Le principal hedge fund de Crispin Odey a chuté de 49,5% en 2016, ce qui marque sa pire performance depuis sa création en 1992, montre une lettre destinée aux investisseurs. L’investisseur milliardaire avait notamment parié sur une baisse du prix des actions. Son fonds européen a perdu 3,4% en décembre. D’après des données préliminaires d’Eurekahedge, le gain moyen des hedge funds a été de 4% l’année dernière.
Le secteur privé américain a créé 153.000 emplois en décembre, un chiffre inférieur aux attentes, montre l’enquête mensuelle publiée aujourd’hui par ADP, spécialiste de l’externalisation de la gestion des ressources humaines. Les économistes anticipaient en moyenne 170.000 créations d’emploi, leurs prévisions variant de 140.000 à 200.000. Le chiffre du mois de novembre a été révisé légèrement à la baisse avec 215.000 emplois créés au lieu des 216.000 estimés initialement, a ajouté ADP qui réalise son enquête conjointement avec Moody’s Analytics. Les chiffres officiels des créations d’emploi de novembre seront publiés demain par le département du Travail et portent à la fois sur le secteur privé et le secteur public.
Les salaires réels des travailleurs allemands bénéficiant de conventions collectives ont à peine augmenté en 2016 en raison de la hausse de l’inflation qui pourrait avoir pesé sur le pouvoir d’achat des consommateurs, montre une étude publiée hier. Selon l’Institut de recherche économique et sociale (WSI), les salaires nominaux des quelque 19 millions de travailleurs sous conventions collectives ont progressé de 2,4% en moyenne en 2016. En 2015, la hausse était également de 2,4%, après 2,2% en 2014.
Stefano Girola, gérant du fonds Oyster Market Neutral chez Syz Asset Management (Syz AM), va quitter la société de gestion suisse à l’issue d’une période de transition, rapporte Citywire Selector. L’intéressé supervisait le fonds (74,4 millions d’euros d’encours) depuis son lancement en 2009. En parallèle, son co-gérant Giacomo Picchetto, qui a été assigné à ce produit en juillet 2013, va également quitter Syz AM. Le fonds Oyster Market Neutral est domicilié au Luxembourg, précise le site d’information britannique. La gestion du fonds sera confiée, à compter du 15 janvier 2017, à l’équipe de gestion quantitative, dirigée par Guido Bolliger.
Revenant sur les raisons qui l’ont poussé à choisir Amundi pour la reprise de sa filiale de gestion Pioneer alors qu’en 2011 le même type de discussions n’avait pas aboutie, Jean-Pierre Mustier, le patron d’Unicredit explique dans un entretien à L’Agefi Hebdo que "à l'époque le processus de cession n’avaient pas été lancé avec la même approche notamment en termes d’accord de distribution»."J’ai construit un appel d’offre pour aboutir à la vente de Pioneer en ayant eu l’expérience de la cession de Société Générale Asset Management à Amundi. UniCredit s’engage pour 10 ans à se fournir auprès de ce gestionnaire pour une part non quantifiée, donc sans exclusivité, mais que nous pouvons anticiper. Rares sont les transactions qui comme celles-ci sont gagnantes pour les deux parties». Nommé à l'été 2016 à la tête d’Unicredit, l’ex-patron de la banque d’investissement de la Société Générale a mis un terme dès son arrivée aux négociations alors en cours avec Santander Asset Management. "(...) la valorisation était alors de 2,7 milliards d’euros, rappelle-t-il. Amundi paie plus de 3,5 milliards d’euros et nous faisons remonter un dividende exceptionnel de Pioneer qui nous porte à près de 4 milliards. Les banques ont l’impression en cédant des actifs de se priver de revenus à venir. Dans notre cas, outre les revenus immédiats liés à la vente, nous conservons les commissions de distribution pour les produits d’Amundi qui seront vendus dans nos réseaux. C’est cela qui est important. C'était le bon moment pour réaliser cette transaction», conclut le dirigeant.
Les hedge funds en Europe sont en quête d’un nouveau style de responsables de la conformité (compliance officer) et, pour dénicher des candidats, ils écument le vivier de talents des banques d’investissement, rapporte Financial News. Le placement de professionnels de la conformité de banques d’investissement à des postes de contrôle au sein de hedge funds a triplé sur les 12 à 18 derniers mois, indique Tom Boulderstone, du chasseur de tête Barclay Simpson. Cela a été facilité par l’intérêt grandissant des personnels de la conformité des banques d’investissement à passer du côté de la gestion alternative. Toutefois, les hedge funds à Londres emploient seulement environ 250 personnes au total dans la conformité. Les opportunités sont donc rares.
