A l’occasion d’une conférence avec la presse et les investisseurs français, Tom Ross, gérant de fonds crédit européen chez Henderson Global Investors (Henderson), a annoncé le renforcement de son équipe de gestion crédit Europe. Ainsi, Tim Winstone et Tom Hanson ont récemment été nommés gérant des fonds Henderson Horizon Euro Corporate Bond et Henderson Horizon Euro High Yield Bond. Ces deux véhicules sont supervisés et gérés par Stephen Thariyan, directeur du crédit mondial, et Tom Ross.Tim Winstone et Tom Hanson ont rejoint Henderson fin 2015. Leur nomination au poste de gérant se veut « une reconnaissance du rôle déterminant qu’ils ont joué depuis qu’ils ont rejoint l’équipe crédit international », précise la société de gestion. Précédemment, Tim Winstone officiait chez UBS Global Asset Management en qualité de gérant de portefeuille. Pour sa part, Tom Hanson travaillait auparavant chez Aerion Fund Management au poste de gérant de portefeuille senior.
M&G Investments a recruté Grant Hadland en tant que directeur du développement pour les actions et le multi classes d’actifs auprès des institutionnels, rapporte IPE. Il était précédemment chez Standard Life Investments, où il travaillait comme responsable des relations avec les consultants et occupait un poste similaire chez Royal London Asset Management.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son troisième trimestre fiscal clos au 31 décembre 2016, le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a dévoilé une décollecte nette de 10,9 milliards de dollars, après déjà 25,7 milliards de sorties nettes au trimestre précédent.Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, les investisseurs ont retiré 3,7 milliards de dollars des fonds actions et 800 millions de dollars des fonds alternatifs. Seuls les fonds obligataires terminent le trimestre en territoire positif avec 500 millions de dollars de collecte nette. En outre, les fonds de liquidité ont accusé une décollecte nette de 6,9 milliards de dollars.A l’issue des neuf premiers mois de son exercice fiscal 2016-2017, Legg Mason affiche une décollecte nette de 29,7 milliards de dollars, contre 9,6 milliards de dollars de sorties nettes au cours des neuf premiers mois de l’exercice 2015-2016.Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 710,4 milliards de dollars, en repli de 3% par rapport à fin septembre 2016 mais en progression de 6% par rapport à fin décembre 2015.A l’issue du trimestre clos au 31 décembre 2016, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 51,4 millions de dollars contre 66,4 millions de dollars au trimestre précédent et contre une perte de 138,6 au troisième trimestre 2015. Ses revenus trimestriels s’établissent à 715,2 millions de dollars, contre 748,4 millions de dollars au trimestre précédent et 659,6 millions de dollars un an plus tôt.Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2016-2017, Legg Mason a dégagé un résultat net de 151,3 millions de dollars contre 20,2 millions de dollars un an auparavant. Ses revenus s’inscrivent à 2,16 milliards de dollars à fin décembre 2016 contre 2 milliards de dollars à fin décembre 2015.
Peter Dahlgren, le responsable de la division assurance vie et gestion d’actifs (Life and Investment Management) de SEB, va quitter le groupe bancaire suédois pour rejoindre la banque en ligne suédoise Nordnet. L’intéressé dirigeait la division depuis 2016. Il avait rejoint SEB en 2008. SEB indique que Nils Liljeberg, responsable des ventes Life & Pension (Suède), a été nommé nouveau responsable du métier assurance vie. Peter Branner continue à son poste de responsable du métier gestion d’actifs.
Créé «par des caisses de pensions pour des caisses de pensions», Ethos s’est ouvert progressivement aux investisseurs privés. Par exemple en représentant des investisseurs privés aux assemblées générales des sociétés suisses, qui délèguent leurs droits de vote. Ethos est en train de franchir un pas supplémentaire avec une demande en cours à l’Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma), afin de permettre l’ouverture de toute la gamme de ses fonds aux investisseurs privés, rapporte L’Agefi suisse. Vincent Kaufmann, directeur d’Ethos, précise que les frais de gestion resteront inchangés, donc que les investisseurs privés bénéficieront d’une tarification institutionnelle, entre 0,28% et 0,8% selon les fonds concernés. La Finma doit encore donner son accord.
