Azimut a enregistré au premier trimestre de cette année des souscriptions nettes de 2,2 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 28 % par rapport au premier trimestre 2016. Sur le seul mois de mars, la collecte a été de 994 millions d’euros. A fin mars, les encours sous gestion sont ressortis à 37,7 milliards d’euros.
Lyxor Asset Management a noué un partenariat avec la société de gestion britannique Harmonic Capital Partners afin de lancer le fonds Lyxor/Harmonic Macro, la première stratégie « global macro » avec une liquidité quotidienne disponible sur la plateforme alternative Ucits de Lyxor. Dans un communiqué commun, les deux partenaires indiquent que ce nouveau véhicule va permettre aux investisseurs de bénéficier des opportunités d’investissement générées par les divergences de politiques monétaires et d’activité économique aux Etats-Unis et en Europe. Reposant sur une analyse fondamentale des marchés internationaux, le fonds se concentrera sur le « spread » de valeur relative des différents marchés.Le fonds investira dans de multiples stratégies d’investissement indépendantes à travers 36 marchés dans le monde et à travers une large palette de classe d’actifs (obligations, taux d’intérêt, devises émergentes, indices actions…). Toutes les stratégies d’investissement dans le fonds seront mises en œuvre dans le cadre d’une approche systématique, «avec l’objectif d’apporter de la cohérence et de la discipline aux investisseurs».Disponible sur la plateforme Ucits de Lyxor, le fonds est actuellement enregistré pour commercialisation dans sept pays. Mais il ne serait pas encore disponible sur le marché français. Il s’agit du 12ème fonds disponible sur cette plateforme qui totalise 2,6 milliards de dollars d’encours.
Pierre Tychon, qui était spécialiste senior en gestion de fortune chez ABN Amro MeesPierson, rejoint le gestionnaire de fortune indépendant Auréus Vermogen & Advies basé à Venlo. Il y sera responsable de la région de Nimègue, à proximité de la frontière allemande, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé que Roland Lescure, son directeur des investissements, a décidé de quitter ses fonctions « afin de s’engager dans la vie publique et politique », selon un communiqué. L’intéressé avait rejoint l’institution québecoise en 2009, en provenance de Groupama AM où il était directeur de la gestion. « À l’aube des élections françaises, j’ai pris la décision de m’engager davantage dans la vie publique et politique, parce que je souhaite jouer un rôle plus actif à un moment déterminant pour la France et l’Europe tout entière », a expliqué Roland Lescure, cité dans un communiqué. Ce dernier a quitté la Caisse le 6 avril. Un processus de recrutement international a été lancé pour le remplacer. Durant l’intérim, Michel Sabia, directeur général de la Caisse, assumera les responsabilités de Roland Lescure.
Allfunds est l’an dernier encore arrivé en tête du classement des plates-formes de fonds avec 253,1 milliards d’euros d’encours intermédié, selon l’étude Platforum citée par Funds People Italia. En deux ans, ses encours ont bondi de 100 milliards d’euros. La société est présente dans 38 pays et compte 540 clients institutionnels. Allfunds continue par ailleurs de creuser l’écart avec ses concurrents. Ainsi, le deuxième, UBS Fondcenter, arrive loin derrière avec 183,2 milliards d’euros, devant Aegon/Cofunds avec 113,9 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain MFS Investment Management (MFS IM) a annoncé, ce 5 avril, plusieurs nominations visant à renforcer son département de gestion obligataire. Dans ce cadre, Pilar Gomez-Bravo, basée à Londres, a été nommée directrice du pôle obligataire pour l’Europe. Elle supervisera les équipes en charge de la gestion des portefeuilles « Global Aggregate » et « Global Credit ». Elle conserve, en parallèle, ses fonctions de gérante principale des portefeuilles crédit internationaux et des stratégies « Global Aggregate » de la société de gestion.En parallèle, Joshua Marston a été nommé directeur du pôle obligataire pour l’Amérique du Nord. Il sera chargé de superviser les