BlackRock a rouvert le fonds European Opportunities Extension deux ans et demi après avoir fermé la stratégie long/short aux nouveaux investisseurs, selon Citywire Selector. Le fonds avait été fermé le 22 juillet 2014 après que ses encours ont augmenté à 681 millions d’euros. Aujourd’hui, ces derniers sont redescendus à 609 millions d’euros (novembre), selon le site spécialisé.
Columbia Threadneedle a fermé l’un de ses fonds obligataires total return, le Threadneedle Target Return, suite à une chute de ses encours, rapporte Citywire Selector. Le fonds est géré par Matthew Cobon, qui est le responsable des taux et devises au sein de la société de gestion. Ses encours sont tombés à 13,3 millions de livres (soit 15,7 millions d’euros), ce qui le rend non viable pour la société.
Robeco Institutional Asset Management a récemment annoncé un ajustement à la politique d’investissement du fonds en actions Robeco N.V. «Ce changement permettra à Robeco de mieux se positionner face aux changements de marché et rendre ce fonds, le plus ancien d’Europe par sa commercialisation en 1933, plus solide pour le futur», explique un communiqué. Par la même occasion, le fonds sera rebaptisé Robeco Global Stars Equities Fund N.V. pour mieux refléter son univers d’investissement. D’un encours de 2,8 milliards d’euros, le fonds sera plus concentré et verra le nombre de ses lignes de détention baisser d’environ 80 à 30-40 titres. «Cette approche d’investissement plus concentrée devrait améliorer la probabilité d’obtenir de bons résultats d’investissement, en investissant uniquement dans des sociétés dont l'équipe de gestion Global Equity est convaincue qu’elles auront une bonne performance. Cette approche est déjà utilisée par le fonds luxembourgeois Robeco Global Stars Equities, géré par la même équipe depuis huit ans», explique le groupe. L'équipe de gestion ne change pas, ni la philosophie d’investissement, le profil de risque ou la volatilité.
La société de gestion américaine Tortoise Capital Advisors, spécialisée dans le secteur de l'énergie, lance un fonds au format Ucits dédié aux infrastructures nord-américaines dans l'énergie, le Tortoise North American Energy Infrastructure Fund, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Cette stratégie réplique un fonds américain existant, le Tortoise MLP & Pipeline Fund qui a été lancé en 2011. Le fonds offre des parts institutionnelles et retail libellées en dollar, euro et franc suisse. Le ticket d’entrée minimal a été fixé à 2.500 dollars pour les investisseurs retail et 1 million de dollars pour la clientèle institutionnelle.
La vente d’Allfunds pourrait être bouclée d’ici à la fin du mois de janvier, selon le site espagnol Cinco Dias, qui ajoute que les actionnaires de la plate-forme de distribution de fonds espèrent en tirer environ 2 milliards d’euros. Au capital d’Allfunds figurent Intesa Sanpaolo avec 50 %, Banco Santander, Warburg Pincus et General Atlantic. La date limite de présentation des offres préliminaires est fixée au 13 janvier prochain. A l’heure actuelle, il y aurait 18 manifestations d’intérêt. Parmi les candidats au rachat les plus sérieux figurent Bain Capital, Advent et Hellman & Friedman, mais aussi Cinven, Permira et BC Partners.
M&G Investments enrichit sa gamme avec le lancement de deux fonds de performance absolue (« absolute return »), rapporte Citywire. La société de gestion britannique a ainsi lancé les véhicules Global Target Return, géré par Tristan Hanson, et Absolute Return Bond, piloté par Jim Leaviss et Wolfgang Bauer. M&G fait ainsi ses premiers pas sur le terrain des fonds de performance absolue. Ces lancements interviennent quelques mois après le recrutement de Tristan Hanson en provenance d’Ashburton Investments. Le fonds Global Target Return peut investir dans une large palette d’actifs et son objectif est de générer une croissance des revenus et du capital de 4% au-dessus du taux interbancaire sur une période de trois ans.Pour sa part, le fonds Absolute Return Bond vise une croissance des revenus et du capital de 2,5% au-dessus au taux interbancaire sur une période de trois également.
