La 3ème Journée Nationale des Investisseurs a réuni 250 participants dont la moitié était des institutionnels (hors intervenants) jeudi 8 décembre dans les salons de l'Hôtel Salomon de Rothschild à Paris. 8 émissions TV et radios ont eu lieu le 8 décembre 2016 de 10h00 à 13h00 et de 15h00 à 18h00. Les Panels réunissent 4 intervenants venant d'horizons différents, des investisseurs, des fournisseurs de solution et des personnalités.
Dans un entretien accordé à H24 Finance, Quentin Nansot, fondateur de la plateforme Many for Money, détaille l'activité de sa société et revient sur la politique de distribution des produits structurés et de ses fameux "deals".
Un besoin de recrutement qui fait suite au récent départ de Rebecca Touboul Fischer (Executive Director - Sales Institutional and 3rd party distribution) et à la volonté affichée de la société de gestion de poursuivre son implantation et et d’accélérer son développement en France. L'asset manager vient de publier une offre d'emploi à cet effet.
A la tête de Lyxor Asset Management depuis 2014, Lionel Paquin, son directeur général, entend accélérer le développement en mettant sur l’accent sur son activité auprès des institutionnels et, surtout, les ETF, segment sur lequel la société est un acteur de premier plan. Le gestionnaire d’actifs compte également consacrer davantage des ressources pour se développer auprès des particuliers, véritable axe de diversification pour Lyxor. Si le développement de la société de gestion sera d’abord organique, le dirigeant n’exclut toutefois pas de réaliser des acquisitions ciblées.
La Française AM vient de nommer Odile Camblain-Le Mollé au poste de directrice des gestions couvrant la gestion sous mandat et la gestion pilotée, au sein de La Française Gestion Privée. Une nomination qui vient finaliser la restructuration du pôle de gestion sous mandat retail amorcée par la société de gestion il y a plusieurs semaines.
La plupart des conseillers financiers au Royaume-Uni externalisent les investissements à des gérants de fortune discrétionnaires, ce qui leur permet d'éviter le risque réglementaire, mais augmente le coût de l’investissement pour le client, rapporte le Financial Times, citant un sondage de threeesixty. Sur plus de 130 sociétés qui offrent du conseil financier indépendant, 87 % indiquent avoir régulièrement recommandé à leurs clients de recourir à un gérant de fonds discrétionnaire. Il y a un an, la proportion était de 78 %. Les conseillers financiers (IFA) sont qualifiés pour choisir des investissements pour leurs clients. Mais ils doivent obtenir le feu vert des clients lorsqu’ils réalisent des changements et en conserver une preuve. Depuis la réforme de 2013, le bien fondé de leurs recommandations est bien plus surveillé. Les gérants de fortune indépendants peuvent en revanche travailler de manière autonome, et changer les portefeuilles sans consulter les clients. Mais selon FInalytiq, alors que les frais des conseillers sont de 1 % par an, l’addition de services de gestion discrétionnaire gonfle la facture à plus de 2 %.
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) a annoncé, ce vendredi 16 décembre, la nomination de Michael Klose au poste de directeur général (CEO) des activités de gestion pour compte de tiers à compter du 1er janvier 2017. Il remplace ainsi Thierry Van Rossum, qui avait pris la direction des activités pour compte de tiers en mai 2015, qui se consacrera désormais totalement à sa fonction de directeur des investissements de Swiss Life France, tout en restant directeur général de Swiss Life Asset Management France. Michael Klose officiait jusque-là en tant que responsable de la gestion pour compte de tiers en Suisse et en Allemagne.Michael Klose a rejoint Swiss Life AM en 2007 où il a d’abord dirigé l’équipe « Corporate Bonds » dans le cadre des activités pour compte propre des sociétés d’assurance. En 2011, il a repris la direction de la gestion obligataire pour compte de tiers en Suisse. En 2015, il a été nommé responsable pays (« country head ») pour la Suisse et l’Allemagne des activités de gestion pour compte de tiers.