Soros Fund Management a recruté Dawn Fitzpatrick, l’une des femmes les plus reconnues du secteur des hedge funds, au poste de directeur des investissements, rapporte Financial News, citant une source proche du dossier. L’intéressée était responsable des investissements chez UBS Asset Management, où elle chapeautait les actions, le multi-asset et le hedge fund O’Connor. Dawn Fitzpatrick est la septième personne à devenir CIO au sein de Soros depuis avril 2000, date du départ de Stanley Druckenmiller.
Comme elle l’avait déjà laissé entendre (lire Newsmanagers du 29 septembre 2016), Yomoni va annoncer ce matin la conclusion de sa deuxième levée de fonds depuis sa création il y a près de deux ans. La petite société de gestion digitale a levé 5 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques, Crédit Mutuel Arkéa et Iéna Venture (La Financière de l’Echiquier), ainsi qu’auprès du management dont la part dans le capital se renforce «significativement», selon un communiqué.Yomoni indique qu’elle a enregistré «un début d’année 2017 dynamique», avec une «forte accélération du nombre de clients conseillés ces derniers mois». Parmi les rares fintech françaises de l'épargne à être transparente et à communiquer sur ses encours commerciaux, elle indique qu'à fin 2016, ses encours sous gestion étaient de 11,7 millions d’euros pour environ 2.000 clients contre 6 millions à la fin du troisième trimestre. Elle confirme son objectif de gérer 1 milliard d’euros d’ici 2020, ce qui impliquerait une multiplication par près de 85 de ses encours en 4 ans... Côté produits, Yomoni assure qu’au 31 décembre 2016, 97% de ses mandats gérés en assurance-vie affichaient des performances positives et le TRI annuel moyen des contrats gérés atteignait 8,5% nets de tous frais. «Les 10 profils de gestion de Yomoni-Vie affichent des performances nettes de 2,3% à 7,1% surl’année 2016, soit 3,2% à 12,4% depuis le lancement. La grande diversification de l’investissement a pleinement joué son rôle : elle a permis d’amortir les fortes baisses de marché du premier trimestre puis de profiter de la progression des marchés actions. Par ailleurs, l’utilisation d’ETF continue à faire ses preuves dans un contexte où la gestion active peine toujours à fournir de la surperformance», commente le communiqué. Pour 2017, Yomoni prévoit le «recrutement de nouveaux talents», sans préciser le nombre et le «développement de fonctionnalités utiles aux épargnants». Elle cite par exemple le lancement prochain d’un parcours «enfants» à destination de parents soucieux de constituer un patrimoine pour préparer l’avenir des leurs.
Oddo Meriten Asset Management (Oddo Meriten AM) a annoncé, ce 1er février, le lancement du fonds Oddo Haut Rendement 2023, neuvième produit de sa gamme de fonds datés. L’objectif de ce fonds est de générer un rendement net annuel supérieur à 4% sur un horizon d’investissement de sept ans. Ce véhicule est principalement investi dans des obligations spéculatives à haut rendement d’émetteurs majoritairement européens arrivant à maturité avant le 1er juillet 2024. La note S&P, ou équivalent, de ces émissions est comprise entre BB+ et B-. La période de souscription a débuté le 9 décembre 2016, indique la société de gestion.Ce nouveau fonds est géré par Alain Krief, responsable de la gestion obligataire chez Oddo Meriten AM. « Avec l’appui d’une équipe de huit analystes, les gérants du fonds sélectionnent les titres selon un processus d’investissement rigoureux et une analyse fondamentale approfondie », précise la société.Le prédécesseur de ce nouveau fonds daté, Oddo Haut Rendement 2021, lancé début 2015, enregistrait un encours de 890 millions d’euros fin 2016. La société de gestion, qui a lancé son premier fonds obligataire daté en 2009, gère plus de 1,5 milliard d’euros dans cette classe d’actifs.
