Daniel Godfrey, l’ancien directeur général de l’Investment Association, a lancé une levée de fonds de 125 millions de livres pour un trust qui va, selon lui, contrer la “plaie” du court-termisme dans le secteur de la gestion d’actifs, rapporte le Financial Times. En octobre dernier, l’intéressé, qui avait été limogé de l’association après avoir affronté les membres sur la transparence des coûts, a indiqué qu’il lancerait un trust qui vise à afficher un rendement de 7 % sur sept ans. Le People’s Trust sera coté sur le London Stock Exchange. Selon le prospectus publié vendredi, les frais courants annuels seront de 1,07 % des actifs investis, ce qui le rend plus onéreux que la plupart des fonds gérés activement sur le marché.
Holly Cassell, de Neptune Investment Management, va prendre un congé de deux ans pour prendre un rôle de conseillère stratégique au sein du gouvernement pour travailler sur le Brexit, rapporte Investment Week. La gérante adjointe du fonds UK Mid Cap a accepté un contrat de deux ans du département britannique pour les entreprises, l’énergie et la stratégie industrielle.
La banque privée allemande M.M. Warburg a nommé un nouveau responsable pour son bureau de Francfort en la personne de Joachim Schmidt qui occupe cette fonction depuis avril dernier après le départ de Robert Czajkowski, a appris le site spécialisé private banking magazin.Joachim Schimdt travaille depuis avril 2012 chez M.M. Warburg, après plusieurs années passées à la Commerzbank.
Calpers, le principal fonds de pension des Etats-Unis, est en négociations avec BlackRock au sujet de l’externalisation de son activité de private equity, rapporte Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Les discussions pourraient aboutir à ce que la société de gestion gère tout ou partie des 26,2 milliards de dollars d’investissements du fonds dans le non coté. Les négociations sont au stade préliminaire. Ni BlackRock, ni Calpers n’ont souhaité faire de commentaire. Le mandat serait un succès pour BlackRock.
La Turquie a remplacé le patron de son fonds souverain de 200 milliards de dollars en raison de performances décevantes, a annoncé le président turc Recep Tayyip Erdogan, rapporte Bloomberg. La décision de limoger Mehmet Bostan, qui était à la fois président et directeur général du fonds connu sous le nom de TWF, a été prise en commun accord avec le Premier ministre Binali Yildirim, a précisé Erdogan. Himmet Karadag, l’un des membres du conseil d’administration et le président de la Bourse principale de Turquie, prendra la responsabilité du fonds, selon deux sources proches du dossier.
Après avoir pendant plusieurs années piloté les activités d'Aviva Investors en France et en Europe continentale, Jean-François Boulier vient de prendre la présidence de l'Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) succédant ainsi à Jean Eyraud, qui devient président d'honneur et conseiller du président. Il présente pour NewsManagers les principales orientations de son mandat de trois ans, affichant notamment sa volonté de mieux faire entendre la voix des institutionnels en France et en Europe
Le gestionnaire d’actifs canadien Sun Life Global Investments, filiale de Sun Life Financial, et son compatriote Excel Funds Management ont signé un accord en vertu duquel Sun Life Global Investments va racheter toutes les actions en circulation d’Excel Funds Management et Excel Investment Counsel. Spécialisé sur les marchés émergents, Excel Funds totalise environ 700 millions de dollars canadiens d’actifs sous gestion. Cette transaction va permettre « d’accélérer la croissance de Sun Life Global Investments grâce à de nouvelles offres sur les marchés émergents et les expertises d’Excel en matière d’ETF », indique le groupe canadien dans un communiqué. Cette acquisition est également en ligne « avec la stratégie du groupe Sun Life Financial visant à développer son activité de gestion de fortune au Canada ». A l’issue de l’opération, Bhim D. Asdhir, directeur général d’Excel Funds, rejoindra l’équipe de direction de Sun Life Global Investments, précise la société de gestion canadienne. La transaction, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, devrait être finalisée d’ici la fin du quatrième trimestre 2017.
