In a paradoxical move, a great defender of active management, the amLeague platform, will be participating in the development of a fund which will replicate an index. But, says Antoine Briant, its CEO and founder, the strategy remains purely active management, since the index in question is composed of the 45 best stocks picked by the 40 managers who belong to the platform, on a free and active basis. amLeague is a platform sponsored by institutional investors, which gives the same theoretical mandate to various managers, so as to more easily compare their performance.The index, entitled amLeague_Euro 45, has been in existence for three years, and since its creation on 5 October, 2010, has earned returns of 71.36%, compared with 44.63% for the Euro Stoxx 50 NR index, which it aims to outperform.For sales, amLeague has signed a partnership with La Française, a historic member and founder of the platform. La Française will be responsible for sales of the fund to institutionals, and will buy the 45 stocks selected by the amLeague research. “Each quarter, we will give the stock picks to La Française,” Briant explained yesterday on a visit to Paris for the amLeague awards.The investible universe for amLeague managers in the euro zone consists of 363 stocks, as it is limited to the Stoxx and MSCI indices. But the choice of managers is itself limited to 246 managers. A filter is then put in place to select the portfolios of the seven managers with the best alpha. The universe then shrinks to 188 stocks. Another filter is then applied to select stocks from portfolios with the three lowest tracking errors. The universe then consists of 103 stocks. Why three? “We noticed that this was the most relevant selection, and also because management fees will be shared by three managers. That is simpler than by 10, for example,” explains Briant. With the further application of a weighting by certain factors, the universe reaches 45 stocks.The fund is still pending a license and may be launched in late February.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } SIX Swiss Exchange starts the year with an extension of its product offering and welcomes First Trust Global Funds plc, Ireland as a new ETF issuer. The US firm joins the Swiss market as ETF issuer with two new ETFs for which Susquehanna is providing the liquidity. The two smart beta ETFs, which can be traded from today, First Trust Eurozone AlphaDEX UCITS ETF and First Trust Switzerland AlphaDEX UCITS ETF, offer investors additional opportunities to diversity their portfolios, with European and Swiss underlying assets. First Trust With this, SIX Swiss Exchange offers 1'215 ETFs for trading that have been listed by 23 issuers.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) anticipe un bénéfice net de 104 millions de francs suisses, soit un bond de 20% pour son exercice 2016, selon des résultats provisoires communiqués le 19 janvier. Les actifs sous gestion ont pour leur part augmenté de 1,8% à 46,4 milliards de francs suisses. Les résultats détaillés seront publiés le 14 mars prochain.
BNY Mellon Investment Management a annoncé le 19 janvier le lancement du BNY Mellon US Equity Income Fund. Cette stratégie, qui est distribuée notamment en Europe, est gérée par la boutique The Boston Company Asset Management LLC, un spécialiste établi aux Etats-Unis de la gestion actions active, fort d’un encours de 38,1 milliards de dollars et détenu majoritairement par BNY Mellon. Le fonds adopte la même stratégie d’investissement que le BNY Mellon Income Stock Fund, dont les encours sous gestion s’élèvent à 1 milliard de dollars. Son objectif est de générer un rendement à haut dividende en privilégiant les actions au potentiel de croissance du dividende fort, aux fondamentaux solides et aux niveaux de valorisation attrayants. Il sera essentiellement investi dans 30 à 60 valeurs américaines, avec une vaste exposition sectorielle et un objectif de rendement supérieur à 50% de celui de l’indice S&P500. L'équipe de gestion dirigée par John Bailer mettra en œuvre la stratégie. « Les entreprises américaines disposent de plus de 4.300 milliards USD d’excédents de trésorerie et leur cash-flow opérationnel atteint actuellement des niveaux records. Si l’on ajoute à cela le fait que l’économie américaine soit fondamentalement en bonne santé, l’environnement est donc favorable aux actions américaines. Nous sommes convaincus que cette stratégie offre une solution pour les investisseurs souhaitant réduire le niveau de risque de leurs positions « prudentes », et adopter une approche par les dividendes, en prévision de la potentielle prochaine remontée des taux d’intérêt», commente John Bailer, gérant du BNY Mellon US Equity Income Fund, cité dans un communiqué.
