Philip Warland, jusque-là directeur des affaires publiques chez Fidelity International, a démissionné de son poste et va quitter la société de gestion à la fin du mois de janvier, rapporte Financial News. L’intéressé va désormais faire du conseil stratégique. Philip Warland avait rejoint Fidelity en juillet 2009 en provenance du cabinet de conseil Halsey Consulting, selon son profil LinkedIn.
Le Bureau of Labor Funds (BLF), l’un des plus importants fonds de pension de Taïwan avec 106 milliards de dollars d’actifs sous gestion, a nommé Tsay Feng-Ching au poste de directeur général à compter du 16 janvier 2017. L’intéressé était depuis bientôt 10 ans vice-président du conseil d’administration du Public Service Pension Fund (PSPF), un autre fonds de pension taïwanais. Tsay Feng-Ching remplace ainsi Huang Chao-hsi qui a décidé de prendre sa retraite après 10 années de service au sein du BLF.
L’indice des caisses de pension de Credit Suisse a terminé l’année 2016 sur une valeur record de 159,91 points, sur une base de 100 points au début de l’année 2000, rapporte L’Agefi suisse. Durant le quatrième trimestre, l’indice a progressé de 1,29 point ou 0,81%. Le mois de décembre a été particulièrement satisfaisant, avec une progression de 1,38%, contre -0,72% en octobre et +0,16 en novembre. L’indice est calculé sur la base des performances brutes réalisées par les institutions suisses de prévoyance dont les valeurs patrimoniales sont conservées auprès de Credit Suisse. La hausse constatée lors du dernier trimestre est imputable aux actions étrangères (+0,92%) et suisses (+0,15%). Les placements alternatifs et l’immobilier se classent en troisième position, avec +0,13%. Au rayon des contributions négatives figurent les obligations en francs (-0,52%) et étrangères (-0,04%), ainsi que les hypothèques (-0,02%).
Déjà actif dans ce domaine, Vanguard vient de donner un nouvel élan à ses activités de recherche en finance comportementale avec la création d’un nouveau centre dédié. Le Center for Investor Research (CIR) sera dans un premier temps consacré à l'étude du comportement des investisseurs individuels et à la manière dont ils prennent leurs décisions par le biais d'études qui exploiteront les bases de données de Vanguard et l’univers du numérique. Cette structure constitue une nouvelle étape pour le Vanguard Center for Retirement Research, dont la recherche propriétaire analyse le comportement des participants à des régimes de retraite à contributions définies. Tout en s’engageant dans de nouvelles voies, le CIR continuera les recherches dans le domaine des retraites, précise un communiqué.
Les actifs sous gestion de J.P. Morgan se sont accrus de 3% au quatrième trimestre 2016 pour s’établir à 1.800 milliards de dollars, a indiqué le 13 janvier le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Une évolution favorisée par les flux nets positifs dans les produits de long terme et monétaires mais également par un effet marché positif.Le bénéfice net du quatrième trimestre a progressé de 16% sur un an à 586 millions de dollars pour des produits nets de 3,1 milliards de dollars, en hausse de 1%. La rentabilité des fonds propres ressort à 25% au quatrième trimestre et à 24% sur l’ensemble de l’année.Le groupe a fait état pour le trimestre d’un bénéfice net de 6,73 milliards de dollars, en hausse de 23,8% par rapport au dernier trimestre 2015 grâce au bond des volumes de transactions sur les marchés provoqué par l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche.
Raymond James a fermé aux nouvelles souscriptions, son fonds Raymond James Microcaps dédié aux très petites capitalisations boursières, après que ce dernier a dépassé le seuil de 60 millions d’euros d’encours. «Le fonds de très petites capitalisations boursières, connu par son approche mesurée dans le choix de valeurs de niches de marché, innovantes, en croissance et de faible volatilité, a dépassé le seuil de 60 millions d’euros en date du 29 décembre 2016, ce qui a entraîné la fermeture aux nouvelles souscriptions comme prévu dans son prospectus», indique la société de gestion.
