L’assemblée générale extraordinaire d’Amundi, qui s’est tenue ce lundi 30 janvier, a approuvé à la quasi-unaminité les deux résolutions relatives au projet d’acquisition de la société de gestion italienne Pioneer, a annoncé le groupe français sur son site internet. Ainsi, la résolution donnant pouvoir au conseil d’administration de réaliser l’augmentation de capital a été adoptée à 99,99 %. Afin de financer cette opération, Amundi a en effet prévu une augmentation de capital de 1,4 milliard d’euros. Cette acquisition, dont le montant s’élève à 3,54 milliards d’euros, doit permettre à Amundi de porter ses encours à 1.276 milliards d’euros.
BNP Paribas Securities Services a annoncé le 30 janvier avoir pris une participation minoritaire dans la startup fintech Fortia Financial Solutions, un éditeur de logiciels qui s’appuie sur l’intelligence artificielle, le machine learning et le contrôle des processus métier « pour permettre au secteur des fonds de respecter les exigences de conformité croissantes et gérer la hausse importante des volumes de données », explique la filiale de BNP Paribas. Les détails chiffrés n’ont pas été dévoilés. Les deux sociétés avaient commencé à travailler ensemble lors du programme Fintech & Corporate Accelerator de L’Atelier BNP Paribas.Fondée en 2012, Fortia a développé Innova, une plateforme nouvelle génération de conformité des investissements. « Innova permet aux gérants et aux investisseurs institutionnels de garantir la mise en place des contrôles adéquats pour vérifier de manière systématique et efficace la conformité de leurs fonds avec les exigences réglementaires locales et internationales, explique le communiqué. BNP Paribas Securities Services indique qu’elle « envisage de déployer Innova au sein de son activité de banque dépositaire, permettant aux clients de renforcer les contrôles et l’efficacité opérationnelle, ainsi que d’accéder à des données et analyses avancées et à des applications de simulation de scénarios ».
La société de gestion Vestathena, spécialisée dans l’investissement en actions, renforce son équipe commerciale avec l’arrivée de David Botte en qualité de directeur commercial, d’Abigail Lopez Cruz, chargée de relations commerciales et de Grégoire Prengere, chargé de marketing et communication.David Botte était auparavant responsable commercial du pôle OPCVM de Six-Financial Information (2013-2017). Doté de 15 ans d’expérience commerciale dans le secteur de la finance, il a également été ingénieur commercial chez Europerformance (devenu Six-Financial Information Europerformance) de 2001 à 2013.Avant de rejoindre Vestathena, Abigail Lopez Cruz était responsable du développement France & International chez EcoAct depuis 2014. Grégoire Prengere a, quant à lui, travaillé précédemment en tant «SmartConnect coordinator» chez Kepler Cheuvreux.
Carlyle Group a annoncé ce 31 janvier la nomination de Craig Farr en tant que conseiller senior pour sa division de crédit afin d’en développer l’activité par le biais notamment de partenariats. Craig Farr a passé près de 10 ans au sein de KKR qu’il a quitté en 2015 alors qu’il était responsable des activités de crédit et de marché des capitaux du groupe de private equity. Il a auparavant travaillé pour Citigroup et Salomon Brothers.
Les actifs sous gestion du groupe de gestion américain AMG (Affiliated Managers Group), basé à West Palm Beach et qui rassemble plusieurs boutiques spécialisées (AQR Capital Management, Abax Investments, Artemis Investment Management, Blue Mountain, Capula,...) ont progressé l’an dernier de 16% par rapport à fin 2015 pour s’établir à environ 727 milliards de dollars à fin décembre 2016, a indiqué la société le 30 janvier à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels et annuels. Au quatrième trimestre, la société a fait état de sorties nettes d’un peu plus de 4 milliards de dollars mais sur l’ensemble de l’année, elle enregistre une collecte nette de 7,4 milliards de dollars.Le revenu net économique du groupe, censé refléter plus fidèlement la performance opérationnelle du groupe, s’est élevé à 211,2 millions de dollars au quatrième trimestre contre 195,8 millions de dollars un an plus tôt pour des revenus de 550,3 millions de dollars contre 589,8 millions de dollars. Sur l’année, le bénéfice net économique ressort à 703,6 millions de dollars contre 687 millions d’euros pour 2015, avec des revenus pourtant en baisse à 2,2 milliards de dollars contre 2,5 milliards de dollars.