L’application comparative Performance Watcher, dédiée à la gestion de portefeuille, a vu début décembre les encours placés sous sa supervision dépasser la barre des 10 milliards de francs, rapporte L’Agefi suisse. Développée à Morges par Investment by Objectives, société créée par Nicholas Hochstadter en 2005, Performance Watcher est une application digitale qui permet aux professionnels de la gestion d’évaluer les rendements de portefeuilles multiples, en intégrant les budgets de risque dans l’équation. Elle leur permet également, de manière anonyme, de comparer leurs performances avec celles d’autres portefeuilles qui affichent des styles de gestion identiques. Plus de 5.000 portefeuilles sont mesurés sur la plateforme ce qui correspond à un triplement de taille au cours des dix-huit derniers mois.
Lyxor a coté à la Bourse de Milan l’ETF Lyxor USD BofAML High Yield Bonds EUR Monthly Hedged UCITS ETF qui permet de s’exposer aux obligations haut rendement en dollars en se couvrant du risque de change euro/dollar. Le nouvel ETF a comme indice de référence l’indice BofA Merrill Lynch US High Yield Constrained.
Tikehau Capital vient de recruter Andrea Potsios en tant que conseiller senior à Milan, rapporte Funds People Italia. L’intéressé a plusieurs années d’expérience dans la banque d’investissement et les marchés de capitaux. Il a notamment travaillé pour Nomura International et Lehman Brothers International. La nomination d’Andrea Potsios s’inscrit dans le cadre de l’accélération de la distribution des produits de la société en Italie. A Milan, où Tikehau a ouvert ses bureaux en 2015, Andrea Potsios travaillera aux côtés d’Ignazio Rocco di Torrepadula, conseiller senior, et de Luca Bucelli, responsable de Tikehau Capital pour l’Italie.
Banca Generali vient de recruter Emmanuele Tasca, un banquier privé qui travaillait auparavant chez Ubi Banca Private à Bergame, rapporte Bluerating. L’intéressé est l’un des jeunes les plus en vue de la ville italienne où il gérait un portefeuille de clients d’une centaine de millions d’euros.
La chaîne de pubs britannique Punch Tavers a annoncé le 15 décembre qu’elle acceptait l’offre d’achat du brasseur néerlandais Heineken et du fonds d’investissement Patron Capital. La transaction a obtenu le soutien des trois principaux actionnaires de Punch Taverns, représentant environ 52,3% de son capital. Chaque actionnaire de Punch recevra 180 pence en numéraire par action, soit une prime de plus de 40% sur le cours de clôture du 13 décembre, c’est-à-dire à la veille de la publication des premières informations sur la transaction. L’offre valorise Punch Taverns à 402,7 millions de livres, soit plus de 480 millions d’euros.
Man GLG lance un nouveau fonds d’actions dédié aux actions européennes, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Le GLG Pan-European Equity Growth peut investir dans des entreprises européennes de toutes tailles. Dans la sélection des entreprises, le gérant du fonds, Rory Powe, souhaite donner la priorité à la solidité financière de la cible, sa dynamique de croissance ainsi que son offre produits. Rory Powe, qui a rejoint Man GLG en 2014, a une expérience de 27 ans dans la gestion des actions européennes.
La consolidation du secteur européen de la gestion d’actifs s’accélère. Le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust a en effet annoncé, ce 15 décembre, la signature d’un accord avec le groupe Alliance Trust portant sur l’acquisition de 100% du capital d’Alliance Trust Investments Limited (ATI). Le montant de la transaction s’élève à plus de 30 millions de livres.Grâce à cette opération, dont la finalisation est attendue en avril 2017, Liontrust met la main sur 2,34 milliards de livres d’actifs sous gestion supplémentaires, portant ainsi ses encours totaux à plus de 8 milliards de livres. Dans le cadre de cette transaction, l’équipe d’investissement d’ATI, dirigée par Peter Michaelis et en charge de 11 fonds d’investissement durables, rejoindra les sept équipes de gestion de Liontrust.ATI dispose en effet d’une gamme de fonds actions et obligations, essentiellement orientés sur l’investissement durable et socialement responsable. « Ces produits continueront d’être gérés selon le même processus d’investissement, l’équipe de gestion mettant l’accent sur des sociétés bien gérées ayant de solides fondamentaux et étant sous-évaluées par le marché », précise Liontrust dans un communiqué.
