The real estate sector has not been left out of the technologicalreovlution which blockchain technologies represent. According to a recent study, conducted online and covering 101 European real estate investors as of November 2016, by the real estate investment platform BrickVest, institutional investors are expecting realty leases based on the technology to emerge in the next four years, while 56% of real estate investors predict that the sector will adopt this technology for property transactions. However, 31% estimate that the practice will become more widespread, in a context of predominantly traditional structures such as property agencies and notaries, the study finds. Though they are aware that blockchain is in its early stages in the real estate sector, 44% of investors surveyed say they are “familiar” with the technology, though only 2% say they are “very familiar.” In other words, the technology still has some way to go to convince.However, according to investors surveyed, the largest benefit that blockchain will bring to the real estate sector resides in its ability to accelerate purchase and sale processes, by making automatic contract transfers possible, the study suggests. Another potential benefit highlighted is reduction of transaction costs for insurance policyholders due to a reduction in financial intermediaries.
La plateforme de distribution de fonds Allfunds vient d’ouvrir un bureau à Singapour qui servira de centre opérationnel pour couvrir toute l’Asie, rapporte Citywire Selector. Cette nouvelle structure débutera officiellement ses opérations au début de l’année 2017. Sans attendre, Allfunds a déjà construit une infrastructure qui lui permettra d’offrir ses services et produits aux investisseurs de Singapour, Hong Kong et Taiwan.
Le secteur immobilier ne reste pas à l’écart de la révolution technologique que constitue la Blockchain. Selon une récente étude* réalisée par la plateforme d’investissement immobilier BrickVest, les investisseurs institutionnels s’attendent en effet à ce que les baux immobiliers s’appuient sur cette technologie dans les quatre prochaines années. 56% des investisseurs en immobilier interrogés pensent ainsi que le secteur va adopter cette technologie pour des transactions d’actifs. En revanche, 31% seulement estiment que cette pratique va se généraliser, dans un contexte de prédominance des structures traditionnelles comme les syndics et les notaires, note l’étude. Conscient toutefois des balbutiements de la Blockchain dans le secteur de l’immobilier, 44% des investisseurs sondés affirment être « familiers » avec cette technologie mais seulement 2% se disent « très familiers ». Autant dire que cette technologie a encore du chemin à faire pour convaincre totalement les investisseurs.Pour autant, d’après les investisseurs interrogés, le bénéfice le plus important que la Blockchain va apporter au secteur immobilier réside dans sa capacité à accélérer les processus d’achat ou de vente, en rendant possible les échanges automatiques de contrat, avance l’étude. Autre atout potentiel mis en avant : la réduction du coût de transaction assuré par la désintermédiation financière. « Cette dernière limite en effet le risque de fraude grâce à l’historique des transactions de chaque bien échangé, introduit plus de transparence dans le processus et, enfin, encourage la croissance du marché immobilier secondaire via un échange facilité des volumes d’investissement de moindre taille », souligne l’étude.*L’enquête a été réalisée en ligne auprès de 101 investisseurs immobiliers européens en novembre 2016
CVC Capital Partners a resserré les conditions offertes aux nouveaux investisseurs pour son dernier fonds après avoir enregistré une demande située entre 25 milliards et 30 milliards d’euros, soit le double du montant que la société cherchait à lever, rapporte le Financial Times, citant des sources proches du dossier. Ainsi, elle va réduire le «hurdle rate» pour ses frais et supprimer le rabais pour les premiers entrants généralement offerts aux nouveaux investisseurs. Le fonds de private equity sera limité à 15 milliards d’euros et sera l’un des principaux en Europe depuis la crise.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co a recruté Christian Fink en qualité de directeur associé pour renforcer son équipe dédiée à la distribution en Suisse, rapporte le site Finews. L’intéressé rejoint la filiale de Zurich de la société de gestion. Christian Fink arrive en provenance d’UBS où il officiait au sein de la division en charge du développement de l’activité de gestion de fortune.