Banca Mediolanum a enregistré en août des souscriptions nettes de 453 millions d’euros, rapporte Bluerating. La collecte nette sur les fonds et les gestions a été de 529 millions d’euros. Depuis le début de l’année, les flux entrants nets ont atteint 3,4 milliards d’euros.
Mediobanca a intégré sa banque privée Banca Esperia, rapporte Milano Finanza. Cela fait suite à l’acquisition par la banque italienne en novembre dernier des 50 % détenus par Banca Mediolanum, ce qui lui avait permis de monter montant à 100 % du capital. L’intégration de Banca Esperia dans le groupe Mediobanca va conduire à la création de la nouvelle marque Mediobanca Private Banking. Les 75 banquiers et les 12 filiales travailleront ensemble aussi au service de la clientèle des moyennes entreprises. Des synergies seront réalisées avec Spafid, la société de Mediobanca active comme multi-family office pour la gestion des services fiduciaires, avec CheBanca! pour les produits bancaires traditionnels et Mediobanca Asset Management pour l’extension au groupe des services offerts par la fabrique produits d’Esperia (Duemme Sgr).
Banca Generali a enregistré en août des souscriptions nettes de 470 millions d’euros, portant la collecte depuis le début de l’année à 4,77 milliards d’euros (en hausse de 25 % par rapport à la période correspondante de l’année dernière). Cet argent s’est dirigé principalement vers des solutions de gestion d’actifs (à hauteur de 406 millions d’euros), ce qui porte le total depuis le début de l’année à 4,26 milliards d’euros (+66 %). Les fonds et Sicav ont drainé à eux seuls 105 millions d’euros, soit 1,2 milliard d’euros depuis le début de l’année.
Anima Group a enregistré en août des souscriptions nettes d’environ 115 millions d’euros. La collecte nette totale s’est établie à 2,4 milliards d’euros environ depuis le début de l’année. A fin août, les encours se sont établis à environ 75,6 milliards d’euros, soit une hausse de 5 % sur 12 mois.
Malgré un discours peu optimiste sur le niveau d'inflation en zone euro, la monnaie unique ne parvenait pas à se maintenir sous le seuil de 1,20 dollar lundi matin.
La place financière genevoise s’adapte-t-elle aux nouvelles possibilités offertes par les conseillers robots? Une enquête du magasine suisse Le Temps met en évidence une différence d’approche majeure avec le monde anglo-saxon et même un retard par rapport à la France.
SantanderAsset Management (Santander AM) has added to its fund selection team with the appointment of Cipriano Sancho, who has joined the manager research and selection team, led by José Maria Martinez-Sanjuan, the specialist website Funds People reports. Cipriano Sancho will work with Angel Lara as an analyst for alternative and absolute return strategies. Sancho, who has 18 years of experience in the industry, had since 2013 worked at BBVA Asset Management Quality Funds as head of the quantitative analysis process and a specialist in absolute return funds. Before that, he also served at Inversis Banco and Allfunds Bank.
