La Réserve fédérale (Fed) pourrait relever ses taux d’intérêt «assez vite», a déclaré hier Janet Yellen à l’occasion de son audition par une commission du Congrès américain. La hausse des mises en chantier de logements et une légère accélération de l’inflation ont conforté son évaluation plutôt optimiste de la situation de l'économie américaine. Dans sa première intervention publique depuis l'élection de Donald Trump à la Maison blanche, la présidente de la Fed a dit que peu de changements étaient intervenus à la suite du scrutin du 8 novembre. Elle a ajouté qu’elle entendait terminer son mandat qui arrive à échéance le 3 février 2018. Durant la campagne électorale, Donald Trump a reproché à Janet Yellen de maintenir les taux à un niveau très bas pour favoriser le président démocrate Barack Obama.
JPMorgan Chase a accepté de verser 264 millions de dollars (248 millions d’euros) aux autorités américaines pour mettre fin aux poursuites liées à des soupçons de favoritisme à l’embauche au profit de proches de dirigeants chinois pour décrocher des contrats, a annoncé hier la SEC, le gendarme de Wall Street. D’après les autorités américaines, la filiale de JPMorgan en Asie a mis au point un système permettant à des responsables chinois influents de recommander des personnes à l’embauche. Celles-ci bénéficiaient ainsi d’un traitement de faveur de la part de JPMorgan, selon la SEC. La banque va verser 130 millions de dollars à la SEC, 72 millions à la Justice et 61,9 millions au conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en octobre leur plus forte progression depuis six mois, soutenus notamment par la hausse des prix de l’essence et des loyers, ce qui renforce encore la probabilité d’une hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale lors de sa réunion monétaire des 13 et 14 décembre. Le département du Travail a fait état d’une hausse de 0,4% en octobre, après +0,3% en septembre. Sur un an, cet indicateur est en hausse de 1,6%, sa plus forte progression depuis octobre 2014 (après +1,5% en septembre sur un an).
La Grande-Bretagne vient d’annoncer la ratification de l’accord de Paris sur le climat, conclu lors de la COP21 en décembre 2015 et entré en vigueur le 4 novembre dernier. «Nous allons nous appuyer sur cette dynamique positive pour faire progresser le secteur britannique à faible intensité en carbone, qui représente déjà plus de 46 milliards de livres, tout en continuant de fournir aux ménages et aux entreprises une énergie sûre, abordable et propre», a déclaré Nick Hurd, chargé du Changement climatique au sein du gouvernement May. A ce jour, plus d’une centaine d’Etats l’ont ratifié, dont les Etats-Unis et la Chine.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 12 novembre à 235.000, contre 254.000 la semaine précédente, selon les chiffres publiés par le département du Travail. Elles atteignent ainsi un creux de 43 ans (novembre 1973), signe d’un resserrement rapide du marché du travail aux Etats-Unis, ce qui pourrait inciter la Réserve fédérale à relever ses taux dès le mois prochain. Les économistes attendaient en moyenne 257.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 253.500, contre 260.000 la semaine précédente.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes au cours du mois d’octobre 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an. Aux Etats-Unis, 51% des gérants ont surperformé l’indice de référence (MSCI US). La surperformance moyenne (0,94%) apparaît toutefois inférieure à la sous-performance moyenne (-1,42%) en valeur absolue. Sur le marché des fonds actions européennes, 51% des gérants ont également surperformé l’indice de référence (MSCI Europe). De la même façon, la surperformance moyenne (1,24%) apparaît inférieure à la sous-performance moyenne (-1,44%) en valeur absolue.