Santander Asset Management (Santander AM) vient d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur espagnol des marchés financiers, un nouveau fonds passif, baptisé Santander 95 Objetivo Europa, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce nouveau produit sera commercialisé à partir du début du mois de février 2017. L’objectif de ce fonds, dont l’échéance est fixée à février 2018, est d’obtenir 95% de la valeur liquidative nette auquel pourra s’ajouter un rendement éventuel représentant 85% de la revalorisation de l’indice Eurostoxx50 Price, si celui-ci est positif.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Renta 4 Gestora vient d’enregistrer le fonds Embarcadero Private Equity Global, un nouveau véhicule actions au format Ucits axé sur les entreprises de capital-investissement et de capital-risque, rapporte Funds People. Ce nouveau fonds investira au moins 55% de son exposition total dans des sociétés cotées spécialisées dans le capital-risque ou le private equity qui, à leur tour, investissent dans des entreprises non-cotées ; dans des sociétés gestionnaires de fonds de capital-risque cotés ; ou encore dans des sociétés cotées dont l’actionnaire de référence est une société de capital-investissement ou capital-risque.En parallèle, ce nouveau fonds pourra investir un maximum de 40% de ses encours dans des obligations privées ou publiques d’émetteurs issus de pays de l’OCDE sans contrainte en termes de duration, de notation ou de types d’émissions et d’émetteurs. Enfin, il pourra investir jusqu’à 10% de ses actifs dans des organismes de placements collectifs.
Le 2 décembre dernier, le groupe bancaire espagnol Banco Sabadell a enregistré auprès du régulateur local, la CNMV, le changement de nom de sa filiale de gestion d’actifs Bansabadell Inversion pour Sabadell Asset Management (SABAM), rapporte le site spécialisé Funds People. Selon le site d’information espagnol, cette modification va toutefois bien au-delà d’un simple changement de raison sociale. De fait, l’objectif poursuivi par la banque espagnole est de repositionner totalement la marque de son activité de gestion d’actifs. Le but est clairement de passer d’une marque locale à une marque plus internationale. « Les activités de gestion d’actifs pour compte de tiers vont prendre la marque Sabadell Asset Management en Espagne et au Luxembourg, créant la base d’une franchise d’asset management globale », précise le groupe bancaire espagnol.
La banque genevoise CBH Compagnie Bancaire Helvétique vient de faire l’acquisition des activités internationales de gestion de fortune de la FIBI Bank (Switzerland), basée à Zurich, rapporte L’Agefi Suisse. L’accord couvre la reprise de l’ensemble des clients de FIBI Bank. Pour CBH Compagnie Bancaire Helvétique, cette transaction offre une excellente complémentarité stratégique et géographique et contribuera à accélérer son expansion sur ses marchés de croissance. La transaction devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2017.
Dans un entretien à Investment Europe, Xavier Guillon, associé de Decalia AM confirme qu’il cherche à étendre ses activités en Europe et évalue des alternatives pour développer sa gestion de fortune et sa gestion institutionnelle. La société suisse envisage une acquisition au Royaume-Uni depuis un an, mais l’opération a été mise en suspens en raison du vote sur le Brexit. Decalia AM va par ailleurs annoncer l’arrivée de nouvelles recrues, dont un gérant actions européennes.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a nommé James Ong en tant que « managing director » et responsable de la gestion des relations avec les clients pour l’Asie du Sud-Est. Basé à Singapour, il est rattaché à June Wong, responsable de l’Asie hors Japon chez SSGA. La nouvelle recrue, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de HSBC Global Asset Management où, depuis novembre 2013, il était en charge de l’activité à destination des clients institutionnels pour les clients institutionnels. Avant cela, il a occupé des fonctions similaires chez UOB Asset Management.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de lancer le fonds Axa WF Framlington Asia Select Income, une nouvelle stratégie dédiée aux actions asiatiques, a appris Citywire Selector. Officiellement lancé le 14 décembre 2016, ce véhicule d’investissement est géré par Simon Weston, un gérant d’actions internationales basé à Hong Kong, avec le soutien de William Chuang, analyste senior chez Axa IM. « L’objectif du fonds est de permettre une croissance du capital à long terme en investissant dans des entreprises d’Asie-Pacifique qui affichent une croissance du dividende ou un rendement du dividende au-dessus de la moyenne », explique à Citywire un porte-parole de la société.
