NewsManagers lance pour ses abonnés une nouvelle série mensuelle de vidéos découverte sur les Fintech de la gestion d’actifs, appelée «AMTech». Dans ce premier numéro, Particeep se présente comme une plateforme technologique dédiée aux services financiers en marque blanche afin d’accompagner les sociétés de gestion dans la digitalisation de leurs opérations. Son patron, Steve Fogue, explique son approche dans un environnement en pleine mutation et évoque les solutions clés en main que sa start-up propose depuis le mois de septembre 2016 aux acteurs de l’asset management et qui peuvent leur permettre de combler ou de rattraper leur retard technologique.Retrouvez la video en cliquant sur le lien suivant :http://http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1491
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé avoir levé un montant record de 8 milliards d’euros de capitaux au cours de l’année 2016. A lui seul, son fonds Axa CoRE Europe Fund, un véhicule paneuropéen lancé l’année dernière, a attiré 800 millions d’euros. « Les capitaux levés en 2016 proviennent d’une très large variété d’institutionnels de toute taille, ainsi que des investisseurs particuliers et des family offices à travers le monde et des compagnies d’assurance d’Axa », indique la société dans un communiqué. D’un point de vue géographique, les capitaux sont arrivés d’Europe, du Moyen-Orient, d’Amérique du Nord et d’Asie. Ces capitaux ont été dirigés à parts égales vers la dette et l’equity, précise Axa IM – Real Assets.
Année 2016 solide pour NextStage. A fin décembre, la société d’investissement, cotée en Bourse depuis le 20 décembre dernier, affiche en effet un actif net réévalué (ANR) de 152,67 millions d’euros contre 89,84 millions d’euros à fin décembre 2015. La progression de l’ANR résulte d’abord des différentes levées de fonds réalisées au cours de l’année écoulée. De fait, en 2016, NextStage a levé 56,5 millions d’euros dont 27,2 millions lors de l’introduction en Bourse. En outre, la société a bénéficié de l’appréciation de la valeur des investissements en plus values latentes. Ainsi, les participations représentent 55,22 millions d’euros, en progression de 10,12 millions par rapport à fin décembre 2015. Son ANR par action ressort à 105,42 euros, soit une hausse de 5,2 % par rapport au 30 septembre dernier et de 3% par rapport à fin 2015 « malgré l’impact négatif des frais exceptionnels de l’introduction en Bourse », précise NextStage.Au 31 décembre 2016, les participations de NextStage affichent une valeur de 55,22 millions d’euros, soit 36,2 % de l’actif net. L’an dernier, ses sociétés en portefeuille ont réalisé un chiffre d’affaires moyen de 46,2 millions d’euros, en croissance moyenne de 19,8%.Son résultat net part du groupe s’inscrit à 6,92 millions d’euros à l’issue de l’exercice contre 1,46 million d’euros au 31 décembre 2015 (exercice de 9 mois). NextStage a bénéficié de la variation de la juste valeur des actifs non courant à 10,12 millions d’euros à fin 2016 contre 4,03 millions d’euros à fin 2015. En outre, les revenus des actifs non courants se sont élevés à 0,26 million d’euros à fin 2016 contre 0,07 million d’euros à fin 2015. En revanche, les charges externes ont atteint 3,49 millions d’euros au 31 décembre 2016 contre 2,65 millions d’euros à fin 2015, dont 1,59 million d’euros de charges non récurrentes (frais d’introduction en Bourse et de recherche d’investisseurs).« Depuis sa création en mars 2015, NextStage a levé près de 143,7 millions d’euros, indique Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM et gérant de NextStage, lors d’une conférence téléphonique. En 2017, nous allons poursuivre activement nos investissements avec un objectif d’au moins 40 millions d’euros, représentant 5 à 6 dossiers. A terme, nous visons un portefeuille diversifié de 40 à 50 participations dont 75% d’entreprises non cotées et 25% d’entreprises cotées, qui devraient représenter environ 500 millions d’euros de capital. » Selon le dirigeant, «nous pensons être en mesure de réaliser 2 nouveaux investissements d’ici à la fin du premier semestre 2017". Le début d’année a déjà démarré sur les chapeaux de roue. «Nous avons reçu 60 dossiers sur les mois de janvier et février 2017, contre 264 dossiers sur l’ensemble de l’année 2016", a expliqué Gregoire Sentilhes. Depuis sa création, NextStage a réalisé un total de 8 investissements, dont deux nouvelles opérations au deuxième semestre 2016, à savoir les sociétés GPS (Glass Partners Solutions) et Coorpacademy. La société a investi 5,66 millions d’euros dans GPS représentant une participation de 23,3% et a investi 4,6 millions d’euros dans Coorpacademy correspondant à 14,2% de capital détenu par NextStage.
