on the part of the AMF and AFG, the Frog working group aims to provide French and foreign actors in asset management who choose to domicile their funds in France the best conditions to develop internationally. With this in mind, the Frog report presented seven concrete measures which could strengthen the attractiveness of the Paris marketplace for international investors. Though not exhaustive, measures include the creation of a “complete and unrivalled” catalogue, adapted to all types of international practice in terms of fund redemptions and subscriptions, including development of transfer agent offerings in France. A second point is that investors could invest in Sicavs which choose to respect a governance charter. This measure includes a significant advantage, in that there would be a way to convert an FCP fund into a Sicav while retaining its track record and ISIN. With these seven initial measures “to be implemented imminently,” Frog is working to strengthen the role of the platform which the financial marketplace declares itself ready to play. This is all the more true as the duration of the activities of Frog will be extended, and the AFG is also planning to promote French asset management internationally through the appointment of an ambassador, in the person of Jean-Louis Laurens, former head of Rothschild & Co Gestion, Robeco France, and Axa IM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Despite concerns related to Brexit, Pictet has recently announced a way for international clients to manage their assets in London, the specialist website finews reports. The recruitments for wealth management activities in London meet demand on the part of clients, primarliy Asian clients, who will be able to use the new service from early 2017. Personnel dedicated to private clients, have been increase by about one third, to 33 people, over the past few months.
Yves Perrier set the tone: “The performance of Amundi over nine months is fully in line with the objectives announced at the initial public offering in terms of inflows, profits and operating efficiency,” the CEO of Amundi announced at a presentation of the group’s interim results. Net inflows at Amundi have totalled EUR39.1bn in the first nine months of the year, of which EUR22bn were in third quarter alone, the group announced this morning. In other words, the Crédit Agricole affiliate has in nine months more or less reached its inflow objective of EUR40bn per year, announced at its initial public offering. In third quarter alone, mid- to long-term inflows have remained at a high level (+EUR8.6bn). In addition, inflows have been particularly strong to treasury products, at EUR13.8bn.Assets under management by Amundi totalled EUR1.054trn as of 30 September, compared with EUR1.004trn as of the end of June, and EUR985bn as of the end of December 2015. This increase is related to inflows over nine months, as well as to positive market effects, totalling EUR21.7bn, and perimeter, +8.6% in additional assets related to the entry of KBI GI on 29 August 2016. Of these total assets, asstes outside France have risen by over 30% in nine months to EUR282bn.Net profits for the part of the group over nine months total EUR415m, up 5.3% compared with the first nine months of 2015, on earnings up 0.7% to EUR1.23bn, including a good level for outperformance commissions (EUR87m). In third quarter alone, net profits for the part of the group rose 14.2% year over year to EUR137m, on earnings up 5.1% to EUR396m. The cost/income ratio has improved to 52% over the nine-month period, from 52.7% in the first nine months of 2015.
Following Crédit Agricole and Natixis in France, Société Générale is pursuing its initiative in favour of energy transition, and has announced that it is discontinuing all new financing of coal-based plants or associated infrastructure, worldwide. The decision will take effect from 1 January 2017.The announcement reinforces decisions taken in 2015 to stop financing for coal mining financing projects, and financing for coal-based plants in higher-income OECD countries.These developments are represented in writing in the sectoral policies of the group on coal-based mines and plants, which defines the framework for financial services by Société Générale in business sectors in which the bank is active.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Scor Global Investments, the asset management affiliate of the reinsurer Scor, has earned returns on invested assets down 2.9% as of the end of third quarter, compared with 3.1% in the same period of 2015. Total investments compe to EUR27.6bn, of which EUR8.4bn in are in funds held by transferor trusts. As of third quarter, liquidity was reduced by 4 percentage points compared with second quarter 2016, at 10%, while high quality bonds rose by 5 points, and the duration of the bond portfolio increased to 4.5 years from four years in second quarter 2016. Scor states that it earned “solid and recurrent financial performance” for its management activity, “despite an extremely low performance environment.” Investment earnings totalled EUR409m in third quarter, with EUR168m in capital gains, originating largely from real estate and fixed income portfolios.
