Tikehau Capital se donne de nouvelles marges de manœuvre pour financer son développement et accélérer sa croissance. Le groupe de gestion d’actifs, coté sur Euronext Paris depuis mars 2017, a en effet annoncé, hier, un projet d’augmentation de capital ouvert à tous les actionnaires « pour un montant minimum » de 500 millions d’euros. « En fonction de l’appétit des investisseurs, nous pourrons augmenter la taille de l’opération, a précisé Antoine Flamarion, co-fondateur de Tikehau Capital, lors d’une rencontre avec la presse. Nous avons déjà reçu un certain nombre d’engagements de nos actionnaires actuels ». Actionnaire à hauteur de 38,1% du capital, le management de la société souscrira au moins à hauteur de 165 millions d’euros à cette augmentation de capital. « Cette quote-part pourra évoluer en cas d’augmentation de la taille de l’opération, a précisé Antoine Flamarion. L’idée est d’être dilué le moins possible. » Les détails de l’opération, qui devrait être réalisée au prix de 22 euros par action, seront officiellement dévoilés la semaine prochaine après approbation du prospectus par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Sous réserve de cet agrément, « la souscription démarrera début juillet avec l’objectif de finaliser l’opération d’ici à fin juillet », a indiqué Antoine Flamarion. Cette augmentation de capital vise, concrètement, plusieurs objectifs. Il s’agit d’abord de renforcer un bilan qualifié pourtant de « très solide » par la direction de Tikehau Capital. De fait, le fonds propres du groupe, très peu endetté, s’élèvent actuellement à 1,5 milliard d’euros et devrait donc être portés à un peu plus de 2 milliards d’euros à l’issue de l’opération. Des fonds propres supérieurs à ceux de Carlyle et deux fois plus importants que ceux d’Apollo, n’a pas manqué de rappeler la direction de Tikehau. « Avoir des fonds propres importants constitue un facteur différenciant, nous permettant d’investir dans nos plateformes de gestion d’actifs et de réaliser des investissements opportunistes », a noté Antoine Flamarion.Ensuite, cette augmentation de capital doit permettre à Tikehau Capital de donner un coup d’accélérateur à sa croissance. Ambition affichée : construire un leader de la gestion alternative en Europe. « Notre objectif est d’atteindre les 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici 2020 contre 10,3 milliards d’euros actuellement », a également rappelé Antoine Flamarion. Dans le détail, Tikehau Capital entend consacrer « 75% de cette augmentation de capital pour financer notre croissance organique en investissant dans nos quatre métiers – dette privée, immobilier, private equity, stratégies liquides – et 25% à des projets de croissance externe avec un intérêt marqué particulier pour les sociétés de gestion d’actifs. » En attendant, Tikehau Capital travaille au lancement de nouveaux fonds. La société est en cours de levée pour le «Tikehau Direct Lending IV», son quatrième fonds de dette privée, qui devrait recevoir 80 à 100 millions d’euros de fonds propres. En parallèle, elle lancera prochainement le fonds de private equity «Tikehau Growth Equity», ciblant les entreprises en croissance, ainsi qu’un nouveau fonds immobilier. Pour chacun d’entre eux, Tikehau Capital vise une taille cible de 500 millions d’euros, dont au moins 100 millions provenant du groupe.Enfin, l’augmentation de capital vise à élargir la base d’investisseurs internationaux. « Un de nos grands défis, c’est de nous développer à l’international, a reconnu Antoine Flamarion. 77% de nos capitaux gérés proviennent d’investisseurs français. ». La société compte pourtant déjà six bureaux à l’étranger et environ 30% de ses 170 associés et collaborateurs sont basés à l’international. « En 18 mois, nous avons collecté 600 millions d’euros en Italie où nous avons ouvert un bureau à Milan », a noté Antoine Flamarion. L’internationalisation est donc clairement appelée à s’accélérer. De fait, au rayon des recrutements, « nous avons des discussions assez avancées avec des personnalités internationales du secteur des services financiers », a assuré Antoine Flamarion.
