p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The Credit Suisse Liquid Alternative Beta (LAB) index, which aims to reflect the activity of the hedge fund sector worldwide, in January gained 0.06%. In the month under review, the best results were for long/short strategies, which show returns of 0.74%. However, the Credit Suisse Managed Futures index has finished the first month of the year with negative returns of 3.01%.
Le gestionnaire d’actifs écossais a enregistré une nouvelle décollecte nette, de 10,5 milliards de livres (12,2 milliards d’euros) au dernier trimestre 2016 qui marque le premier trimestre de son exercice fiscal. Une contre-performance attribuée à l’effet Trump, qui a accru la défiance vis-à-vis des pays émergents. «Si l'élection américaine était allée dans l’autre sens, nous aurions eu des flux nets entrants de 2 à 3 milliards», a déclaré le directeur général, David Gilbert. Aberdeen a prévenu que 2,4 milliards investis sur des produits à faible marge devraient lui être repris sur le trimestre en cours. Les actifs sous gestion ont décru de 3% à 302,7 milliards de livres fin 2016.
Swiss Life Asset Managers annonce la restructuration en 2017 de l'organisation de ses activités de gestion d'actifs et de fonds en Suisse afin d'axer davantage encore ses processus et services sur les besoins de ses clients.
Lendix, plateforme française de prêts en ligne aux PME, est en train de finaliser une deuxième levée de fonds auprès d’un groupe d’investisseurs institutionnels (qui compte notamment Groupama, Matmut, etc), d’un montant de 75 millions d’euros. Pour ce faire, la plateforme a obtenu en novembre dernier l’agrément de l’AMF pour être société de gestion sous le nom de Lendix Factory. L’argent levé servira à prêter de façon automatique aux projets des PME de la plateforme. Ainsi, ces institutionnels sont des prêteurs sur tous les projets sélectionnés par Lendix, à hauteur de 51% des montants demandés, voire plus. La particularité de la plateforme de prêts «et ce qui en fait son succès», selon Olivier Goy, c’est cette participation automatique des investisseurs institutionnels à ce concept. Lendix, qui a ouvert des bureaux en Espagne il y a un an, doit aussi annoncer ce 3 février le lancement opérationnel sur sa plateforme, du premier prêt paneuropéen. Concrètement des particuliers espagnols pourront prêter à une PME française et des particuliers français pourront prêter à des entreprises espagnoles. L’agrément des autorités espagnoles a été obtenu en octobre dernier. Et le bureau espagnol compte aujourd’hui 7 personnes. La même chose devrait à terme se produire avec l’Italie puisque Lendix y a ouvert une succursale il y a un peu plus d’un mois. En attendant, l’activité de Lendix en France commence à bien s’installer. La plateforme revendique ainsi 45 millions d’euros de prêts en 2016, après 11 millions en 2015. «Depuis la création en 2015, Lendix n’a eu que 35.000 euros de prêt en défaut», assure Olivier Goy, le fondateur de la plateforme, dans un entretien à NewsManagers. Cela correspond à un taux de défaillance de seulement 0,08% mais le dirigeant n’exclut pas qu’il puisse augmenter, son niveau étant «anormalement faible». Elle revendique entre 17.000 et 18.000 clients particuliers prêteurs actifs. Olivier Goy prévoit 140 millions d’euros de prêts pour 2017, soit un peu plus de trois fois le montant de 2016. « En janvier 2017, les montants prêtés sont déjà quatre fois supérieurs à ceux de janvier 2016 », se réjouit le dirigeant. Lendix, qui compte 42 salariés aujourd’hui, souhaite par ailleurs recruter 32 personnes d’ici 9 mois.
Le gestionnaire d’actifs écossais a enregistré une nouvelle décollecte nette, de 10,5 milliards de livres (12,2 milliards d’euros) au dernier trimestre 2016 qui marque le premier trimestre de son exercice fiscal décalé. Une contre-performance mise sur le compte de l’effet Trump, qui a accru la défiance vis-à-vis des pays émergents. «Si l'élection américaine était allée dans l’autre sens, nous aurions eus des flux nets entrants de 2 à 3 milliards», a déclaré David Gilbert, directeur général du groupe. Aujourd’hui, le sentiment des investisseurs vis-à-vis des marchés émergents «s’améliore, mais les gens attendent de voir l’effet de ce que va faire Trump», a-t-il ajouté.
