Le marché espagnol s’enrichit d’une nouvelle société de gestion d’actifs. Borja Duran et Jorge Coca, deux professionnels du secteur, viennent en effet de donner naissance à Finletic Capital, rapporte le site spécialisé Funds People. La nouvelle structure s’est fixée comme mission « d’aider les investisseurs à atteindre leurs objectifs personnels et professionnels à travers la gestion de patrimoine ». Selon Rafael Jua y Seva, président de Finletic Capital, la société entend offrir à tous les clients la même qualité de service et le même processus d’investissement que ceux dont bénéficient les clients très fortunés. Borja Duran et Jorge Coca, deux des principaux actionnaires de Finletic, sont par ailleurs actionnaires de Wealth Solutions, une société indépendante de conseil financier.
Andrew Larkin, jusque-là « managing director » et responsable mondial des partenariats et des relations stratégiques chez J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM), va quitter la société de gestion, a appris InvestmentWeek. L’intéressé avait rejoint J.P. Morgan AM il y a trois ans et demi en provenance de Neptune Investment Management où il officiait comme responsable des partenaires stratégiques. Avant cela, il était directeur du développement des partenariats chez M&G Investments. Au cours de sa carrière, il a également occupé des fonctions commerciales chez DWS Investments. Contacté par Investment Week, J.P. Morgan AM n’a pas souhaité faire de commentaires.
La gestion d’actifs d’Allianz a bouclé le deuxième trimestre sur un record historique. Ce pôle d’activité – qui regroupe Allianz Global Investors (AllianzGI) et Pimco – a en effet réalisé une collecte nette externe de 54,8 milliards d’euros, soit « la meilleure collecte nette trimestrielle jamais enregistrée », a reconnu le groupe Allianz à l’occasion de la publication de ses résultats. Ce record est principalement à mettre au crédit de Pimco. Au cours du trimestre écoulé, le gestionnaire d’actifs a en effet réalisé une collecte nette externe de 51,6 milliards d’euros, tirée notamment par le gain d’un important mandat de 19 milliards d’euros. AllianzGI n’a pas démérité, engrangeant 3,2 milliards d’euros de souscriptions nettes au deuxième trimestre. La société de gestion a toutefois été pénalisée par la cession de sa filiale sud-coréenne, AllianzGI Korea. « En excluant l’impact d’AllianzGI Korea, la collecte nette externe d’AllianzGI s’élève à 4 milliards d’euros », note ainsi le groupe allemand.Malgré cette performance historique, les actifs gérés pour compte de tiers ont timidement progressé. Ils s’élèvent ainsi à 1.406 milliards d’euros à fin juin 2017, en hausse de 0,2% par rapport fin mars 2017 et de 3,3% par rapport à fin 2016. De fait, au cours du trimestre écoulé, le pôle « Asset Management » d’Allianz a été affecté par un effet de change négatif à hauteur de 65,7 milliards d’euros. En intégrant les actifs gérés pour le compte du groupe Allianz, le pôle « Asset Managment » totalise 1.915 milliards d’euros d’encours à fin juin 2017, stable par rapport à fin mars 2017.Dans le détail, les actifs sous gestion de Pimco atteignent 1.069 milliards d’euros à fin juin 2017, en croissance de 0,5% par rapport à fin mars 2017 et en hausse de 3,2% par rapport à fin 2016. Pour leur part, les encours d’AllianzGI ressortent à 337 milliards d’euros à fin juin 2017, en repli de 0,6% par rapport à fin mars 2017 mais en progression de 3,7% par rapport à fin 2016.Au cours du deuxième trimestre 2017, la gestion d’actifs du groupe Allianz a réalisé des revenus de 1,55 milliard d’euros, en hausse de 8,1% par rapport au deuxième trimestre 2016. Les revenus de Pimco s’inscrivent à 1,09 milliard d’euros, en progression de 8,1% sur un an. Dans le même temps, les revenus d’AllianzGI s’établissent à 466 millions d’euros, en croissance de 3,9% sur un an. Le résultat opérationnel du pôle « Asset Management » atteint 584 millions d’euros au deuxième trimestre 2017, en hausse de 16,8% sur un an. Le résultat opérationnel de Pimco ressort à 450 millions d’euros, en croissance de 17,2% sur un an, tandis que le résultat opérationnel d’AllianzGI s’établit à 138 millions d’euros, en repli de 0,4% sur un an.Sur l’ensemble du premier semestre 2017, la gestion d’actifs d’Allianz a dégagé un résultat opérationnel de 1,15 milliard d’euros, en progression de 20,4% sur un an. Ses revenus atteignent 3,1 milliards d’euros, en hausse de 10,1% sur un an.