Primonial a annoncé, ce lundi 19 juin, la nomination de Latifa Kamal au poste de directrice du développement produits et ingénierie patrimoniale. La nouvelle recrue siégera également au comité exécutif du groupe. Latifa Kamal, 50 ans, a débuté sa carrière chez HSBC avant de rejoindre le groupe Generali à « La Fédération Continentale » au poste de responsable du service clientèle puis du marketing financier. Elle intègre ensuite la filiale de gestion de patrimoine, « Expert & Finance », où elle travaille pendant 15 ans d’abord comme responsable puis directeur assurance-vie et valeurs mobilières avant d’occuper récemment le poste de directeur national épargne retraite et protection sociale. Elle avait rejoint le comité exécutif de « Expert & Finance » en 2013.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) vient d’annoncer la nomination de Mark Speciale au poste de responsable des ventes auprès des institutionnels en Asie-Pacifique. Cette nomination « confirme l’ambition de BNP Paribas Asset Management d’accélérer son développement commercial et sa croissance auprès des investisseurs institutionnels », souligne la société de gestion dans un communiqué. Mark Speciale est basé à Singapour et il est rattaché à Ligia Torres, directrice générale pour l’Asie-Pacifique chez BNP Paribas AMDans le cadre de ses fonctions, Mark Speciale se concentrera plus particulièrement sur les banques centrales, les fonds souverains, les fonds de pension et les compagnies d’assurances.Mark Speciale compte plus de 30 ans d’expérience dans les services financiers, principalement dans les domaines du développement commercial et des relations avec les clients dans la gestion d’actifs et les marchés de capitaux. Dernièrement, il était responsable de la distribution pour l’Asie-Pacifique chez BNY Mellon Investment Management à Singapour. Il a débuté sa carrière en 1986 aux Etats-Unis où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans différents sociétés avant de s’installer à Singapour en 1997 pour travailler au sein de la société Fischer Francis Trees & Watts (détenue par BNP Paribas depuis 2006 et rebaptisé BNP Paribas Asset Management le 1er juin 2017) pour piloter leurs efforts en matière de développement commercial en Asie-Pacifique hors Japon.
Who are the best French asset managers, i.e. the ones who deliver the alpha sought by all investors, outperformance compared with a benchmark when corrected for risk? For its 2017 edition, released exclusively by NewsManagers, and running exclusively from March 2016 to 10 February 2017, the Alpha League Table (ALT) developed by SIX Financial Information (ex-Europerformance) reveals that the year was not easy for the 30 companies who fell within the criteria* for the rankings (out of a total of 312 asset management firms active in the equity management market in France). The average alpha for managers is indeed up compared with the previous edition: at 1.95%, it is up by seven basis points. But the frequency of alpha, in other words, the persistence of good results delivered by the management firms the rankings track on an ongoing basis, is down to 27.62%, from 34.97% previously.“The 2017 edition is marked overall by a geographical refocusing of winning management, noted elsewhere in the study. There are far fewer fund ranges which were able to stand out beyond domestic equity markets than last year, and some attractive alpha scores are coming from a few investment vehicles. In other words, it seems that it was a lot more difficult this year for the same asset management firms to obtain significant results across the range of equity funds.” By comparison, in Europe, the average alpha is 2.04%, with a frequency of 37.8.Like every year, the ALT rankings have their share of surprises and disappointments. The study also finds that the Alpha League Table rankings have never had so many independent asset management firms (or specialist affiliates of banking networks) in the top 10. Eight such firms stand out at the top of the rankings, and also earn a number of distinctions elsewhere in the rankings.For example, two asset management firms stand out for good reasons: Comgest tops the rankings, with average alpha of 5.97%, destroying the competition. Its challenger in terms of alpha is Martin Maurel Gestion (third in the overall rankings), with average alpha of 3.56%. This marks the fourth time in five years that Comgest has topped these rankings. Another asset management firm which stands out for the regularity of its alpha is Sycomore Asset Management. This firm has frequency of 66.67% on average alpha of 2.42% (five funds ranked). Comgest (evaluated for a range of 19 funds) has a frequency of alpha of 65.83%.Among the disappointments, DNCA “after three consecutive years in the top three,” takes eighth place in this year’s edition. “In one year, winning management appears to have had trouble maintaining alpha, but it also needs to be said that it was very high last year,” the study notes. “This year, France equity management struggled to earn positive alpha over the long term,” notes author Alexandre Cassan. However, with six winning funds, DNCA Finance delivers average alpha of 1.34%, with a frequency of 48.96%.