Le groupe C-Quadrat, d’origine autrichienne, a annoncé une restructuration stratégique de ses activités qui va passer par le regroupement de sa distribution retail et semi-institutionnelle sur le marché allemand. Dans le cadre de cette nouvelle organisation, la société Ampega C-Quadrat Fondsmarketing GmbH met la clé sous la porte et son responsable, Jörg Hudemann passe à la direction de C-Quadrat Deutschland à compter du 1er janvier. Il assumera la responsabilité des activités allemandes aux côtés d’Andreas Lindner.Jörg Hudemann travaille depuis sept ans au sein du groupe C-Quadrat dont les actifs sous gestion s'élevaient à environ 5,7 milliards d’euros à fin septembre 2016.
L’opérateur boursier Deutsche Börse a annoncé la cotation, à compter du 13 décembre, d’un nouvel ETF smart beta d’Ossiam à la Bourse de Francfort. Ossiam iStoxx Europe Minimum Variance High Dividend NR - UCITS ETF 1D (EUR) a pour référence l’indice iSTOXX Europe Minimum Variance High Dividend. Le fonds est chargé à 0,65%.
Le conseil de surveillance du Fonds de Réserve pour les retraites (FRR), lors de sa séance du 1er décembre 2016, a adopté la proposition du directoire d’exclure du portefeuille les investissements en actions ou obligations dans des entreprises productrices de tabac et dans celles dont l’activité d’extraction de charbon thermique ou de production d’électricité à partir du charbon dépasse 20% de leur chiffre d’affaires, sans toutefois préciser le montant actuel de ses investissements dans ces secteurs. Le FRR souligne que la consommation de tabac est responsable de 6 millions de décès par an dans le monde et génère des coûts considérables pour les assureurs et les systèmes de santé. Face à ce fléau, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les Etats et la société civile se mobilisent de manière croissante pour faire régresser la consommation, ce qui pourrait peser à terme sur la performance de ces entreprises. Le FRR considère, en outre, que le dialogue avec ces entreprises ne peut déboucher sur aucun progrès, puisqu’il ne peut leur être demandé que d’arrêter purement et simplement leur activité. C’est pourquoi le FRR a décidé d’exclure l’industrie du tabac de son portefeuille. Sur le chapitre du charbon, le FRR rappelle qu’il s’est fortement impliqué ces deux dernières années sur la thématique de la transition énergétique et écologique. Il s’est ainsi engagé dans plusieurs initiatives internationales qui visent à réduire les émissions des gaz à effet de serre (GES) de son portefeuille. Il a également rejoint une coalition d’investisseurs qui demande plus de transparence sur la manière dont les entreprises abordent la transition énergétique. Pour concrétiser cet engagement, le FRR a mis en place une politique ambitieuse destinée à réduire les émissions de CO2 de son portefeuille dans sa gestion « bas carbone ». Celle-ci est réalisée par l’intermédiaire d’indices de référence réduisant d’au moins 50% les émissions de CO2 par rapport aux indices standards et en demandant aux gérants passifs sur la plupart des autres indices de mettre en oeuvre un processus de gestion visant à réduire l’empreinte carbone du portefeuille. A la fin de l’année 2015 les portefeuilles d’actions du FRR avaient une empreinte carbone inférieure de 25% en termes d’émission de CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires par rapport à leur indice et de 30% en termes d’émissions de CO2 par million d’euros investi.
Le taux d’automatisation des ordres passés par les fonds transfrontières au Luxembourg et en Irlande s’inscrivait à 84,4% au deuxième trimestre 2016 contre 85,4% au quatrième trimestre 2015, selon des données communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), en coopération avec Swift. L’utilisation des standards de messagerie ISO s’est repliée à 50% au deuxième trimestre 2016 contre 51,2% au quatrième trimestre 2015. Parallèlement, le traitement manuel a progressé à 15,6% contre 14,6%. L’automatisation est un peu plus avancée en Irlande, avec un taux de 89,1% contre 81,7% au Luxembourg."L'étude confirme qu’une augmentation des taux d’automatisation dans le traitement des ordres et le recours au standard ISO 20022 dépendra des efforts consentis non seulement par les gestionnaires d’actifs pour adapter leurs technologies et leurs structures opérationnelles, mais également par les distributeurs de fonds lorsqu’ils envoient leurs ordres», souligne Peter De Proft, directeur général de l’Efama, cité dans un communiqué.