La lourdeur des textes et les difficultés d’application déclenchent une majorité de critiques parmi banquiers et assureurs, selon l’enquête du cabinet TNP.
La banque privée suisse Julius Baer rachète l’ensemble des titres du gestionnaire de fortune zurichois Wergen & Partner afin d’intégrer ce dernier au sein de sa filiale WMPartners Wealth Management. Les actifs sous gestion de la cible s'élèvent à plus de 600 millions de francs suisses, précise un communiqué publié ce jeudi. Les modalités financières de la transaction font l’objet d’une clause de confidentialité. L’opération doit permettre d'élargir le spectre d’activités des deux établissements sur les marchés helvétique, allemand et autrichien. L’ensemble des partenaires des deux sociétés conserveront des positions exécutives. Le fondateur et directeur général (CEO) de Wergen & Partner, Manfred Wergen, intégrera la direction générale de l’entité recombinée, sous la houlette de Daniel Aegerte.Le directeur général de Julius Baer a indiqué par ailleurs dans les colonnes de L’Agefi suisse qu’une introduction en Bourse de la filiale italienne Kairos, rachetée en novembre 2015, était «toujours d’actualité», a indiqué le directeur général (CEO) de Julius Baer, Boris Collardi, dans les colonnes de L’Agefi suisse. L’opération devrait être effectuée d’ici décembre, a ajouté le patron du gestionnaire de fortune. Concernant l’unité nouvellement créée centrée sur les très grandes fortunes (UHNWI), le patron de la banque, qui a publié ses résultats annuels hier (Newsmanagers du 1er février), a indiqué avoir «enregistré des afflux intéressants dans ce segment». «Mais cela prend plus de temps que nous ne l’espérions au début. Car cette clientèle UHNWI dispose généralement déjà de telles structures (et) que pour déplacer de tels montants, il faut travailler davantage dans la durée», a-t-il expliqué.
Swiss Life Asset Managers annonce la restructuration en 2017 de l’organisation de ses activités de gestion d’actifs et de fonds en Suisse «afin d’axer davantage encore ses processus et services sur les besoins des clients». A cette fin, elle prévoit d’intégrer les activités des trois sociétés jusqu’ici gérées séparément à la direction de fonds Swiss Life Asset Management SA, dorénavant régulée par l’autorité fédérale de surveillance des marchés financiers Finma et basée à Zurich.Ce qui va aussi se traduire par la fermeture du site de Swiss Life Asset Managers à Lugano (Tessin), dont la fermeture est prévue en raison de la relocalisation des activités. Une trentaine de collaborateurs au maximum sont concernés par cette mesure. «Le personnel ainsi que les représentants des salariés ont été informés du projet de relocalisation. Le comité de direction mène actuellement des discussions avec les collaborateurs concernés et leur apporte un soutien global dans leur réorientation professionnelle, à l’interne comme à l’externe», précise un communiqué. La fusion des trois sociétés est prévue pour le milieu de l’année, sous réserve de l’approbation de la Finma. A noter toutefois que, hormis Lugano, les activités de Swiss Life Suisse au Tessin et les sites afférents ne sont pas touchés par ces changements. « Le Tessin est un site très important pour Swiss Life. Swiss Life Suisse y emploie 230 collaborateurs qui proposent des solutions financières et de prévoyance à plus de 79 000 clients privés et entreprises », déclare Marzio Zappa, responsable Suivi de la clientèle Tessin de Swiss Life Suisse, cité dans un communiqué.