Dans le cadre du renforcement de sa présence en Italie, Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC) vient de recruter Fabrizio Salvaggio comme Senior Advisor de sa succursale italienne agréée par la Consob, le régulateur italien.CFJC commercialise à ce jour en Italie déjà les fonds de trois sociétés de gestion Européennes : Idinvest Partners (closed-end funds), EVLI (fonds UCITS) et Alta Rocca Asset Management (convertibles européennes).« D’autres sociétés rejoindront dans les prochains mois ce portefeuille de belles maisons européennes », indique un communiqué.Fabrizio Salvaggio rejoint Benedetta Carratelli à Milan, et Alice Petrucci arrivée il y a 6 mois, cette dernière étant établie à Paris.Fabrizio intègrera également le conseil de Surveillance de CFJC dès le mois de mars prochain. Agé de 57 ans, diplômé de l’Université Bocconi à Milan, Fabrizio Salvaggio a travaillé près de 20 ans à la Société Générale en Italie. Managing Director, il exerça des responsabilités au sein de la division Global Market et dans le « coverage » d’institutions financières italiennes.
Pour la Bourse suisse SIX Swiss Exchange, l’année 2017 s’ouvre sur une extension de l’offre de produits avec l’arrivée d’un fournisseur d’ETF, First Trust. La société américaine accède au marché suisse en tant qu’émetteur d’ETF avec deux nouveaux ETF pour lesquels Susquehanna est le fournisseur de liquidité. Les deux ETF smart beta négociables à compter de ce jour, First Trust Eurozone AlphaDEX UCITS ETF et First Trust Switzerland AlphaDEX UCITS ETF, offrent aux investisseurs des opportunités supplémentaires de diversifier leur portefeuille avec des sous-jacents européens et suisses.SIX Swiss Exchange propose ainsi au négoce 121 5 ETF cotés par 24 émetteurs.
JP Morgan Asset Management vient de fermer aux nouvelles souscriptions le fonds US Smaller Companies après que la stratégie a atteint le milliard de dollars d’encours sous gestion, a appris Citywire Selector. La société de gestion a imposé des restrictions sur son fonds actions basé au Luxembourg le 18 janvier. Les encours sont passés de 882 millions de dollars le 31 décembre à 1 milliard de dollars le 18 janvier. Le fonds est géré par Don San Jose et Dan Percella.
Le gestionnaire d’actifs Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM), filiale du groupe suisse Lombard Odier, a annoncé, ce 19 janvier, la signature d’un partenariat avec Affirmative Investment Management (AIM), un gérant obligataire spécialisé dans les stratégies à impact (« impact investing »). L’objectif de cette alliance est de permettre à Lombard Odier IM de « compléter ses capacités existantes en matière d’impact investing et de lancer un nouveau fonds ayant vocation notamment à lutter de manière mesurable contre le réchauffement climatique », précise la société de gestion dans un communiqué.Lombard Odier IM et AIM sont présents de longue date dans le secteur de l’investissement durable et l’impact investing. Lombard Odier IM a construit il y a plus de 20 ans une expertise en investissement responsable et la société « fut l’une des premières institutions à inclure des critères sociaux et environnementaux dans sa recherche financière et à offrir à ses clients des solutions d’investissement qui tiennent pleinement compte de ses valeurs », avance le gestionnaire d’actifs.Pour sa part, AIM, fondée en 2014, constitue la « première société de gestion obligataire » dédiée à des stratégies visant un impact social ou climatique positif, « tout en cherchant à délivrer un profil rendement/risque comparable à celui du marché obligataire », indique Lombard Odier IM. AIM est présidée par Stephen Fitzgerald, ancien directeur des investissements obligataires Monde chez Goldman Sachs Asset Management et ancien membre du comité d’investissement du Future Fund australien.
Le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital a annoncé, ce 19 janvier, la nomination de Gavin Rochussen au poste de directeur général en remplacement de Tim Woolley. La nouvelle recrue prendra officiellement ses nouvelles fonctions en juillet 2017. Pour sa part, Tim Woolley, un des fondateurs de la société, restera au conseil d’administration de la société à une fonction non-exécutive, précise la boutique de gestion dans un communiqué.De 2008 à 2016, Gavin Rochussen a été directeur général de JO Hambro Capital Management (JOHCM), la société de gestion spécialisée dans les actions détenue par le groupe australien BT Investment Management. Sous sa houlette, JOHCM a vu ses encours passer de 1,5 milliard de livres à 23,9 milliards de livres au 30 septembre 2016. Gavin Rochussen avait récemment été nommé « Group Executive » en charge de l’international chez BT Investment Management. Avant de rejoindre JOHCM, il a été directeur général de Fleming Family Partners de 2003 à 2008.