Une page se tourne chez State Street Global Advisors (SSGA) France. Hier, Newsmanagers apprenait qu’elle s’apprêtait à délocaliser sa gestion de portefeuilles à Londres dans le courant du premier trimestre 2017, (Lire NewsManagers du 15 décembre 2016). Selon L’Agefi d’aujourd’hui, 60% du personnel de SSGA en France va partir. Cela représente 34 postes, selon une source interne restée anonyme. Mais la société a également procédé à une sérieuse réorganisation de son état-major. En poste depuis 2010, Marco Fusco, jusqu’alors directeur général de SSGA France, a en effet abandonné ses fonctions en juin 2016, comme l’indique un procès-verbal du conseil d’administration du 19 mai 2016 que s’est procuré NewsManagers. « Le conseil décide à l’unanimité de ne pas renouveler Marco Fusco dans ses fonctions de directeur général de la société », peut-on lire dans ce document. L’intéressé ne quitte pas totalement SSGA, ce dernier demeurant « administrateur de la société, et ce pour une période de trois ans », selon ce même document. Selon un porte-parole de la société de gestion, le départ de Marco Fusco est lié à des raisons de santé et non à la réorganisation des activités de gestion à Paris. En conséquence, Michael Karpik, responsable pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) de SSGA, a été désigné par le conseil d’administration pour assumer cette fonction de directeur général de SSGA France. Michael Karpik cumule ce poste avec celui de président du conseil d’administration, précise le document consulté par NewsManagers.A l’occasion de cette réunion du 19 mai 2016, le conseil d’administration a également nommé Frédéric Dodard, responsable de la gestion de portefeuille, en qualité de directeur général délégué.Enfin, ce document évoque la démission de Jean-François Delale, directeur des opérations de SSGA France depuis 2008, de ses fonctions d’administrateur avec effet immédiat, selon ce document. « Le conseil remercie Jean-François Delale pour les services rendus à la société », peut-on lire.
Il y a dix ans, pas un seul ETF aux Etats-Unis n’était fermé, constate le Financial Times. Mais l’an dernier, la purge a atteint trois chiffres pour la première fois. Ainsi, le secteur américain a supprimé un nombre record de 108 ETF, ce qui porte le total des liquidations à 568 véhicules depuis 1993, selon Morningstar. Les coupes devraient être plus brutales dans les années qui viennent, la concurrence s’intensifiant. Les fournisseurs d’ETF donnent en général à leurs fonds un à trois ans pour se faire une place. La plupart des ETF survivent s’ils ont plus de 100 millions de dollars d’actifs, et peuvent même atteindre l’équilibre à environ 50 millions de dollars.
Les dirigeants de FemuQui Ventures, la seule société de gestion basée en Corse et agréée par l’AMF, démarche de nouveaux clients sur le continent depuis le début du mois pour la souscription de son nouveau FIP (fonds d’investissement de proximité) corse, Sumina N°2. Elle était par exemple la semaine dernière chez Haussmann Patrimoine, un de ses partenaires en gestion de patrimoine, pour rencontrer des clients et prospects. Elle a aussi organisé une conférence réunissant la diaspora corse dans les locaux parisiens du groupe Oscaro (pièces détachées automobiles), dont les dirigeants sont d’origine corse.La société de gestion est toute récente puisqu’elle a été agréée seulement le 6 juin dernier, mais elle est l'émanation d’une structure beaucoup plus ancienne, FemuQui, créée en 1992. «Les fondateurs de FemuQui voulaient financer le développement des petites entreprises corses avec la participation financière des corses eux-mêmes. Ils ont collecté à l'époque 3 millions de francs autour de 900 personnes actionnaires», explique Ghjuvan’Carlu Simeoni, gérant financier de FemuQui Ventures. En 2010, FemuQui a travaillé à l'élaboration du fonds Sumina N°1 avec la société de gestion ACG Management. Elle a alors collecté plus de 5 millions d’euros, financé 6 entreprises et obtenu un TRI de 3% net. La société de capital investissement gère aujourd’hui 15 millions d’euros en comprenant la gestion d’un fonds de développement public pour la région et a aidé une soixantaine d’entreprises locales, comme la brasserie Pietra, Gloria Maris ou Soleco. Elle est détenue à 39% par des actionnaires privés corses (2.000 personnes environ) qui disposent de la majorité des sièges au conseil d’administration; à 27% par la Collectivité territoriale de Corse; par 300 entreprises comme par exemple la brasserie Pietra; et par plusieurs établissements bancaires : Bpi France en détient 11%, la Caisse d'épargne 5%, et on compte aussi à son capital une caisse régionale du Crédit Agricole, de la Banque Populaire, le Crédit Coopératif et Natixis. La filiale de gestion est pilotée notamment par Ghjuvan’Carlu Simeoni, qui a indiqué viser une collecte de 10 millions d’euros pour Sumina N°2, dont un tiers au moins sera levé en Corse. Les investissements devraient commencer dès le mois de janvier 2017. «Le cœur des besoins correspond à des tickets de 1 à 1,5 million d’euros dans les entreprises corses. Nous investirons soit dans les PME dans lesquelles FemuQui est déjà investi, soit dans de nouvelles entreprises», explique le gérant. La souscription reste possible jusqu'à l’automne prochain.