La société de gestion britannique Liontrust (6 milliards de livres d’encours au 31 décembre 2016) lance le Liontrust FG European Smaller Companies, un fonds de petites capitalisations européennes. Géré par James Inglis-Jones et Samantha Gleave de l’équipe Cashflow Solution, le nouveau produit sera investi en majorité dans des sociétés dont la capitalisation est inférieure à 5 milliards d’euros lors du lancement. Le duo gère des mandats institutionnels de petites capitalisations depuis plus de sept ans. Le fonds, de droit irlandais, permet de rendre la stratégie accessible à tous pour la première fois. Le fonds est géré en utilisant le processus d’investissement « Cashflow Solution » basé sur la conviction que ce sont les cash flows qui déterminent principalement les rendements des actionnaires. James Inglis-Jones et Samantha Gleave ne parlent pas aux brokers, ni ne lisent leur recherche et ne rencontrent pas les dirigeants des sociétés. Ils se concentrent sur une analyse financière bottom-up et s’appuient sur leur propre recherche, ce qui leur permet d’éliminer tout biais émotionnel, détaille un communiqué de presse.Toutes les valeurs en portefeuille sont équipondérées.Le fonds sera enregistré à la vente en France, mais aussi en Irlande, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Autriche, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Suisse, à Guernesey et en Finlande.
UBS Asset Management (UBS AM) vient de lancer un nouvel ETF offrant aux investisseurs l’accès aux obligations d’entreprises de la zone euro qui respectent à la ligne les critères de développement durable, rapporte Citywire Selector. Baptisé UBS ETF Barclays MSCI Euro Area Liquid Corporates Sustainable ETF, ce nouveau produit suit la performance de l’indice Barclays MSCI Euro Area Liquid Corporates Sustainable. Il investira dans des obligations libellées en euro et émises par des entreprises de la zone euro évoluant dans les secteurs financiers, industriels et des « utilities ». Les émetteurs doivent avoir une note ESG MSCI de BBB ou plus pour être inclus dans l’indice.
CQG Partners, la société dirigée par l’ancienne star de Vontobel Rajiv Jain, va lancer un fonds actions émergentes de type Ucits en février, et un autre plus tard dans l’année, entamant ainsi son expansion à l’international, rapporte Citywire. La boutique basée en Floride, que Rajiv Jain a rejointe en juin 2016 en tant qu’actionnaire majoritaire, prévoit de lancer une version Ucits de son fonds CQG Emerging Markets, domicilié aux Etats-Unis et lancé cette semaine. Une version européenne du fonds actions monde est aussi planifiée pour le deuxième ou troisième trimestre de cette année.
Le groupe italien Gabetti, spécialiste de l’immobilier, vient de nommer Alessandro Lombardo en tant que responsable de la gestion d’actifs. L’activité Asset Management permettra « de regrouper les compétences de divers services spécialisés (valorisation, analyse de marché, intermédiation, due diligence…) déjà présents dans le groupe, pour les mettre à la disposition d’investisseurs et de gérants afin de garantir la bonne exécution de chaque investissement immobilier ».
Jean-Pierre Selvatico, ancien responsable des hedge funds chez Pictet Alternative Advisors, a rejoint Systematica Investments en janvier 2017 au poste de responsable du trading et de la gestion des contreparties (« Head of Trading and Counterparty Management »), a annoncé la société sur son site Internet. La nouvelle recrue avait travaillé chez Pictet Alternative Advisors pendant 7 ans où elle a occupé le poste de directeur des investissements de la division des hedge funds, en charge de la sélection et de l’investissement dans des hedge funds externes. Avant de rejoindre Pictet, Jean-Pierre Selvatico avait officié en tant que « managing director » chez Barclays Capital à Londres où il était responsable de l’équipe « interest rate option » européenne. Il a débuté sa carrière en 1993 chez JP Morgan à Londres en qualité d’analyste quantitative puis a intégré l’équipe marketing des « interest rate swaps ». De 1997 à 2000, il était responsable de l’équipe des options en dollar option chez JP Morgan à New York. Au cours de sa carrière, il a également officié chez Credit Suisse First Boston à Londres de 2002 à 2004.