Un vrai paradoxe. Grand défenseur de la gestion active, la plateforme amLeague va participer à l'élaboration d’un fonds qui réplique un indice. Mais pour Antoine Briant, son directeur général et fondateur, la stratégie reste de la gestion purement active puisque l’indice en question est constitué des 45 meilleures valeurs sélectionnées par la quarantaine de gérants qui sont inscrits sur la plateforme, à la base de façon libre et active. Pour rappel, amLeague est une plateforme sponsorisée par des investisseurs institutionnels qui confient le même mandat notionnel à différents gérants de façon à pouvoir comparer plus facilement leurs performances.L’indice, baptisé amLeague_Euro 45, existe depuis près de 3 ans et affiche depuis sa création le 5 octobre 2010 une performance de 71,36% contre 44,63% pour l’Euro Stoxx 50 NR, un indice qu’il est chargé de battre.Pour la commercialisation, amLeague a signé un partenariat avec La Française, membre historique et fondateur de sa plateforme. La Française sera en charge de la vente du fonds auprès des institutionnels et achètera les 45 titres sélectionnés par la recherche d’amLeague. «Chaque trimestre, nous donnerons la sélection de valeurs à La Française», expliquait hier Antoine Briant de passage à Paris pour la remise des prix amLeague.L’univers investissable des gérants d’amLeague en zone euro est de 363 titres puisqu’il est limité aux Stoxx et MSCI. Mais le choix des gérants se limite lui-même à 246 titres. Un filtre est alors mis en place en sélectionnant les 7 portefeuilles de gérants qui ont les meilleurs alphas. L’univers chute alors à 188 titres. Puis un dernier filtre est appliqué en sélectionnant les titres des portefeuilles ayant les 3 tracking errors les plus faibles. L’univers est alors de 103 titres. Pourquoi trois ? «On a constaté que c'était la sélection la plus pertinente, mais aussi parce que les frais de gestion seront partagés sur trois gérants, c’est plus simple que sur 10 par exemple», explique Antoine Briant. En y appliquant encore une pondération par certains facteurs, l’univers arrive alors aux 45 titres.Le fonds est encore en cours d’agrément et pourrait être lancé fin février.
Le secteur du capital-investissement a levé 345 milliards de dollars de capitaux (325 milliards d’euros) en 2016, signant ainsi son quatrième exercice consécutif au-dessus des 300 milliards, selon les données préliminaires collectées par le cabinet Preqin rapportées par L’Agefi. Si les niveaux de 400 milliards de dollars de 2007 et 2008 sont encore à distance, 2017 pourrait marquer le retour aux niveaux d’avant-crise. Provisoires, ces données pourraient encore grimper de 10% dans leur version finale, ce qui placerait les levées de fonds à près de 380 milliards de dollars en 2016. Par ailleurs ,quelque 1.835 véhicules sont actuellement en campagne pour un montant total de 526 milliards de dollars, contre 1.630 véhicules et 488 milliards début 2016. Signe de l’engouement des investisseurs, la part des véhicules dépassant leur objectif a augmenté de 33% à 50%. Sur le marché français, un record de 21,6 milliards d’euros a été levé l’an dernier malgré une baisse de 22% du nombre de fonds bouclés, précise le quotidien financier.
La société de gestion américaine Alger Associates, filiale du groupe Fred Alger Management, vient d’annoncer l’acquisition de Weatherbie Capital, un gestionnaire d’actifs basé à Boston et spécialisé dans les actions de croissance qui dispose de plus de 800 millions de dollars d’actifs sous gestion. Fondée en 1995 par Matthew Weatherbie, la société adopte une approche fondamentale pour investir dans des actions de croissance (« growth equities »). Elle cible en priorité les petites et moyennes capitalisations américaines affichant un potentiel de croissance. L’acquisition devrait être finalisée au début du mois de mars 2017.Dans le cadre de la transaction, Matthew Weatherbie conserve son poste de directeur général et va devenir co-directeur des investissements de Weatherbie Capital qui deviendra une filiale à 100% d’Alger. Weatherbie Capital compte neuf collaborateurs qui continueront d’officier depuis le siège social de la société à Boston. Elle conservera sa raison sociale à l’issue de l’opération.