La société de gestion italienne Anima Holding va acquérir 100 % d’Aletti Gestielle, filiale de gestion d’actifs de la banque transalpine Banco BPM pour un montant en numéraire de 700 millions d’euros. L’établissement bancaire recevra jusqu’à 250 millions d’euros supplémentaires en fonction des résultats d’Aletti au moment de la conclusion de l’accord d’ici à la fin de l’année. De plus, l’accord pourrait inclure le transfert d’activités de gestion de Banca Aletti pour environ 150 millions d’euros. Au total, l’opération pourrait atteindre un montant maximal de 1,1 milliard d’euros. L’accord prévoit en outre un partenariat stratégique entre Banco BPM et Anima et des accords commerciaux de distribution de produits pour une durée de 20 ans à partir du bouclage de l’opération. Avec Aletti Gestielle, Anima, qui gère plus de 75 milliards d’euros, s’adjoint 18 milliards d’euros d’actifs supplémentaires et se hisse ainsi à la quatrième place des acteurs du secteur italien de la gestion d’actifs (le groupe est cinquième actuellement). Il devient aussi le troisième groupe purement italien de gestion d’actifs. Pour financer l’opération, Anima pourrait selon la presse ouvrir son capital et lever 300 millions d’euros. Banco BPM, actionnaire d’Anima à hauteur de 15 % du capital, a précisé qu’il conserverait une participation dans le nouveau groupe après la levée de fonds.
FinecoBank a enregistré une collecte nette de 528 millions d’euros au cours du mois de juillet, a annoncé ce 4 août la filiale d’UniCredit. Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes s’élèvent 3,42 milliards d’euros, un chiffre en hausse de 9% par rapport à la même période de 2016.A fin juillet 2017, ses actifs financiers totaux atteignent 64,16 milliards d’euros, en progression de 7% par rapport à fin 2016 et en croissance de 12% par rapport à fin juillet 2016. Ses actifs sous gestion ressortent à 30,8 milliards d’euros (contre 28,6 milliards à fin 2016) tandis que ses actifs sous conservation s’inscrivent à 14 milliards d’euros (contre 13 milliards à fin 2016). Les dépôts représentent 19,3 milliards d’euros d’actifs, contre 18,5 milliards d’euros à fin 2016.
Les principales valeurs du secteur britannique de la construction résidentielle sont en net repli vendredi à la Bourse de Londres, un mouvement que des intervenants relient à des informations de presse évoquant une remise en cause de l’une des principales aides publiques à l’accession à la propriété. Persimmon (-5,42%), Taylor Wimpey (-3,69%), Barratt Development (-3,72%) ou encore Bellway (-2,80%) figurent parmi les reculs les plus marqués du FTSE 100 londonien comme de l’indice paneuropéen Stoxx 600, alors pratiquement stables. Des traders évoquent un article de la publication spécialisée Property Week selon lequel le gouvernement de Theresa May est en train d'évaluer le dispositif public Help to Buy d’aide aux primo-acquéreurs d’un bien immobilier résidentiel. Property Week précise que cet audit pourrait aboutir au remplacement voire à la suppression pure et simple de ce dispositif, initialement censé rester en vigueur jusqu’en 2021.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis s’est fortement réduit en juin par rapport au mois précédent, sous l’effet d’un renforcement de l'économie mondiale, qui soutient la demande à l'étranger en produits exportés par les Etats-Unis. Le déficit de la balance commmerciale a diminué de 5,9% pour atteindre 43,64 milliards de dollars, a annoncé le département du Commerce. Ce recul résulte d’une hausse des exportations de 1,2% et d’une contraction des importations de 0,2%. Les exportations ont progressé de 2,4 milliards de dollars (à 194,4 milliards), tandis que les importations ont baissé de 400 millions de dollars, à 238 milliards. Les exportations de biens comme de produits pétroliers ont atteint un point haut historique, après inflation.