State Street Corporation a annoncé le 4 janvier la nomination de John Plansky en tant que responsable mondial de State Street Global Exchange. Dans le cadre de cette fonction, l’intéressé y sera responsable de la stratégie à l’échelle mondiale ainsi que du développement de nouveaux produits et de solutions visant à aider les clients à gérer des données de plus en plus complexes, à rechercher de meilleures performances, à attirer de nouveaux actifs et à faire face à des risques plus élevés. John Plansky dépendra du vice-président exécutif Lou Maiuri. John Plansky était auparavant associé chez PricewaterhouseCoopers (PwC) où il était en charge des stratégies et des plateformes mondiales aux Etats-Unis et il était également membre de l’équipe de direction des services consultatifs et financiers de PwC.
Amundi a lancé le 16 décembre dernier, en toute discrétion (les Britanniques parlent de «soft launch»), un nouveau fonds d’actions internationales dédié à l’eau, Amundi-KBI Aqua. Ce fonds de droit français agréé par l’AMF depuis fin novembre investit dans des sociétés agissant sur la thématique de l’eau, enjeu économique mondial. Le lancement de ce fonds fait suite à l’acquisition en août 2016 par Amundi de KBI Global Investors (précédemment Kleinwort Benson Investors). KBI GI gère quatre stratégies dédiées aux ressources naturelles dont le KBI GI Water Strategy destiné à une clientèle institutionnelle. La stratégie d’investissement du nouveau fonds vise à sélectionner, parmi environ 150 actions, et sur la base d’analyses fondamentale et qualitative, les valeurs internationales considérées comme les plus performantes dans le secteur de l’eau. Les sociétés composant cet univers d’investissement offrent des solutions pour palier et prévenir la pénurie d’eau, et doivent réaliser directement une part significative de leur chiffres d’affaires et/ou être reconnues comme étant leaders sur une activité liée au secteur de l’eau. Ainsi, ces sociétés interviendront sur toute la chaîne de création de valeur de l’eau, et notamment dans les secteurs des services aux collectivités, des infrastructures (canalisations, plomberie, pompes et contrôles des fluides, matériel d’irrigation, construction, ingénierie et conseil) et de la technologie (matériel d’analyse, traitement de l’eau, produits chimiques, compteurs). A titre indicatif, le portefeuille cible sera composé d’environ 50 valeurs dont le nombre pourra évoluer en fonction de l’appréciation et des convictions de l'équipe de gestion. Le nouveau fonds pourra être exposé, directement ou indirectement, entre 80% et 120% de son actif net en actions de toutes zones géographiques. En pratique, le fonds aura vocation a être exposé jusqu'à 100% de son actif net en actions internationales. Les sociétés sélectionnées pourront être de toute taille de capitalisation. La répartition entre les différentes tailles de capitalisation et les zones géographiques peut évoluer de façon discrétionnaire à tout moment en fonction des perspectives de rendement anticipées. Dans la limite de 30% de son actif net, le fonds peut s’exposer à des actions de sociétés ayant leur siège social dans un pays émergent. Pour la gestion de sa trésorerie, le fonds peut investir dans des instruments du marché monétaire jusqu’à 20% de son actif net. La catégorie d’instruments du marché monétaire utilisées seront les suivantes : TCN, titres négociables court terme, OPC monétaires, BTF, BTAN. Amundi précise que cette thématique sera offerte aux investisseurs dans d’autres pays plus tard dans l’année.