Avec ses 3.900 milliards de dollars d’encours, Vanguard fait entendre sa voix sur la rémunération des dirigeants des entreprises dans lesquelles elle investit, mais la société de gestion n’est pas transparente sur ses propres pratiques dans ce domaine, affirme Bloomberg. En 2015, son directeur général, Bill McNabb, a perçu une rémunération de 10 à 15 millions de dollars, selon des sources proches du dossier. A titre de comparaison, BlackRock (5.100 milliards de dollars) a payé son CEO Laurence Fink 25,8 millions de dollars en 2015, tandis que Joseph Hooley de State Street (2.300 milliards de dollars) a perçu 11,3 millions de dollars. Contrairement à ses deux concurrentes, Vanguard n’est pas une société cotée, mais détenue par ses clients, selon son site Internet.
La société de gestion CIAM (Charity & Investment Asset Management), co-dirigée par Catherine Berjal et Anne-Sophie d’Andlau, a annoncé dans un communiqué avoir pris acte de l’offre publique lancée par Safran sur Zodiac Aerospace. «Le conseil de surveillance de Zodiac ayant décidé d’un rapprochement industriel conformément à notre demande de revue stratégique et de changement de gouvernance, nous interrompons le processus de contestation en assemblée générale que nous avons entrepris afin de nous concentrer sur l’analyse de l’offre qui, de prime abord, parait équitable d’un point de vue financier et de sa structure», indique le communiqué. Hier, les deux groupes industriels ont annoncé une opération qui prendrait d’abord la forme d’une offre publique d’achat amicale de Safran sur Zodiac à laquelle ne participeraient pas les actionnaires de référence de Zodiac, qui détiennent 32% du capital. Cette OPA serait suivie d’une fusion sur la base de 0,485 action Safran par action Zodiac. L’offre valorise le groupe à 9,7 milliards d’euros.
Axa Investment Managers – Reals Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 19 janvier, avoir levé un total de 1,4 milliard d’euros pour son dernier fonds de dette immobilière commerciale, baptisé Commercial Real Estate Senior 10 (CRE Senior 10). Le « closing » final de ce fonds doit intervenir dans le courant du premier semestre 2017, a précisé la société de gestion dans un communiqué.Ce fonds a reçu des engagements en provenance d’une douzaine d’investisseurs institutionnels de différents pays européens, dont certains avaient déjà investi dans la plateforme de dette immobilière d’Axa IM – Real Assets. Grâce à cette levée de fonds, sa plateforme de dette immobilière totalise désormais 13 milliards d’euros d’engagements.Le fonds CRE Senior 10 a un mandat initial pour investir dans des prêts américains, avec une allocation pouvant aller jusqu’à 25%. Le véhicule souhaite « capitaliser sur la solidité continue de l’économie américaine », indique Axa IM – Real Assets.
BFT Investment Managers (BFT IM) a de bonnes raisons d’afficher sa satisfaction. « 2016 a été une très belle année de développement », a annoncé Gilles Guez, directeur général de la société de gestion, filiale d’Amundi, à l’occasion d’une présentation aux investisseurs. De fait, « à fin septembre 2016, nous avons réalisé une collecte nette de 5 milliards d’euros », a-t-il indiqué. Cette collecte s’est orientée sur les placements de trésorerie, les obligations et notamment les obligations d’entreprise mais également les actions, et en particulier les petites et moyennes valeurs françaises, a précisé Gilles Guez. Grâce à cette performance, BFT IM affiche désormais près de 30 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a indiqué à NewsManagers le directeur général.A l’occasion de cette conférence, la société de gestion a également dévoilé son intention d’élargir sa gamme de fonds obligataires à maturité. Ainsi, elle projette de lancer le fonds BFT Sélection Rendement 2024 dans le courant du premier trimestre 2017, un véhicule dont la maturité est fixée au 15 décembre 2024 qui investira dans des obligations « high yield » libellées en euro. BFT IM a également annoncé le projet de lancement, dans le courant du deuxième trimestre 2017, du fonds BFT Sélection Rendement 2020. Ce produit investira dans des obligations libellées en euro, à 50 % en catégorie « investment grade » et à 50% en catégorie « high yield ».