2016 était l’année où il fallait ridiculiser les hedge funds, constate Bloomberg. Les fonds de pension, les politiques, et même les gérants de hedge funds : tous avaient leur mot à dire sur les performances décevantes, les frais élevés et la saturation du marché. Des gérants renommés, de Ray Dalio à John Paulson, ont vu leurs fonds sombrer et afficher des pertes à deux chiffres, alors que certains investisseurs spécialistes de la dette en difficulté comme Jason Mudrick ont profité du rally des matières premières. Les stratégies focalisées sur les tendances macro et les equity hedges ont affiché les plus mauvaises performances. Mais alors que l’année se termine, le secteur a profité d’un remontant inattendu. Les conséquences sur les marchés de l’élection surprise de Donald Trump ont dopé les rendements, et changé le cours des choses pour certains. Cela pourrait même être une bénédiction pour l’avenir. Avec ses politiques qui devraient conduire à une hausse des taux, produire une plus grande dispersion des bénéfices à travers les secteurs et susciter davantage de fusions, les hedge funds pourraient de nouveau avoir de quoi se mettre sous la dent.
La firme de capital-investissement Apax Partners a annoncé, hier, avoir bouclé son fonds global Apax IX après avoir levé 9 milliards de dollars (soit 8,66 milliards d’euros) en moins d’un an. Cette levée porte à plus de 48 milliards de dollars le montant total des engagements reçus par la société à travers ses différents fonds d’investissement. Son nouveau fonds a bénéficié du soutien des investisseurs déjà présents dans les précédents fonds et a également réussi à séduire de nouveaux investisseurs, à savoir des fonds de pension publics et privés, des fonds souverains, de fonds de fonds, des compagnies d’assurance, des fonds de dotations et des fondations. Environ 44% des fonds proviennent d’Amérique du Nord, 23% d’Asie, 21% d’Europe et 12% du reste du monde. Avec son nouveau fonds, Apax va continuer d’investir à l’échelle mondiale dans les secteurs des technologies, des services, de la santé et de la consommation. Le fonds Apax IX a d’ores et déjà réalisé deux investissements avec l’acquisition en 2016 de Dominion Marine Media, une plate-forme d'échange en ligne pour l’industrie marine, et la signature récente d’une opération dans Unilabs, une société de diagnostic médical. Depuis janvier 2014, les fonds gérés par Apax ont retourné plus de 21,5 milliards de dollars aux investisseurs.
Les dirigeants de Calpers, le principal fonds de pension aux Etats-Unis, ont recommandé mardi que l’objectif de leurs investissements soit ramené à 7 % en raison du resserrement monétaire et du changement des conditions de marché, rapporte le Wall Street Journal. Jusqu’ici, l’objectif était de 7,5 %. La décision de l’abaisser a été prise durant une réunion du conseil d’administration. Le taux sera réduit à 7,375 % en 2017-2018, puis à 7,25 % en 2018-2019 et à 7 % en 2019-2020. La dernière fois que le taux a été réduit était en 2012.
Les assureurs-vie dévoilent les uns après les autres les rendements des contrats euro 2016. Après la Macif la semaine dernière, c’est au tour de La Mondiale (groupe AG2R) ce 20 décembre, de dévoiler ses taux de rendements. «Les taux de rendement des principaux contrats d’assurance vie en euros distribués par le réseau des conseillers de La Mondiale seront en 2016 compris entre 1,75% et 2,10% pour les contrats d’épargne et entre 2,05% et 2,55% pour les contrats de retraite», indique ainsi un communiqué. En 2015, ces rendements étaient respectivement compris entre 2,35% et 2,40% pour l'épargne et étaient à 2,60% pour la retraite.Mutavie, filiale d’assurance-vie de la Macif, a elle communiqué le 15 décembre sur un rendement des principaux contrats et supports en euros pour 2016 entre 1,20% et 1,90%."En 2016, les marchés financiers ont fait preuve d’une forte volatilité et les rendements des placements obligataires ont nettement diminué, à l’image de la baisse du rendement de 0,40% en moyenne annuelle des emprunts d’État français à 10 ans, explique un communiqué d’AG2R La Mondiale. (Le groupe) a ainsi réduit significativement la rémunération de ses contrats d’assurance vie en euros, celle-ci restant toutefois très supérieure à l’inflation. Cette décision a pour objectif de sécuriser les rendements futurs des contrats tout en continuant de renforcer la solidité du groupe».AG2R La Mondiale précise qu’elle bonifie les rendements aux assurés qui ont pris une proportion significative d’unités de compte en épargne (entre +0,24% et +0,30%) ainsi qu'à ceux qui ont opté pour la gestion par horizon en retraite supplémentaire (+0,45%).