Lyxor Asset Management s’est associé avec Wells Fargo Asset Management pour lancer le fonds Lyxor / Wells Capital Financial Credit, investi principalement dans des instruments de crédit des sociétés du secteur financier mondial, avec un biais sur l’Europe, rapporte Hedge Week. L'équipe de gestion du fonds est basée à Londres et dirigée par Satish Pulle, gérant de portefeuille senior chez ECM Asset Management, société affiliée de Wells Fargo AM. Le fonds est présent sur la plate-forme Ucits alternative de Lyxor et sera disponible dans 12 pays. Cela porte à 11 le nombre de stratégies disponibles sur cette plate-forme de 2,6 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management (BBVA AM) a recruté Rodrigo Utrera au poste de responsable des stratégies actions européennes, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé sera notamment en charge des fonds BBVA Bolsa Euro et BBVA Bolsa Europa. A la tête d’une équipe de quatre professionnels, il sera rattaché à Javier Marsal, responsable des stratégies actions, obligations et crédit chez BBVA AM. Rodrigo Utrera arrive en provenance d’Aviva Gestión, société qu’il a quitté récemment (Lire NewsManagers 1er mars 2017), où il était notamment en charge du fonds Aviva Espabolsa.
Julius Baer et GAM ont mis fin à l’accord de licence de marque passé en 2009 après la séparation des deux structures. Désormais, la marque Julius Baer ne pourra être utilisée que par le groupe Julius Baer.En 2009, l’ancienne Julius Baer Holding a été divisée en deux sociétés indépendantes et cotées : Julius Baer Group, pour la partie banque privée, et GAM Holding, pour la partie gestion d’actifs. A cette époque, Julius Baer a autorisé GAM à continuer à gérer des fonds sous la marque Julius Baer, dans le cadre d’un accord de licence de marque générant des royalties.Huit ans après la séparation, les deux parties ont accepté de dénoncer l’accord avec effet au 1er mars et moyennant une période de transition de six mois. « Désormais, la marque Julius Baer sera utilisée exclusivement par Julius Baer Group », explique Boris F.J. Collardi, directeur général de Julius Baer. « Depuis la séparation en 2009, nous avons plus que doublé notre base de clientèle et considérablement renforcé notre marque ainsi que notre position en tant que société spécialiste de la banque privée».
Les actifs sous gestion de Swiss Life Asset Managers s’inscrivaient à 204 milliards de francs d’actifs à fin décembre 2016, en progression de 10% d’une année sur l’autre, selon un communiqué du groupe Swiss Life publié ce matin. Dans les activités de placement pour clients tiers, Swiss Life Asset Managers a engrangé une collecte nette de 8,5 milliards de francs. Fin 2016, les actifs gérés pour le compte de tiers ont ainsi fait un bond de 28% à 49,6 milliards de francs (49% d’origine suisse), dont 1,3 milliard provenaient du rachat de Mayfair Capital opéré au dernier trimestre 2016. Dans le secteur immobilier, les actifs sous gestion se montent à 43,5 milliards de francs. De plus, Swiss Life administre 28,8 milliards de francs d’actifs immobiliers pour le compte de tiers, ce qui porte les encours gérés et administrés à 72,3 milliards de francs. La contribution de Swiss Life Asset Managers au résultat du groupe se monte quant à elle à 243 millions de francs, soit une augmentation de 8%, dont 19% dans les activités avec les clients tiers (Third-Party Asset Management) et 4% dans les activités d’assurance (Proprietary Asset Management). Le bénéfice net du groupe est ainsi passé de 878 millions à 926 millions de francs, soit une hausse de 5%. Le bénéfice d’exploitation corrigé a lui aussi enregistré une hausse de 5%, pour s'établir à 1402 millions de francs. Durant l’exercice 2016, Swiss Life a réalisé pour 4,3 milliards de francs de produits directs des placements, un montant stable par rapport à l’année précédente. Les revenus nets des placements se chiffrent à 4,8 milliards de francs contre 5,2 milliards de francs en 2015, ce qui équivaut à un rendement net des placements de 3,3% contre 3,7% en 2015. En France, les primes ont diminué de 