* Managers in the rankings for this study have 234 equity funds which delivered positive alpha during the period under study. Compared with last year, when 283 funds stood out, this result is thus -17% below, and is largely due to a more difficult to understand market environment. Companies need to have at least six funds analysed in EuroPerformance Style Analytics to compete in the Alpha League Table, in at least four analytical categories. The funds must have at least three year track records, and fewer than two data points missing in the alpha calculation period (156 weeks). The ranknigs exclude index-based ETFs and OPCVMs, gold, commodities, and real estate.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }HervéGuez, currently director of socially responsible investment research,will from 1 July 2017 also become director of equity and fixed incomemanagement at Mirova, an affiliatecompanyof Natixis Global Asset Management. Inhis new role, Guez will be responsible for coordinating managementteams in Paris. He will report to Philippe Zaouati, CEO of Mirova. Inthe equity and fixed income management fields, he will operationallyreport to Jens Peers, global chief investment officer for equitiesand fixed income, based in Boston.@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Guezhas been director of socially responsible investment research atMirova since the creation of the company in 2012. Trained as afinancial analysis, he first served as a credit analyst for bondmarkets at various companies for 10 years. He joined Natixis AssetManagement in 2007 as a senior credit analyst, and became director ofextra-financial research in 2008.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }TheSwiss private bank Julius Baer on 19 June announced that it hasappointed Almudena Benedit as head of portfolio management for theIberian peninsula. In her new role, Benedit will be responsible forJulius Baer Gestión SGIIC S.A, theSpanish structure of the Swiss group, which advises clients on theirinvestment strategy and manages their assets. She will be based inMadrid, and will report to Carolina Martinez-Caro, head of JuliusBaer for Spain. Benedit replaces Pelayo Gil-Turner Smith, who hasdecided to leave the group to pursue other career opportunities.Benedit,who has over 20 years of experience in the wealth management sector,previously worked at CaixaBank Asset Management, where she had beenresponsible for portfolio management and Sicavs. Before that, sheserved in similar roles at Barclays Wealth, where she began in 2006.She was also a member of the global investment management committeeat Barclays Wealth in London. Before that, she also served at CreditSuisse and Deutsche Bank.
L’assureur Groupama a annoncé lundi la cession de l’intégralité de sa participation dans le groupe immobilier Icade à Crédit Agricole Assurances pour 715 millions d’euros. Ce dernier, déjà actionnaire, devient, avec 18,64% du capital dont 12,95% racheté aujourd’hui, le deuxième actionnaire de la filiale immobilière de la CDC. En Bourse, Icade a touché lundi matin un plus haut historique à 75,14 euro. Le montant de l’opération faisant ressortir un prix de 74,50 euros par titre."Avec cette opération, Groupama poursuit la politique de diversification de ses actifs financiers, en s’appuyant sur la bonne performance du cours d’Icade liée au succès de son nouveau plan stratégique», a déclaré l’assureur dans un communiqué. «La Caisse des Dépôts se félicite du renforcement au capital d’Icade de Crédit Agricole Assurances, actionnaire significatif depuis 2013 et déjà impliqué dans la gouvernance de l’entreprise à travers sa représentation au conseil d’administration et dans ses comités, a commenté la Caisse dans un autre communiqué. Il reflète la confiance des actionnaires dans la capacité de l’entreprise à mettre en œuvre sa stratégie offensive de développement créatrice de valeur. La Caisse des Dépôts continuera à accompagner le développement d’Icade, en sa qualité d’actionnaire de référence de long terme de la société.»
Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos, Nicolas Moreau, responsable de Deutsche Asset Management (Deutsche AM), revient sur les détails et les enjeux de la prochaine cotation en Bourse. Pour le dirigeant, qui a passé 25 ans au sein d’Axa, « l’introduction en Bourse ne correspond pas du tout à un désengagement : la banque veut garder 75% de Deutsche AM », indique-t-il. « Les cash flow de la gestion d’actifs contribuent significativement au rendement des fonds propres du groupe, ajoute-t-il. Ils sont réguliers et l’activité de gestion est très peu consommatrice de capitaux propres. » Selon Nicolas Moreau, cette opération doit « donner de la stabilité et une certaine autonomie à la plateforme ». En outre, « nous pourrons envisager des acquisitions et les financer sur le marché », avance le responsable de Deutsche AM. Cette cotation doit intervenir avant mars 2019. Avant cela, « en octobre, nous devrions avoir terminé un chantier important : le transfert de toutes nos sociétés de gestion sous une même holding », précise Nicolas Moreau.
Redevco, la société de gestion d’investissements paneuropéenne spécialisée dans l’immobilier commercial, a annoncé la nomination avec effet au 1er août 2017 de Lars Heese en tant que « managing director » de Redevco Germany. Il remplacera ainsi Arnd Leinemann qui a quitté la société basée à Dusseldorf fin février 2017.Lars Heese fait ainsi son retour chez Redevco, société qu’il avait rejoint en 2000 comme gérant de portefeuille senior. En 2007, il avait rejoint Hahn Group en qualité de « managing director » de Hahn Asset Management avant de devenir, en 2010, « managing director » de Hahn Fonds Invest. Il avait débuté sa carrière chez Procon et WestInvest.
Bernd Meyer, jusque-là responsable de la stratégie « cross-asset » chez Commerzbank, a quitté le groupe allemand, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui avait rejoint Commerzbank en 2010 en provenance de Deutsche Bank, officiait en qualité de « managing director » et supervisait la stratégie « cross-asset » du groupe depuis plus de sept ans. Auparavant, au sein de Deutsche Bank, Bernd Meyer était responsable de la stratégie actions paneuropéennes. Interrogée par Citywire Selector, Commerzbank n’a pas souhaité faire de commentaire.
La banque privée suisse Notenstein La Roche, spécialisée dans le conseil en placement et la gestion de fortune, a annoncé, ce 19 juin, la nomination de Patrick Fürer en qualité de nouveau directeur financier et directeur des opérations. Il assumera également la fonction de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) adjoint. La nouvelle recrue prendra ses fonctions le 1er juillet et intégrera également le comité exécutif de l’établissement. Patrick Fürer remplace ainsi Basil Heeb qui va quitter le groupe bancaire dans les prochains mois pour relever un nouveau défi professionnel (lire NewsManagers du 30 mai 2017).Patrick Fürer, 52 ans, était jusqu’ici directeur général de la banque privée de Morgan Stanley en Suisse. Il avait rejoint le groupe américain en 2009 d’abord en qualité de directeur des opérations avant d’en prendre la direction générale en 2016. Avant cela, il a dirigé le département « Traitement et IT » du groupe Raiffeisen dont il était également membre de la direction. Avant de rejoindre le groupe Raiffeisen, il était responsable des opérations pour le groupe WestLB et membre du comité de direction. Il assumait alors la responsabilité du traitement, du contrôle opérationnel et de l’informatique.