équipes dédiées à la gestion des portefeuilles « Aggregate », « Government » et « Securitized Debt » basées à Boston et à Toronto. L’intéressé continuera d’exercer ses fonctions de gérant de portefeuille pour la gamme « US Aggregate » ainsi que pour les stratégies « Canadian Core Plus » et « US Long Duration Credit ».Par ailleurs, MFS IM a renforcé son pôle de recherche avec les nominations de sept nouveaux directeurs. Lior Jassur, analyste obligataire basé à Londres, est ainsi nommé directeur de la recherche obligataire pour l’Europe. Il sera rattaché à William J. Adams, directeur des investissements pour l’obligataire chez MFS IM, et il supervisera l’équipe de recherche obligataire basée à Londres.Pour sa part, Melissa Haskell a été nommée directrice de la recherche obligataire pour l’Amérique de Nord. Rattachée également à William J. Adams, elle dirigera les équipes de recherche implantées aux Etats-Unis et au Canada. Melissa Haskell supervisera également quatre nouveaux directeurs de la recherche : Gerald Pendleton, nommé directeur de la recherche « Corporate » pour l’Amérique du Nord ; David Cobey, nouveau directeur de la recherche « high yield » ; Jay Mitchell, directeur de la recherche dédiée aux entreprises des marchés émergents ; et, enfin Megan Poplowski, directeur de la recherche « Municipal ».Enfin, afin de répondre davantage aux besoins des investisseurs en quête de solutions d’investissement sur-mesure, MFS IM a nommé Sean Cameron, actuellement analyste quantitatif, au poste nouvellement créé d’analyste en charge des solutions stratégies obligataires (« Fixed Income Strategic Solutions »).
Jean-François Bay, directeur général de Morningstar en France serait sur le départ. Selon des informations révélées jeudi matin par Distrib Invest, celui-ci pourrait rejoindre La Financière de l’Echiquier. Si le site web évoque le poste de directeur général, il est plus probable qu’il s’agisse du poste de directeur du développement. Didier Le Menestrel, fondateur de La Financière de l’Echiquier avait en effet récemment indiqué à L’Agefi qu’il reprenait les rênes opérationnelles de sa société au moment du départ de son directeur général Dominique Carrel-Billard et annoncé son intention de recruter un directeur du développement. Aucune des parties impliquées n’a souhaité commenter. Une communication officielle devrait avoir lieu toutefois chez Morningstar lundi ou mardi
La banque privée LGT, basée au Liechtenstein, a pratiquement bouclé l’acquisition des activités de banque privée d’ABN Amro en Asie et au Moyen-Orient, cinq mois seulement après avoir annoncé l’opération, ont indiqué au site spécialisé Asian Private Banker des sources proches du dossier.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (l’OIRPC) et le promoteur indien The Phoenix Mills Limited (PML) ont annoncé ce 5 avril une prise de participation dans une plateforme d’investissement stratégique, Island Star Mall Developers Pvt. Ltd (ISMDPL), afin d’aménager, de détenir et d’exploiter des immeubles à usage mixte axés sur le commerce de détail en Inde. Dans un premier temps, l’OIRPC détiendra 30 % de la plateforme et investira quelque 7,24 milliards de roupies indiennes (149 millions de dollars canadiens). Au total, l’OIRPC prévoit d’investir en plusieurs tranches environ 16 milliards de roupies indiennes (330 millions de dollars canadiens), pour ultérieurement détenir jusqu’à 49 % de la plateforme. La valeur d’ISMDPL avant l’investissement est de 22 milliards de roupies indiennes environ (454 millions de dollars canadiens). Les fonds investis serviront à acquérir et à aménager de tout nouveaux actifs sur des terrains récemment achetés ainsi que des emplacements de détail déjà en activité qui seront transformés en centres commerciaux. PML gérera tous les immeubles construits et acquis au sein de la plateforme. ISMDPL est propriétaire de Phoenix MarketCity Bangalore, un centre commercial qui possède une superficie brute de location d’environ 1 million de pieds carrés et est situé à Whitefield, un pôle résidentiel important et une des plus grandes zones commerciales au cœur de Bengaluru.