Le gestionnaire d’actifs australien AMP Capital a annoncé, ce 18 janvier, la nomination de Julia Szlakowski au poste de responsable institutionnels en charge des actifs non cotés aux Etats-Unis. Basée en Californie du Sud, elle assurera la distribution des stratégies actions et dettes d’infrastructure d’AMP Capital en Amérique du Nord. L’intéressée, qui compte plus de 15 ans d’expérience, travaillait précédemment en qualité de vice présidente au sein de la boutique américaine Champlain Advisors où elle était responsable de la levée de fonds pour les fonds immobiliers et de capital-investissement.En parallèle, AMP Capital a nommé Mark Miness au poste de directeur institutionnel pour la côte ouest des Etats-Unis. Basé à San Francisco, il est chargé de couvrir le secteur des consultants en investissements travaillant avec les institutionnels. Il concentrera ses efforts sur les expertises d’AMP Capital dans les actifs réels. Mark Miness arrive en provenance de Cohen & Steers Capital Management où il a officié en tant que vice-président en charge du marketing institutionnel et des relations avec les consultants.Par ailleurs, AMP Capital a nommé Craig Watkins au poste de directeur institutionnel pour la côte est des Etats-Unis. Basé à New York, il est également responsable du secteur des consultants en investissements. Il arrive lui aussi en provenance de Cohen & Steers Capital Management où il officiait également en qualité de vice président en charge du marketing institutionnel et des relations avec les consultants.Enfin, AMP Capital a annoncé l’ouverture d’un nouveau bureau à Orange County en Californie afin de « mieux servir ses clients situés dans la côte ouest des Etats-Unis ». Cette nouvelle structure ouvrira officiellement ses portes le 27 février 2017.
La division « Investment Management » de BNY Mellon a dégagé un bénéfice avant impôts de 260 millions de dollars au quatrième trimestre, en progression de 2% par rapport au troisième trimestre mais en recul de 10% par rapport au quatrième trimestre 2015, selon les chiffres publiés le 19 janvier par le groupe américain. La marge d’exploitation avant impôts ressort à 27% au quatrième trimestre, en amélioration de 41 points de base d’un trimestre sur l’autre mais en recul de près de 200 points de base (197 pb) d’une année sur l’autre. Les revenus se sont élevés à 960 millions de dollars, en légère progression par rapport au troisième trimestre mais en recul de 4% entre le quatrième trimestre 2015 et le troisième trimestre 2016.Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 1.648 milliards de dollars, en recul de 4% par rapport à fin septembre 2016. Les fonds de long terme ont terminé le trimestre sur des sorties nettes de 11 milliards de dollars, dont 10 milliards de dollars sur les stratégies gérées activement et 1 milliard de dollars sur les stratégies indicielles. Les produits de court terme ont soldé le trimestre sur une décollecte de 3 milliards de dollars. A cela viennent s’ajouter un impact marché négatif de 11 milliards de dollars et un impact devises négatif de 42 milliards de dollars.La division « Investment Services » a pour sa part enregistré un résultat imposable de 921 millions de dollars au quatrième trimestre, en recul de 12% par rapport au troisième trimestre mais en progrès de 18% par rapport au quatrième trimestre 2015. Les commissions liées aux services se sont élevées à 1,7 milliard de dollars, en baisse de 6% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 4% d’une année sur l’autre. Les actifs conservés et/ou administrés se sont accrus de 3% au quatrième trimestre à 29.900 milliards de dollars, l’impact de marché positif ayant été en partie effacé par l’effet négatif lié à la vigueur du dollar.Le bénéfice net du groupe ressort à 822 millions de dollars au titre du quatrième trimestre, en hausse de 29% par rapport au troisième trimestre 2015 pour des revenus de 3,8 milliards de dollars, en progression de 2%.