The geopolitical situation now tops the list of concerns for institutional investors worldwide, over fears of rising interest rates or slowing economies, according to the lastest annual RiskMonitor survey from Allianz Global Investors. For the first time since the launch of the RiskMonitor global survey in 2013, the geopolitical environment overtakes all risk factors identified by the 755 institutional investors surveyed. These investors, distributed between North America, Europe and Asia-Pacific, represent total assets under management of USD34.2trn. Of all investors surveyed, 44% say that the geopolitical environment represents a major risk weighing down the performance of their investments, putting this factor ahead of risks of a slowdown in the global economy (41%) and rising interest rates (32%). According to the perceptions of institutional investors, the risk of external events, and equity risk have risen sharply in the past 12 months. More than nine out of 10 investors (91%) consider the risk of extreme events to be a danger, compared with only three quarters in 2016. Equity risk has seen a comparable rise, with 90% of investors worried now, compared with 77% in 2016. In the wake of these developments, nearly three out of five investors (59%) say that recent political events have led them to increase the importance given to risk management within their organisations.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) yesterday announced the acquisition of a majority stake in the capital of Gambit Financial Solutions, a European provider of digital investment advising solutions. Through this operation, which is subject to the approval of the Luxembourg financial sector surveillance commission and insurance commissariat, the asset management firm acquires a “cutting-edge digital range” of investment advising for its distributor clients. “This operation, in line with its strategic objective for 2020, allows BNPP AM to enrich its range of innovative investment solutions,” the asset management firm explains in a statement. Gambit Financial Solutions, created in 2007 as a spinoff from the HEC-Université de Liège by scientists, is a Belgian fintech which has a range of interfaces to guide a client session assisted by an advisor or completely alone. The investment advising and customer experience digitalization solutions are largely aimed at financial institutions. The firm has recently added to its range with the launch of Birdee, its proprietary B2C robo-adviser. Solutions from Gambit are used by several private and retail banks, asset management firms and insurance companies in Belgium, Luxembourg, France and Switzerland, BNPP AM notes. To improve customer experience, BNP Paribas will deploy solutions from Gambit at its retail and private banking networks, which will associate “ergonomic user interfaces to guide a client session assisted by an advisor or completely alone,” the banking group notes. Under the partnership, Gambit will retain its autonomy from BNP Paribas, with its own governance and management team. This team is composed of Geoffroy de Schrevel, CEO; Laurent Bodson, COO; Gaël Minon, head of digital solutions; Séverine Plunus, administrative and financial director; and lastly, Ken Van Eesbeek, director of sales.
The investment company Wendel yesterday announced that Frédéric Lemoine, the chairman of its board, would be leaving the group as of 31 December 2017. “Following the announcement in late 2016 by Wendel of his strategic objectives for the 2017-2020 period, the supervisory board has engaged in a reflection as to their translation into concrete modalities,” Wendel explains in a statement. This strategic reflection was the topic of a number of conversations with the board. The board, in agreement with Lemoine, felt that it was appropriate to renew the executive governance of the group to take this new step.” Lemoine will have been chair of the board at Wendel for nearly nine years, in a “particularly turbulent period in its history.” Under his leadership, “the group has returned to a balanced financial situation” and “continued to develop its companies with many value-creating operations,” the investment company says. Wendel has asked him to remain as its sole representative on the board of Saint-Gobain until 2020, when his term as director expires. The name of the future chairman of the board will be announced at the appropriate time, Wendel says. Bernard Gautier will retain his position as a member of the board. This change in governance comes at a time when the group has announced re-evaluated net assets of EUR165.8 per share as of 25 August 2017, up 13.7% in 12 months. Consolidated earnings in first half 2017 totalled EUR4.168bn, up 10%. net earnings from activities by the part of the group, for their part, rose 2.4% in first half 2017, to a total of EUR31.3m, compared with a loss of EUR425.1m in first half 2016.
Candriam Investors Group, a European multi-specialist asset management firm controlled by New York Life Investment Management (NYLIM), in first half 2017 posted net inflows of EUR4.5bn, of which EUR2.8bn were for socially responsible investments.Currently, 26% of assets under management, which as of 30 June totalled EUR108bn, are invested in SRI strategies, compared with 21% as of the end of 2016).Candriam, which is observing an “acceleration in socially responsible investments,” is expected to launch a new high yield SRI strategy by the end of the year.