En 2010, BDL Capital Management franchissait la barre des 100 millions d’euros d’encours. Six ans plus tard, la société de gestion indépendante créée en 2005 affiche un encours de 1,7 milliard d’euros. Cette forte croissance s’explique surtout par le succès du fonds vedette de la société, le BDL Rempart Europe, un fonds «long/short» sur les actions européennes géré par Hughes Beuzelin, l’un des co-fondateurs de BDL, et qui affiche désormais un encours de 1,4 milliard d’euros. « Cette croissance, qui a été régulière, résulte de la conjonction de plusieurs facteurs : une bonne performance de notre fonds phare sur la durée, une bonne résistance dans les phases de baisse, et le fait de proposer le bon produit au bon moment. Nous avons aussi récolté les fruits d’un long travail de pédagogie autour du long/short, réalisé par nos équipes de vente dès la création de la société », explique Thierry Dupont, associé fondateur de BDL. « Nous profitons aussi de la qualité et de la stabilité de nos équipes », ajoute-t-il. La société compte aujourd’hui 27 salariés, dont 12 analystes et trois gérants. Ces derniers sont tous investis dans les fonds. « Pour nous, il est important que le cuisinier mange sa recette », insiste le dirigeant. En 2016, BDL a continué à croître et à se développer. Ainsi, la société, qui a enregistré des souscriptions nettes de 350 millions d’euros sur l’année, a recruté trois analystes, un commercial et une personne à la conformité. Elle a aussi lancé un troisième fonds. Appelé Durandal et géré par Maxime Hayot, ce fonds «global macro» vient rejoindre le fonds» long/short» de la gamme et le fonds «long only».Cette année, les projets ne manquent pas non plus. BDL souhaite encore renforcer son équipe d’investissement. Côté commercial, maintenant qu’elle juge avoir atteint une taille critique, elle cherche à s’ouvrir à l’international, qui représente actuellement 20 % de ses encours. Cela permettra de poursuivre la diversification de la clientèle, aujourd’hui composée à 37 % d’institutionnels, 46 % de banque privée et 16 % de conseillers en gestion de patrimoine. Avec, en tête, l’objectif des deux milliards d’euros d’encours sous gestion…
Dans ses activités de gestion de fortune et d’asset management, Wells Fargo a fait état le 13 janvier d’un résultat net de 653 millions de dollars au titre du quatrième trimestre, en recul par rapport au trimestre précédent (677 millions de dollars) mais en progression sur un an (595 millions de dollars). Les actifs sous gestion de la division gestion de fortune se sont accrus de 3% sur un an à 231 milliards de dollars tandis que les encours de la gestion d’actifs reculaient de 2% à 482 milliards de dollars.Le groupe Wells Fargo, numéro un du crédit immobilier aux Etats-Unis, a par ailleurs publié un bénéfice net part du groupe de 4,87 milliards de dollars, en baisse de 6,4% sur un an. Il s’agit de la cinquième baisse trimestrielle d’affilée d’une banque fragilisée depuis plusieurs mois par l’affaire des «comptes fantômes», ce qui lui a valu de multiples poursuites en justice et la méfiance de la clientèle. Pour mémoire, la banque doit répondre des pratiques de certains de ses salariés qui ont ouvert environ deux millions de comptes fantômes sans avertir les clients concernés pour atteindre leurs objectifs commerciaux.
Les activités de gestion d’actifs et de fortune (« Global Wealth & Investment Management ») de Bank of America ont enregistré une collecte nette de 18,9 milliards de dollars sur ses actifs de long terme au quatrième trimestre 2016, a annoncé le groupe bancaire américain ce vendredi 13 janvier. Grâce à cette bonne dynamique et la bonne tenue des marchés, les encours du pôle ont atteint 2.508 milliards de dollars à fin décembre 2016, en hausse de 50,5 milliards de dollars ou 2% par rapport au quatrième trimestre 2015.A l’issue de ce quatrième trimestre, le pôle d’activités a dégagé des revenus de 4,37 milliards de dollars, en recul de 2,2% par rapport au quatrième trimestre 2015. Son résultat net ressort à 634 millions de dollars, en croissance de 2% sur un an.Sur l’ensemble de l’année 2016, le pôle « Global Wealth & Investment Management » a réalisé 17,65 milliards de dollars de revenus, en repli de 2% par rapport à l’exercice 2015. Son bénéfice net s’établit à 2,77 milliards de dollars à fin 2016 contre 2,56 milliards de dollars fin 2015, soit une progression de 8%.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Bank of America a réalisé 83,7 milliards de dollars de revenus en 2016, en hausse de 1% par rapport à l’exercice 2015. Son résultat net annuel s’établit à 16,2 milliards de dollars, en croissance de 13% sur un an. Sur le seul quatrième trimestre 2016, les revenus s'établissent à 20 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au quatrième trimestre 2015. Son bénéfice net trimestriel ressort à 4,34 milliards de dollars, en progression de 46,8% par rapport au quatrième trimestre 2015.
Oliver Schneider, l’ancien responsable des investissements spécialisés de Julius Baer, va rejoindre Wellington Management en tant que stratégiste des investissements, rapporte Citywire. L’intéressé a quitté le groupe suisse fin 2016 après y avoir passé six ans.