Réunis en assemblée générale, les actionnaires d’Aberdeen Asset Management ont approuvé à une très large majorité le projet de fusion avec le groupe Standard Life. Concrètement, plus de 95% des votants ont été favorables à cette opération. « Nous sommes ravis de l’important soutien démontré par les actionnaires d’Aberdeen à la fusion proposée. Ils soutiennent la logique stratégique et financière de cette fusion, qui créera la plus importante société de gestion d’actifs du Royaume-Uni et l’une des 25 premières au niveau mondial », a commenté Simon Troughton, président d’Aberdeen Asset Management, cité dans un communiqué.Egalement réunis en assemblée générale ce 19 juin, les actionnaires de Standard Life ont également donné à la quasi-unanimité leur approbation à ce projet de fusion. De fait, plus de 98% des actionnaires ont voté en faveur de ce rapprochement avec Aberdeen Asset Management.
Matt Evans, jusque-là co-gérant des fonds Threadneedle UK Smaller Companies et Threadneedle UK Mid 250, va rejoindre Investec Asset Management (Investec AM) après l’été, rapporte Investment Week. L’intéressé va prendre en charge la gestion du fonds UK Smaller Companies, dont les encours sont de 340 millions de livres. Ce fonds va intégrer la gamme « Quality » d’Investec AM. Matt Evans va ainsi retrouver ses anciens collègues de Columbia Threadneedle, à savoir Simon Brazier et Blake Hutchins, au sein de l’équipe « Quality », dirigée par Simon Brazier et Clyde Rossouw. Avant de travailler chez Columbia Threadneedle, Matt Evans avait passé 14 ans chez Legal & General Investment Management comme gérant de fonds actions britanniques, spécialisé dans le secteur des petites capitalisations.En parallèle, Columbia Threadneedle a indiqué que James Thorne, co-gérant des fonds UK Smaller Companies et UK Mid 250, en deviendra désormais le gérant principal.
Le gérant d’actifs OFI AM a annoncé hier la signature d’un partenariat de distribution exclusif avec la banque allemande BKB Bank. Fondée à Brème en 1863 et présente dans dix des principales villes allemandes, cette dernière commercialisera la gamme de fonds et de services d’OFI auprès de sa clientèle d’entreprises et d’investisseurs institutionnels. Dans le cadre de ce partenariat, OFI prévoit d’enregistrer en deux vagues successives une vingtaine de fonds en Allemagne et en Autriche. Après une première vague de fonds dans les semaines à venir, une seconde sera lancée en novembre 2017, tandis que la gamme complète sera commercialisée début 2018.
« Apprendre et progresser » est le leitmotiv de Pascal Ségard, fondateur et dirigeant de FA7 Capital. Cette démarche volontaire se traduit dans tout ce qu’il décide de mener à bien, que ce soit dans la finance de marché, la gestion privée ou le kitesurf ! Le parcours de ce financier devenu CGP pour se rapprocher de ses propres valeurs familiales met le cap sur l’ambition de toujours vouloir être meilleur.