Candriam Investors Group (Candriam) enrichit sa gamme de fonds obligataires. Le gestionnaire d’actifs a en effet annoncé, ce 15 décembre, le lancement du Candriam SRI Bond Emerging Markets conçu pour donner accès « à un univers d’obligations émergentes soigneusement sélectionnées et présentant un bilan solide en matière d’investissement socialement responsable (ISR) », selon un communiqué. « Ce nouveau fonds associe deux des principaux atouts de Candriam, la gestion de la dette des marchés émergents et notre analyse ISR interne », souligne Nicolas Forest, responsable de la gestion obligataire de Candriam.La stratégie d’investissement du fonds se base sur un processus de sélection par rapport aux filtres ISR par pays. De fait, l’analyse ISR de Candriam permet d’évaluer les pays par rapport à quatre grands domaines du développement durable : capital humain, capital naturel ou environnement, capital social et gestion macroéconomique. Concrètement, les émetteurs aux scores ISR les plus faibles et aux notations de crédit inférieurs à B- sont exclus de l’univers d’investissement. L’exposition à chaque émetteur est encore limitée par le niveau de développement (PIB nominal) et le score précis en matière de développement durable (ISR). « Une fois l’univers d’investissement et les limites définis par pays, l’équipe marchés émergents applique son approche d’investissement fondée sur la valeur relative pour identifier des opportunités d’investissement attractive », précise Candriam. Une analyse comparative complète des pays permet d’établir une échelle commune des risques en se basant sur des critères ESG (environnement, social, gouvernance) financiers et extra-financiers.Le fonds Candriam SRI Bond Emerging Markets est enregistré pour être commercialisé au Luxembourg, en Autriche, en Belgique, en Suisse, en Allemagne, en Espagne, en France, en Italie (auprès des investisseurs professionnels) et aux Pays-Bas.
Le groupe Drouot, l’une des principales places mondiales de vente aux enchères publiques, a signé un partenariat stratégique avec la société de capital-développement NextStage AM portant sur la création et le développement dans le long terme d’une nouvelle plateforme digitale. Dans le cadre de cet accord, NextStage AM réalise un premier investissement de 2 millions d’euros. La société de gestion apporte également la société Expertissim, principal réseau d’experts indépendants en France et leader sur le marché des ventes en ligne à prix fixe.Le nouvel ensemble, baptisé Drouot Digital, intègre Drouot SI, gestionnaire de DrouotLive et de DrouotOnLine. Drouot Digital devient ainsi « la première plateforme européenne de ventes d’art live et online d’ampleur internationale », avance le groupe Drouot dans un communiqué.La société d’investissement NextStage, actuellement en processus d’introduction en Bourse sur Euronext Paris, n’est pas concernée par cette opération.
NextStage, société d’investissement spécialisée dans les PME, a levé un montant de 27,2 millions d’euros dans le cadre de son introduction en Bourse sur le marché réglementé d’Euronext à Paris, a-t-elle annoncé ce 15 décembre. Les 272.207 actions nouvelles ont été souscrites dans le cadre de cette opération – dont 89,2% par des investisseurs institutionnels et le solde par le public – au prix fixe de 100 euros par action. A l’issue de l’opération, la capitalisation boursière de NextStage s’élèvera à environ 143,7 millions d’euros, souligne la société dans un communiqué. Le début des négociations des actions de la société sur Euronext Paris est prévu le 20 décembre.