Le taux de chômage a reculé de 0,2 point de pourcentage en juillet au Canada, à 6,3% de la population active, au plus bas depuis près de neuf ans, a annoncé vendredi Statistique Canada. L'économie a créé 10.900 emplois, principalement dans les secteurs du commerce et des loisirs et chez les femmes. Les économistes prévoyaient en moyenne 19.000 créations et un chômage stable à 6,5%. Avec l’arrivée de moins de jeunes sur le marché du travail, la population active a baissé de 12.500 personnes, favorisant ce recul. Le taux de chômage est au plus bas depuis octobre 2008, soit avant les conséquences de la crise financière, a rappelé Statistique Canada.
L’association patronale des PME suisses SGV Swiss Trade Association réclame à la Banque nationale suisse l’arrêt de sa politique monétaire de taux d’intérêt négatifs, menée pour empêcher la hausse du franc. Dans un entretien au journal dominical Sonntagszeitung, son directeur Hans-Ulrich Bigler déclare : «Les derniers chiffres indiquent que l’inflation est positive. Il serait donc approprié de se jeter un oeil aux taux d’intérêt négatifs actuels. Le sujet va au-delà des difficultés des fonds de pensions. Il s’agit de fausses mesures d’encouragement à l’investissement. Pour couronner le tout, le capital est beaucoup moins productif avec les taux négatifs». Le journal précise toutefois que toutes les entreprises suisses ne partagent pas ce jugement.
Dans un avis réglementaire déposé vendredi, Wells Fargo indique qu’elle enquête pour déterminer si elle a financièrement nuit à ses clients à travers ses frais de crédits hypothécaires, les gels de comptes de dépôts et des services complémentaires comme la protection contre l’usurpation d’identité. Cette révélation souligne que les pratiques commerciales douteuses de la banque américaine dépassent ce qu’imaginaient les investisseurs et les analystes lorsque Wells Fargo a signé un accord amiable avec les régulateurs en septembre 2016. Ces nouvelles révélations sont le fruit de l’enquête menée par un consultant indépendant mandaté dans le cadre de l’accord avec les autorités. Le rapport doit être achevé au troisième trimestre.
Le Mercosur a annoncé samedi la suspension du Venezuela jusqu’au rétablissement de la démocratie dans le pays, alimentant la pression exercée sur le président Nicolas Maduro afin qu’il démantèle la nouvelle Assemblée constituante. La décision a été annoncée par les ministres des Affaires étrangères de l’Argentine, du Paraguay, de l’Uruguay et du Brésil lors d’une réunion du Mercosur à Sao Paulo. Quatorze ministres des Affaires étrangères américains se réuniront mardi à Lima, au Pérou, pour discuter du Venezuela ; ce groupe est susceptible de devenir une instance permanente. La suspension du Venezuela du Mercosur n’affectera par les relations commerciales ni les accords en matière d’immigration avec le Mercosur, afin d'éviter d’aggraver la crise humanitaire, a précisé le ministre des Affaires étrangères brésilien Aloysio Nunes.
Le Royaume-Uni est prêt à payer jusqu'à 40 milliards d’euros dans le cadre d’un accord pour quitter l’Union européenne, rapporte le Sunday Telegraph, citant trois sources au fait de la stratégie de négociation du gouvernement. L’Union européenne a évoqué un chiffre de 60 milliards d’euros. Londres n’a rien dit officiellement jusqu’ici. Selon le journal dominical, le gouvernement britannique serait prêt à payer une somme de 10 milliards d’euros par an pendant trois ans après son départ de l’UE en mars 2019. Le reste des versements serait finalisé parallèlement à des négociations commerciales. Les paiements ne seraient effectués que dans le cadre d’un accord comprenant un traité commercial, écrit encore le Sunday Telegraph. Les discussions, lancées formellement en juin dernier, doivent porter sur les termes du divorce d’ici à octobre avant de s’ouvrir à des négociations sur leurs futures relations.
La Banque centrale chinoise (PBOC) envisage de prendre en compte les sociétés financières sur internet d’importance systémique dans le calcul de son évaluation macro-prudentielle du risque (Macro Prudential Assessment -MPA), a indiqué l’agence de presse officielle Xinhua. Le MPA inclut déjà les prêts, les investissements en obligations et en actions, les rachats d’actifs financiers et les dépôts auprès d’institutions non-financières. La Chine étudiera différentes méthodes de couverture du risque posé par les acteurs de la finance en ligne. L’objectif de la PBOC est de renforcer la réglementation et la supervision de ce sous-secteur, ainsi que de permettre aux acteurs économiques et aux associations locales de faire la promotion des nouvelles technologies, précise Xinhua.