3%, pour s'établir à 4,1 milliards d’euros. La qualité des primes en Vie reste élevée, avec une solide part d’unités de compte de 42% contre 45% durant l’exercice précédent, soit deux fois supérieure au niveau du marché. Le résultat de Swiss Life en France a augmenté de 2%, à 224 millions d’euros. Swiss Life indique par ailleurs que, le 1er juillet 2017, Jörg Arnold deviendra le nouveau CEO Allemagne et ainsi membre du directoire du groupe Swiss Life. Il succèdera à Markus Leibundgut, qui prendra ses nouvelles fonctions de CEO de Swiss Life Suisse au 1er avril 2017. Jörg Arnold occupe actuellement le poste de Global Head of Savings, Retirement & Distribution pour le groupe AXA à Paris, au sein de la Global Business Line Life & Savings chargée des affaires d’assurance vie du groupe à l’échelle mondiale. Agé de 52 ans, il dispose de plus de 25 ans d’expérience dans les assurances, notamment au sein du groupe AXA comme membre du directoire et responsable de la distribution de la Deutsche Ärzteversicherung AG (2001-2009), puis comme président du directoire de celle-ci (2010-1013). A noter enfin que l’assemblée générale à venir verra le départ de Wolf Becke (1947), qui se retirera du conseil d’administration de Swiss Life en raison de son âge. L'élection au conseil d’administration de Stefan Loacker (1969) sera proposée aux actionnaires. C’est un spécialiste expérimenté du secteur des assurances, longtemps CEO du groupe Helvetia, qui rejoint ainsi le conseil d’administration de Swiss Life.
Unigestion renforce son offre sur Allfunds Bank (actuellement en vente) avec l’enregistrement de l’ensemble des compartiments de la sicav Uni-Global sur la plateforme européenne de distribution de fonds, a annoncé ce 2 mars le gestionnaire d’actifs suisse. « La mise à disposition de ces fonds sur la plateforme d’Allfunds Bank va permettre aux offres d’Unigestion de consolider leur présence auprès des investisseurs et des prescripteurs de fonds qui cherchent à diversifier leurs actifs et ceux de leurs clients, explique la boutique suisse dans un communiqué. Les produits actions et multiclasse d’actifs d’Unigestion, comme Navigator et Alternative Risk Premia seront également disponibles aux investisseurs. »
Le groupe bancaire Credit Suisse a annoncé, ce 2 mars, le transfert de ses activités suisses de gestion d’actifs au sein d’une nouvelle entité juridique suisse baptisée Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG. Cette nouvelle structure démarrera ses activités sous sa propre licence de gestionnaire de fortune pour placements collectifs de capitaux à la fin du mois de mars 2017, sous réserve de l’approbation de la Finma. « Cette étape permettra aux activités de gestion d’actifs basées en Suisse de tirer pleinement profit de leur potentiel de croissance, aussi bien en Suisse qu’à l’étranger, et de renforcer l’identité de Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG en tant que gérant de fortune indépendant », explique la banque helvétique dans un communiqué.Le conseil d’administration de Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG sera présidé par Bruno Pfister, administrateur indépendant et ancien directeur général de Swiss Life Asset Managers. Peter Norley, directeur des opérations de Credit Suisse Asset Management occupera le fauteuil de vice-président. Le conseil d’administration sera également composé de Rudolf Noser, administrateur indépendant ; Beat Schwab, responsable de l’immobilier de Credit Suisse Asset Management ; Michael Strobaek, directeur des investissements et responsable du pôle « Investment Solutions & Products » chez Credit Suisse AG ; Patrick Tschumper, responsable du pôle « Funds Solutions » chez Credit Suisse Funds AG ; et, enfin, Beat Zeller, responsable du pôle « Pension Funds & Corporate Investors» chez Credit Suisse (Schweiz) AG. En outre, Michel Degen assumera la fonction de directeur général de Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG, en plus de ses responsabilités à la tête de la gestion d’actifs pour la Suisse et la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).