BrickVest, la plateforme d’investissement dans l’immobilier basée à Londres, est désormais titulaire de la licence « Full Scope AIFM », octroyée par la Financial Conduct Authority (FCA) anglaise, et qui s’accompagne d’un droit de « passporting » dans l’Union européenne.Cette licence, qui est la première à être accordée à une plateforme internet dans le secteur immobilier, va permettre à BrickVest de commercialiser et de gérer une gamme de produits plus large dans tous les pays membres de l’Union Européenne. Elle l’autorise également à franchir le seuil légal de 100 millions d’euros d’actifs sous gestion qui est normalement le plafond imposé aux petits managers de fonds. Pour les investisseurs de BrickVest, cette accréditation accroit aussi le niveau de garantie et de sécurité, puisqu’elle introduit la mise en place de dépôts réglementés, de règles de gouvernance et de capitaux minimum plus strictes, de valorisation indépendante, et de procédures de contrôles internes s’appuyant sur les meilleures pratiques.Le régime AIFM, entré en vigueur en 2011, décline les règles relatives aux autorisations, opérations, et transparence des gestionnaires de fonds alternatifs en Europe. La licence accroit la sécurité des investisseurs vis-à-vis de la manière dont les fonds sont gérés et opérés, contribuant ainsi à la stabilité du système financier. Actuellement, les opérateurs immobiliers de taille moyenne, ainsi que la plupart des plateformes d’investissements, opèrent selon la condition minimale de l’AIFM, appelée « sub-threshold », ou licence de mise en relation, qui les limite en termes d’activités et de capitaux gérés, mais surtout leur interdit de commercialiser leurs produits d’investissement ou leurs fonds alternatifs dans les pays de l’Union européenne.
Woodford Investment Management va lancer en mars un fonds « higher income » sans contrainte géographique, rapporte Investment Week. Le fonds CF Woodford Income Focus sera investi dans un portefeuille de sociétés cotées quel que soit leur pays.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter a nommé Alastair Gunn en tant que gérant de fonds du Jupiter Growth & Income (83 millions de livres d’encours) à la suite du départ du gérant Chris Watt l’année dernière, rapporte Investment Week. Chris Watt a quitté la société début 2016 pour rejoindre Aberforth Partners, une société de gestion spécialisée dans les petites capitalisations. Alastair Gunn assure actuellement la gestion de la poche actions de la gamme de fonds Jupiter Distribution, qui comprend le fonds Jupiter Distribution & Growth (500 millions de livres d’encours).
Feras Al-Chalabi, associé et gérant de fonds chez Odey Asset Management, a quitté la société de gestion après 18 ans de présence en son sein, rapporte Investment Week. Feras Al-Chalabi avait rejoint Odey AM en 1999 à la sortie de l’université en qualité d’analyste spécialisé dans les médias et les technologies. En 2003, il est promu gérant de fonds avant de devenir associé (« partner ») en 2005. Chez Odey AM, il assurait notamment la gestion des fonds Odey Allegra European et Odey European Absolute Return depuis 2003 et 2013 respectivement. Il était également responsable de la franchise européenne. Ces responsabilités sont désormais reprises par Oliver Kelton, qui a intégré Odey AM en mars 2015 en provenance de Waverton.
A l’occasion d’une conférence avec la presse et les investisseurs français, Tom Ross, gérant de fonds crédit européen chez Henderson Global Investors (Henderson), a annoncé le renforcement de son équipe de gestion crédit Europe. Ainsi, Tim Winstone et Tom Hanson ont récemment été nommés gérant des fonds Henderson Horizon Euro Corporate Bond et Henderson Horizon Euro High Yield Bond. Ces deux véhicules sont supervisés et gérés par Stephen Thariyan, directeur du crédit mondial, et Tom Ross.Tim Winstone et Tom Hanson ont rejoint Henderson fin 2015. Leur nomination au poste de gérant se veut « une reconnaissance du rôle déterminant qu’ils ont joué depuis qu’ils ont rejoint l’équipe crédit international », précise la société de gestion. Précédemment, Tim Winstone officiait chez UBS Global Asset Management en qualité de gérant de portefeuille. Pour sa part, Tom Hanson travaillait auparavant chez Aerion Fund Management au poste de gérant de portefeuille senior.