La Bourse de New York a clôturé en hausse vendredi, après la parution d’un rapport mensuel sur l’emploi non agricole aux Etats-Unis meilleur que prévu. Le Dow Jones Industrial Average a gagné 0,30%, à 22.092,81 points, signant un huitième record historique d’affilée en clôture. L’indice élargi S&P 500 a progressé de 0,19%, à 2.476,83 points et le Nasdaq Composite s’est adjugé 0,18%, à 6.351,56 points.
En 2016, l’Erafp (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a pris une participation de 5 millions d’euros dans le fonds NovEss dédié à l'économie sociale et solidaire. Ce fonds vise à accompagner les entreprises innovantes sur le plan social dans les domaines de la santé, de l'économie circulaire et collaborative, ou encore de la transition énergétique et écologique. Il a été lancé en juin 2015 à l’issue d’un appel à manifestation publique d’intérêt par la Caisse des dépôts et vise un encours total de 100 millions d’euros. Mandarine Gestion et la Comptoir de l’Innovation ont été retenus pour le gérer. Il sera investi pendant une période de 15 ans, pour un rendement annuel de l’ordre de 2%. L’Erafp indique qu’en 2016, il s’est engagé directement pour un total de 90 millions d’euros dans des fonds de prêt à l'économie.
C’est la question à laquelle que pose un article très documenté récemment publié sur le site d’information spécialisé Compta-Online : « Les experts-comptables doivent-ils craindre l'intelligence artificielle ? ». On y apprend, entre autres, que l’intelligence artificielle est en train de modifier en profondeur le métier.
L’Université de Californie, qui gère plus de 110 milliards de dollars d’actifs, a réduit le nombre de ses fonds de près de 100 en trois ans pour réduire ses frais et mieux concentrer ses paris, selon son responsable des investissements, Jagdeep Bachher, qui a accordé un entretien à Bloomberg. La stratégie fonctionne, puisque la partie «pension and endowment» (retraite et dotations) a gagné près de 14% en 11 mois, malgré des pertes au cours de l’exercice fiscal 2016. Les portefeuilles de l’institution californienne comptent aujourd’hui 140 fonds environ, contre 250 il y a trois ans. L’Université a retiré son argent de dizaines d’actions et de hedge funds, tout en cédant ses parts dans des fonds de private equity et de venture capital pour environ 1 milliard de dollars, et s’est aussi séparé de fonds immobiliers. Elle pourrait toutefois faire marche arrière prochainement pour diversifier de nouveau son portefeuille, notamment dans l’alternatif.
Au cours du deuxième trimestre 2017, Carlyle Group a dégagé un bénéfice net en normes GAAP de 57,6 millions de dollars contre 6,1 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, a annoncé la firme américaine à l’occasion de la publication de ses résultats. Ses revenus, toujours en normes GAAP, s’élèvent à 908,4 millions de dollars contre 608 millions de dollars un an plus tôt.Sur le premier semestre 2017, le bénéfice net de Carlyle atteint 140,6 millions de dollars contre 14,5 millions de dollars au premier semestre 2016. Ses revenus atteignent 2,03 milliards de dollars contre 1,09 milliard de dollars un an plus tôt.Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion s’élèvent à 169,8 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport à fin mars 2017 mais en recul de 3% par rapport à fin juin 2016. La progression des encours d’un trimestre sur l’autre est à mettre au crédit d’un effet de marché positif de 4,47 milliards de dollars et d’un effet de change favorable de 2,9 milliards de dollars. Carlyle a également pu compter sur 6,3 milliards de dollars de nouveaux engagements. Sur 12 mois, ces nouveaux engagements atteignent 11,87 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Partners serait en discussion avec Invesco en vue de lui céder son activité de fonds retail, rapporte le Wall Street Journal qui cite des sources anonymes proches du dossier. Invesco pourrait débourser environ 2 milliards de dollars pour s’emparer de cette activité, selon ces mêmes sources. Les deux sociétés auraient discuté de plusieurs options, dont l’une impliquant uniquement la cession de la plateforme d’ETF de Guggenheim. Les fonds retail et les ETF de Guggenheim totalisent environ 65 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Pour rappel, Invesco est déjà en pleine acquisition de Source, société de gestion basée à Londres et qui gère environ 25 milliards de dollars en ETF. Le groupe américain est, lui, le quatrième gestionnaire d’ETF dans le monde. Sa marque commerciale PowerShares pour les ETF, représente environ 125 milliards de dollars d’actifs.