Le graphique ci-joint représente les anticipations d’inflation à long terme de marché aux Etats-Unis et en zone euro (mesurées par les swaps d’inflation 5 ans dans 5 ans). Le rebond de ces anticipations d’inflation s’est amorcé en septembre et s’est accéléré après l’élection de Donald Trump. Les projets de relance fiscale/budgétaire du candidat Trump rejoignent les appels des banquiers centraux, de l’OCDE et du FMI en faveur d’une relance de l’activité par les gouvernements. Le marché semble avoir trouvé ces projets crédibles puisque les anticipations d’inflation ont vivement bondi aux Etats-Unis mais aussi en zone euro entraînant en même temps les taux d’intérêts longs. Outre les éléments d’incertitude quant au calendrier, au contenu du plan et à sa validation par le Congrès, la question se pose de savoir si ce choc sera reflationniste (plus de croissance) ou stagflationniste (moins de croissance). Les taux d’intérêts réels se sont en effet tendus (la hausse des taux est supérieure à celle des anticipations d’inflation). Cela correspond à un resserrement monétaire que rien ne justifie pour le moment en zone euro. Les banques centrales vont devoir piloter les taux d’intérêts réels pour éviter que le projet reflationniste ne dégénère en stagflation.
La baisse de la fréquentation des touristes étrangers en France pourrait être plus limitée que prévu, après en avoir accueilli 85 millions en 2015, a estimé le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. «En 2016, nous serons vraisemblablement au-dessus de 80 millions de visiteurs étrangers», a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères à l’issue de la deuxième conférence nationale du tourisme. Ralentie par les attentats et les mouvements sociaux du printemps, la fréquentation touristique étrangère accuse un recul de 8% à la fin octobre en France.
Crédit Agricole Assurances et Axa Investment Managers - Real Assets ont annoncé hier avoir acquis, via un joint-venture, une participation de 42 % dansAtlandes, la société concessionnaire de l’autoroute A63 dans le Sud-Ouest de la France. Cet actif, qui fait l’objet d’une concession par l’Etat, est opérationnel depuis 2011. La participation a été vendue par InfraRed Capital Partners. Les 58% du capital restant sont détenus par d’autres investisseurs en infrastructures, minoritaires. C’est le premier partenariat de Crédit Agricole Assurances et d’Axa IM.
Un décret attendu depuis trois ans prévoit que l'AMF refuse à une société l'agrément de nouveaux FIP et FCPI si ses précédents fonds n'avaient pas atteint une certaine taille.
L'organisation mondiale de la profession comptable (IFAC) vient de nommer Philippe Arraou, actuellement président de l'Ordre des experts-comptables français, membre de son Board pour un mandat de 3 ans.
Crédit Mutuel Arkéa, Blackfin Capital Partners, Latour Capital et le management, actionnaires du groupe Primonial, sont entrés en négociations exclusives avec Bridgepoint, en vue d’une prise de participation majoritaire au capital du groupe de l’ordre de 50%.
La Grande-Bretagne vient d’annoncer la ratification de l’accord de Paris sur le climat, conclu lors de la COP21 en décembre 2015 et entré en vigueur le 4 novembre dernier. «Nous allons nous appuyer sur cette dynamique positive pour faire progresser le secteur britannique à faible intensité en carbone, qui représente déjà plus de 46 milliards de livres, tout en continuant de fournir aux ménages et aux entreprises une énergie sûre, abordable et propre», a déclaré Nick Hurd, chargé du Changement climatique au sein du gouvernement May. A ce jour, plus d’une centaine d’Etats l’ont ratifié, dont les Etats-Unis et la Chine. Mais la victoire surprise de Donald Trump, le 8 novembre, a eu l’effet d’une douche froide sur la conférence COP22 de Marrakech, censée lancer sa mise en oeuvre.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en octobre leur plus forte progression depuis six mois, soutenus notamment par la hausse des prix de l’essence et des loyers, ce qui renforce encore la probabilité d’une hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale en décembre. Le département du Travail a fait état d’une hausse de 0,4% le mois dernier de l’indice des prix à la consommation, après +0,3% en septembre. Sur un an, cet indicateur est en hausse de 1,6%, sa plus forte progression depuis octobre 2014, après +1,5% en septembre. Ces chiffres sont conformes aux prévisions des économistes.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 12 novembre à 235.000, contre 254.000 la semaine précédente, selon les chiffres publiés par le département du Travail. Elles atteignent ainsi un creux de 43 ans (novembre 1973), signe d’un resserrement rapide du marché du travail aux Etats-Unis, ce qui pourrait inciter la Réserve fédérale à relever ses taux dès le mois prochain. Les économistes attendaient en moyenne 257.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 253.500 contre 260.000 la semaine précédente.