Dans le cadre de la réorganisation de ses activités d’investissement, Nestlé a confié à BlackRock la gestion provisoire d’au moins sept fonds cotés en Irlande et qui sont gérés pour le compte des fonds de pension du groupe suisse à travers le monde, rapporte IPE. Un porte-parole de Nestlé en Suisse a confirmé l’information. Le groupe agro-alimentaire a 21 milliards d’euros d’actifs de retraite dans les différents pays dans lesquels il est présent. Il n’a pas souhaité précisé les montants confiés à BlackRock.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a lancé, le 15 juin, un appel d’offres pour sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissement afin de créer et de gérer un ou plusieurs fonds dédié(s). Ils permettront d’investir exclusivement dans des entreprises non cotées dans le segment du capital développement. Les entreprise ont leur siège social ou leur activité principale situé en France. Compte tenu des caractéristiques de cette classe d’actifs non cotés et de la maturité des instruments financiers utilisés, chaque mandat est conclu pour une durée de dix ans à compter de sa notification, sauf résiliation anticipée dans les conditions qui seront prévues au mandat de gestion de portefeuille. Le mandat pourra, à l’initiative du FRR, être reconduit pour deux périodes d’un an et donc atteindre 12 ans au total. Une ultime reconduction de trois mois pour des raisons techniques pourra être décidée, le cas échéant. Le FRR prendra par écrit la décision de reconduire ou non le mandat. Jusqu'à cinq mandats de gestion pourront être attribués en vue de la création et de la gestion d’un fonds dédié, en fonction de la qualité des offres reçues lors de la deuxième phase de la procédure. Pour pouvoir faire acte de candidature à ce marché, des niveaux minimaux de capacités devront être atteints. La société en charge de la gestion financière devra avoir l’agrément AIFM et avoir l’expérience de la gestion de fonds d’investissement alternatif (FIA), plus particulièrement des fonds professionnels spécialisés. Elle devra avoir créé et géré au minimum un fonds de ce type sur cette classe d’actifs. En outre, la société en charge de la gestion financière doit justifier d’une expérience significative dans le capital investissement en France et avoir sous gestion au moins 300 millions d’euros en capital investissement. Date limite de réception des offres : 18 juillet 2017 Lire l’avis complet ici
L’Autorité des marchés financiers (AMF) vient d'annoncer le lancement d'une consultation publique sur des modifications de son règlement général et sur sa doctrine concernant les obligations des prestataires de services d’investissement en matière d’évaluation des connaissances et des compétences jusqu’au 20 juillet 2017.
Depuis sa création en 2014, le cabinet de gestion de patrimoine FA7 Capital, comptabilise déjà deux acquisitions et a atteint cette année son premier seuil critique fixé à 45 millions d’euros d’encours conseillés. Son fondateur, Pascal Ségard, actionnaire à parts égales de la structure avec son associé Xavier Bourbounneux, se concentre désormais sur la croissance interne du cabinet et mise sur ses compétences en problématiques internationales pour asseoir sa marque.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Theformer head of European equities at Carmignac, Muhammed Yesilhark,has launched his own investment company, entitled Q2Q Capital,Citywire Selector has learned. The firm was founded on 6 June, andYesilhark is chief investment officer. Yesilhark left Carmignac,where he managed the European equity desk for two years, in March2016.
Under the new European Union legislation package of measures for the financial markets, MiFID II, Kempen Capital Management (Kempen) must decide whether or not they will pass on the cost of external investment research to clients: to funds participants and mandates. Kempen has decided to cover external investment research costs itself. Despite the fact that in the future, these costs may be passed on under strict conditions, Kempen has decided that starting from 2018, it will cover the cost of external investment research itself.
A wave of consolidation now underway in the asset management sector is not expected to end soon, according to Jonathan Doolan, principal at the consulting firm CaseyQuirk, an affiliate of Deloitte Consulting, speaking in a presentation at the Fund Forum International, held in Berlin from 12 to 14 June 2017. “The landscape of asset management has already changed a lot,” Doolan explains. “In the past few years, the steep rise of costs has eroded profit margins in the industry, while pressure on commissions is building, especially in a context of low interest rates.”The figures speak for themselves. Worldwide, not counting China, costs in the asset management industry have risen from USD198bn in 2012 to USD251bn as of the end of 2016, according to figures presented by CaseyQuirk. In the same period, operating profit margins fell from 32% in 2012 to 31% at the end of third quarter 2016, off a peak of 34% in 2014. Lastly, the implicit commisions for the industry worldwide have fallen 11.5%, from 53.7 basis points in 2012 to 47.5 basis points in third quarter 2016. “This context of pressure on business models, coupled with a need to realize economies of scale, clearly represents the main motivation for the consolidation operations observed since 2015,” Doolan suggests, citing the mergers of Standard Life/Aberdeen AM, Amundi/Pioneer Investments and Janus Capital/Henderson Global Invetors.“The ongoing objective is to create groups which can offer the most complete and most integrated new investment solutions possible,” Doolan adds. “It is also to open the door to new market segments. We are also seeing more operations to transform companies, engendering the necessary operational changes to continue to be competitive in this new economic and financial environment. Lastly, these mergers seek to spread costs over the widest possible client base. These transformational operations will probably increase in coming years.”According to Doolan, Europe can be expected to continue to be the principal continent for large merger and acquisition operations in the industry, and for good reason. “Asset management firms, particularly European ones, are confronting a new operating environment which is transforming quickly, under the impetus of new regulatory requirements and the development of passively-managed products,” Doolan explains. “As a result, it is necessary for them to optimise their distribution policies and to pay more attention to rationalisation of their product ranges.”