Novaxia, spécialiste du capital développement immobilier, fait évoluer la structure de sa direction en créant deux grands pôles « Finance » et « Immobilier », a annoncé la société ce 1er février. L’objectif de cette démarche est de « soutenir la stratégie de croissance » du groupe, indique Novaxia dans un communiqué. Dans le cadre de cette nouvelle organisation, Novaxia a recruté Bruno Cossé en tant que directeur général Finance. Dans le même temps, Mathieu Descout, jusque-là directeur du développement, a été nommé directeur général Immobilier.Avant de rejoindre Novaxia début février, Bruno Cossé a exercé différentes fonctions dans l’immobilier et la finance, notamment chez STAM Europe à partir de 2002 en tant que directeur général adjoint en charge des finances. Au cours de sa carrière, l’intéressé a également été responsable du contrôle financier de Thomson CSF Finance, une filiale de Thalès, avant de rejoindre le Consortium de Réalisation Immobilier (CRD). Au sein de Novaxia, sa principale mission sera « de mettre en œuvre et de concrétiser l’évolution stratégique de la société, consistant notamment à mettre à disposition de sa clientèle, élargie aux investisseurs institutionnels, son savoir-faire dans la transformation et la valorisation d’actif, des outils financiers et mesures de performance », selon un communiqué.Pour sa part, Mathieu Descout est arrivé chez Novaxia en 2014 et était auparavant directeur du développement. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, accompagné par une équipe d’une vingtaine d’experts, il aura pour principale mission la gestion de l’actif dans sa globalité, de l’étape du sourcing jusqu’à la détention en passant par son développement.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a annoncé, ce 1er février, l’acquisition de First Reserve Energy Infrastructure Funds (FRIEF), la franchise dédiée aux infrastructures cotées (« equity infrastructure ») de First Reserve, une société de capital-investissement spécialisée dans le secteur énergétique. L’équipe dédiée aux infrastructures énergétiques de First Reserve va ainsi rejoindre la plateforme « Infrastructure Investment » de BlackRock qui totalise 10 milliards de dollars d’actifs.L’équipe de First Reserve gère environ 3,7 milliards de dollars de capitaux à travers deux fonds internationaux. Elle est dirigée par Mark Florian. Cette équipe, qui compte 37 professionnels, a investi dans 21 entreprises depuis 2010.Grâce à cette opération, la plateforme d’infrastructure de BlackRock va désormais gérer prés de 14 milliards de dollars pour le compte de ses clients. La transaction devrait être finalisée d’ici la fin du deuxième trimestre 2017. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.
Coup de théâtre chez BNP Paribas Investment Partners. James Dilworth, qui aété nommé en septembre dernier responsable mondial des ventes de la branche gestion d’actifs de BNP Paribas, a quitté le groupe, a appris NewsManagers. L’information a été confirmée par un porte-parole londonien de BNP Paribas IP: « James Dilworth est parti en début de semaine pour des raisons personnelles. Nous travaillons actuellement à lui trouver un remplaçant », a dit le porte-parole.Basé à Londres, James Dilworth est une figure bien connue de l’industrie de la gestion d’actifs européenne. Avant sa prise de poste, il a été directeur général de Deutsche Asset and Wealth Management Investment Allemagne et responsable mondial de la gestion active. Il a aussi officié à plusieurs postes à responsabilité au sein d’Allianz Global Investors, notamment celui de directeur général pour l’Europe. James Dilworth a également contribué au développement des activités européennes de Goldman Sachs Asset Management et notamment des ventes en Allemagne pendant plus de dix ans.Chez BNP Paribas IP, il était membre du comité exécutif et rattaché directement à Frédéric Janbon, son directeur général. Le départ de James Dilworth intervient alors même que le groupe doit annoncer la semaine prochaine, à l’occasion de ses résultats 2016, un réaménagement des activités au sein de la gestion d’actifs.