La société d"investissement Eurazeo a annoncé le 4 janvier la levée de son nouveau fonds de co-investissement, Eurazeo Capital II, ce qui porte à 6 milliards d’euros le montant de ses actifs gérés, dont un milliard pour compte de tiers. Dans un communiqué, la société assure ainsi qu’elle est un «investisseur de long terme soutenu par un actionnariat institutionnel et familial, Eurazeo déploie un modèle caractérisé par l’investissement en fonds propres, sans recours à un endettement structurel. Afin de renforcer sa capacité d’action, Eurazeo a décidé il y a une quinzaine d’années d’associer, de façon toujours minoritaire, quelques investisseurs choisis au capital des entreprises à fort potentiel dont ses équipes spécialisées accompagnent activement le développement».La société veut accélérer cette démarche avec la levée d’Eurazeo Capital II, fonds d’un montant de 500 millions d’euros souscrit fin décembre par des investisseurs institutionnels internationaux – caisses de retraite, gérants d’actifs et fonds souverains - et familiaux en provenance d’Europe (73%), d’Amérique du Nord (15%) et d’Asie (12%), pour 9 ans minimum. Les fonds levés seront investis sur un périmètre constitué des investissements les plus récents d’Eurazeo Capital, dans des entreprises sélectionnées pour leur potentiel de croissance représentant un investissement unitaire direct en fonds propres supérieur à 100 millions d’euros. Eurazeo Capital II prendra une participation minoritaire de 25%, sans impact sur la gouvernance, dans les sept participations non cotées d’Eurazeo Capital - Asmodée, Desigual, Neovia, Fintrax1 Les Petits Chaperons Rouges, Novacap, et Sommet Education pour 340 millions d’euros- ainsi que dans la future société CPK qui sera créée pour reprendre les marques Carambar, Poulain et Krema au cours du premier semestre 2017.Le fonds conservera une flexibilité financière, notamment pour accompagner leur croissance externe. «Cette opération confirme la montée en puissance d’Eurazeo dans l’activité de gestion pour compte de tiers», indique l’entreprise. La démarche de syndication a été initiée dès 2002/2003 pour les investissements dans Fraikin et Eutelsat s’est poursuivie continûment depuis, notamment avec les fonds Eurazeo Partners et Eurazeo PME I et II. En parallèle, Eurazeo Patrimoine, spécialiste des investissements dans les actifs tangibles, vient de procéder à la syndication d’environ 20% de sa part dans Grape Hospitality, le groupe dédié à l’hôtellerie constitué cette année, pour 31 millions d’euros. Au total, Eurazeo assure désormais une activité de gestion de fonds de Private Equity pour compte de tiers d’1 milliard d’euros d’actifs sous gestion, dont outre les 500 millions d’euros pour Eurazeo Capital II, 305 millions d’euros de solde pour Eurazeo Partners et 194 millions d’euros pour Eurazeo PME I et II. Ceci augmente la surface financière d’Eurazeo de plus de 20% par rapport à l’ANR publié à fin septembre 2016. En outre, en tenant compte de l’ANR à fin septembre (4,8 milliards d’euros), le montant global investi par le groupe se monte à près de 6 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent les fonds gérés par les plateformes qui lui sont associées, Capzanine et IM Square, soit plus de 1 milliard d’euros.
Eaton Vance a bouclé l’acquisition de la quasi totalité des actifs de Calvert Investment Management. Ces actifs ont été en fait rachetés par Calvert Research and Management, une filiale d’Eaton Vance créée pour l’occasion. Dans le même temps, Calvert Research and Management Team a signé un accord de délégation de gestion avec Calvert Funds. John Streur, le président et directeur général de Calvert Investments, rejoint la nouvelle filiale d’Eaton Vance où il occupera le même poste. Il reste aussi président de Calvert Funds. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés. Fondée en 1976, Calvert Investments est une société spécialisée dans le domaine de l’investissement responsable avec des encours de 12,1 milliards de dollars.
Souhaitant enrichir son offre de gestion non traditionnelle, OFI AM va lancer en 2017 son expertise sur l’immobilier en direct. «Nous avons obtenu l’agrément d’une nouvelle société de gestion, OFI Pierre, mi-décembre, dévoile à L’Agefi Hebdo, Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM. Elle devrait ensuite lancer d’ici à la fin du deuxième trimestre un fonds OPPCI (organisme de placement professionnel collectif en immobilier) avec un premier closing espéré de 150 millions d’euros». Le dirigeant estime qu’en 2020 cette filiale de gestion immobilière pourrait apporter au groupe «un petit milliard d’euros d’encours».En début d’année 2016, OFI AM s'était fixé comme objectif d’atteindre 100 milliards d’euros d’encours en 2020. Un niveau devant permettre d’atteindre la taille «idéale», celle qui «permet de nourrir un portefeuille d’activité raisonnablement large, tout en rémunérant correctement les actionnaires», explique Jean-Pierre Grimaud. A fin octobre, le groupe OFI affichait 68 milliards d’encours.Interrogé par l’hebdomadaire sur les pressions qui pèsent sur le secteur de la gestion d’actifs, Jean-Pierre Grimaud soulève le problème du coût d’achat des données financières. «Nous nous retrouvons face à des prestataires qui sont en situation de monopole ou d’oligopole. C’est vrai pour les fournisseurs de terminaux comme Bloomberg, pour les producteurs d’indices actions, ou le projet de fusion de Deutsche Börse et du London Stock Exchange, qui réduira davantage la concurrence, mais aussi de manière croissante, pour les indices obligataires». Le dirigeant indique par ailleurs qu’en 2017 «nous allons aussi mieux mettre en avant la qualité de notre recherche ISR et refondre notre gamme de fonds pour harmoniser les marques».