Fidelity International is in the process of recruiting personnel for real estate with the intention of developing this activity in continental Europe. Assets under management in real estate currently represent EUR1bn. “Our ambition is clearly to become a major pan-European player in the next five years,” Jean-Marc Didier, director of institutional & corporate sales at Fidelity International, said on 16 June. The objective is for assets under management in real estate to represent about 5% of total asstes (about EUR300bn). Aymeric de Seresin, a real estate investment consultant, says that assets can be expected to double, with high probability, in the next two years.The asset management firm has at any rate decided to put its money where its mouth is. The European team now has critical mass, with 30 real estate professionals spread over five countries. Personnel dedicated to continental Europe can be expected to increase from eight to 11. The team is growing in the three centres of Paris, Frankfurt and London, with a head of asset management recruited in each of these locations. Additionally, a head of acquisitions to be based in Amsterdam for the Netherlands is under recruitment.With this new firepower, Fidelity is also hoping to quickly increase its assets through currently ongoing fundraising. The fund dedicated to the euro zone, Fidelity Eurozone Fund, reserved for institutional investors, with assets under management of EUR318.2m as of the end of March 2017, is expected to top EUR500m by the end of the year, and EUR600m by the end of 2018, for a third closing. The fund is eventually expected to reach critical mass of about EUR1bn. De Seresin points out that the investors present in the fund are highly diverse, and come not only from France naturally, but also from the United Kingdom, Ireland, Germany, Switzerland and Japan, and that investment is possible from a minimum of EUR20m.Alongside this fundraising programme, Fidelity International has a second high-intensity activity in the creation and management of dedicated funds. A first partnership was signed early this year with a top institutional player in the Middle East, the bank NCB. A first closed fund has been launched with EUR300m. The strategy for this fund will be oriented to the core euro zone, with a target size for properties of about EUR50m each. The strategy will invest EUR100m in France, and up to EUR150m in Germany. NCB may further increase its already sizeable investment, while further discussions are also in progress with several parties, including historic Fidelity investors.
Les caisses de pension suisses ont enregistré en mai un rendement de 0,46% si bien que la performance depuis le début de l’année ressort à 4,05%, a indiqué le 16 juin le groupe UBS. La diminution des risques politiques, après les élections en France, l’accélération de la croissance mondiale et le léger affaiblissement du franc par rapport à l’euro ont eu un effet positif.Les petites caisses de pension dotées d’avoirs sous gestion inférieurs à 300 millions de francs (+0,50%) ont réalisé la meilleure performance, suivi des grands instituts disposant de plus de 1 milliard de francs(+0,44%). Les établissements de taille moyenne ont par contre enregistré la plus mauvaise performance au niveau du rendement (+0,42%). Par classe d’actions, les titres suisses ont affiché la meilleure performance avec un rendement de +2,7% pendant le mois sous revue, suivi des obligations en francs et les placements immobiliers (tous les deux +0,2%).