M&G Investments a recruté Grant Hadland en tant que directeur du développement pour les actions et le multi classes d’actifs auprès des institutionnels, rapporte IPE. Il était précédemment chez Standard Life Investments, où il travaillait comme responsable des relations avec les consultants et occupait un poste similaire chez Royal London Asset Management.
Le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, vient de recruter Hideto Yamada en qualité de responsable du pôle immobilier, selon le site spécialisé Asterisk Realty. Hideto Yamada rejoint le GPIF en provenance de Mitsui Fudosan, où il a travaillé pendant huit années.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a enregistré au quatrième trimestre de l’exercice 2016 une perte avant impôts de 753 millions d’euros après avoir clôturé le dernier trimestre de l’année 2015 sur un résultat imposable de 173 millions d’euros, a indiqué le groupe bancaire ce matin à l’occasion de la publication de ses résultats. Sur l’ensemble de l’année écoulée, Deutsche AM affiche une perte avant impôts de 204 millions d’euros après un résultat positif de 684 millions d’euros, les revenus nets ressortant pratiquement inchangés à un peu plus de 3 milliards d’euros.Sur l’ensemble de l’année, le groupe Deutsche Bank réduit sa perte nette à 1,4 milliard d’euros contre 6,8 milliards d’euros en 2015. Au cours du seul quatrième trimestre, la perte nette s’inscrit à 1,9 milliard d’euros contre 2,1 milliard d’euros un an plus tôt alors que les revenus nets progressent de 6% à un peu plus de 7 milliards d’euros.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son troisième trimestre fiscal clos au 31 décembre 2016, le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a dévoilé une décollecte nette de 10,9 milliards de dollars, après déjà 25,7 milliards de sorties nettes au trimestre précédent.Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, les investisseurs ont retiré 3,7 milliards de dollars des fonds actions et 800 millions de dollars des fonds alternatifs. Seuls les fonds obligataires terminent le trimestre en territoire positif avec 500 millions de dollars de collecte nette. En outre, les fonds de liquidité ont accusé une décollecte nette de 6,9 milliards de dollars.A l’issue des neuf premiers mois de son exercice fiscal 2016-2017, Legg Mason affiche une décollecte nette de 29,7 milliards de dollars, contre 9,6 milliards de dollars de sorties nettes au cours des neuf premiers mois de l’exercice 2015-2016.Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 710,4 milliards de dollars, en repli de 3% par rapport à fin septembre 2016 mais en progression de 6% par rapport à fin décembre 2015.A l’issue du trimestre clos au 31 décembre 2016, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 51,4 millions de dollars contre 66,4 millions de dollars au trimestre précédent et contre une perte de 138,6 au troisième trimestre 2015. Ses revenus trimestriels s’établissent à 715,2 millions de dollars, contre 748,4 millions de dollars au trimestre précédent et 659,6 millions de dollars un an plus tôt.Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2016-2017, Legg Mason a dégagé un résultat net de 151,3 millions de dollars contre 20,2 millions de dollars un an auparavant. Ses revenus s’inscrivent à 2,16 milliards de dollars à fin décembre 2016 contre 2 milliards de dollars à fin décembre 2015.
Peter Dahlgren, le responsable de la division assurance vie et gestion d’actifs (Life and Investment Management) de SEB, va quitter le groupe bancaire suédois pour rejoindre la banque en ligne suédoise Nordnet. L’intéressé dirigeait la division depuis 2016. Il avait rejoint SEB en 2008. SEB indique que Nils Liljeberg, responsable des ventes Life & Pension (Suède), a été nommé nouveau responsable du métier assurance vie. Peter Branner continue à son poste de responsable du métier gestion d’actifs.
Créé «par des caisses de pensions pour des caisses de pensions», Ethos s’est ouvert progressivement aux investisseurs privés. Par exemple en représentant des investisseurs privés aux assemblées générales des sociétés suisses, qui délèguent leurs droits de vote. Ethos est en train de franchir un pas supplémentaire avec une demande en cours à l’Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma), afin de permettre l’ouverture de toute la gamme de ses fonds aux investisseurs privés, rapporte L’Agefi suisse. Vincent Kaufmann, directeur d’Ethos, précise que les frais de gestion resteront inchangés, donc que les investisseurs privés bénéficieront d’une tarification institutionnelle, entre 0,28% et 0,8% selon les fonds concernés. La Finma doit encore donner son accord.