Le responsable des actions monde de Barings, Jean-Louis Scandella, quitte Barings deux ans seulement après avoir rejoint la société, a appris Citywire Selector. L’intéressé était arrivé en juin 2015, en provenance de Comgest. Chez Barings, Jean-Louis Scandella gérait deux fonds : Baring Emerging Markets et Baring Global Emerging Markets.
Le nombre de gestionnaires et autres responsables des principaux hedge funds londoniens a reculé de 3,5% en 2016 en réponse aux performances décevantes de certains d’entre eux et aux dégagements d’investisseurs, rapporte L’Agefi. Le nombre total de professionnels enregistrés auprès de la Financial Conduct Authority (FCA), l’autorité réglementaire des activités financières de la City, dans les 15 principaux fonds qui ne recourent pas à la gestion algorithmique, est ainsi passé de 890 à 860, selon des données compilées par Reuters. Ces fonds représentent 247 milliards de dollars (238 milliards d’euros) d’actifs sous gestion sur un total de 478 milliards en Grande-Bretagne dans cette catégorie d’actifs, selon des données de Preqin.
La société de gestion Old Mutual Asset Management (Old Mutual AM) a annoncé, mardi 20 décembre, le « closing » de l’offre publique d’achat portant sur l’acquisition de 14,95 millions de ses actions ordinaires auprès de sa maison mère Old Mutual Plc. Le prix avait été fixé à 14,25 dollars par actions. Grâce à cette transaction, le groupe Old Mutual a engrangé un montant de 291 millions de dollars.En parallèle, Old Mutual AM avait annoncé le rachat de 6 millions de ses actions ordinaires directement auprès d’Old Mutual Group (UK) Limited, filiale à 100% d’Old Mutual, au prix de 14,25 dollars par action. Cette opération a été bouclée le 19 décembre 2016.A l’issue de cette opération, Old Mutual détient désormais 51,1% du capital d’Old Mutual AM.
La société de gestion française Finaltis, qui gère plus de 300 millions d’euros, vient d’intégrer en son sein Benoît Flamant et Leslie Griffe de Malval, ainsi que le fonds qu’ils géraient ensemble depuis 2008 chez Fourpoints, Fourpoints Funds Digital Leaders, dont l’encours ressort à 30 millions d’euros. La boutique reprend en fait l’ensemble de la Sicav luxembourgeoise Fourpoints Funds, renommée à cette occasion Finaltis Funds - sachant qu’elle ne comportait plus qu’un seul compartiment. Le fonds Digital Leaders est investi exclusivement dans les actions cotées des sociétés mondiales « au cœur de la transformation numérique et de la digitalisation de l’économie », selon un communiqué. L’approche repose sur une sélection d’entreprises cotées dont la croissance est directement tirée par la transformation digitale, bien au-delà des seules valeurs technologiques. «Le fonds a été repositionné avec un univers d’investissement centré sur la thématique digitale et non plus seulement sur le secteur technologique et notre ambition est de remonter à 100 millions d’euros le plus vite possible en première étape», précise à NewsManagers Thierry Rigoulet, associé de Finaltis, en charge du développement. «Le but de cette opération est de renforcer notre présence dans la gestion actions qui est notre cœur de métier. Notre logique est de combiner l’expérience et l’expertise de Benoît et Leslie dans le digital avec nos savoir-faire historiques (analyse et plateforme de données, construction de portefeuilles et contrôle dynamique des risques)», commente Thierry Rigoulet. Créée en 2001 sur le thème de la gestion alternative, Finaltis s’est réorientée après 2011 sur la gestion actions tout en conservant son ADN quantitatif. «Notre ambition est de continuer à nous développer sur la gestion actions avec une philosophie API - Active Premium Investing - en travaillant sur les primes de risques pérennes (volatilité, valeurs Titans, les Digital Leaders etc …)», conclut Thierry Rigoulet.