Joseph Benevento et Owen Fitzpatrick, deux anciens responsables de Deutsche Asset Management (Deutsche AM) aux Etats-Unis, viennent de rejoindre le groupe Aristotle Atlantic Partners, une société de gestion multi-boutiques qui gère 12,8 milliards de dollars d’actifs, rapporte eFinancial News. Joseph Benevento était précédemment directeur des investissements de Deutsche AM aux Etats-Unis tandis qu’Owen Fitzpatrick était responsable des actions américaines. Chez Aristotle, le premier va prendre le titre de directeur des investissements tandis que le second sera gérant de portefeuille principal, en charge des grandes capitalisations.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 15 décembre, que son co-président Vijay C. Advani quittera la société de gestion le 31 décembre 2016. En conséquence, Jennifer M. Johnson, l’autre co-présidente de la société, va devenir l’unique présidente de Franklin Templeton Investments. Vijay Advani a en effet décidé de rejoindre TIAA Global Asset Management pour occuper les fonctions de président et directeur des opérations. Dans un communiqué séparé, TIAA Global Asset Management annonce que l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 9 janvier 2017. Vijay Advani sera rattaché à Rob Leary, PDG de TIAA Global Asset Management.Chez Franklin Templeton Investments, Jennifer Johnson et Vijay Advani travaillaient ensemble depuis 1995 et avaient été nommés co-président en 2015. Vijay Advani était notamment responsable des initiatives stratégiques de long terme, de la gestion des investissements et de la distribution « retail » et institutionnelle à l’échelle mondiale.Chez TIAA Global Asset Management, il sera chargé, entre autres, de piloter la distribution de la société de gestion à l’échelle mondiale, de la recherche analytique pour la gestion des portefeuilles et du développement de produits.
Unigestion annonce avoir été récemment sélectionné comme sous-conseiller du fonds K Invest Low Carbon Global Equity, en co-développement de l’approche bas- carbone de Kirstein A / S, un consultant financier au Danemark. Le fonds vise à atteindre des rendements supérieurs à la moyenne grâce à l’approche à 360 degrés des risques d’Unigestion, «tout en réduisant de façon significative l’empreinte carbone», explique un communiqué.Alexei Jourovski, responsable de la gestion actions chez Unigestion, indique que «le fonds K Invest Low Carbon Global Equity a été créé avec deux objectifs: construire un portefeuille global géré par les risques qui réduit en même temps les émissions de CO2, sans compromettre les risques et les rendements. Le fonds vise une réduction de 75% des émissions de carbone par rapport à celles du MSCI World. Nous pensons que ce fonds prouve qu’il est possible de réduire considérablement l’empreinte carbone d’un portefeuille sans renoncer au rendement ajusté du risque. «
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, jeudi 15 décembre, le lancement du fonds NN (L) Patrimonial Balanced European Sustainable. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau produit se veut une solution d’investissement « tout-en-un » bénéficiant d’une intégration «complète des critères ESG (environnement, social et gouvernance)». Le fonds affiche actuellement environ 100 millions d’euros d’actifs sous gestion. Il cible principalement les investisseurs ayant un profil de risque « équilibré », à savoir ceux souhaitant « investir de manière responsable sans compromis financier », indique la société de gestion. Cette stratégie multi-classes d’actifs, gérée activement, investit dans un portefeuille diversifié d’actions européennes et d’instruments «fixed income» libellés en euro. Pour définir l’univers d’investissement du fonds, NN IP a adopté une approche d’exclusion. En fonction de la classe d’actifs, « une approche d’inclusion spécifique est utilisée pour sélectionner les meilleures idées en utilisant à la fois des critères ESG et des critères financiers », précise NN IP. La stratégie est gérée sur la base d’un profil de risque équilibré : 50% d’actions et 50% d’obligations. L’indice de référence est composé à 50% du MSCI Europe (net) et à 50% du Barclays Euro Aggregate.Le fonds NN (L) Patrimonial Balanced Sustainable est un compartiment de la sicav NN (L) Patrimonial, domiciliée au Luxembourg. Plusieurs parts de ce compartiment sont enregistrées au Luxembourg, en Autriche, en Belgique, en République Tchèque, en Grèce, en Espagne, en France, en Suède, en Slovaquie et au Chili.