The French public pension fund Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) is launching a consultation to select one or more specialist consulting firms to evaluate risks and opportunities related to climate change. The consultation, which aims to evaluate the exposure of the ERAFP portfolio in this area, comes “as part of a commitment to the energy and ecological transition reinforced by a desire to respond to regulatory requirements.”The responsibilities of the agencies will be allocated in two lots. The first aims to evaluate exposure to risks and opportunities related to climate change, indicators such as carbon footprint and contribution to energy transition, for the following portfolios: Europe, North America, Pacific and France region equities; international region convertible bonds; corporate bonds denominated in euros and US dollars, and government bonds.The second lot will be to assist ERAFP in developing a methodology to measure and analyse exposure to challenges related to climate change in real estate, infrastructure and private equity portfolios. On the basis of the methodology developed, an evaluation of the exposure of these portfolios to climate change issues will be carried out.The tender will be awarded for three years, and the deadline for submissions is set for 30 November 2016 at 12:00.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Taiwan public sector pension fund, Public Service Pension Fund, has launched a request for proposals for three diversified global mandates totalling USD600m, by 22 November, Asian Investor reports. The fund has a total of USD17.6bn under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } London remains a preferred destination for institutional real estate investors. Following a decision by British voters to leave the European Union, 38% of institutional investors surveyed cited London as the most attractive European city to invest in commercial real estate, followed by Berlin (36%), Munich (31%) and Paris (22%), according to a study carried out this month by BrickVest, covering its institutional investor partners. One investor out of five (21%) cites Dublin or Hamburg, while 16% mention Frankfurt. The survey also highlights a positive trend for German commercial real estate investors, as 40% of the top 10 cities are German. The study carried out by BrickVest also finds that nearly one third (30%) of institutional investors estimate that Brexit will increase investment opportunities in corporate real estate in Europe. 23% say that the exit of the United Kingdom from the European Union will not have this effect. The survey highlights issues with a lack fo liquidity in commercial real estate. 61% of respondents feel that it remains difficult to access a market for approximately GBP1.4bn (EUR1.5bn) which were withdrawn from British real estate funds after the referendum.
La société Catella RealEstate AG, basée à Munich, a retenu Caceis en Allemagne comme dépositaire de deux nouveaux fonds communs de placement. Ces deux fonds immobiliers d’un montant total d’actifs de plus d’un milliard d’euros s’ajoutent aux fonds lancés depuis le début de l’année. Ces fonds investissent dans le secteur de l’immobilier européen en Scandinavie, en Allemagne, en France et aux Pays-Bas.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp), lance une consultation pour sélectionner un ou plusieurs cabinet(s) de conseil spécialisé(s) dans l’évaluation des risques et opportunités liés au changement climatique. Cette consultation, qui vise à apprécier l’exposition du portefeuille de l’Erafp en la matière, s’inscrit d’après un communiqué « dans le cadre de son engagement pour la transition énergétique et écologique renforcé par sa volonté de répondre aux exigences réglementaires ». Les missions du ou des cabinets sont réparties en deux lots. Le premier vise à évaluer l’exposition aux risques et opportunités liés au changement climatique, par des indicateurs tels que l’empreinte carbone ou la contribution à la transition énergétique, des portefeuilles suivants : actions zone Europe, Amérique du Nord, Pacifique et France ; obligations convertibles zone internationale ; obligations d’entreprises libellées en euro et en dollar et obligations souveraines. Le second lot aura pour objet d’assister l’Erafp dans l’élaboration d’une méthodologie de mesure et d’analyse de l’exposition aux enjeux liés au changement climatique dans les portefeuilles Immobilier, d’Infrastructures et de Private Equity. A partir de la méthodologie développée, une évaluation de l’exposition de ces mêmes portefeuilles aux enjeux liés au changement climatique sera réalisée. Le marché sera conclu pour 3 ans et la date limite des soumissions est fixée au 30 novembre 2016, 12 heures.
Le fonds de pension de Rhode Island va sortir de sept hedge funds, dont ceux gérés par Och-Ziff et Brevan Howard, dans le cadre du repositionnement de son portefeuille, rapporte le Financial Times. D’ici à la fin de l’exercice au 30 juin, la State Investment Commission aura récupéré le gros des 585 millions de dollars investis dans Ascend Capital, Brigade Capital Management, Partner Fund Management, Samlyn Capital et Emerging Sovereign Group. Pour remplacer ces fonds, Rhode Island se tourne vers les stratégies passives « trend following » et le private equity.
Le gestionnaire d’actifs Gottex a dégagé au premier semestre 2016 une perte nette après minoritaires de 3,5 millions de dollars, à comparer à une perte de 5 millions de dollars sur les six premiers mois de 2015, a annoncé la société le 28 octobre. Comme l’avait déjà indiqué Gottex, les actifs sous gestion ont reculé de 6% sur six mois à 6,3 milliards de dollars. La société précise que les commissions de gestion ont atteint 8,5 millions de dollars, en recul de 42%. Les commissions liées à la performance ont également fondu à 0,3 million de dollars. En revanche, les commissions de conseil et autres ont progressé de 25% à 0,8 million de dollars.