Déjà annoncé lors du dévoilement de son plan stratégique2020 au début de l’année dernière, « l’exploration de la clientèle individuelle » par le groupe OFI a avancé jusqu’à présent à petits pas mais pourrait s’accélérer cette année. Lors d’un point presse qui s’est tenu hier, Jean-Pierre Grimaud, le directeur général d’OFI depuis juin 2015, a confirmé que les réseaux Macif et Matmut, ses actionnaires, seraient d’importants vecteurs de développement via notamment la distribution de contrats UC d’assurance-vie gérés par OFI. Mais le groupe, spécialisé sur la clientèle institutionnelle, cherche d’autres débouchés sur les particuliers dits « aisés ». « Nous travaillons à trouver d’autres réseaux partenaires car celui de nos actionnaires est une machine lourde, lente à bouger », explique Jean-Pierre Grimaud. Le groupe va remobiliser sa filiale existante OFI Gestion Privée qui regroupe tout juste 300 millions d’euros en gestion pour le compte de 700 clients environ. « Nous allons construire pour nos clients un parcours le plus digitalisé possible », a expliqué Jean-Pierre Grimaud, sans toutefois donner plus de détail. Quant à la conclusion de partenariats avec d’autres réseaux distributeurs, « ils pourraient inclure des participations capitalistiques, mais pas forcément réciproques », note Jean-Pierre Grimaud. Le dirigeant juge que les encours sur les particuliers seraient considérés comme « significatifs » d’ici 2020 s’ils atteignaient 5% des encours totaux. Il a aussi rappelé son souhait de lancer un OPCI pour les particuliers au deuxième semestre grâce à l’obtention récent d’un agrément pour la société de gestion Ofi Pierre. Le positionnement du groupe sera assez simple : «nous sommes un acteur de référence de la finance responsable pour les institutionnels; nous voulons l'être aussi pour les particuliers», explique Jean-Pierre Grimaud. Une campagne de communication sera déployée en ce sens. OFI a aussi de nouveau confirmé son ambition d’atteindre des encours globaux de 100 milliards d’euros en 2020, contre 68 milliards d’euros à fin 2016. L’année dernière, la hausse des actifs était de plus de 4 milliards d’euros grâce à une collecte de 2,3 milliards d’euros et un effet marché de près de 2 milliards. « Dans notre collecte, nous ne donnons que les montants d’ores et déjà investis, mais si on rajoute les engagements que nous avons reçus en 2016, essentiellement sur les fonds infrastructures, mais qui ne sont pas encore investis, alors vous pouvez ajouter 1 milliard d’euros», s’est réjoui Gérard Bourret. Ce dernier a confirmé qu’il démissionnerait en juin prochain de la présidence du directoire (lire NewsManagers du 11 janvier), après plus de 30 ans au sein du groupe. Quant aux ambitions internationales d’OFI, elles restent encore à préciser, mais la direction entend demeurer proche de la France en se focalisant sur le Benelux, la Suisse, l’Allemagne et le Portugal.
Mutuactivos, la société de gestion d’actifs du groupe espagnol d’assurances Mutua Madrileña, a annoncé le lancement du fonds Mutuafondo Seguros Subordinados, un nouveau véhicule qui cible les dettes subordonnées des compagnies d’assurances. Ce fonds d’obligations européennes investira au moins 50% de ses encours en dettes subordonnées d’assureurs, précise la société dans un communiqué. Le montant minimum d’investissement est fixé à 10 euros et l’horizon de placement recommandé est de 5 ans. La société de gestion estime que les dettes subordonnées des assureurs offrent actuellement des perspectives intéressantes de rendement dans un contexte de taux d’intérêt très bas. Mutuactivos a conclu l’année 2016 avec des actifs sous gestion de 4,62 milliards d’euros.