C’est au tour d’Eurizon Capital de lancer des PIR, ces plans d’épargne individuels qui présentent plusieurs avantages fiscaux pour les investisseurs, rapporte Funds People Italia. Depuis le 28 février, la société de gestion italienne a lancé trois produits avec des profils de risque et expositions actions différents. Il s’agit d’Eurizon Progetto Italia 20, Eurizon Progetto Italia 40 et Eurizon Progetto Italia 70. Les autres sociétés de gestion ayant déjà lancé des PIR sont Anima, Arca Fondi, Pioneer Investments et Zenit.
Les actifs gérés et administrés par Schroders ont progressé l’an dernier de 27% à 391,1 milliards de livres contre 313,5 milliards de livres à fin 2015. Cette hausse a été favorisée par des acquisitions qui ont représenté 6,7 milliards de livres supplémentaires d’actifs sous gestion et qui ont donné lieu à l’introduction d’une nouvelle catégorie d’actifs, les actifs sous administration pour un montant de 11,1 milliards de livres liés au rachat de la société Benchmark Capital. Les seules entrées nettes de l’exercice ont totalisé 1,1 milliard de livres, contre 13 milliards en 2015. Les engagements de la clientèle institutionnelle ont compensé les sorties réalisées du côté des intermédiaires et de la gestion de fortune. Enfin, la faiblesse de la livre a entraîné une augmentation des encours d’environ 42 milliards de livres.Dans le pôle gestion d’actifs, la collecte nette s’est élevée à 1,4 milliard de livres grâce à des entrées nettes de 4,3 milliards de livres surtout dans des produits multi-classes d’actifs et obligataires du côté de la clientèle institutionnelle, en partie effacées par des rachats surtout dans les produits actions de 2,9 milliards de livres chez les intermédiaires. Les gains liés à la bonne tenue des marchés ont totalisé 60,7 milliards de livres et ceux liés aux acquisitions 3,3 milliards de livres. Les actifs sous gestion institutionnels se sont accrus à 226,3 milliards de livres au 31 décembre contre 181 milliards de livres un an plus tôt. Les actifs sous gestion de la clientèle des intermédiaires s’inscrivait pour leur part à 120,1 milliards de livres à fin décembre contre 100,9 milliards fin 2015.Dans le pôle gestion gestion de fortune, l’exercice s’est soldé par des sorties nettes de 0,3 milliard de livres. Les acquisitions ont représenté des actifs supplémentaires de 3,4 milliards de livres et la bonne tenue des marchés a engendré des gains de 0,8 milliard de livres. Les actifs sous gestion sont passés de 31,6 milliards de livres fin 2015 à 39,6 milliards de livres à fin décembre. Si l’on ajoute les actifs administrés, les encours ressortent à 50,7 milliards de livres. A noter que l’acquisition des actifs sous gestion discrétionnaires de C. Hoare & Co, annoncée en octobre dernier, est effective depuis le 17 février 2017, ce qui représente environ 2,3 milliards de livres d’actifs supplémentaires.L’activité commerciale se traduit au niveau financier par un bénéfice avant impôts et exceptionnels de 644,7 millions de livres, en hausse de 6% d’une année sur l’autre. En gestion d’actifs, le bénéfice avant impôts et exceptionnels affiche une progression de 6% à 572,4 millions de livres tandis que le bénéfice imposable ressort en hausse de 5% à 553,9 millions de livres. Les revenus du pôle ont progressé de 7% à 1,49 milliard de livres. Du côté de la gestion de fortune, le bénéfice avant impôts et exceptionnels progresse de 8% à 66,4 millions de livres mais le bénéfice imposable reflue à 56,3 millions contre 60,5 millions en 2015.