La technologie blockchain gagne du terrain dans la gestion d’actifs. Natixis Asset Management a en effet annoncé, ce 16 juin, avoir commencé à tester la plateforme FundsDLT, qui met justement la blockchain au service des gestionnaires d’actifs. Lancée en décembre 2016 à Luxembourg, FundsDLT est le fruit de la collaboration entre Fundsquare (créé par la Bourse du Luxembourg), InTech (filiale du groupe Post) et KPMG Luxembourg. Cette plateforme doit permettre aux gestionnaires d’actifs d’utiliser un nouveau canal de distribution pour leurs fonds, mais également de réduire les coûts d’administration et le délai d’exécution des transactions, selon un communiqué. Concrètement, FundsDLT s’appuie sur la blockchain pour automatiser et sécuriser plusieurs processus destinés à rationaliser les tâches d’administration de fonds et d’acheminement des ordres. En mai, BNP Paribas Securities Services (BP2S) avait annoncé un projet semblable sur la blockchain avec Axa IM et la société TheFundsChain.
Fidelity International est en train de renforcer ses effectifs dans l’immobilier afin de développer cette activité en Europe continentale. Les actifs sous gestion dans l’immobilier représentent actuellement un encours de 1 milliard d’euros. «Notre ambition est clairement de devenir un acteur majeur paneuropéen dans les cinq années à venir», a indiqué le 16 juin Jean-Marc Didier, directeur commercial Institutionnels & Entreprises chez Fidelity International. Plus précisément, l’objectif serait que les actifs gérés dans l’immobilier représentent autour de 5% des encours totaux (environ 300 milliards d’euros). Aymeric de Seresin, conseiller en investissement immobilier a précisé que le doublement des actifs devrait intervenir, avec une forte probabilité, dans les deux ans à venir.La société de gestion a en tout cas décidé de se donner les moyens de ses ambitions. L'équipe européenne atteint déjà une taille critique avec 30 professionnels de l’immobilier répartis sur cinq pays. Les effectifs dédiés à l’Europe continentale devraient toutefois passer de huit à onze. L'équipe se renforce notamment sur les trois pôles que constituent Paris, Francfort et Londres, avec, dans chacun de ces centres, le recrutement d’un responsable de l’asset management. En outre, un responsable des acquisitions qui sera basé à Amsterdam pour les Pays-Bas est en cours de recrutement. Fort de cette nouvelle force de frappe, Fidelity devrait pouvoir assez rapidement augmenter ses encours par le biais des levées de fonds en cours. Le fonds dédié à la zone euro, Fidelity Eurozone Fund, réservé aux seuls investisseurs institutionnels et dont les actifs sous gestion s'élevaient à 318,2 millions d’euros à fin mars 2017, devrait atteindre la barre des 500 millions d’euros d’ici à la fin de l’année pour dépasser les 600 millions d’euros fin 2018 à la faveur d’un troisième closing. A terme, le fonds devrait atteindre une taille critique d’environ 1 milliard d’euros. Aymeric de Seresin souligne la forte diversification des investisseurs présents dans le fonds, originaires de France bien entendu, mais également du Royaume-Uni, d’Irlande, d’Allemagne, de Suisse, et du Japon, et qui prennent des tickets moyens de 20 millions d’euros.A côté de ce programme de levée de fonds, Fidelity International a une deuxième activité en fort développement, à savoir la création et la gestion de fonds dédiés. Un premier partenariat a été signé en début d’année avec un acteur institutionnel de premier plan au Moyen-Orient, la banque NCB. Un premier fonds fermé de 300 millions d’euros a été lancé. La stratégie de ce fonds sera tournée vers la zone euro «core» avec des actifs ciblés de taille critique d’environ 50 millions d’euros unitaire. La stratégie devrait être investie à hauteur de 100 millions d’euros en France et à hauteur de 150 millions d’euros en Allemagne. NCB pourrait encore augmenter son investissement déjà conséquent et «last but not least», plusieurs discussions, notamment avec les investisseurs historiques de Fidelity, sont en cours.
Kempen Capital Management a décidé d’assumer le coût de la recherche externe dans le cadre de MIF 2, annonce la société de gestion néerlandaise dans un communiqué. Elle ne fera donc pas peser ce coût sur les clients. Cette décision, prise dans le cadre de MIF 2, prendra effet en 2018.