Les encours des fonds communs de placement de BBVA sur le marché espagnol ont progressé de 3,7 % au cours de l’année 2016, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion ressortent ainsi à 32,6 milliards d’euros contre 31,5 milliards d’euros un an plus tôt. En parallèle, les encours de ses fonds de pension ont augmenté de 2,4% en Espagne pour atteindre 23,4 milliards d’euros à fin 2016 contre 22,9 milliards d’euros à fin 2015.Dans le reste du monde, les encours des fonds communs de placement s’élèvent à 22,38 milliards d’euros au 31 décembre 2016, en recul de 2,4% sur un an. Les actifs gérés pour le compte de ses fonds de pension à l’international s’inscrivent à 9,97 milliards d’euros à fin 2016, en croissance de 15,3% sur un an.A l’issue de l’exercice 2016, BBVA a dégagé un bénéfice net de 3,47 milliards d’euros, en progression de 31,5% par rapport à 2015. Son produit net des intérêts annuel s’est établi à 17 milliards d’euros, en croissance de 3,9% sur un an.
Indosuez Wealth Management, l’entité de banque privée du groupe Crédit Agricole, vient de renforcer son équipe en Espagne avec le recrutement de six nouveaux collaborateurs, rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi, la société a recruté Santiago Bannatyne au poste de responsable du conseil aux clients (« Head of Advisory) et Monica Pérez en tant que spécialiste des produits structurés et conseiller en investissement. Santiago Bannatyne travaillait précédemment chez CaixaBank tandis que Monica Pérez arrive en provenance de Novo Banco.En parallèle, Andrés Martinez et Javier Pascual ont rejoint Indosuez Wealth Management en tant que gérants de fortune senior. Le premier a précédemment travaillé chez Banco Zaragozano et Barclays Wealth Management tandis que le second est passé chez Bankinter, Banco Madrid et, dernièrement, KBL European Private Bankers.Enfin, Indosuez Wealth Management a recruté Francisco Javier Alonso au poste de directeur de la conformité (« chief compliance officer ») et Rafael Lopez en qualité de « HR Business Manager » au sein de son département des ressources humaines. Francisco Javier Alonso arrive en provenance d’UBS, après avoir travaillé chez Banca March, Pictet et au sein du régulateur financier espagnol, la CNMV. Pour sa part, Rafael Lopez avait précédemment officié chez Banco Gallego.
Andbank Wealth Management (Andbank WM), la société de gestion du groupe andorran Andbank, vient d’enregistrer auprès du régulateur local, la CNMV, un nouveau fonds de fonds baptisé Gestión Value, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce nouveau véhicule d’investissement a pris comme indice de référence le MSCI Europe Total Return. Son objectif est de générer un rendement satisfaisant et durable dans le temps en adoptant un style de gestion « value ». A ce titre, le fonds sélectionne des actifs sous-évalués par le marché mais qui affichent un fort potentiel de revalorisation. Il peut aussi sélectionner des fonds qui adoptent cette gestion « value ».L’horizon d’investissement recommandé de ce fonds est de cinq ans. Ce véhicule investira initialement environ 75% de ses encours dans des fonds internationaux d’AzValor, Cobas, Bestinver et Magallanes et environ 25% dans des fonds nationaux de ces mêmes sociétés de gestion. Il pourra aussi investir jusqu’5% en direct dans des actions de Berkshire Hathaway, la holding de Warren Buffett.