Net inflows at Lazard Frères Gestion in first half totalled EUR2bn, François-Marc Durand, chairman of the asset management firm, announced on 7 September at a presentatino of its economic and financial outlooks. Because the Lazard company is publicly traded, Durand did not provide figures for evolution in third quarter, but implied that commercial activity continued to be positively oriented. As of the end of June 2017, assets totalled about EUR21bn, compared with slightly under EUR18bn as of the end of December 2016.In the section on outlooks, the asset management firm estimates that the European market is undervalued. The performance of euro zone equities is expected to continue to be driven by potential appreciation of euro zone corporate results, expected to rise 17% in 2017 and 10% in 2018, due to higher operational leverage and more favourable conjuncture. The value style, as well as financial and cyclicals, can be expected to outperform in this context. This does not rule out significant potential for appreciation in innovative sectors such as pharmaceuticals and technologies.
The investment company Genstar Capital, based in San Francisco, will acquire the institutional voting policy advising company Institutional Shareholder Services (ISS) from Vestar Capital Partners, according to a joint statement released on 7 September. The sale price totals EUR720m. The operation is expected to be completed early in fourth qaurter, after the two usual regulatory permissions are obtained. ISS will continue to operate fully independently after the transaction is completed, and the management team will be maintained, the statement says. ISS has over 1,000 employees in 13 countries. The firm has about 3,000 clients, including many top institutional investors.
A reorganization is taking shape at Franklin Templeton in Paris, reports L’Agefi. Financial sources, confirmed by the firm, said that Dominique de Préneuf, the managing director of Franklin Templeton France, left the company this summer. Michel Tulle, Senior Director for Southern Europe, will head the Paris office until a new CEO is appointed.
As the German press yesterday morning announced the listing of four smart beta ETFs in Germany by Franklin Templeton (see NewsManagers of 7 September), the English language press takes its turn to announce the launch of the same four ETFs in London on Friday, 8 September. Franklin Templeton is known primarily as an active asset management firm. But for several quarters now, it has consistently been releasing negative inflow figures. In 2016, it decided to react with the launch of a range of ETFs in the United States and Canada, to benefit from exponential growth in that market. The range is known as LibertyShares. In Europe, the four ETFs listed are: - Franklin LibertyQ Global Equity SRI UCITS ETF - Franklin LibertyQ U.S. Equity UCITS ETF - Franklin LibertyQ Global Dividend UCITS ETF - Franklin LibertyQ European Dividend UCITS ETF
C’est en France que l’agence de notation Scope vient de faire une nouvelle percée. L’agence vient en en effet de noter pour la première fois une société de l’indice CAC 40, en l’occurence Sanofi, selon un communiqué publié le 7 septembre. Pour sa première notation de Sanofi, un des groupes pharmaceutiques leader dans le monde, Scope Ratings a attribué la note de crédit de AA pour le long-terme et de S-1+ pour le court-terme, assortie d’une perspective stable.Le mandat de notation de Sanofi est le premier attribué à Scope par une grande entreprise française cotée. Il vient s’ajouter à la série de mandats déjà attribués à l’agence de notation par de grandes banques et groupes industriels européens. Cette liste inclut notamment des groupes chimiques et pharmaceutiques globaux comme Merck et BASF ou encore Daimler, UBS, Commerzbank, Linde ou Lufthansa. De plus, Scope a publié des notations pour des banques européennes de premier plan, dont Société Générale, Crédit Agricole et BNP Paribas.« Notre arrivée sur le marché de la notation des grandes entreprises françaises marque une nouvelle étape dans le développement de Scope en Europe. Nous continuerons à investir en France, l’un des pays majeurs pour notre stratégie de croissance », a commenté Torsten Hinrichs, PDG de Scope Ratings, cité dans un communiqué. L’équipe de développement commercial, dirigée depuis Paris par Jérôme Paradis et Claudio Viscomi, s’appuie déjà sur les analystes français actuellement employés par Scope.En février 2017, le groupe Crédit Foncier avait déjà mandaté Scope pour une notation. Fin juin, suite à une nouvelle méthodologie, l’agence de notation européenne avait aussi remanié en profondeur ses notations souveraines, soit AA pour la France assortie d’une perspective relevée à « stable ». De plus, depuis cette année, Scope satisfait aux exigences de la Banque de France pour la notation de titres négociables de court- et moyen-terme (programmes NEU CP et NEU MTN).Au-delà de la France, Scope investit aussi, en renforçant sa présence sur d’autres marchés européens importants. C’est notamment le cas en Espagne et en Italie où les bureaux de Madrid et de Milan sont en plein développement. Ces investissements alimentent la stratégie de croissance accélérée de Scope et renforcent son statut d’agence européenne alternative.