Dorval Asset Management (Dorval AM) accélère sa croissance. Au 31 décembre 2016, ses encours gérés en OPCVM et mandats de gestion ont en effet atteint 950 millions d’euros contre 688 millions d’euros à fin 2015. Un bond en avant porté principalement par « une collecte nette record de plus de 200 millions d’euros en 2016 », a indiqué Stéphane Furet, son directeur général, à l’occasion de la présentation de sa stratégie d’investissement pour 2017. La société de gestion, dont Natixis Asset Management est l’actionnaire principal, n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « Nous visons 1,5 milliard d’euros d’encours a minima à horizon 2018 », a ainsi annoncé Stéphane Furet.Pour donner corps à son ambition, Dorval AM souhaite accélérer son développement en France et à l’international en s’appuyant notamment sur la plateforme de distribution mondiale de Natixis Global Asset Management. A ce titre, Dorval AM travaille d’arrache-pied au déploiement de son offre en Europe, et principalement en Italie, au travers des fonds Dorval Convictions et Dorval Manageurs Europe. « L’Italie est notre priorité mais la Suisse et le Benelux sont également des zones dans lesquelles nous souhaitons nous développer en 2017 », a précisé Louis Bert, directeur général délégué de Dorval AM.En termes d’allocation d’actifs, Dorval AM affiche clairement sa préférence pour les actions européennes, estimant qu’elles possèdent « un fort potentiel de surperformance ». « La décote des actions de la zone euro par rapport aux actions américaines est proche de 15%, a souligné François-Xavier Chauchat, économiste et membre du comité d’investissement de Dorval AM. La valorisation des actions européennes est encore très attractive. Par ailleurs, c’est en Europe que le potentiel de rattrapage économique est le plus élevé. Enfin, la prime de risque des actions de la zone euro est historiquement élevée et le taux de rendement réel des actions est supérieur de plus de 6% à celui des obligations d’entreprises. » Au sein des actions européennes, la société de gestion privilégie les petites et moyennes capitalisations « dont la croissance des bénéfices a été de 40% au cours de trois dernières années », selon Dorval AM.D’un point de vue sectoriel, les gérants de Dorval AM accordent leur préférence aux financières qui bénéficient de la réduction de la prime de risque. La société table également sur une reprise du secteur de la construction et joue donc la carte des valeurs positionnées dans ce segment. Enfin, elle mise aussi sur les valeurs exposées au dollar et sur une accélération des fusions-acquisitions en Europe.
Le gestionnaire d’actifs américain vient de nommer quatre gérants de portefeuille pour son fonds Emerging Markets Corporate Bond à la suite du départ de Said Saffari, rapporte Citywire. Said Saffari avait été nommé en tant que seul gérant du fonds Pimco Emerging Markets Corporate Bond en novembre 2014. Il est désormais remplacé par les gérants Kofi Bentsi, Mohit Mittal, Yacov Arnopolin et Luke Spajic, a confirmé une porte-parole de Pimco au site d’information anglais. Kofi Bentsi a rejoint Pimco en 2012 tandis que Mohit Mittal a intégré la société en 2007. Luke Spajic et Yacov Arnopolin ont rejoint Pimco respectivement en 2007 et en juillet 2016.