Société Générale Securities Services (SGSS) a nommé Matthew Davey en tant que directeur de solutions afin de renforcer l’offre globale des services auprès de sa clientèle d’investisseurs institutionnels, gestionnaires d’actifs, intermédiaires financiers et corporates. Basé à Paris, il est rattaché à Christophe Baurand, directeur commercial, marketing et solutions. Sa nomination est effective immédiatement.Matthew Davey démarre sa carrière en tant qu’analyste chez J.P. Morgan (anciennement Morgan Guaranty Trust Co.). Il rejoint State Street Bank & Trust en 1996 et occupe plusieurs postes de relations commerciales et d’externalisation de services d’investissement opérationnels en Europe et aux Etats-Unis. En 2007 il retourne chez J.P. Morgan pour s’occuper des produits de conservation pour le segment fonds de pension au Royaume-Uni, avant de prendre en charge la gestion des mandats complexes suivi par un programme de gestion dédié aux gestionnaires d’actifs au Royaume-Uni. Matthew Davey rejoint HSBC en 2011 pour coordonner leurs appels d’offres avant d’être nommé directeur des relations auprès des consultants pour la région UKMEA chez State Street Bank & Trust, poste qu’il occupe jusqu’à son départ en 2016. En 2013, il devient membre du comité de pilotage de l’Outsourcing Working Group et contribue au rapport sur l’externalisation des services de surveillance et ses enjeux pour les gestionnaires d’actifs.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Bankia a fait état d’une croissance de 8,2% des encours de ses fonds communs de placements. Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent ainsi à 13,6 milliards d’euros contre 12,6 milliards d’euros à fin décembre 2015. Le groupe ibérique a eu un peu moins de réussite dans son activité de fonds de pension. Leurs actifs sous gestion ont timidement progressé de 0,7% sur un an pour s’établir à 6,47 milliards d’euros.A l’issue de l’exercice 2016, Bankia a dégagé un bénéfice net de 804 millions d’euros, en chute de 22,7 % sur un an. Le groupe a notamment été affecté par l’impact négatif de la cession de sa filiale en Floride, City National Bank of Florida. Son revenu net d’intérêt ressort 2,15 milliards d’euros à fin 2016, soit en repli de 21,6% sur un an « en raison de l’environnement de taux négatif », indiqué la banque espagnole.
Le groupe espagnol Renta 4 a annoncé, hier, que les actifs sous gestion de ses clients (fonds communs de placement, sicav, fonds de pension) ont attient 7,6 milliards d’euros en 2016, soit une croissance de 12,8% par rapport à 2015. « Si nous incluons les encours des fonds communs de placement de Banco Madrid gérés temporairement, les encours s’établissent à 8,85 milliards d’euros.Dans le détail, les encours des fonds communs de placement commercialisés et gérés par Renta 4 (à savoir les fonds de la filiale Renta 4 Gestora et ceux d’autres gestionnaires d’actifs) s’élèvent à 3,8 milliards d’euros à fin 2016, en progression de 10,8% sur un an. A eux seuls, les actifs sous gestion de Renta 4 Gestora s’inscrivent à 2,8 milliards d’euros au 31 décembre 2016, en progression de 13,7% par rapport à fin 2015. En parallèle, les encours de ses fonds de pension se sont accrus de 14,4% sur un an pour atteindre 2,83 milliards d’euros à fin 2016. Enfin, ses sicav affichent 938 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin 2016, en croissance de 16,8% par rapport à 2015.Sur l’ensemble de l’exercice 2016, le groupe Renta 4 a dégagé un bénéfice net de 12 millions d’euros, en recul de 14,1% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs espagnol AzValor Asset Management (AzValor AM), dirigé par Fernando Bernad et Alvaro Guzman de Lazaro, vient d’étoffer sa gamme de produits avec le lancement d’un fonds spécialisé sur les grandes capitalisations, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit du quatrième produit proposé par la société de gestion. Baptisé AzValor Blue Chips, ce fonds investit dans des actions internationales et a pris comme indice de référence le MSCI World. Fidèle à l’approche « value investing » de la société, ce nouveau véhicule a pour objectif d’obtenir un rendement soutenu dans le temps en sélectionnant des valeurs sous-estimées affichant un potentiel élevé de revalorisation. Il investira principalement dans des actions de pays développés dont la capitalisation boursière est d’au minimum de 3 milliards d’euros.