Investec Wealth & Investment (Investec W&I) vient de lancer un nouveau service offrant aux clients fortunés de ses conseillers financiers l’accès à deux portefeuilles de produits structurés, rapporte fundstrategy. Concrètement, les clients ayant un niveau de risque moyen ou élevé pourront investir dans le Defined Returns Structured Product Portfolio tandis que les clients ayant un niveau de risque très élevé pourront investir dans le Diversified Growth Structured Product Portfolio. Le montant minimum d’investissement pour ces deux produits est fixé à 250.000 livres, sous réserve que le client passe avec succès une « due diligence » rigoureuse, précise le site d’information. Le portefeuille Defined Returns Structured Product vise un rendement de 3% au-dessus du taux de référence britannique, net de frais, tandis que le portefeuille Diversified Growth Structure Product table sur un rendement de 4% au-dessus du taux de référence britannique. Leur sensibilité au marché actions sera comprise entre 35% et 75%.
Aon Hewitt a annoncé, ce 2 mars, l’arrivée de Tim Gardener, qui évoluait depuis près de sept ans chez Axa Investment Managers (Axa IM), au sein de son équipe de consultants en investissement en qualité d’associé. Au sein d’Axa IM, l’intéressé occupait depuis 2014 le poste de responsable mondial du pôle « Institutional Client Group » dédié aux investisseurs institutionnels. Avant cela, il avait officié en tant que responsable mondial des relations avec les consultants. Avant de rejoindre Axa IM fin 2010, Tim Gardener avait travaillé pendant 24 ans au sein de la société de conseil Mercer, notamment au poste de directeur des investissements à l’échelle mondiale.
Dans le contexte post-Brexit, le gestionnaire britannique M&G Investments lancera sa Sicav luxembourgeoise d’ici à mars 2019. Présent en Europe continentale uniquement via une gamme de fonds de droit britannique, le groupe mettra en place une structure juridique au Luxembourg constituée d’une société de gestion agréée conformément aux directives OPCVM (Ucits) et AIFM, et une société dédiée à la distribution des fonds et aux prestations de services, précise le communiqué diffusé ce matin par M&G, qui avait déjà annoncé son projet à l’automne dernier.
Les encours des gérants cotés à Londres ont progressé l'an dernier malgré le Brexit, mais Henderson, et surtout Aberdeen, ont souffert de retraits de capitaux.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé une décollecte nette de 2 milliards de livres au quatrième trimestre 2016, en raison de sorties sur ses fonds actions. Les flux nets ont atteint seulement 1,1 milliard de livres pour l’ensemble de l’année, contre 13 milliards en 2015. La collecte auprès des institutionnels a partiellement compensé les retraits des banques privées et particuliers liés «à l’incertitude macroéconomique et aux marchés volatils». Ses encours ont toutefois augmenté de 27%, pour atteindre un record de 397,1 milliards de livres. Le résultat avant impôt a progressé de 5% à 618,1 millions et le dividende a été relevé de 7% à 93 pence par action.
Le français Heetch, qui propose une service nocturne de transport entre particuliers, a été condamnée hier à 200.000 euros d’amende (dont 150.000 avec sursis) par le tribunal de grande instance de Paris, pour complicité d’exercice illégal de la profession de taxi, pratique commerciale trompeuse et organisation illégale d’un système de mise en relation. Teddy Pellerin et Mathieu Jacob, les fondateurs de l’application, ont eux été condamnés chacun à 10.000 euros d’amende, dont la moitié avec sursis. Ils ont aussi été condamnés à plus de 400.000 euros de dommages et intérêts à titre de «préjudice moral» aux parties civiles.
Dans une lettre ouverte, les trois associations de CIF haut de bilan, l'ACIFTE, l'Anacofi et la CNCIF, militent pour une régulation obligatoire pour tous les professionnels haut de bilan suite à la consultation lancé par l'AMF.
Indispensables au financement des entreprises innovantes et de proximité, les FCPI et les FIP enregistrent une reprise continue depuis 4 ans avec 967 millions d'euros levés en 2016 auprès de 114.000 souscripteurs particuliers. Voici les résultats de l'enquête annuelle de l'AFG et de l'AFIC.