Le management du groupe Primonial, Crédit Mutuel Arkéa et les fonds BlackFin Capital Partners et Latour Capital ont signé, vendredi 16 décembre, un protocole d’investissement permettant l’entrée de Bridgepoint au capital de Primonial Holding, annonce un communiqué diffusé mardi. Cette participation sera de 52,5 %.L’entrée au capital de Bridgepoint, l’un des principaux investisseurs européens en capital-investissement, aux côtés du management du groupe, « permettra à Primonial de poursuivre son fort développement en France, consolider sa position de leader indépendant, dans les domaines de la distribution de solutions patrimoniales et de la gestion d’actifs et mettre en œuvre son déploiement à l’international », indique le communiqué.Bridgepoint détiendra à terme 52,5% du capital, Crédit Mutuel Arkéa 35%, le management et collaborateurs du groupe 12,5%. En revanche, les fonds BlackFin Capital Partners et Latour Capital cèderont leurs titres à l’issue de l’opération.Cette opération reste soumise aux conditions suspensives d′usage, notamment le visa de l′Autorité des Marchés Financiers et l′approbation de l’Autorité de la concurrence.Les encours gérés ou conseillés de Primonial s'élevaient à 16 milliards d’euros au 30 septembre 2016.
Tocqueville Finance a annoncé l’arrivée de Pascale Attuil en tant que directrice du développement pour la distribution et les institutionnels. A ce titre, elle intègre le comité de direction de Tocqueville Finance. Pascale Attuil est directement rattachée à Hervé Guiriec, directeur général de Tocqueville Finance.Pascale Attuil, 59 ans, a débuté sa carrière en 1985 au sein du Groupe Viel comme agent des marchés interbancaires avant de devenir en 1989 directrice commerciale de Tradition Lausanne Paris. De 1992 à 2000, elle intègre Financor en tant que « senior sales broker » en charge des produits dérivés, swaps et options pour le compte de grands institutionnels français et internationaux. De 2001 à 2007, Pascale Attuil rejoint Barep Asset Management, filiale de gestion alternative de Société Générale dont elle devient directrice commerciale France en 2002. En 2007, elle intègre Société Générale Asset Management où elle est nommée directrice commerciale corporate pour la France et l’Europe, puis directrice commerciale distribution Europe de 2008 à 2012 (Amundi depuis janvier 2010). En 2013, elle intègre le conseil de Riskelia, une société de recherche et de gestion spécialisée dans le décryptage des comportements spéculatifs et la détection des chocs extrêmes. Elle était en charge du développement auprès des investisseurs institutionnels en France et en Europe.
Ontario Teachers’ Pension Plan (OTP), le fonds de pension des enseignantes et des enseignants de l’Ontario, a annoncé le bouclage de l’acquisition de Constellation Brands, la principale entreprise vinicole du Canada. Le montant de l’opération, annoncée en octobre, s’élève à 1,03 milliard de dollars canadiens. Cotée en Bourse, la société de Constellation Brands est à la fois un producteur et un commerçant de bière, de vin et de spiritueux à l’échelle internationale. La société dispose d’implantations aux Etats-Unis, au Canada, au Mexique, en Nouvelle-Zélande et en Italie.
HPS Investment Partners, le groupe d’investissement dans le crédit qui s’est séparé du groupe JP Morgan en début d’année, a levé un fonds de dette mezzanine de 6,6 milliards de dollars, soit l’un des principaux fonds de dette en 2016, rapporte le Financial Times. La société, anciennement connue sous le nom de Highbridge, a levé des capitaux auprès de fonds de pension et fonds souverains.