Le groupe espagnol Arcano, spécialisé dans la banque d’investissement, le conseil financier et la gestion d’actifs, vient de lancer un nouveau service de gestion de portefeuilles à destination des investisseurs ayant un patrimoine d’au moins 5 millions d’euros, rapporte le site Cinco Dias. Cette nouvelle offre, pilotée par Iñigo Susaeta et Paolo Mezza, tous deux associés chez Arcano, est portée par Arcano Capital, sa société de gestion enregistrée auprès du régulateur espagnol en mars 2015. Ce nouveau service de gestion de portefeuilles repose sur le même modèle d’investissement que son service de multi family office, basé sur la construction de portefeuille en fonction de quatre facteurs de risque : l’inflation, les taux d’intérêt, le crédit et la croissance. L’objectif d’Arcano est d’obtenir des résultats similaires à ceux du gestionnaire américain Bridgewater, dont les encours s’élève à 160 milliards d’euros gérés pour le compte de plus de 350 investisseurs institutionnels internationaux. Arcano veut également prendre modèle sur le fond souverain norvégien, Norges Bank, qui a dégagé un rendement annuel moyen de 5,7% depuis sa création en 1998.
L’assemblée générale extraordinaire d’Amundi a approuvé hier à la quasi-unanimité les résolutions relatives au projet d’acquisition de l’italien Pioneer. La résolution donnant pouvoir à la direction de réaliser l’augmentation de capital a été adoptée à 99,99%. Amundi a prévu de lever 1,4 milliard d’euros pour financer le rachat de la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit. Cette acquisition, d’un montant de 3,54 milliards d’euros, permettra à Amundi de gonfler de plus de 20% ses actifs sous gestion, à 1.276 milliards d’euros.
Créé en 2013 par Nicolas Marquot et composé de plus d’une quarantaine de familles, 1854 Patrimoine ne manque pas d’ambition, aussi bien au niveau des services fournis à sa clientèle qu’en termes de projets de développement dans le digital. Avec un ticket d’entrée initialement fixé à 500 000 euros, l’accès aux services de ce cabinet composé de trois salariés passera bientôt à 1 million d’euros. Un montant symbolique qui marquera le passage de 1854 Patrimoine du statut CGP au monde des family office.
Selon nos informations, Erik Alme, ancien directeur de la gestion collective de Pergam, vient de créer une société de conseil baptisée Stavanger capital.
Nicolas Marquot, fondateur de 1854 Patrimoine, s’est lancé dans l’entrepreneuriat avec l’idée de créer un cabinet à l’image de ses valeurs qui restera à taille humaine et familiale. Attaché à la mémoire des biens, cet adepte de la salle des ventes de Drouot s’accorde aussi des pauses œnologiques au cours desquelles il part à la découverte de nouveaux cépages lorsqu’il n’est pas en plein trekking dans le désert.
Selon nos informations, en 2016, le sous-traitant de l’aérospatial Liebherr Aerospace a sélectionné une gamme de FCPE Multi-entreprises pour un encours de cotisations de 18 millions d’euros. Les fonds sous-jacents couvrent l’Europe. Installée à Toulouse, l’entreprise de plus de 41 000 collaborateurs a produit un chiffre d’affaire de 9,2 milliards d’euros en 2015.
La tension monte. En attendant la publication fin février des nouvelles normes techniques (RTS) de la règlementation PRIIPs, toutes les parties prenantes à ce texte européen d'application directe continuent de s'interroger sur les derniers ajustements réglementaires à venir ainsi que sur les aspects plus pratiques.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Credit Suisse on 27 January announced that it has appointed Yves Maas as chairman of the board of directors at Credit Suisse (Luxembourg) S.A. from 1 February, 2017. Maas replaces Romeo Lacher, who was appointed as chairman of the board of directors at SIX Group a few days ago. Stéphane Herrmann has also been promoted to CEO of Credit Suisse (Luxembourg) S.A. Maas joined Credit Suisse in 1999 and has served in a variety of management positions at the private bank, before being appointed as CEO and member of the board of directors at Credit Suisse (Luxembourg) S.A. in 2012. In addition to his responsibilities at the bank, Maas is chairman of the Luxembourg association of banks and bankers (ABBL) and a member of the board of directors of the European banking federation (FBE). Herrmann is appointd as CEO and member of the board of directors at Credit Suisse (Luxembourg) S.A. He will also be country head from 1 February 2017. Herrmann joined Credit Suisse in 2010 in Singapore, where he directed the development teams for private banking activities in Asia-Pacific. He was promoted and transferred to Zurich, where he became vice chief operating officer and head of business management for private banking in Western Europe. Herrmann is currently head of strategy and projects for the international wealth management unit.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Singapore sovereign fund GIC has teamed up with Paramount Group to found a joint venture which has just acquired a property in New York, located at 60 Wall Street. The joint venture is 95% controlled by GIC, with the remainder controlled by Paramount Group. The sale price is USD1.04bn. The 47-floor property is wholly leased to Deutsche Bank, whose United States headquarters are located there.