Le Cercle des Épargnants vient d'annoncer la nomination de Valérie Plagnol au poste de présidente. Elle succède à ce poste à Jean Paul Betbeze, qui reste membre du conseil d’administration. Après avoir été directeur des études économiques pour d’importants établissements financiers en France et à l’étranger, Valérie Plagnol est aujourd’hui économiste indépendante, consultante en stratégie, conseiller scientifique et chef économiste pour le BIPE (cabinet de conseil en analyse stratégique et prospective économique).
OFI AM a reçu le 20 février dernier l’agrément de l’AMF pour sa filiale OFI PIerre spécialisée dans la gestion de fonds immobiliers pour compte de tiers. La nouvelle filiale d’OFI AM intègre dans sa stratégie une grande exigence du respect de l’environnement et des principes ISR en faveur d’une finance responsable. OFI PIERRE a pour ambition de gérer 1 milliards d'euros d’actifs d’ici 2020.
Selon nos informations, Pierre Servant est décédé à la suite d'une longue maladie. Il était Senior Advisor auprès de Laurent Mignon, le directeur général de Natixis.
La société française Heetch, qui propose une service nocturne de transport entre particuliers, a été condamnée jeudi à 200.000 euros d’amende, dont 150.000 euros avec sursis, notamment pour complicité d’exercice illégal de la profession de taxi. Teddy Pellerin et Mathieu Jacob, les deux fondateurs de l’application, ont quant à eux été condamnés chacun à 10.000 euros d’amende, dont la moitié avec sursis, par le tribunal de grande instance de Paris. Ils ont aussi été condamnés à payer plus de 400.000 euros de dommages et intérêts à titre de «préjudice moral» aux quelque 1.463 chauffeurs de taxi et associations et syndicats représentatifs qui se sont constitués parties civiles.
D’après une étude de Greenwich Associates réalisée pour le compte de BlackRock auprès de 132 investisseurs institutionnels en Europe, les assureurs sont aujourd’hui les plus grands utilisateurs d’ETF parmi les institutionnels européens devant les gérants, qui occupaient la première place du classement en 2015. Près de 6 fonds de pension sur 10 ont actuellement recours aux ETF, soit une progression de 40 % par rapport à l’année dernière, annonce un communiqué d’iShares, la marque d’ETF de BlackRock. D’après BlackRock, l’étude identifie cinq raisons expliquant le recours accru aux ETF par les institutionnels en Europe.Tout d’abord, le renforcement de la liquidité, particulièrement dans le cadre des allocations aux obligations : en 2016, la proportion d’investisseurs institutionnels ayant recours aux ETF à des fins de gestion de liquidité a atteint 45 %, soit une hausse de 36 % par rapport à 2015. Ce sera un facteur déterminant pour les nouveaux utilisateurs d’ETF obligataires, en effet 10 % des institutions envisagent d’adopter ce type de fonds pour la première fois en 2017. Cette tendance s’inscrit dans un contexte de dégradation massive de la liquidité sur le marché obligataire, conséquence directe des exigences de fonds propres imposées aux banques par la réforme Bâle III.La deuxième raison citée est celle de la maîtrise de la volatilité provoquée par certains événements, comme le Brexit : la proportion d’institutionnels ayant recours aux ETF dans une optique de gestion des risques ou de mise en place de stratégies d’overlay est passée à 36 % en 2016 contre 28 % en 2015. D’après Greenwich, cette augmentation s’explique par une volonté de gérer la hausse de la volatilité associée au Brexit et aux évolutions structurelles en cours sur les marchés obligataires européens et mondiaux.Troisième explication: l’ajustement et le remplacement d’autres véhicules d’investissement. Ainsi, un tiers des investisseurs institutionnels ont remplacé des positions existantes sur des contrats à terme par un ETF en 2016, et cette tendance devrait s’amplifier puisque la proportion devrait d’atteindre 50 % cette année. À cet égard, les gestionnaires d’actifs et les assureurs seront à l’initiative de cette tendance, assure iShares.Une autre raison provient de l’adaptation à un contexte de taux bas tout en gérant le risque : au vu des perspectives de faiblesse prolongée des taux d’intérêt et d’accroissement de la volatilité, trois quarts des utilisateurs actuels d’ETF factoriels ont l’intention de renforcer leurs allocations en 2017. Cette proportion a fortement grimpé depuis l’année dernière (+ 57 %). Les gérants d’actifs seront les plus à même de suivre cette voie, puisque 80 % d’entre eux prévoient d’accroître leur positionnement.Enfin, dernière raison, la volonté d’accéder aux marchés qui devraient surperformer en 2017: 84 % des institutionnels déclarent utiliser des ETF actions, et un tiers d’entre eux projettent de renforcer leur allocation en actions en 2017. En effet, les répondants anticipent (à hauteur de respectivement 47 % et 29 %) que les actions des marchés développés et les actions émergentes seront les classes d’actifs les plus performantes d’ici la fin de l’année 2017
Credit Suisse a conclu un partenariat avec la société singapourienne active dans les technologies financières (fintechs) Mesitis, afin de renforcer sa plateforme numérique de banque privée en Asie, selon un communiqué publié ce matin. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été divulgués. Le partenariat avec Mesitis permettra aux clients singapouriens de Credit Suisse de participer à un programme pilote leur donnant accès au service d’agrégation d’informations financières «Canopy» par l’intermédiaire de la plateforme bancaire numérique. Ce service devrait permettre aux clients de mieux gérer leur fortune, selon un communiqué.