KBL Richelieu a annoncé le 4 janvier l’arrivée de six nouveaux collaborateurs, en l’occurrence Edouard Madinier en qualité de banquier privé, Nicolas Billion-Rey « Quality Client Services Officer », Kilian Maillet « Client Files Review Officer », Olivier Walter en tant que conseiller produits structurés, Jacques de Préneuf comme gérant de portefeuilles junior et Christelle Pinçon, responsable middle-office assurance. Ce renforcement des expertises vise à «faire face aux demandes toujours plus pointues» des clients et des régulateurs.Diplômé d’un Master 2 Gestion de Patrimoine de l’université Paris Dauphine, Edouard Madinier, 32 ans, a développé son expérience au sein d’AXA Assurance Cabinet Maxime Bannier puis à la Compagnie 1818. En 2008, il rejoint HSBC Private Bank en charge du développement commercial puis en tant que banquier privé au sein de l’équipe clientèle UHNWI.Diplômé de l’ISG et titulaire d’un master spécialisé de l’ESCP en gestion de patrimoine, Nicolas Billion-Rey, 33 ans, a intégré HSBC Private Bank en tant que chargé de reporting au sein de l’équipe Family Office, avant de rejoindre JP Morgan en qualité de client service specialist où il s’occupait de la gestion quotidienne des clients HNW. Nicolas a, par la suite, travaillé chez Sedona comme consultant au service de Edmond de Rothschild AM, chargé de la production et diffusion des rapports de gestions et des rapports réglementaires.Diplômé d’expertise en contrôle bancaire et conformité de la CFPB/ITB, Kilian Maillet, 27 ans, est également titulaire d’un master contrôle des risques, sécurité financière et conformité à l’université Paris I. Il débute sa carrière à la Banque Tarneaud en tant que chargé d’affaires entreprise et intègre ensuite BNP Paribas Gestion de Fortune comme contrôleur opérationnel puis banquier privé «associate». En 2014, Kilian rejoint BBVA Argentine pour y occuper les fonctions de contrôleur opérationnel. Depuis 2015, Kilian était contrôleur opérationnel chez HSBC Private Bank. Diplômé d’un Master 2 Finance de l’ISC Paris Business School, Jacques de Préneuf, 26 ans, a été auditeur junior chez Sirius puis analyste financier chez KBL Richelieu.Diplômée de l’Institut Technique de Banque du CFPB et après plusieurs expériences dans le secteur bancaire en tant que chargée de clientèle, Christelle Pinçon, 39 ans, intègre en 2004 Fortuneo/Direct Finance en tant que collaboratrice middle office. Elle est ensuite chargée de relation clientèle à la Banque Finama de 2005 à 2006 puis rejoint la Banque Delubac & Cie en tant que gestionnaire middle office puis responsable middle office.
Credit Suisse a annoncé ce 4 janvier plusieurs nominations, à compter du 1er janvier, au sein de l'équipe dédiée à Singapour dont celle de Benjamin Cavalli en qualité de directeur général, en plus de sa fonction de responsable de l’Asie du Sud-Est et responsable de Singapour pour la banque privée. Il est rattaché à Francesco de Ferrari, responsable de la banque privée pour la région Asie-Pacifique et directeur général pour l’Asie du Sud-Est. Benjamin Cavalli prend la succession de Lito Camacho, qui garde ses fonctions de Vice Chairman Asie-Pacifique.Benjamin Cavalli sera assisté de Tan Kuan Ern, déjà responsable de la banque d’investissement et des marchés de capitaux à Singapour, qui a été nommé directeur général adjoint de l’antenne locale.
Robeco Institutional Asset Management has recently announced an adjustment in the investment policy of the equity fund Robeco N.V. “This change will allow Robeco to better position itself in light of market changes, and make this fund, the oldest in Europe, first put on sale in 1933, more solid for the future,” a statement explains. For the same occasion, the fund will be renamed as Robeco Global Stars Equities Fund N.V., to better reflect its investment universe.With assets of EUR2.8bn, the fund will be more concentrated, and will see the number of positions it holds reduced from about 80 to 30-40 positions. “This more concentrated investment approach can be expected to improve the odds of obtaining good investment results, by investing only in companies which the Global Equity management team is convinced will perform well. This approach is already being used for the Luxembourg fund Global Stars Equities, managed by the same team for eight years,” the group explains. The management team will not change, nor will the investment philosophy, risk profile or volatility.