U.S. equity funds saw USD6.3 billion in investment outflows in the week to Jan. 26 that followed Trump’s inauguration, the largest weekly outflows in four months, according to a Bank of America-Merrill Lynch strategy note, citing EPFR Global data. On the equity side, the week ended with a very modest net inflow of USD0.2 billion. The Dow Jones soaring to more than 20,000 points arrived too late to influence the statistics of the week and «we are still waiting for the large rotation of bonds to equities», write the strategists. On the other hand, Japanese equity funds earned just over USD3 billion so that over the past three weeks, inflows reached USD 8.8 billion, says BofA Merrill Lynch. Emerging equity funds posted net inflows of USD 1 billion, the largest in the last three months despite threats to emerging market exporters from the Donal Trump program. European equity funds attracted only USD 0.2 billionMonetary funds posted net inflows of more than USD 13 billion, mostly US mandates, while European vehicles had their first weekly outflow since the beginning of the year. In all categories, bond funds attracted a net USD 8.6 billion during the week to January 26, the highest of the last four months,
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French asset management firm DNCA France on 28 December launched a new absolute return fund, entitled DNCA Invest Venasquo, according to the website of the firm. The new product, a sub-fund of the Luxembourg-registered Sicav DNCA Invest, aims to achieve positive performance greater than that of its composite benchmark, composed of 50% Eurostoxx Net Return and 50% Eonia, according to the key information document. “This performance is sought by associating average annual volatility of about 10% in normal market conditions,” the asset management firm adds. The fund is managed jointly by Cyril Freu, Mathieu Picard, Boris Bourdet and Pierre Pincemaille,who joined DNCA Finance in June 2016 as a European equity manager. As of 26 January 2017, the new fund had net assets of EUR23m. It is currently registered in France and Luxembourg.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AEW and Natixis Asset Management (Natixis AM) on 27 January announced that they had closed the second round of funaraising for their Senior European Loan Fund II (SELF II), a fund of real estate loans, from French and international investors, on 27 January with over EUR400m. SELF II, a sub-fund of the Senior European Loan Fund SCA-SID, a Luxembourg-registered specialised investment fund, is aimed exclusively at professional clients. “A third closing is planned soon, which will bring the fund near its target of EUR750m,” AEW and Natixis AM state. With respect to the developmet of their joint activities, AEW and Natixis AM have decided to reinforce the team dedicated to managing real estate debt, co-directed by Arnaud Heck at Natixis AM and Cyril Hoyaux at AEW, though they have not offered more information. The SELF II vehicle has already finalised three investments in France, Germany and Italy, for a total of EUR75m. It will now make four more transactions for an additional EUR100m, or about 44% of capital raised, the two partners add.