La banque américaine Goldman Sachs pourrait largement dépasser l’objectif de 5 milliards de dollars (4,8 milliards d’euros) de la septième génération de ses fonds GS Vintage spécialistes du « marché de l’occasion », rapporte L’Agefi. En effet, selon Bloomberg, le groupe bancaire pourrait amasser plus de 6 milliards de dollars et serait en train d’ajuster les contributions de chacun de ses « limited partners » (LP). Le véhicule, dont le « closing » final est prévu d’ici juin 2017, investira dans des fonds de private equity mais aussi dans des véhicules immobiliers, principalement en Amérique du Nord et en Europe. La taille du fonds marquerait une hausse sensible par rapport aux 5 milliards et 4,5 milliards de dollars respectivement levés par GS Vintage V et GS Vintage VI en 2009 et 2012.Selon les calculs de Preqin, les fonds de Goldman Sachs spécialistes du secondaire ont levé 18,5 milliards de dollars sur les dix dernières années, derrière Ardian (31,4 milliards) et Lexington Partners (22,7 milliards).
Le Conseil des ministres souhaite étendre aux trusts n’ayant pas d’activité commerciale le principe de transparence des bénéficiaires effectifs, inscrit dans la législation européenne sur la lutte contre le blanchiment pour les sociétés et les trusts commerciaux. Cette position adoptée hier limite toutefois l’accès au registre -incluant désormais l’ensemble des sociétés et des trusts- au public sur la base d’un intérêt légitime. La proposition de la Commission européenne consistant à assurer un accès plein et entier sans condition n’a donc pas été retenue par le Conseil, car jugée disproportionnée dans le cadre d’un texte visant à lutter contre le blanchiment. Le sujet devrait refaire surface lors des discussions avec le Parlement. En France, le Conseil constitutionnel avait censuré l’accès public inconditionné au registre au motif qu’il portait atteinte à la protection de la vie privée.
Le nombre de gestionnaires et autres responsables des principaux hedge funds londoniens a reculé de 3,5% en 2016 en réponse aux performances décevantes de certains d’entre eux et aux dégagements d’investisseurs. Le nombre total de professionnels enregistrés auprès de la Financial Conduct Authority (FCA), l’autorité réglementaire des activités financières de la City, dans les 15 principaux fonds qui ne recourent pas à la gestion algorithmique, est passé de 890 à 860, selon des données compilées par Reuters. Ces fonds représentent 247 milliards de dollars (238 milliards d’euros) d’actifs sous gestion sur un total de 478 milliards en Grande-Bretagne dans cette catégorie d’actifs, selon des données de Preqin.
Les investissements dans la zone euro ont reflué en octobre et l’excédent courant a légèrement augmenté, a annoncé hier la Banque centrale européenne. L’excédent des comptes courants de la zone euro est ressorti à 28,4 milliards d’euros contre 27,7 milliards en septembre. Les investissements directs et de portefeuille ont reculé à 65,1 milliards contre 79,9 milliards en données brutes, une baisse entièrement due aux investissements de portefeuille alors que les investissements directs ont augmenté. Sur 12 mois, l’excédent courant a représenté 3,2% du PIB de la zone euro contre 3,1% un an plus tôt.
Le Parlement français a adopté définitivement hier le projet de loi de finances (PLF) pour 2017, le dernier du quinquennat et de la législature. L’Assemblée nationale, qui a constitutionnellement le dernier mot, a procédé hier à la lecture définitive du texte que le Sénat, où la droite est majoritaire, a refusé d’examiner au fond en adoptant une motion de procédure.
La France a accordé hier un prêt de près de 200 millions d’euros au Sénégal pour la construction d’une ligne ferroviaire à Dakar avec la coopération des groupes français Alstom et Eiffage, notamment. France et Sénégal ont signé à l’Elysée un protocole financier pour un prêt du Trésor de 95 millions d’euros ainsi qu’un accord de prêt de 100 millions d’euros via l’Agence française de développement (AFD). Alstom a été chargé de fournir 15 trains express régionaux (TER) pour satisfaire les besoins croissants de Dakar, une ville en plein essor qui devrait compter cinq millions d’habitants d’ici 2030. Eiffage a annoncé pour sa part la signature avec le gouvernement sénégalais d’un contrat d’un montant de 373,5 millions d’euros pour la construction de 57 kilomètres de voies.