Janet Yellen a exprimé sa détermination à aller au terme de son mandat à la présidence de la Réserve fédérale américaine, à l’occasion de son audition par une commission du Congrès américain. L’actuel mandat de la présidente de la Fed expire le 3 février 2018, mais la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine a alimenté l’hypothèse selon laquelle Janet Yellen pourrait être poussée vers la sortie. Durant la campagne électorale, Donald Trump a reproché à Janet Yellen de maintenir les taux à un niveau très bas pour favoriser le président démocrate Barack Obama.
La Banque centrale européenne s’accorde sur la nécessité de maintenir une politique très accommodante et devrait se prononcer en décembre sur une éventuelle prolongation de son programme de rachats d’actifs, indique le compte-rendu de sa réunion monétaire d’octobre publié aujourd’hui. «Il était impératif de rester totalement attaché à préserver un degré très substantiel d’assouplissement monétaire, nécessaire à maintenir une convergence soutenue de l’inflation vers un niveau inférieur à mais proche de 2%», lit-on dans ces minutes. «Le conseil des gouverneurs serait dans une meilleure position en décembre pour se faire une opinion plus solide sur les perspectives d’inflation et les progrès accomplis vers un ajustement soutenu de la progression de l’inflation, avec une vision permettant de prendre en compte les applications appropriées en matière de détermination de la politique monétaire», dit encore la BCE.
La baisse de la fréquentation des touristes étrangers en France pourrait être plus limitée que prévu, après en avoir accueilli 85 millions en 2015, a estimé le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. «En 2016, nous serons vraisemblablement au-dessus de 80 millions de visiteurs étrangers», a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères à l’issue de la deuxième conférence nationale du tourisme. Plombée par les attentats et les mouvements sociaux du printemps, la fréquentation touristique étrangère accuse un recul de 8% à la fin octobre en France.
JPMorgan Chase a accepté de verser 264 millions de dollars (248 millions d’euros) aux autorités américaines pour mettre fin aux poursuites liées à des soupçons de favoritisme à l’embauche au profit de proches de dirigeants chinois pour décrocher des contrats, a annoncé jeudi la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de Wall Street.
La collecte récente sur les ETF obligataires liés à l’inflation laisse penser que l’on pourrait rentrer dans un nouveau régime d’inflation. Ils traduisent aussi l’intérêt grandissant des investisseurs pour des fonds de gestion indicielle, parfois déçus des performances de certains fonds actifs. En 2015, seulement 11% des gérants actifs ont surperformé l’indice FTSE MTS Eurozone Inflation-Linked Bond Index. Et sur une période de 10 ans, simplement aucun gérant actif n’a surperformé l’indice1.
Les coresponsables de l’obligataire chez Invesco Perpetual, Paul Causer et Paul Read, vont céder la gestion de plusieurs fonds aux gérants Michael Matthews, Thomas Moore et Julien Eberhardt, rapporte le site spécialisé Investment Week. A compter du 31 décembre 2016, Paul Read ne sera plus le gérant du Corporate Bond Fund (plus de 5 milliards de livres d’encours) qui est pris en charge par Paul Causer et Michael Matthews qui étaient déjà cogérants sur ce fonds. Paul Read cède également la gestion du fonds High Yield (133 millions de livres d’encours) qui sera cogéré par Paul Causer et Thomas Moore.Paul Read laisse aussi la gestion du fonds Global Financial Capital (103 millions de livres d’encours) à Paul Causer et Julien Eberhardt. Ce dernier sera également promu cogérant du fonds Euro Corporate Bond (4,5 milliards d’euros d’encours) aux côtés de Paul Read tandis que Paul Causer abandonne ses responsabilités sur cette stratégie.Ces mouvements ne traduisent pas des sanctions à l'égard de Paul Causer et Paul Read, souligne la société, mais le développement de «talents» au sein de l'équipe. Paul Read et Paul Causer vont continuer de travailler au développement de la classe d’actifs qui s’est fortement développée ces dernières années. L'équipe obligataire compte actuellement 24 membres qui gèrent quelque 30 milliards de livres d’actifs, contre un peu plus de 19 milliards de livres il y a trois ans.