Edmond de Rothschild a annoncé le 19 janvier la nomination de Gilles Forget à la tête de la région Sud-Ouest pour la banque privée d’Edmond de Rothschild (France). A ce titre, Gilles Forget va diriger les bureaux de Toulouse et Bordeaux qui constituent cette grande région. Il est par ailleurs membre du comité de direction de la banque privée en France.Gilles Forget débute sa carrière en 1996 au sein du réseau France de BNP Paribas. Il intègre en 2000 l’inspection générale groupe de BNP Paribas, avant d’être nommé en 2003 responsable des grands actionnaires familiaux au sein de la direction générale Ouest de BNP Paribas. En 2007, Gilles Forget crée à Nantes l’implantation régionale Ouest de la Banque Edmond de Rothschild qu’il a développée jusqu’à ce jour.
La société suisse Adveq, spécialisée dans le capital investissement, a indiqué le 18 janvier que ses actifs sous gestion avaient atteint la barre des 7 milliards de dollars à la date du 11 janvier 2017. La société indique avoir bouclé cinq fonds l’an dernier et réalisé une vingtaine de transactions, investissements directs et co-investissements dans le monde, mais ne précise quelle a été l'évolution de ses encours d’une année sur l’autre.Basée en Suisse, Adveq emploie environ 110 personnes au sein de huit bureaux situés à Zurich, Francfort, Londres, Jersey, New York, Shanghaï, Pékin et Hong Kong.
Fidelity International vient d’annoncer la nomination de Jackson Lee en qualité de responsable (« country head ») de ses activités en Chine. Jackson Lee, qui compte 12 ans d’expérience à New York et Hong Kong, sera basé à Shanghai et il sera rattaché à Daisy Ho, « managing director » en charge de l’Asie hors Japon. Jackson Lee travaille chez Fidelity depuis 2010 où il a été responsable de plusieurs initiatives stratégiques clés dans les marchés asiatiques, dont la Chine. Précédemment, il était responsable du bureau de représentation de Fidelity à Pékin.
Pimco vient de lancer une plate-forme d’investissement dédiée à l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).Dans le même temps, la société de gestion américaine lance le Pimco GIS Global Bond ESG Fund, un fonds obligataire répondant à des critères ESG dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Le nouveau fonds est investi dans plusieurs emprunts d’Etat et obligations d’entreprises de catégorie «investment grade» du monde entier. Il vise à optimiser le rendement total tout en privilégiant les émetteurs mettant en œuvre les meilleures pratiques ESG et ceux qui travaillent à leur amélioration. La gestion du fonds a été confiée à une équipe chapeautée par Andrew Balls, managing director et CIO de l’obligataire mondial, et Alex Struc, gérant de portefeuille coresponsable de l’initiative ESG au sein de Pimco.« Pimco a développé un processus d’analyse robuste pour ses solutions ESG afin d’obtenir le meilleur impact pour les investisseurs. Ce processus est articulé autour de trois éléments : exclusion, évaluation et engagement. Les sociétés dont les pratiques ne sont pas en ligne avec certains principes de durabilité sont exclues des portefeuilles ESG de Pimco. Les entreprises sont également évaluées selon leur historique en matière de critères ESG, et celles qui disposent des meilleures pratiques en la matière sont privilégiées. Concrètement, l’équipe collabore avec les sociétés et les encourage à améliorer leurs pratiques ESG et à amorcer des changements sur le long terme », indique un communiqué de presse.Pimco a par ailleurs renforcé le processus d’investissement de deux de ses fonds socialement responsables aux Etats-Unis afin d’intégrer plus en profondeur les aspects ESG.