“We have to go there, it’s not just that we have the choice.” That could be one of the lessons of a conference organised by the fintech Particeep on 6 April in Paris on the subject of digitalisation in asset management. The digital transformation is not a theoretical concept but a reality which asset managers cannot ignore, although the sector is still in a growth phase. For example, there is the issue of blockchain, a technology which, on the basis of public and logged information, can validate any transaction, and thus prevent intermediaries, Florian Graillot, a partner at Axa Strategic Ventures, points out.However, “the fundamentals are not yet united for the success of this technology,” says Sylvain Thieullent, CEO of Horizon Software, a specialist in digital and in assisting asset managers.Participants in consortiums have highly diverse profiles. They don’t necessarily all have the same objectives and do not always agree about the challenges with these technologies. Most of them have defensive behaviour, or, is offensive that this should be in question, depending on the participant at the seminar. But there remains considerable pedagogical work to be done at asset management firms, which, before grasping the sharp edge of the latest technologies, need to evaluate their needs. In terms of data processing, for example, it can be observed that buy-side needs are coming into line with the needs of the sell side, as like investment bankers, investment managers now need a more sophisticated execution layer than in the past, with stronger parameters such as “scalability” (maintaining functionality as workload increases) and latency.Arnaud Misset, director of products at Caceis, emphasized the very significant evolution which has taken place over the past 18 months in the field of blockchain. “We are now in the phase of passing real solutions from the results of our experiements to asset management. We are running the testing phases ourselves in real time for our clients,” he says. The paradigm change also implies that asset managers will, with the help of big data, and data available on social networks, be able to better target their services to the behaviur of investors, as retail groups have already been doing for a long time with consumers.In other words, whether they like it or not, asset managers are caught up in a digital maelstrom which will change the shape of their activities. This is all the more so due to the fact that the regulator has understood the scale of the transformations and is now paying close attention to all current developments, with adaptation or modification of current regulations in mind in order to integrate fintechs into the asset management ecosystem. Just a few days ago, for example, the US Treasury opened a legal consultation on the use of this technology to purchase or sell securities in private companies. The high number of persons in attendance at the Particeep conference is a sign that the current developments are very much at the centre of the concerns of asset management players.But it is not all pink sunrises in the world of digitalisation. Véronique Riches-Flores, an economist invited shortly before this round table, pointed out that in other sectors, digitalisation and robotics had cost a lot of jobs for the traditional players. Digitalisation has had a major impact on modes of consumption, but when they have a real impact on modes of production, then that could be hard in economic terms. The net balance between jobs created by new technologies and jobs destroyed to gain net efficiency is not necessarily a positive number. Gaining productivity, yes, but at what price?
Jean-François Bay, CEO of Morningstar in France, is on the outs. According to reports in Distrib Invest yesterday morning, Bay may be joining La Financière de l’Echiquier. Although the website points to the position of CEO, it is more likely that the position in question is that of chief development officer. Didier Le Menestrel, founder of La Financière de l’Echiquier, had recently told L’Agefi that he would be taking over operational control of the company following the departure of its CEO Dominique Carrel-Billard. He also announced plans to recruit a chief development officer.