Soros Fund Management a recruté Dawn Fitzpatrick, l’une des femmes les plus reconnues du secteur des hedge funds, au poste de directeur des investissements, rapporte Financial News, citant une source proche du dossier. L’intéressée était responsable des investissements chez UBS Asset Management, où elle chapeautait les actions, le multi-asset et le hedge fund O’Connor. Dawn Fitzpatrick est la septième personne à devenir CIO au sein de Soros depuis avril 2000, date du départ de Stanley Druckenmiller.
Comme elle l’avait déjà laissé entendre (lire Newsmanagers du 29 septembre 2016), Yomoni va annoncer ce matin la conclusion de sa deuxième levée de fonds depuis sa création il y a près de deux ans. La petite société de gestion digitale a levé 5 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques, Crédit Mutuel Arkéa et Iéna Venture (La Financière de l’Echiquier), ainsi qu’auprès du management dont la part dans le capital se renforce «significativement», selon un communiqué.Yomoni indique qu’elle a enregistré «un début d’année 2017 dynamique», avec une «forte accélération du nombre de clients conseillés ces derniers mois». Parmi les rares fintech françaises de l'épargne à être transparente et à communiquer sur ses encours commerciaux, elle indique qu'à fin 2016, ses encours sous gestion étaient de 11,7 millions d’euros pour environ 2.000 clients contre 6 millions à la fin du troisième trimestre. Elle confirme son objectif de gérer 1 milliard d’euros d’ici 2020, ce qui impliquerait une multiplication par près de 85 de ses encours en 4 ans... Côté produits, Yomoni assure qu’au 31 décembre 2016, 97% de ses mandats gérés en assurance-vie affichaient des performances positives et le TRI annuel moyen des contrats gérés atteignait 8,5% nets de tous frais. «Les 10 profils de gestion de Yomoni-Vie affichent des performances nettes de 2,3% à 7,1% surl’année 2016, soit 3,2% à 12,4% depuis le lancement. La grande diversification de l’investissement a pleinement joué son rôle : elle a permis d’amortir les fortes baisses de marché du premier trimestre puis de profiter de la progression des marchés actions. Par ailleurs, l’utilisation d’ETF continue à faire ses preuves dans un contexte où la gestion active peine toujours à fournir de la surperformance», commente le communiqué. Pour 2017, Yomoni prévoit le «recrutement de nouveaux talents», sans préciser le nombre et le «développement de fonctionnalités utiles aux épargnants». Elle cite par exemple le lancement prochain d’un parcours «enfants» à destination de parents soucieux de constituer un patrimoine pour préparer l’avenir des leurs.
Oddo Meriten Asset Management (Oddo Meriten AM) a annoncé, ce 1er février, le lancement du fonds Oddo Haut Rendement 2023, neuvième produit de sa gamme de fonds datés. L’objectif de ce fonds est de générer un rendement net annuel supérieur à 4% sur un horizon d’investissement de sept ans. Ce véhicule est principalement investi dans des obligations spéculatives à haut rendement d’émetteurs majoritairement européens arrivant à maturité avant le 1er juillet 2024. La note S&P, ou équivalent, de ces émissions est comprise entre BB+ et B-. La période de souscription a débuté le 9 décembre 2016, indique la société de gestion.Ce nouveau fonds est géré par Alain Krief, responsable de la gestion obligataire chez Oddo Meriten AM. « Avec l’appui d’une équipe de huit analystes, les gérants du fonds sélectionnent les titres selon un processus d’investissement rigoureux et une analyse fondamentale approfondie », précise la société.Le prédécesseur de ce nouveau fonds daté, Oddo Haut Rendement 2021, lancé début 2015, enregistrait un encours de 890 millions d’euros fin 2016. La société de gestion, qui a lancé son premier fonds obligataire daté en 2009, gère plus de 1,5 milliard d’euros dans cette classe d’actifs.