Soixante-deux fonds de onze sociétés de gestion ont obtenu le label ISR, annonce l’Association française de la gestion financière dans un tweet publié vendredi. Cela couvre un encours de 11 milliards d’euros. Mi-novembre, 58 fonds de neuf sociétés de gestion (soit 10 milliards d’euros) avaient décroché le label lancé par Michel Sapin, ministre de l’Economie et des Finances, en septembre 2015.
Emergence, le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la Place de Paris, et NewAlpha Asset Management (NewAlpha AM), gérant délégataire du fonds, ont annoncé, ce matin, avoir investi dans la société Laffitte Capital Management (Laffitte CM). Il s’agit ainsi du neuvième investissement réalisé par le compartiment Emergence Performance Absolue depuis sa création en 2012. Concrètement, Emergence Performance Absolue apporte 20 millions d’euros au fonds Laffitte Dynamique Strategies. Lancé au dernier trimestre 2016, ce véhicule d’investissement a pour objectif de réaliser une performance absolue décorrélée à travers des stratégies discrétionnaires tendant à corriger les inefficiences des marchés actions. « Cet apport permet à Laffitte CM d’ajouter à sa gamme de fonds un véhicule avec un objectif de rendement et volatilité plus élevé », expliquent Emergene et NewAlpha AM dans un communiqué. Créée fin 2007 par quatre associés – à savoir Eric Robbe, Arnaud Yvinec, David Lenfant et Gabriel Teodorescu –, Laffitte CM a développé une expertise sur les stratégies d’investissement décorrélées de l’évolution des marchés actions. La société de gestion affiche près de 400 millions d’euros d’actifs sous gestion et elle a doublé de taille en 2016 grâce à des souscriptions significatives provenant d’une clientèle internationale qui représente aujourd’hui plus de 60% de ses encours.Le fonds Laffitte Dynamic Strategies offre aux investisseurs une exposition variable aux différentes expertises développées par l’équipe de gestion depuis plus de 20 ans, notamment les stratégies d’arbitrage sur dividendes, de rebalancements d’indices et d’opérations de fusions-acquisitions. Le fonds cherche à optimiser son allocation en fonction de l’environnement des marchés et des opportunités existantes.Laffitte CM est la quinzième société incubée par Emergence au travers de ses deux compartiments Actions et Performance Absolue qui ont alloué un montant total de 450 millions d’euros depuis 2012.
BlackRock a nommé Sarah Melvin au poste de responsable de son activité avec les clients institutionnels en Amérique du Nord, rapporte le site Pensions & Investments. L’intéressée prendra ses nouvelles fonctions au mois de mars. Elle remplace ainsi Edwin Conway, nommé en novembre dernier responsable mondial de l’activité avec les clients institutionnels. Auparavant, Sarah Melvin était responsable mondial du programme de partenariat stratégique et « chief of staff » au bureau du directeur général Larry Fink. Avant cela, elle a officié en tant que directrice des opérations au sein d’activité « retail » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique à Londres.
China Investment Corporation, le fonds souverain chinois, entend accroître la part de ses investissements alternatifs réalisés aux Etats-Unis. «Nous espérons accroître nos investissements alternatifs, ce qui est une tendance commune parmi les grands investisseurs institutionnels mondiaux, pour faire face à l’environnement de taux d’intérêt bas ou négatif», a indiqué Ding Xuedong, président de CIC, lors d’une conférence.
La société de gestion Convictions AM a annoncé lundi l’entrée à son capital de MACSF Epargne Retraite et de La Financière de l’Echiquier, pour des montants non communiqués. Cette dernière réalise la transaction par le biais de sa filiale d’incubation Iéna Venture. Les deux groupes rejoignent ainsi La Française, jusque-là actionnaire à 30% de Convictions AM depuis sa création en 2007.
Le numéro un mondial de la gestion d’actifs a réalisé une collecte record 140 milliards de dollars avec ses ETF iShares et n'hésite pas à casser les prix dans la gestion passive.
Le compartiment de performance absolue de la Sicav de Place apporte 20 millions d’euros au fonds Laffitte Dynamic Strategies lancé fin 2016 par le gérant.
Une étude publiée sur Les Echos décrypte l'opacité et les pièges tarifaires de l'assurance-vie. Avec des frais de support qui s'ajoutent à ceux des unités de compte, l'étude passe en revue les solutions permettant d'effectuer plus d'économie tout en offrant plus de transparence.
Emergence, le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la Place de Paris, et NewAlpha Asset Management, gérant délégataire de la SICAV, annoncent la sélection de Laffitte Capital Management. Laffitte CM est le neuvième investissement réalisé par le compartiment Emergence Performance Absolue depuis sa création en 2012.