Tout juste créée par un trio d’anciens de Morgan Stanley et AIG Advisor Group, la société new-yorkaise Atria Wealth Solutions (Atria) a signé un accord prévoyant le rachat de CUSO Financial Services (CFS) et sa société sœur, Sorrento Pacific Financial (SPF). Atria offre des solutions et outils en gestion de patrimoine pour les conseillers et leurs clients. Ses fondateurs sont Doug Ketterer, ancien responsable de la gestion de terrain («Head of Field Management») chez Morgan Stanley, Eugene Elias, ancien responsable opérationnel de Morgan Stanley, et Kevin Beard, ancien responsable de la stratégie d’acquisition et de recrutement chez AIG Advisor Group. Dans le cadre de l’accord, Atria achètera les participations dans CFS, tandis que les cofondateurs Valorie Seyfert et Amy Beattie obtiendront un part du capital d’Atria et continueront à diriger CFS et SPF. Le communiqué précise qu’Atria est soutenu par Lee Equity Partners, une société de capital-investissement .Créés en 1997, CUSO Financial Services et Sorrento Pacific Financial sont des «broker dealers» qui fournissent des solutions personnalisées d’investissement et d’assurance à plus de 200 institutions financières dans tout le pays, avec plus de 30 milliards de dollars administrés. Les deux sociétés soeurs sont basées à San Diego, avec des succursales à l'échelle nationale.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, mercredi 2 août, la nomination avec effet immédiat de Rajesh Manwani au poste de responsable du pôle « Markets and Advisory Solutions » en Asie. Il remplace ainsi Luigi Vignola qui est retourné en Suisse pour devenir responsable mondial des produits structurés. Basé à Singapour, Rajesh Manwani sera rattaché à Peter Gerlach, responsable du pôle « Marchés », et à Philipp Rickenbacher, responsable du pôle « Advisory Solutions ». Au niveau régional, il sera rattaché à Jimmy Lee, responsable de l’Asie-Pacifique.Rajesh Manwani compte plus de 19 ans d’expérience dans la gestion d’actifs et de fortune acquise chez UBS, Standard Chartered ou encore Credit Suisse. Durant les neuf dernières années, il a d’ailleurs travaillé chez Credit Suisse où il occupait dernièrement les fonctions de responsable des solutions d’investissement et des produits pour l’Asie-Pacifique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a noué un partenariat avec HMC Capital, une société de conseil en Amérique latine, afin de s’attaquer au marché chilien. En vertu de l’accord ainsi conclu, les fonds de pension chiliens pourront avoir accès, via HMC Capital, au fonds obligataire Kames High Yield Global Bond, qui vient de recevoir le feu vert du régulateur financier local.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } PGIM Fixed Income, the bond management division of PGIM, has appointed Andreas Mittler to the position of client advisor in Germany. Mittler will be based in Frankfurt, and will be responsible for institutional clients in Germany and Austria. In this role, he will report to Philip Vlieghe, head of the client advisory department for Europe, the Middle East and Africa at PGIM Fixed Income. Mittler joins from Swiss Life Asset Managers, where he had served as director of product development and director of sales in charge of institutional clients. He had previously been head of sales to institutionals for the German-speaking countries and Eastern Europe at Russell Investments. Over his career, he has also worked at MSCI, Société Générale Asset Management and ABN Amro Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management at the Italian bank Unicreedit, which completed the sale of its affiliate Pioneer to Amundi in early July, totalled EUR207.2bn as of the end of second quarter 2017, up +EUR3.9bn in three months, and +EUR17.7bn in one year. Unicredit indicates that it has posted positive contributions from all products, particularly mutual fund . Inflows totalled EUR6bn between April and June, and about EUR10bn in first half, with a strong contribution from the Italian commercial banking activity. Assets under custody dell to EUR204.2bn, down -EUR8.7bn in three months, and at the same level as one year previously. The quarterly drop was related to a significant withdrawl by a major client, says Unicredit, and to a change of scope following a sale in Germany (Bankhaus Neelmeyer) and bond runoffs in retail.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Legal & General Investment Management (LGIM) has decided to move management of its Asian equity index funds to Hong Kong, Reuters reports. The team had previously been located in London and Chicago. The funds, with USD290bn in assets, will be transferred in fourth quarter 2017. The announcement comes at a time when the asset management firm last week decided to transfer order trading and execution for Asian equities to Hong Kong. LGIM has also recently appointed Danny Kwok to the position of head of equity trading for Asia-Pacific. The asset management firm explains that these changes arose from a need to strengthen its presence locally “in order to be able to better respond to client needs and seize opportunities in the region.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Generali Investments, the asset management arm of the Generali group, on 3 August announced the appointment of Vincent Chaigneau as director of research with effect from 11 August. Chaigneau will be based in Paris and will report to Santo Borsellino, CEO of the firm. Chaigneau will direct a division currently composed of 25 economists and credit and equity analysts based in the Paris, Cologne and Trieste offices. He will also be responsible for leading the insurance research group at Generali, a team which provides coverage of global insurance and financial services markets via international monitoring, internal projections and deep analysis of ad-hoc themes. The team includes 10 analysts. Chaigneau joins from Société Générale Corporate & Investment Banking, where he had served for 24 years in Paris, New York and London. He had most recently been co-head of bond research and head of fixed income and currency strategies.