It has been another very good year for Exane Asset Management. The asset management firm has posted net inflows of EUR1.25bn in 2016, following net inflows of EUR1.33bn the previous year, Richard Pandevant, head of marketing and communications for Exane AM, announced at a press conference held on Friday. Pandevant promises that this growth remains “measured,” insofar as the firm is voluntarily limiting subscriptions if necessary. As of the end of 2016, assets totalled EUR5.1bn, and EUR7.5bn including funds of funds.With 13 analysts and managers specialised in European equities, the firm offers 15 funds in all, including 14 lon/short funds and one long-only European equity fund. That fund, managed by Eric Lauru, had assets of about EUR470m as of the end of December 2016, after net inflows of about EUR210m last year. The results for the fund, launched about five years ago, are flattering, with annual returns of 13.03% since its inception, and nearly 18% cumulative outperformance. The firm explains that these results are due to the sectoral expertise of managers, with alpha being generated from intra-sectoral stock picking.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Edmond de Rothschild Group has recruited Paolo Tenderini as CEO of Edmond de Rothschild Italia Sgr and branch manager for the Italian arm of Edmond de Rothschild (France), Bluerating reports. Tenderini joins from UBS, where he contributed to the development of the ultra-high net worth and institutional divisions in the Italian market. He will replace Stefano Rossi, who is leaving the group. Tenderini will be based in Milan, and will report to Luca Venturini, global market manager for Italy, and Vincent Taupin, CEO of Edmond de Rothschild (France).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The popularity of ETFs is continuing in North America. Investment advisers feel that the low-cost products provide more limited exposure to risk. As a result, 45% are planning to increase their use of ETFs, and 32% say they are planinng to increase their allocation to passive investment products, in order to better keep up with changes in the regulatory environment, according to the most recent monthly newsletter from Cerulli, «The Cerulli Edge - U.S. Monthly Products Trends Edition» (January 2017). Last year, ETFs attracted over USD500bn, to the detriment of actively-managed funds, which finished the year with net ouflows of USD310bn. Assets in ETFs, which rose 3.4% in November, and 3.5% in December, are up about 20% for the year overall, while assets in mutual funds are up only 6%. In France, the trend is not the same, as advisers mostly make commissions on sales of funds, but not ETFs.
AEW et Natixis Asset Management (Natixis AM) ont annoncé, ce 27 janvier, avoir clôturé à plus de 400 millions d’euros la deuxième levée de capitaux du Senior European Loan Fund II (SELF II), un fonds de prêts immobiliers, auprès d’investisseurs français et internationaux. Compartiment du Senior European Loan Fund SCA-SIF, fonds d’investissement spécialisé de droit luxembourgeois, le fonds SELF II est destiné exclusivement aux clients professionnels. « Un troisième closing est prévu prochainement, devant rapprocher le fonds de son objectif de 750 millions d’euros », indique AEW et Natixis AM.Par ailleurs, au regard du développement de leur activité commune, AEW et Natixis AM ont décidé de renforcer l’équipe dédiée à la gestion de dette immobilière, codirigée par Arnaud Heck chez Natixis AM et Cyril Hoyaux chez AEW, sans toutefois en dévoiler davantage.Le véhicule SELF II a déjà finalisé trois investissements en France, en Allemagne et en Italie, pour 75 millions d’euros. Il s’apprête désormais à réaliser 4 nouvelles transactions pour un montant additionnel de 100 millions d’euros, soit environ 44% des capitaux levés, ajoutent les deux partenaires.
Le gestionnaire d’actifs français DNCA Finance a lancé, le 28 décembre, un nouveau fonds à performance absolue, baptisé DNCA Invest Venasquo, selon le site internet de la société. Ce nouveau produit, compartiment de la sicav de droit luxembourgeois DNCA Invest, a pour objectif d’atteindre une performance positive supérieure à celle de son indicateur de référence composite, à savoir 50% Eurostoxx 50 Net Return et 50% Eonia, selon le document d’informations clés. « Cette performance est recherchée en y associant une volatilité annuelle moyenne d’environ 10% dans des conditions de marché normales », ajoute la société de gestion. Ce fonds est géré conjointement par Cyril Freu, Mathieu Picard, Boris Bourdet et Pierre Pincemaille, ce dernier ayant rejoint DNCA Finance en juin 2016 en tant que gérant actions européennes. La stratégie de gestion du fonds repose sur une analyse financière fondamentale menée par l’équipe de gestion. Le compartiment investit dans des actions ou instruments financiers équivalents d’émetteurs de l’espace économique européenne (EEE) plus la Suisse. Son exposition nette au marché actions est comprise entre 0% et 100%. Son exposition aux actions hors Europe est fixée au maximum à 10% de son actif net. Il peut également investir dans des actions dont la capitalisation est inférieure à 150 millions d’euros dans la limite de 5% de son actif net. Par ailleurs, il peut être exposé aux produits de taux – obligations ordinaires ou obligations convertibles de la zone euro – dans une fourchette comprise entre 0% et 25% dans des conditions de marché normales et jusqu’à 100% en cas de conditions de marché défavorables, indique DNCA. Enfin, le fonds peut investir jusqu’à 10% de son actif net en parts et/ou actions d’OPCVM et/ou FIA.Au 26 janvier 2017, ce nouveau fonds affichait un actif net de 23 millions d’euros. Il est actuellement enregistré en France et au Luxembourg.