M&G Investments a subi une décollecte nette de 1,2 milliard de livres au cours du troisième trimestre 2016, en net ralentissement par rapport aux 3,6 milliards de livres de sorties nettes enregistrés au deuxième trimestre. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, la société de gestion, filiale de l’assureur britannique Prudential, a accusé 1,1 milliard de livres de rachats nets auprès des clients « retail » et quelque 100 millions de livres de sorties nettes auprès des clients institutionnels. Depuis le début de l’année 2016, la décollecte nette s’élève malgré tout à 8,1 milliards de livres, dont 7,2 milliards de livres de sorties nettes sur le segment « retail » et 900 millions de livres de rachats nets sur le segment institutionnel.Malgré cette contre-performance commerciale, les actifs gérés pour compte de tiers de M&G ont progressé de 8% pour s’inscrire à 136,2 milliards de livres à fin septembre 2016 contre 126,4 milliards de livres à fin septembre. Une croissance tirée exclusivement par un effet marché positif de 17,9 milliards de livres depuis le début de l’année. A fin septembre 2016, les actifs gérés pour le compte des clients « retails » atteignent 62 milliards de livres, en hausse 2% par rapport à fin 2015. Les encours gérés pour le compte de clients institutionnels s’établissent à 74,2 milliards de livres, en progression de 13% par rapport à fin 2015.
Im Square, la plateforme d’investissement fondée par PhilippeCouvrecelle et Jean Maunoury, met les bouchées doubles. Elle annonce ce matin deux acquisitions, dont une en France, et l’ouverture prochaine d’un nouveau tour de table à son capital avec l’entrée d’un quatrième actionnaire. iM Square a pris une participation de 45% dans Dolan McEniry Capital Management, société de gestion basée à Chicago et spécialisée dans la gestion obligataire américaine avec 5,8 milliards de dollars sous gestion. L’ancien dirigeant d’Edmond de Rothschild AM et avant cela de Natixis AM, a lancé iM Square en juin 2015 avec l’aide de grands actionnaires : Amundi (43% du capital), Eurazeo (43%) et le groupe Dassault/La Maison (groupe d’investissement dont le groupe Dassault est le principal actionnaire et qui détient 14%). Son objectif est de rentrer au capital de sociétés de gestion déjà existante et rentables pour les aider à se développer davantage. Son premier investissement a été réalisé l’an dernier avec l’acquisition de 20% de Polen Capital, une société de gestion basée en Floride et spécialisée dans la gestion des actions de croissance. « Cette opération a été un véritable succès. Grâce à ses belles performances, Polen a collecté plus de 3 milliards de dollars depuis notre entrée dans le capital», se réjouit Philippe Couvrecelle. Conforté par ses choix dont un des principes est d’investir dans des sociétés déjà rentables et de les laisser libres dans la mise en place de leur stratégie, le dirigeant cherchait une nouvelle cible travaillant sur un segment différent de celui de Polen. « Nous avons commencé à discuter avec Dolan Mc Eniry Capital début 2016. Voyant notre intérêt, ses deux dirigeants fondateurs ont commencé un processus plus structuré d’ouverture de leur capital avec UBS et nous ont mis en concurrence avec d’autres acteurs. Mais c’est finalement nous qui l’avons emporté », relate Philippe Couvrecelle. A cette occasion, trois autres dirigeants de Dolan ont pris une participation, restée faible.Pour l’autre acquisition annoncée ce matin, iM Square agit pour la première fois en France, avec le rachat à 100% de Montmartre AM, jusque là détenue par la Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC). « En passant de 300 à 100 millions d’euros sous gestion en 18 mois en raison notamment de l'évolution défavorable du marché du crédit, Montmartre AM était arrivée à un stade où le renforcement des moyens financiers devenait indispensable afin de redynamiser et d'élargir son offre de produits, explique François-Xavier Bouis, président de la CFJC. Il lui fallait s’appuyer sur un