L’association d’épargnants Afer, la première de France avec 730.000 adhérents et 51 milliards d’euros d’encours à fin 2016, dont 9,2 milliards d’euros en unités de compte (UC), a déclaré hier vouloir lancer d’ici à fin 2017 trois nouvelles offres d’investissement. Elle lancera une Sicav patrimoniale dont la gestion sera déléguée à un établissement différent de son partenaire historique Aviva France, «avec l’accord de ce dernier», a souligné Gérard Bekerman, président de l’association. «Il ne s’agit pas de faire du Carmignac bis, a-t-il détaillé. Ce sera la première Sicav totalement diversifiée dans toutes les classes d’actifs». Ce produit, qui n’a pas encore reçu l’agrément des autorités, visera des actifs en Europe «et pourquoi pas aux Etats-Unis où nous pouvons bénéficier de l’expertise d’Aviva», s’est enthousiasmé Gérard Bekerman. Interrogé sur les velléités de diversification et de garantie en capital des épargnants de l’Afer, Patrick Dixneuf, directeur général d’Aviva France, a répondu : «il faut faire attention à la promesse faite au client. […] Vous me connaissez : soit je fais bien, soit je ne fais pas». L’Afer veut également créer un fonds viager d’ici à la fin d’année. Elle compte dans son vivier d’adhérents 430 centenaires et 90.000 ont plus de 80 ans. En revanche, le projet évoqué en janvier 2016 de Sicav liée à un droit d’entrée prioritaire dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées (Ehpad) n’a finalement pas abouti. A la place, l’association souhaite créer une Sicav de silver economy et «négocie actuellement des conditions privilégiées d’accès à certains services lors de l’entrée [des adhérents] dans une maison de retraite».
Limitée à sa création en 2010 à certains manquements professionnels, la procédure de transaction de l'AMF est aujourd'hui susceptible de sanctionner tous les manquements relevant aussi de la composition administrative. Une augmentation significative du nombre de procédures est donc à anticiper.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Lyxor Hedge Fund index rose 1% in December, with eight out of 10 Lyxor indices closing in positive territory. Global Macro funds outperformed (+2.5%), driven by the rise of European equities and their long position on the US dollar compared with the G10 currencies. The end of year boom was also good for Special Situations (+1%) and CTA (+0.8%). CTA gained back some of the ground they had lost since the beginning of the year, harvesting the benefits of overhauling their portfolios. L/S Credit Arbitrage funds brought solid returns and completed 2016 with growth of 5.4% and very weak volatility. However, L/S Equity funds trailed behind in December, due to the underperformance of Market Neutral funds. The most long biased funds continued to generate returns for the month, to finish the year with gains of 4.5%.
The trend for robotics is not letting up. After Trecento Asset Management, Axa Investment Managers (Axa IM) has become the next to offer a fund dedicated to this business sector. The asset management firm on 19 December launched the Axa World Funds Framlington Robotech fund. The fund is managed by Tom Riley, assisted by co-manager Jerry Gleeson. The new vehicle, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Axa World Funds, aims to generate long-term capital growth in US dollars with a portfolio of equities in companies which operate in the robotics sector.The fund will invest at least two thirds of its assets in equities or equivalent securities issued by companies of all cap sizes worldwide which operate in the robotics sector and technologies related to robotics. The investment decisions will be based on a combination of macroeconomic, sectoral and business by business analysis, AXA IM says in the information document for the fund. The companies targeted are active in the industrial robotics sectors as well as transportation, health, semiconductors, software, and other technologies related to robotics. The vehicle has no geographical bias, and may invest both in developed and in emerging markets. The fund may also invest in money market instruments, the asset management firm says.The Axa World Funds Framlington Robotech offers shares in US dollars, Swiss francs, euros and pounds sterling, Since the end of December 2016, the fund has been registered for sale in the major European markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Prudential Capital Partners, an affiliate of the US asset management firm PGIM specialised in mezzanine funds, has announced the final closing of its fifth mezzanine fund, Prudential Capital Partners V, with USD1.8bn. The investment vehicle has exceeded its initial objective of USD1.4bn, the firm says in a statement. The fifth fund has attracted corporate pension funds, insurance companies, fund of fund managers, foundations and family offices. More than 70% of the investors present in the previous fund participated in this new round of fundraising. About 28% of the funds raised come from investors located outside the United States. The Prudential Capital Partners V fund will primarily target small and mid-sized businesses, with total investments of USD10m to USD100m per operation. Although it will concentrate primarily in the United States, the new vehicle may also invest in SMEs in the United Kingdom and western Europe. With the closing of this fifth fund, Prudential Capital Partners has raised over USD5.3bn in capital from institutional investors since the launch of its first mezzanine fund in 2001.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The venture capital firm Omnes Capital on 12 January announced the final closing of its midcap fund Omnes Croissance 4, with a total of EUR210m. The fourth-generation fundraising, dedicated to investment in French SMEs, has exceeded the initial target of EUR180m, the asset management firm says in a statement. Omnes Capital has received the support of its historic investors and new French and foreign institutional investors, including banks, funds of funds, insurers, mutuals, pension funds, and family offices. The Omnes Croissance 4 fund has already made four investments, in Cogepart (express shipping service), Bimedia (software solutions for proximity sales), Capcom (installation of fiber optics and network cables), and lastly, Dispam (transportation at set temperatures). “A new investment is expected to be completed during first quarter,” Omnes Capital states. “Other operations are advanced stages.”