France has initiated the process to issue its first green government bond, an initiative unveiled in April 2016 by the president of France, finance minister Michel Sapin, and environment minister Ségolène Royal announced on 3 January. The arm of the French treasury Agence France Trésor and the teams responsible for the operation will campaign among investors internationally to present the project to issue the green bond this year. The sum the French government is hoping to raise has not been announced.The funds raised will be used to finance investments in four areas, in part via the future investment programme (PIA 3): combatting and adapting to climate change, protection of diversity, and combatting pollution. However, renewable energies (exluding innovation projects) will not be financed with the funds raised, in light of the existence of other means of public support. The nucelar sector, weapons, and any spending which is largely related to fossil fuels, including transport, will be excluded. An international committee of experts will be set up to evaluate the environmental impact of the projects financed.WWF France in a statement welcomes the quality of the framework, which corresponds to the best existing market standards, “ and even goes beyond this by introducing serious safeguards, in line with its recommendations.” The government has also been careful to set nuclear outside the investments financed by this green bond. According to Pascal Canfin, CEO of WWF France, “France is now setting a precedent, which will become a market standard to guarantee the traceability of green investment and the environmental impact achieved. It will now be difficult for other issuing states, or companies, to fall short of this new standard.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Credit Suisse Liquid Alternative Beta (LAB) index, which aims to reflect the evolution of the performance of the hedge fund sector, has risen 0.62% in December, after gains of 0.67% in November. For the year overall, the index is up 5.04%. The best returns for the month under review have been for Event Driven strategies, with a gain of 1.03%. For the past year overall, Event Driven has also won the best performance, with gains of 9.27%, far ahead of the Global Strategies index, with gains of 4.86%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } From one year to the next, hedge funds have completely reevaluated their projections. While in early 2016 they had been betting on a marked decline for commodities, a majority are now predicting a continuation of price increases, the specialist website Fondsprofessionell reports. The cause of the rebound for commodities is measures to support the Chinese economy by the government and an improvement in conjuncture in the United States. Investment projects for infrastructure by the president-elect of the United States and a fall for stocks on the London Metal Exchange have more recently supported the optimism of hedge funds, which as a consequence estimate that although some commodities have already rebounded, the upward trend is far from over. Hence the onging growth of net long positions adopted by hedge funds, which have further accentuated their bets in December. They are not alone. Quincy Krosby, a strategist at Prudential Financial, estimates that the asset class remains “highly attractive,” while analysts at Citigroup are betting on strong performance in 2017 for some commodities. And in November last year, Goldman Sachs went overweight in commodities for the first time in four years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } UBS Asset Management has sold a property located in the centre of London, at 1 New Fetter Lane, via its fund UBS Triton Property Fund, to a private client of the CBRE company based in the Middle East, for a total of GBP69m. The property will be managed by the real estate specialist private equity company GG Capital. The British vote in favour of an exit from the European Union by the United Kingdom has not cooled the enthusiasm of Middle Eastern clients, who were very active in London in the second half of 2016, with investments of over GBP1bn in the centre of the British capital.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } High net worth families in Asia are turning away from hedge funds, Bloomberg observes. This represents a large problem for the funds. Family offices representing billionaires and multi-billionaires are a fundamental source of funds in Asia. “Asian hedge funds are smaller than their international rivals, which means that they are more dependent on money from high net worth individuals and family offices,” says Melvyn Teo, professor of finance at Singapore Management University. “If family offices withdraw their money, the hedge fund sector in the region will clearly suffer.” Instead, high net worth families in Asia are turning to private equity. For example, at the family office Golden Equator Capital (USD500m), the proportion of assets allocated to hedge funds in the past two years has more than halved to under 10%, while investments in private equity have doubled to 20%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse on 4 January announced several appointments to the team dedicated to Singapore from 1 January, including Benjamin Cavalli as CEO, in addition to his position as head for South-East Asia and head for Singapore for the private bank. He will report to Francesco de Ferrari, head of the private bank for the Asia-Pacific region, and CEO for South-East Asia. Cavalli succeeds Lito Camacho, who will retain his position as Vice Chairman for Asia-Pacific.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } 50% of US investors are prepared to pay for advising, compared with 40% in 2008, a survey by Cerulli in third quarter 2016 has found. “Investors are expressing a growing interest in paying for the financial advising they receive,” explains Scott Smith, director at Cerulli. However, to capture marketshare, providers will need to better understand investor preferences about their relationships.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Eaton Vance has completed the acquisition of virtually all of the assets of Calvert Investment Management. These assets were purchased by Calvert Research and Management, a subsidiary of Eaton Vance founded for this purpose. At the same time, Calvert Research and Management Team has signed a management outsourcing agreement with Calvert Funds. John Streur, chairman and CEO of Calvert Investments, will join the new Eaton Vance subsidiary, where he will serve in the same position. He will also remain chairman of Calvert Funds. The details of the operation have not been disclosed. Calvert Investments, founded in 1976, is a company specialised in the area of socially responsible investment, with assets of USD12.1bn.