actionnaire doté d’une belle puissance de feu pour continuer à développer avec succès son expertise de gestion. De notre côté, nous continuerons de promouvoir ses fonds auprès des clients institutionnels ». iMSquare compte en fait surtout se servir de Montmartre AM comme d’une plateforme de développement commercial en Europe. Elle sera rebaptisée iM Square Global Partner Europe et ses équipes (aujourd’hui deux gérants pour 4 fonds obligataires court terme) seront renforcées avec notamment le recrutement d’un directeur commercial et d’un directeur des risques. La plateforme servira aussi à la création de fonds Ucits de droit français dont la gestion sera déléguée aux sociétés affiliées à iM Square. A l’avenir, iM Square compte aussi accueillir un quatrième actionnaire pour le soutenir. « Il sera nord américain et son profil idéal serait un fonds de pension, un assureur ou pourquoi pas une grande société de gestion », explique Philippe Couvrecelle qui projette une levée de fonds de 100 à 200 millions d’euros pour l’an prochain. Ses actionnaires historiques devraient suivre. En 2017 toujours, de un à trois nouveaux investissements devraient être réalisés. « Et il y aura au moins un européen », assure le dirigeant. Dans les 3 années à venir, environ 250 millions d’euros auront été investis. Une belle reconversion pour Philippe Couvrecelle et son associé.
La société Fidzup, spécialisée dans le marketing mobile, a annoncé une levée de fonds stratégique de 3 millions d’euros auprès de Cap Horn, Turenne Capital, et de ses actionnaires historiques, CapDecisif Management via le FRCI et Petit Poucet Participation. Lancée en 2011, la start-up, déjà rentable et en forte croissance, poursuit son développement grâce à sa plateforme publicitaire adaptée aux enjeux du commerce physique, dans le but d’optimiser et de mesurer la visite en point de vente.
Art Gresh, le responsable des actions structurées (« structured equities ») chez UBS Global Asset Management, a quitté son poste après plus de 10 ans passés au sein de la société de gestion suisse, révèle Citywire Selector. L’intéressé, basé dans les bureaux de New York, supervisait l’ensemble des actions structurées tout en travaillant en étroite collaboration avec les équipes de gestion quantitative et en charge des actions internationales. Art Gresh a ainsi abandonné le 31 octobre dernier ses responsabilités sur le fonds USA Multi Strategy, avec des versions domiciliées au Luxembourg et en Suisse. Les fonds ont depuis été repris par Ian McIntosh, précise Citywire Selector. Ian McIntosh est actuellement le gérant du fonds UBS US Large Cap Equity, aux côtés de Thomas Digenan, responsable des actions américaines chez UBS Global Asset Management.Art Gresh compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre UBS, il avait travaillé chez Dillon Read Capital Management et JP Morgan Asset Management.
BNP Paribas Capital Partners, filiale de BNP Paribas Investment Partners, a annoncé le « closing » de son fonds de fonds de private equity, Fundexi IV, à 333 millions d’euros. La levée de Fundexi IV, troisième génération de fonds de fonds de private equity, s’est achevée le 4 novembre dernier, au-dessus de sa taille cible initiale de 250 millions d’euros en accueillant une majorité de nouveaux investisseurs, précise le groupe français. Ce fonds de fonds, à vocation européenne, a été levé auprès d’institutionnels européens, de family offices et de clients de la banque privée de BNP Paribas. Fundexi IV poursuit la stratégie d’investissement initiée en 2005 et mise en œuvre dans les deux fonds de fonds précédents, qui consiste à investir en primaire et secondaire dans des fonds de « small » et « mid-cap buyout », de technologies de l’information et de sciences de la vie. Ce véhicule a également vocation à soutenir des équipes de gestion émergentes, levant des fonds institutionnels de première ou de deuxième génération. Fundexi IV est déjà déployé en primaire et secondaire dans 14 fonds de buyout et de technologie européens.