The cross-border asset managers surveyed for Cerulli Associates’ latest report, European Distribution Dynamics 2017: Managing Complexity as Opportunities Evolve expect the introduction of MiFID II to have a mildly negative effect on the sale of third-party funds in Europe. A clear majority, 54%, believe that such sales will be unaffected; 27% believe that sales will fall slightly, and 4% that sales will fall significantly. So almost one in three anticipate a drop, and even the minority that expect sales to increase (another 4%) think they will do so only slightly."It is remarkable that, although MiFID II promises to promote transparency, accountability, and co-operation across the distribution chain and empower end investors, practically no one in the industry expects it to achieve these aims,» says Angelos Gousios, director of European retail research at Cerulli and lead author of the report."The local interpretations of the regulation will be key, and we may see some backward movement in terms of unifying the European market and allowing managers to form a homogeneous distribution strategy,» says Barbara Wall, Cerulli’s Europe managing director.
Azimut has posted net subscriptions in the first quarter of this year of EUR2.2bn, which represents a 28% increase over first quarter 2016. In March alone, inflows totalled EUR994m. As of the end of March, assets under management totalled EUR37.7bn.
According to Andrea di Nisio, head of intermediaries for Southern Europe, opening an office in Milan will be likely “as soon as inflow results permit it,” Funds People Italia reports. For the moment, the Geneva-based asset management firm is serving the Italian market from London, with the assistance of three people on the team dedicated to intermediaries and a few managers. Unigestion has recently set up in Italy. The firm is targeting banks, insurance companies, asset management firms, and large family offices. “All investment strategies are now available via sub-funds of the Luxembourg Sicav Uni-Global, which is registered in Italy for sale to qualified investors, and is available on the main platforms, including Allfunds Bank,” the head says.
As part of a renewal of expiring mandates, the Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) has awarded seven active and nine standby mandates for management of euro / Europe SRI equity portfolios, following a request for proposals launched in June 2016. For indicative purposes, the sums placed at the start of the mandates wil be about EUR4.6bn, across the seven management firms.Following the procedure, the Établissement decided to award:For lot 1: - Mandate for index-based management of mid- and large cap euro zone low carbon SRI equities, the active mandate to Amundi AM. The standby mandate is awarded to THEAM.For lot 2: - Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of publicly-traded mid- and large cap euro zone equities, the active mandates to Allianz GI, EDRAM and Mirova. The standby mandates are awarded to Sycomore and Ofi AM.For lot 3: - Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of publicly-traded euro zone mid and large cap equities with management of equity risks, the active mandate to AXA IM. The standby mandates are awarded to CPR AM and Mandarine Gestion.For lot 4 – Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of Europe small caps, the active mandate to the BFT IM – Montanaro AM group. The standby mandates are awarded to Kempen Capital Management and La Financière de l’Echiquier.For lot 5 – Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of Europe mid and large caps, the active mandate to Candriam. The standby mandates are awarded to NNIP and Comgest.For unbenchmarked lots, ERAFP had been looking for fundamental management processes, and so the stock-picking is based on detailed analysis of businesses, particularly through regular contact with the management of these companies. In line with the 2005 decisino by the Board of Directors to set up a 100% SRI management policy, issuers are evaluated on the basis of an ERAFP proprietary referential on the best-in-class principle. Dialogue initiated by the asset management firms selected and the businesses selected for the portfolio will follow the guidelines for ERAFP shareholder engagement.Mandates are for an initial duration of six years from their date of notification.
The Syz group has returned to good health. After a year in 2015 marked by one-time charges related to outsourcing of operational activities and the purchase of Royal Bank of Canada (Suisse), the Swiss private bank has seen its operating revenues rise 16.8% in 2016 to a total of CHF216.6m, the firm announced on 6 April at a release of its annual results. “This increase is largely the result of strong growth in revenues as a result of commissions on operations and services rendered, and of good results from trading operations,” the banking group says in a statement. Meanwhile, operating costs fell 10.5% in 2016, due “to a reduction in non-recurrent costs and a decline in personnel costs following the merer with the affiliate of Royal Bank of Canada, and deconsolidation of personnel at the Spanish joint venture, sold in May 2016.” In this environment, operating profits recovered strongly in 2016 to CHF4bn, compared with an operating loss of CHF37.7m in 2015. Taking one-time proceeds into account, the Swiss private bank earned consolidated net profits of CHF9m, following a net loss of CHF38.5m in 2015. The only drawback is that assets declined by nearly CHF3bn in one year, to CHF36.3bn.