Mikro Kapital, société de gestion de fonds qui fournit des prêts aux petites entreprises, a obtenu auprès de la banque d’Italie la première licence concédée à un établissement privé pour l’activité de microcrédit en Italie, rapporte Bluerating. Grâce à cela, Mikro Kapital accordera du crédit et du leasing aux micro-entreprises pour un montant maximal de 25.000 euros à un taux maximal de 13,9 % par an.
Perella Weinberg Partners (PWP) announces that David Azéma has been appointed as Partner in its Financial Advisory branch. He will lead investment banking in France and provide strategic and financial advice to French clients. He joined PWP as of March 1 and will initially operate from London.David Azéma served from 2014 to 2016 as President of Global Infrastructure and Vice President of Corporate and Investment Banking for Europe at Bank of America Merrill Lynch. From 2012 to 2014, he managed the participation of the French government in strategic companies such as EDF, Engie, Orange, Renault, Safran or Airbus . Previously, he was Chairman of the Management Board of Keolis, Deputy Managing Director of the SNCF Group, Managing Director of Vinci Concessions and CEO of Eurostar Group Ltd.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Fortress Investment Group, recently acquired by SoftBank Group, has announced a 1% decline in its assets in the 2016 fiscal year. As of 31 December 2016, assets under management total USD69.6bn, compared with USD70.1bn as of 30 September, and USD70.5bn as of the end of December 2015. For 2016 overall, Fortress Investment has seen a net outflow of USD177bn. In fourth quarter 2016, the asset management firm earned net profits of USD86m, compared with USD54m in fourth quarter 2015, an increase of 59%. Earnings totalled USD438m at the conclusion of fourth quarter 2016, up 6% year over year. For 2016 overall, net profits total USD94m, up 21% compared with 2015. Earnings total EUR1.16bn, down 4% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The independent asset management firm Mansartis on 1 March announced the arrival of Laurent Hirsch as part of its sales team, in the position of director responsible for development of institutional client portfolios for the group in France and continental Europe. Hirsch has 15 years of experience in sales direction and external distribution in the asset management sector. He served first at Axa Investment Managers from 2002 to 2006, and then joined Rivoli Fund Management as a partner and director of sales (2006-2017).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Truffle Capital, a player in European venture capital, on 1 March announced the launch of Truffle ISF PME 2017, whose prospectus is supervised by the AMF. For over 15 years, Truffle Capital has 84 financed companies, 24 exits from businesses and 15 initial bublic offerings to its record. The firm has EUR750m in assets under management. The holding company Truffle ISF PME 2017 aims to invest in companies which develop breakthrough technologies in life sciences and digital technologies. The holding company will invest in 8 to 12 innovative SMBs with strong potential: investors in Truffle ISF PME 2017 will receive a 50% tax break on French solidarity tax on wealth (ISF) for their invetment, up to EUR90,000 invested), subject to holding the shares until 31 December 2022. Like all investments of this type, there are risks of capital loss.