Joseph K. Azelby, jusque-là « managing director » et directeur général de l’activité dédiée aux actifs réels à l’échelle mondiale chez J.P. Morgan Asset Management, va prendre sa retraite au début de l’année 2017 et quittera donc une société au sein de laquelle il a travaillé pendant plus de 30 ans, rapporte Pensions & Investments qui évoque un document interne. L’information a été confirmée par une porte-parole de la société de gestion. La division dédiée aux actifs réels sera désormais dirigée par Anton Pil et Chris Hayward, tous deux « managing partners » au sein de l’activité dédiée aux actifs alternatifs mondiaux de J.P. Morgan Asset Management, selon ce même document interne.
Le gestionnaire d’actifs Mirae Asset Global Investments (USA) a annoncé, ce 16 novembre, la nomination de Peter Lee au poste de directeur général (« CEO ») et de directeur des investissements aux Etats-Unis. Il remplace ainsi Peter Graham, qui a quitté la société après avoir officié en tant que directeur général pendant plus de trois ans. Précédemment, Peter Lee était « executive managing director » au sein du département « Global Investment Unit » de Mirae Asset Global Investments à Séoul en Corée du Sud où il dirigeant l’équipe en charge des investissements actions. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Peter Lee sera chargé de piloter le développement de Mirae Asset sur le marché américain.
Wells Fargo Advisors, la filiale de Wells Fargo dédiée au conseil en investissement, s’est associée à SigFig, une start-up américaine spécialisée dans la gestion de fortune automatisée («robo-advisor»), afin de développer une nouvelle offre digitale de conseil en investissement. Wells Fargo Advisors lancera ce nouveau service en 2017, précise la banque américaine dans un communiqué. Grâce à cette alliance, Wells Fargo disposera désormais d’une nouvelle plateforme capable d’aider les investisseurs à construire, mettre en œuvre et rééquilibrer des portefeuilles sur-mesure en ligne à partir de réponses à un questionnaire d’investissement. Le lancement de ce nouveau service vise à répondre à un besoin croissant des investisseurs. De fait, selon une étude conduite par Wells Fargo au deuxième trimestre, 69% des investisseurs de moins de 50 ans utilisent les applications web et mobile pour interagir avec les sociétés d’investissement. Alors que les conseils en investissements automatisés sont encore relativement nouveaux, les investisseurs estiment que ces outils permettent de simplifier les processus d’investissements, faire correspondre les investissements aux budgets de risques et apportent une certaine fiabilité en période de turbulences sur les marchés.
Soutenue par la Caisse de dépôt et placement du Québec, la société Knowlton Development Corporation (« KDC »), spécialisée dans la fabrication contractuelle de produits de santé et de soins de beauté, a annoncé l’acquisition de Thibiant International, Inc.. La société Thibiant, basée en Californie, est un formulateur et fabricant de produits dans le secteur des soins personnels et des soins de la peau, qui offre des services de développement de produits, innovation R&D, services d’assurance de contrôle de la qualité et de conformité, ainsi que des solutions de fabrication pour des marques de beauté et de soins de la peau. Thibiant emploie 285 employés à temps plein dans des installations modernes totalisant 330.000 pieds carrés. Ce nouvel achat fait suite à une série d’acquisitions réalisées en 2014 et en 2015 qui ont été rendues possibles grâce à la société mère Novacap, à travers son fonds Novacap Industries IV, avec le support de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), Fonds de solidarité FTQ, Investissement-Québec, Exportation et développement Canada (EDC), Fondaction CSN et d’autres partenaires institutionnels. Thibiant représente une acquisition importante pour renforcer sa présence sur la côte Ouest des États-Unis et ainsi permettre à KDC d’offrir encore plus de service à ses clients qui font, pour la plupart, des affaires importantes dans cette région.