Le gestionnaire de fortune suisse Gonet a fait état, ce 5 avril, d’un résultat net de 7,3 millions de francs suisses à l’issue de l’exercice fiscal 2016. Il s’agit de la première publication de résultats du groupe genevois à la suite de son changement de structure juridique de société en commandite en société anonyme, effective au 1er janvier 2016. « Le périmètre de consolidation comprend les activités de gestion de fortune en Suisse et à l’étranger ainsi que la société spécialisée Gonet Conseils Finances S.A. et la joint-venture créée courant 2016 Gonet La Française Advisors S.A. », précise le groupe suisse dans un communiqué.L’an dernier, ses revenus nets d’exploitation se sont établis à 54,1 millions de francs suisses tandis que les charges d’exploitation (hors amortissements et impôts) se sont élevées à 42,6 millions de francs suisses. Au 31 décembre 2016, ses avoirs totaux administrés s’élèvent à 4,1 milliards de francs suisses.
Le groupe Syz retrouve des couleurs. Après un exercice 2015 marqué par des charges non récurrentes liées à l’externalisation des activités opérationnelles et à l’achat de Royal Bank of Canada (Suisse), la banque privée suisse a vu ses revenus opérationnels bondir de 16,8% en 2016 pour atteindre 216,6 millions de francs suisses, a-t-elle annoncé ce 6 avril à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. « Cette hausse résulte essentiellement de la forte croissance des revenus provenant des opérations de commissions et des prestations de service ainsi que de bons résultats des opérations de négoce », indique le groupe bancaire dans un communiqué. En parallèle, ses charges d’exploitation ont reculé de 10,5% en 2016, grâce « à la réduction des dépenses non récurrentes et à la baisse des charges de personnel suite à la fusion avec la filiale de Royal Bank of Canada et à la déconsolidation du personnel de la joint-venture espagnole, vendue en mai 2016 ». Dans un tel contexte, son résultat opérationnel s’est fortement redressé en 2016 pour s’établir à 4 millions de francs suisses contre une perte opérationnelle de 37,7 millions de francs suisses en 2015. Par ailleurs, en tenant compte des produits extraordinaires, la banque privée suisse a dégagé un bénéfice net consolidé de 9 millions de francs suisses, après une perte nette de 38,5 millions publiée en 2015.Seul bémol : ses encours ont reculé de près de 3 milliards de francs suisses en l’espace d’un an. De fait, à fin 2016, ses avoirs administrés consolidés ressortent à 36,3 milliards de francs suisses contre 39,2 milliards de francs suisses à fin 2015. Ce recul est notamment imputable à « une attrition naturelle de la clientèle reprise de Royal Bank of Canada » et à « la déconsolidation des montants gérés par N+1 Syz », sa coentreprise espagnole dont la participation détenue par Syz a été rachetée en mai 2016 par son partenaire N+1.