La société de gestion autrichienne Erste Asset Management a lancé le 3 janvier dernier le fonds Erste Responsible Stock Dividend. La stratégie sera constituée d’un portefeuille international durable de 40 à 50 titres distribuant des dividendes réguliers. Les sociétés, grandes capitalisations ou capitalisations moyennes, doivent se conformer aux Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI). Un filtre ESG est en outre appliqué aux titres sélectionnés.Sur le plan de l’allocation géographique, le fonds donnera la préférence aux Etats-Unis, mais le Canada et les pays européens seront également bien représentés. Le fonds est actuellement disponible en Autriche et en Allemagne.
A l’issue du quatrième trimestre 2016, les actifs sous gestion d’Invesco se sont inscrits à 812,9 milliards de dollars, en baisse de 1% par rapport au trimestre précédent mais en progression de 4,8% sur un an, a dévoilé le gestionnaire d’actifs américain à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au cours du dernier trimestre 2016, la société de gestion a été pénalisée par un effet de change négatif à hauteur de 14,8 milliards de dollars. Invesco peut toutefois s’enorgueillir d’avoir réalisé une collecte nette de 1,1 milliard de dollars durant les trois derniers mois de l’année 2016. Cette collecte nette a été portée par sa gamme d’ETF PowerShares QQQ, qui a engrangé 2,7 milliards de dollars de flux nets entrants, et les fonds monétaires à destination des institutionnels, qui ont attiré 1,1 milliard de dollars de souscriptions nettes. En revanche, les fonds de long terme ont subi une décollecte nette de 2,7 milliards de dollars.Sur l’ensemble de l’année 2016, la collecte nette d’Invesco s’élève à 22,9 milliards de dollars contre 2,5 milliards de dollars en 2015. Les fonds de long terme ont capté un total de 12,7 milliards de dollars de souscriptions nettes en 2016 tandis que les fonds monétaires ont engrangé 12,8 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, la gamme PowerShares QQQ affiche une décollecte nette de 2,6 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2016.Au cours du quatrième trimestre 2016, Invesco a réalisé 1,2 milliard de dollars de revenus, stables par rapport au trimestre précédent mais en baisse de 3,6% par rapport au quatrième trimestre 2015. Son bénéfice net s’établit à 226,5 millions de dollars à la fin du quatrième trimestre 2016, en repli de 6,1% d’un trimestre sur l’autre mais en progression de 12,2% sur un an.Sur l’ensemble de l’exercice 2016, les revenus d’Invesco s’établissent à 4,7 milliards de dollars, en recul de 7,6% par rapport à 2015. Son bénéfice net ressort à 854,2 millions de dollars en 2016, en diminution de 11,8% sur un an.
Les actifs sous gestion du groupe T. Rowe Price ont diminué de 2,1 milliards de dollars au quatrième trimestre mais affichent une progression de 47,7 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année écoulée à 810,8 milliards de dollars à fin décembre 2016, soit +6,2%. Les actifs restent majoritairement d’origine américaine, les investisseurs domiciliés à l’extérieur du territoire américain, ne représentant que 5% environ du total.Le résultat net du groupe a progressé de 25,3% sur un an au quatrième trimestre à 379,8 millions de dollars mais sur l’ensemble de l’année, il marque un recul de 7% d’une année sur l’autre à 1,25 milliard de dollars.
BlackRock, Vanguard et State Street ont largement renforcé leurs équipes dédiée à la gouvernance d’entreprise face aux pressions de la classe politique et des clients pour démontrer qu’ils surveillent les entreprises dans lesquelles ils investissent, observe le Financial Times fund management. BlackRock détient l'équipe de gouvernance la plus fournie parmi les sociétés de gestion internationales, après avoir recruté 11 analystes pour sa division «stewardship» sur les trois dernières années, portant le total de ses effectifs dans ce domaine à 31. Vanguard a pratiquement doublé la taille de son équipe gouvernance sur la même période à 20 employés. Quant à State Street, il a pratiquement triplé la taille de son équipe gouvernance dans sa division gestion d’actifs à 11. Vanguard et State Street ont tous les deux précisé que ces équipes allaient continuer à grandir cette année.