After 10 years at Axa,Véronique Weill, CEO of Axa Global Asset Management, Group Chief Customer Officer and a Member of the Management Committee of the Axa Group, has decided to leave the Group. In a press releasee, she said «it is time now for me to focus on new professional challenges». Véronique Weill joined Axa in 2006, as Chief Executive Officer of Axa Business Services and Group Executive Vice President of Operational Excellence. In 2009, she became Group Chief Operating Officer, in charge of Group Marketing, Distribution, Data Innovation Lab, IT, Operational Excellence and Procurement. In 2013, she joined the Management Committee of the AXA Group. As of July 2016, she was appointed Group Chief Customer Officer, in charge of Customer, Brand and Digital and CEO of Axa Global Asset Management. Véronique Weill executive responsibilities are reassigned to other members of the Management Committee, including Customer, Marketing and Digital teams, who will report directly to Thomas Buberl,and Axa Global Asset Management, which will now report to Paul Evans, CEO of Axa Global Life & Savings and Health.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Muzinich & Co has posted inflows of nearly USD400m in France, Anne Petit, country manager for France, announced on 12 January at a press conference. Worldwide, the Muzinich group has posted subscriptions of USD3.6bn, bringing its assets as of the end of 2016 to USD28.5bn. The firm has confirmed plans to launch two loan funds in France, one of syndicated loans and one mixed, primarily high yield securities and European syndicated loans. In late February or early March, the firm may also announce the first closing of a pan-European private debt fund with USD400m to USD500m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) on Thursday, 12 January announced that it has launched the BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond fund, aimed at European investors. The new vehicle is based on a low-volatility strategy already on offer from Insight Investment, one of the boutiques from BNY Mellon IM, which aims to confront widening spreads and rising interest rates. The new fund, a sub-fund of the Irish Sicav BNY Global Funds UCITS, is based on an actively-managed bond strategy. Its objective is to outperform the Libor by investing primarily in a portfolio composed of high yield and short duration bonds, convertible bonds, loans, asset-backed securities (ABS), and also the selective sale of credit default swaps (CDS), with the objective of diversification, the asset management firm says in a statement. The fund is managed by Ulrich Gerhard, senior management on the bond management team at Insight Investment. “Since its launch, the strategy has generated annual returns of 6.15%, as well as positive performance each year,” BNY Mellon IM states. The fund is licensed for sale in France, the United Kingdom, Germany, Italy, Spain, the Netherlands, Austria, Belgium, Denmark, Finland, Norway, and Sweden. It will also be licensed for sale in Switzerland and Portugal.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } GF International Asset Management, an affiliate of the Chinese asset management firm GF Fund Management, has listed its first ETF on the London Stock Exchange, the London stock market operator announced on 12 January. The GF International-FTSE China A Ucits fund is the first ETF to track the FTSE China A index, which is part of the FTSE Global China A Inclusion Index Series. “This is also the first ETF launched by a Chinese asset management firm based in Europe,” the London Stock Exchange says in a statement. The new ETF is denominated in US dollars. The market company points out that the FTSE Global China A Inclusion index series was designed to offer a choice to investors in the way they include Chinese A shares into international benchmarks. The FTSE Global China A Inclusion indices, launched in May 2015 by FTSE Russell, represent a transitional resource for investors ahead of eventual inclusion of Chinese A shares into international benchmarks. The FTSE China A index, for its part, is composed of large and mid-cap issuers of Chinese A shares. GF Fund Management becomes the eighth Chinese asset management firm to list an ETF on the London stock exchange, “reaffirming the position of the London Stock Exchange as the partner of choice for Chinese issuers seeking access to international and European capital,” the British stock market operator says.