Genève n’est finalement pas la terre d’accueil fertile que l’on croyait. «On a largement surestimé l’attractivité du canton pour les hedge funds étrangers», résume dans les colonnes du quotidien Le Temps Jean Keller, directeur exécutif de Quaero Capital et auparavant patron de 3A, la division de gestion alternative du groupe bancaire Syz. Dernière preuve en date, l’antenne genevoise de Passport Capital LLC, un hedge fund californien ayant notamment fait partie des plus gros actionnaires d’Apple, a fermé ses portes il y a deux semaines. A en croire les milieux de la gestion d’actifs en Suisse, le fonds de plus de 6 milliards d’avoirs sous gestion aurait décidé de quitter le bout du Léman et ses lourdeurs administratives, suite à des pertes financières.Ces dix dernières années, deux piliers de la gestion alternative mondiale ont élu domicile à Genève. L’exil s’est fait depuis la City. Fuyant la surtaxe sur les grandes fortunes imposées en 2010, les dirigeants de Brevan Howard et de BlueCrest ont fait migrer des dizaines de traders étrangers de haut vol au bout du Léman. «L’hirondelle ne fait pas le printemps, nuance Jean Keller. Ce ne furent que des effets d’annonce. L’exode massif annoncé depuis Londres n’a jamais eu lieu.» Brevan Howard, qui aurait réduit de moitié. «Même si des actifs sont toujours gérés depuis Genève, le personnel a été fortement redimensionné, mais en douce», indique un professionnel du milieu, qui tient à rester discret. Idem pour Jabre, parmi les grands fonds alternatifs à Genève. Selon des informations du Temps, la société se serait en toute discrétion séparée d’environ 50% de ses collaborateurs ces douze derniers mois. Les raisons de ces réductions d’effectifs seraient, selon des sources internes, liées là aussi à des performances en baisse. De son côté, le cofondateur de BlueCrest, Michael Platt, cité dans la presse anglo-saxonne, ne croit plus au modèle du hedge fund. Raison pour laquelle son entreprise a été transformée il y a un peu plus d’un an en family office. Systematica est aujourd’hui tout ce qui reste de BlueCrest à Genève, soit une version amoindrie de hedge fund, une tranche significative de capital ayant été restituée aux investisseurs au cours de la transformation.
CA Indosuez a nommé Omar Shokur en qualité de responsable des marchés et solutions d’investissement (MIS) chez Indosuez Wealth Management à Genève. Omar Shokur prend ainsi en charge les équipes MIS en Suisse, en Asie et au Moyen-Orient, soit au total environ 150 collaborateurs. Il aura un siège au comité exécutif de CA Indosuez (Switzerland) et sera rattaché à Jean-François Deroche, CEO de CA Indosuez (Switzerland) et Frédéric Lamotte, responsable des investissements (CIO) du groupe.Omar Shokur, qui a rejoint le Crédit Agricole en 2001, a été nommé il y a sept ans responsable des activités avec les intermédiaires financiers à Genève avant d'être promu en 2014 responsable de la division suisse et asiatique sur ce segment de clientèle.
EI Strurdza Investments Funds étoffe sa gamme de fonds actions. La société de gestion suisse a en effet annoncé, ce 6 avril, le lancement du compartiment EI Sturdza Strategic Japan Opportunities Fund dont la gestion est confiée à Mitsuhiro Yuasa et Hideto Fujino, co-fondateurs de Rheos Capital Works, société de conseil en investissement basée à Tokyo. Ce nouveau fonds Ucits, domicilié à Dublin, investira dans des entreprises japonaises en croissance «hautement performantes qui affichent une croissance régulière des revenus et des bénéfices et un bilan de gestion solide, quel que soit le volume, l’historique, la marque ou la capitalisation boursière». Son objectif est de « générer de l’alpha en surperformant l’indice Topix TR (JPY) sur le long terme », indique la société de gestion dans un communiqué.Afin d’identifier des sociétés en croissance potentielles, les gérants du fonds ont recours à une approche « bottom-up », combinée à une analyse macro-économique. Le fonds aura une approche flexible et dynamique « afin de s’assurer que le portefeuille d’investissement est bien positionné pour tirer profit des opportunités actuelles et à venir du marché », précise EI Sturdza.
Un milliard deux cents millions sur les cinq prochaines années : c’est le montant qui devrait être investi via les plans d’épargne individuels (PIR) italiens dans les petites et moyennes entreprises cotées sur l’AIM en Italie, rapporte Bluerating, citant une étude d’IR Top. Le gouvernement estime que 18 milliards d’euros seront investis dans les PIR sur cinq ans.