Aberdeen Asset Management a recruté Hennie Houtveen en tant que responsable de la gestion d’actifs et des transactions aux Pays-Bas, rapporte IPE. Il sera chargé d’optimiser le portefeuille de biens immobiliers néerlandais et notamment d’acheter des centres de logistiques et des centres commerciaux pour les fonds de la société de gestion. Hennie Houtveen a travaillé avant pour Royal Haskoning DHV, SPF, Meeùs Group et NS Stations.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a enregistré au quatrième trimestre de l’exercice 2016 une perte avant impôts de 753 millions d’euros après avoir clôturé le dernier trimestre de l’année 2015 sur un résultat imposable de 173 millions d’euros, a indiqué le groupe bancaire ce matin à l’occasion de la publication de ses résultats. Sur l’ensemble de l’année écoulée, Deutsche AM affiche une perte avant impôts de 204 millions d’euros après un résultat positif de 684 millions d’euros, les revenus nets ressortant pratiquement inchangés à un peu plus de 3 milliards d’euros.Sur l’ensemble de l’année, le groupe Deutsche Bank réduit sa perte nette à 1,4 milliard d’euros contre 6,8 milliards d’euros en 2015. Au cours du seul quatrième trimestre, la perte nette s’inscrit à 1,9 milliard d’euros contre 2,1 milliard d’euros un an plus tôt alors que les revenus nets progressent de 6% à un peu plus de 7 milliards d’euros.
James Dilworth, nommé en septembre dernier responsable mondial des ventes de la branche gestion d’actifs de BNP Paribas, a quitté le groupe, a révélé hier NewsManagers (groupe Agefi). L’information a été confirmée par un porte-parole londonien de BNP Paribas Investment Partners (IP). «James Dilworth est parti en début de semaine pour des raisons personnelles. Nous travaillons à lui trouver un remplaçant», a déclaré le porte-parole à NewsManagers. James Dilworth était membre du comité exécutif de BNPP IP et rattaché directement à Frédéric Janbon, son directeur général.
L’Italie a mis hier en place un fonds de 200 millions d’euros afin d’aider les pays africains à contrôler leurs frontières dans le cadre des mesures souhaitées par l’Union européenne pour stopper le flux de migrants. Il s’agit notamment de renforcer la formation des garde-côtes libyens et de financer des camps qui seraient installés en Libye, ou dans les pays voisins. La Libye, la Tunisie et le Niger sont les trois principaux pays visés par le fonds, a précisé le ministre italien des Affaires étrangères, Angelino Alfano.
A l'occasion d'une présentation organisée dans leurs locaux, Jean-Pierre Grimaud et Gérard Bourret, respectivement directeur général et président d'OFI AM, ont présenté les ambitions de la société de gestion qui a notamment enregistré des succès dans le non-coté sur son expertise de fonds d’infrastructures.
La Fondation Aromed, qui dispose de 640 millions de francs suisses (599 millions d’euros) d’encours, va changer son allocation d’actifs pour l’année 2017. Bien que la fondation ait souligné son intention d’améliorer la diversification au sein du portefeuille, elle n’a pas révélé de détails supplémentaires sur la façon dont cette diversification sera réalisée. La diversification en 2016 a permis un «léger rattrapage» du niveau de financement de sa dotation et de ses investissements et a obtenu un rendement de 3%. Parallèlement aux changements de stratégie, le conseil d’administration de la fondation a également décidé d’augmenter le niveau de fluctuation des actifs «afin de disposer de ressources suffisantes pour surmonter une éventuelle baisse des marchés financiers». La Fondation Aromed est conseillée par Marco Jost de PPCmetrics, et a délégué la gestion de ses actifs à UBS Asset Management.