The asset management unit at Axa has had a serious setback. At the conclusion of first half 2017, net inflows totalled only EUR300m, after EUR3bn of net flows in first quarter 2017. In first half 2016, asset management activities at Axa, including Axa Investment Managers (Axa IM) et AllianceBernstein (AB), had posted net inflows of EUR19bn. “Excluding net outflows from Asian joint ventures at Axa IM, net inflows at Axa IM and AB total EUR5bn, largely for private management” the Axa group explained at a publication of its results. Although AllianceBernstein has EUR4bn in incoming net inflows at the conclusion of the first six months of the year, Axa IM has seen EUR3.7bn in net outflows.Taking this negative performance into account, assets under management totalled EUR1.195trn as of 30 June 2017, down slightly from EUR1.203trn at the end of 2016. This downturn is largely due to a negative currency effect of EUR48bn, partially offset by a positive market effect of EUR41bn. Assets under management at AB totalled EUR460bn as of the end of June 2017, compared with EUR486bn in assets as of the end of 2016, penalised largely by a negative currency effect of EUR37bn, despite a positive market effect of EUR29bn. Assets at Axa IM, for their part, totalled EUR735bn as of the end of June 2017, compared with EUR717bn as of the end of 2016, driven largely by a positive market effect of EUR12bn.In first half 2017, earnings from asset management rose 6% year on year to a total of EUR1.94bn. Earnings at Axa IM totalled EUR607m, up 6%, while earnings at AB totalled EUR1.33bn, up 6%.Operating profits from asset management activities, for their part, are up 10% year on year to a total of EUR236m. Operating profit totalled EUR129m for Axa IM, up 13% year on year, and EUR107m for AB, up 7% year on year.
The US asset management firm Guggenheim Partners is reportedly in talks with Invesco to sell it its retail fund activities, the Wall Street Journal reports, citing anonymous sources familiar with the matter. Invesco may spend about USD2bn on the activity, according to the same sources. The two companies are said to have discussed several options, one involving the sale of only the ETF platform from Guggenheim. Retail funds and ETFs from Guggenheim have a total of about USD65bn in assets under management.As a reminder, Invesco wants to acquire Source, a London-based management company that manages approximately USD 25 billion in ETFs. The American group is the fourth ETF manager in the world. Its PowerShares trademark for ETFs, represents approximately USD 125 billion in assets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In second quarter 2017, the Carlyle Group earned net profits by GAAP accounting standards of USD57.6m, compared with USD6.1m in second quarter 2016, the US firm announced at a release of its results. Earnings totalled USD908.4m, compared with USD608m one year earlier. As of 30 June 2017, assets under management totalled USD169.8bn, up 5% compared with the end of March 2017, but down 3% compared with the end of June 2016. Carlyle was able to count on positive market and currency effects, as well as USD6.3bn in new engagements. In 12 months, these engagements have totalled USD11.87bn.
The University of California, which has over USD110bn in assets under management, has reduced the number of funds by nearly 100 in three years, to reduce costs and better concentrate its bets, according to chief investment officer Jagdeep Bachher, in an interview with Bloomberg. The strategy is working, as the pension and endowment part of the fund has earned nearly 14% in 11 months, despite losses in the 2016 fiscal year.The portfolios of the Californian institution now include about 140 funds, compared with 250 three years ago. The University has withdrawn its money from dozens of equity and hedge funds, and sold off shares in private equity and venture capital funds totalling about USD1bn, and has also parted with real estate funds. It may also reverse course soon and again diversify its portfolio, particularly in alternative.