Generali Investments, la filiale de gestion d’actifs du groupe Generali, a nommé de nouveaux administrateurs à l’occasion de l’assemblée générale de Generali Investments Europe, qui s’est tenue le 30 mars à Milan. Ainsi, Timothy Ryan, directeur des investissements du groupe Generali, a été nommé président du conseil d’administration de Generali Investments. Par ailleurs, Bruno Servant, directeur des investissements de Generali France, a été nommé administrateur et rejoint ainsi le conseil d’administration de Generali Investments. Enfin, Santo Borsellino, actuel directeur général de Generali Investments, a vu son mandat renouvelé pour trois années supplémentaires.Le conseil d’administration de Generali Investments comprend désormais Timothy Ryan, Santo Borsellino, Bruno Servant, Jörg Asmussen et Mirella Pellegrini, tous deux étant administrateurs indépendants. Par ailleurs, l’assemblée générale de Generali Investments a nommé Giuseppe Alessio Verni en qualité de nouveau membre de conseil des auditeurs de Generali Investments. Le conseil des auditeurs de Generali Investments, présidé par Angelo Venchiarutti, est composé de Luca Camerini, Giuseppe Alessio Verni, Maria Maddalena Gnudi et Nicola Serafini.
FinecoBank propose à ses clients, par le biais de sa plate-forme d’investissement, les plans d’épargne individuels italiens (piani individuali di risparmio ou PIR), rapporte Bluerating. Récemment introduits avec la Loi sur le budget 2017, les PIR ont comme objectif principal de favoriser l’investissement de moyen et long termes et de soutenir l’économie en facilitant l’accès au crédit des entreprises italiennes.
Selon Andrea di Nisio, responsable des intermédiaires en Europe du Sud, l’ouverture d’un bureau à Milan sera probable « dès que les résultats de la collecte le permettront », rapporte Funds People Italia. Pour le moment, la société de gestion genevoise suit le marché italien depuis Londres, avec l’aide de trois personnes de l’équipe dédiée aux intermédiaires et de quelques gérants. Unigestion s’est implantée récemment en Italie. La société cible les banques, compagnies d’assurances, sociétés de gestions et grands family office. « Toutes les stratégies d’investissement sont actuellement accessibles via les compartiments de la SICAV luxembourgeoise Uni-Global enregistrés en Italie pour les investisseurs qualifiés et disponibles sur les principales plates-formes, y compris celle d’Allfunds Bank », affirme le responsable.
Le fonds souverain norvégien est favorable à une refonte radicale de la rémunération des dirigeants d’entreprises, estimant que les plans d’incitation à long terme choisis par de nombreuses sociétés sont imparfaits et doivent être abandonnés, a déclaré Yngve Slyngstad, le responsable du fonds au Financial Times. Le fonds pétrolier de 910 milliards de dollars, qui en moyenne détient 1,3 % de chaque entreprise cotée dans le monde, va commencer à faire pression sur les entreprises pour qu’elles mettent un terme à ces incitations et obligent plutôt les dirigeants à détenir des participations importantes dans leurs entreprises pour des périodes d’au moins cinq ans et de préférence 10 ans. L’investisseur va aussi demander aux conseils d’administration de plafonner les rémunérations. Le fonds va dévoiler sa nouvelle politique en matière de rémunérations aujourd’hui vendredi.
Le fonds souverain norvégien a gagné 298 milliards de couronnes (32,5 milliards d’euros) au premier trimestre, grâce à la hausse des marchés actions. « Il s’agit du troisième meilleur trimestre dans l’histoire du fonds, tiré par des retours élevés dans les investissements en actions », a déclaré ce matin Yngve Slyngstad, le directeur général du premier fonds souverain mondial. Ce dernier affiche un rendement de 3,8% à fin mars, battant son indice de référence de 0,1 point de pourcentage, après une performance de 2,17% au quatrième trimestre 2016.
La société de gestion indépendante a recruté Jean-François Bay, le patron de Morningstar France, comme nouveau directeur du développement, a appris L’Agefi.
Les tableaux ci-contre présentent les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mars 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.