Afin de réduire la volatilité, la MACSF va doublement changer son modèle d’allocation d’actifs. Pour les profils déjà alloués en UC, qui concernent deux tiers des sociétaires, le groupe remplacera à partir de juillet 2017 un fonds présentant une volatilité historique de 21% par un autre où celle-ci atteint seulement 15%. Il ajoutera aussi deux fonds patrimoniaux et supprimera un support d’obligations convertibles qui n’a pas eu la performance attendue. Pour le tiers restant des sociétaires, qui choisissent eux-mêmes leurs supports, la MACSF développe en interne un modèle «prédictif» de performance des UC, qui leur sera présenté en 2018. Pour inciter à la diversification, le groupe mutualiste a annoncé que le contrat allait s’enrichir, dès juillet 2017, de deux fonds patrimoniaux à risque modéré et de deux fonds actions privilégiant des valeurs pérennes qui permettront de « baisser la volatilité sans baisser le rendement », selon les propos de Roger Caniard, directeur financier du groupe. Autre décision destinée à convaincre les épargnants à basculer vers le multisupport, la suppression du taux garanti de 60 % du TME (taux moyen des emprunts d’Etat) sur les provisions mathématiques de l’ancien contrat monosupport. Une décision motivée par une « question d’équité entre les adhérents RES et RES multisupport », a indiqué Guillaume Rosenwald, directeur épargne retraite du groupe. Et d’ajouter, « cette garantie ne servira pas dans l’avenir du fait de notre bonne gestion financière et elle mobilise des fonds propres dans le cadre de Solvabilité 2. Cette suppression nous donnera de l’aisance pour se diversifier et aller chercher du rendement ».
James Dilworth, nommé en septembre dernier responsable mondial des ventes de la branche gestion d’actifs de BNP Paribas, a quitté le groupe, a révélé cet après-midi NewsManagers (groupe Agefi). L’information a été confirmée par un porte-parole londonien de BNP Paribas Investment Partners (IP). « James Dilworth est parti en début de semaine pour des raisons personnelles. Nous travaillons actuellement à lui trouver un remplaçant », a déclaré le porte-parole à NewsManagers. James Dilworth était membre du comité exécutif de BNPP IP et rattaché directement à Frédéric Janbon, son directeur général.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm Allianz Global Investors (AllianzGI) on 31 January announced that via the Allianz Renewable Energy Fund 2 (AREF 2) it is acquiring three solar energy plants in the United Kingdom. The plants are located in Cambridgeshire, Worcestershire, and Norfolk. The acquisition of Mount Farm in the West Midlands by AREF 2 was finalised in December 2016, while the closing of the two additional Vine Farm and Rose & Crown projects in the east of England was on 26 January 2017, the asset management firm says in a statement. The total capacity of the solar plants is 100 megawatts. The firm states that following the acquisition of wind farms in Germany and Sweden, the portfolio of British solar plants represents a third operation of the AREF 2 fund, a specialist in renewable energies. The subscription period for the vehicle ended on 15 November 2016. The total amount of the fund, which has about EUR350m, will largely be invested in wind and solar farms in Europe, on behalf of institutional investors. When the fund is fully invested, the infrastructure equity team at AllianzGI will have about EUR1.6bn in assets under management in renewable energies and infrastructure projects.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Bloomberg news agency has met with Jackie Hunt, the woman who leads asset management and the life insurance divisions for the United States at Allianz. The South African, an accountant by training, has taken over as head of Pacific Investment Management Co. and Allianz Global Investors. Under her leadership, Pimco has announced its first net inflows since 2013, ending a painful period which culminated in the departure of co-founder Bill Gross. Hunt does not, however, take credit for Pimco’s recovery. “It is the result of a lot of work by a lot of people before my arrival,” she tells Bloomberg. The director was involved in the recruitment of Emmanuel Roman from Man Group as CEO of Pimco. His arrival could help the firm to strengthen its alternative product range. Roman, for his part, hopes that Allianz will help Pimco to develop in China. When asked abbout a merger of Pimco and AGI, Hunt dismisses the idea, stating that the two firms are too different for it to work.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Bob Kneip, founder and former CEO of the financial services firm Kneip, serving the asset management sector, has been appointed as chairman of the board of directors at the firm. Marie-Jeanne Chèvremont, who had previously served in the role, remains a board member as special adviser to the chairman, a statement says. Lee Godfrey, previously deputy CEO, becomes CEO of Kneip, responsible for operational management of the firm. Kneip now plans to direct digital strategy for the firm. To this end, he has appointed Neil Ward to assist with this new mission. Ward had previously been global senior vice president.