André Camo, président du groupe Primonial, a annoncé la nomination de Stéphane Vidal, actuel directeur général, à la présidence du groupe. «Accompagné de l’ensemble des équipes depuis son arrivée en 2012, il a fait évoluer le positionnement et l’esprit du groupe de façon très positive. Ma proposition a donc emporté le plein accord de Crédit Mutuel Arkéa et de notre futur actionnaire Bridgepoint», déclare André Camo dans un communiqué. Cette nomination sera effective le jour du closing de l’opération capitalistique en cours et dont Newsmanagers s’est déjà fait l'écho. Primonial a en effet signé un protocole d’investissement le 16 décembre dernier avec le fonds d’investissement Bridgepoint. Aux côtés du management, qui détiendra 12,5% du capital du groupe, le nouveau partenaire prendra une participation de 52,5%, Crédit Mutuel Arkéa conservant une position de 35%. Les fonds Blackfin Capital Partners et Latour Capital quitteront l’actionnariat du groupe à l’issue de l’opération.André Camo deviendra président d’honneur. Le poste de directeur général est pour le moment laissé vacant, la société, une SAS, n’ayant pas d’obligation d’en avoir un. Le groupe affiche à fin 2016 des encours gérés ou conseillés de 16,7 milliards d’euros après avoir enregistré l’an dernier une collecte nette de 5,2 milliards d’euros.
Les ventes au détail ont ralenti en décembre dernier au Royaume-Uni pour le deuxième mois consécutif, sans pour autant inverser la tendance positive de la consommation des ménages au quatrième trimestre 2016. Celle-ci est le moteur de l'économie britannique depuis la décision du pays, lors du référendum du 23 juin, de quitter l’Union européenne - alors que le commerce extérieur et l’investissement laissent à désirer.
L'économie chinoise a progressé de 6,8% au quatrième trimestre en rythme annuel, une progression légèrement supérieur aux attentes, selon les chiffres du Bureau national de la statistique. En 2016, le PIB de la deuxième économie mondiale a augmenté de 6,7%, dans le milieu de la fourchette de croissance fixée par le gouvernement (6,5-7%). La croissance 2016 est la plus faible depuis 26 ans. Par rapport au trimestre précédent, la croissance du quatrième trimestre atteint 1,7%.
Generali Investments a annoncé la nomination de Rebecca Fischer-Bensoussan en qualité de responsable des ventes pour la France et le Luxembourg. En poste depuis le 2 janvier, elle « sera responsable des activités de vente destinées aux clients institutionnels et distributeurs dans ces pays, qui représentent actuellement 3,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion », précise le groupe italien.
Primonial nommera Stéphane Vidal à sa présidence avec effet immédiat lors du closing de son nouveau tour de table en mars, a annoncé hier André Camo, qui troquera la présidence du groupe de gestion patrimoniale pour la présidence d’honneur. Actuel directeur général de Primonial, Stéphane Vidal accompagnera dans ses nouvelles fonctions Bridgepoint, futur actionnaire majoritaire du groupe avec 52,5% du capital. Primonial ne dit pas s’il nommera un nouveau directeur général, mais précise à L’Agefi que ce poste n’est pas «pas obligatoire dans une SAS». Le groupe a en outre annoncé une collecte nette de 5,2 milliards d’euros en 2016.
Le ministre allemand de l’Economie, Wolfgang Schaeuble, présent à Davos, a mis hier Londres en garde contre la tentation de créer un paradis fiscal aux portes de l’Union européenne après le Brexit. «Vous ne pouvez pas vous engager dans une course vers le bas en matière de fiscalité lorsque vous êtes une économie vraiment mondiale», comme le Royaume-Uni, a souligné le dirigeant. Il a ajouté que le pays «a toujours accepté au G20 que la fiscalité des entreprises ne doit pas être utilisé comme un instrument de concurrence». Philip Hammond, le ministre britannique des Finances, a prévenu mi-janvier que si le Royaume-Uni «n’a aucun accès au marché européen», son pays pourrait «changer de modèle économique pour regagner de la compétitivité», en clair abaisser fortement la fiscalité des entreprises. Le gouvernement de Theresa May prévoit déjà de ramener à 17% d’ici 2020 le taux d’impôt sur les sociétés outre-Manche.
Les tableaux ci-contre présentent les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en décembre 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-joint présente les probabilités d’une correction des marchés actions internationaux définie par une perte cumulée du MSCI World d’au moins 10% en dollars à l’horizon de trois mois. Depuis 1990, cette probabilité ou fréquence historique est de 30,4%.Presqu’un jour sur trois s’est situé dans un marché ayant subi dans les trois mois une correction d’au moins 10%. Bien sûr, cette probabilité n’est pas stable dans le temps. La fréquence de correction des actions est trois fois plus grande dans la décennie 2000 (46,1%) que dans la décennie 1990 (15,3%).