La société de capital investissement Genstar Capital, basée à San Francisco, va racheter la société de conseil en politique de vote Institutional Shareholder Services (ISS) auprès de Vestar Capital Partners, selon un communiqué commun publié ce 7 septembre. Le montant de la transaction s’élève à 720 millions de dollars. L’opération devrait être bouclée au début du quatrième trimestre, après obtention de tous les deux verts réglementaires habituels.ISS continuera d’opérer en toute indépendance après la clôture de la transaction et l’équipe dirigeante sera maintenue, précise le communiqué. ISS compte plus de 1.000 collaborateurs basés dans 13 pays. La société compte environ 3.000 clients, dont de nombreux investisseurs institutionnels de premier plan.
Suite à l’évaluation annuelle menée par les PRI (Principes de l’Investissement Responsable) sur la prise en compte des questions ESG, Amundi obtient la note A+ dans toutes les catégories présentées, à savoir Stratégie et Gouvernance; Actions cotées : Analyse et intégration ESG; Actions cotées : Engagement et Vote; Obligations souveraines; Obligations d’entreprises financières; Obligations d’entreprises non financières. Amundi obtient ainsi la meilleure note tant pour la qualité de son analyse et de son offre de solutions Environnementales, Sociales et de Gouvernance (ESG), que sa capacité à mettre en œuvre une approche responsable au sein de ses différentes gestions. La gestion ISR (Investissement Socialement Responsable) d’Amundi totalise 172 milliards d’euros d’encours à fin mars 2017.
Dans son bras de fer médiatisé avec Swiss Life au sujet de leur joint-venture Swiss Life Banque Privée, Viel & Cie aura finalement eu gain de cause : Hugues Aubry, nommé à la tête du petit établissement parisien en octobre 2015 avec le soutien de l’assureur helvétique, «a décidé de mettre fin à son mandat de directeur général de Swiss Life Banque Privée à compter du 7 septembre 2017, pour relever de nouveaux défis professionnels», indiquent les deux partenaires dans un communiqué commun diffusé hier soir et dont L’Agefi a eu la teneur. La société d’investissement Viel & Cie, actionnaire à 40% de Swiss Life Banque Privée, avait déclenché les hostilités en mars dernier, en indiquant, à l’occasion de la publication de ses comptes 2016, que sa filiale avait «connu une contre-performance après l’arrivée du nouveau dirigeant fin 2015». L’information en elle-même n'était pas fausse : son produit net bancaire avait reculé de près de 17% et son résultat opérationnel avant impôt a frôlé la zone rouge en fondant de 83% (pour tomber à 2 millions d’euros), la collecte nette était divisée par deux, tandis que les encours (4,7 milliards d’euros fin 2016) restaient bien loin de l’objectif initial des 10 milliards pour 2017 - d’autant plus que la tentative de rapprochement avec Meeschaert l’an dernier s'était soldée par un échec. Mais étaler ce désaccord en place publique est rarissime, et tant le signe d’un désaccord profond que celui d’une impuissance à obtenir gain de cause. Certaines sources affirmaient que la direction de Viel & Cie n'était pas favorable au recrutement d’Hugues Aubry, alors directeur central de la Banque Neuflize OBC et directeur général de la compagnie d’assurance Neuflize Vie (filiales d’ABN Amro). Ce désaccord persistant se ressent dans le communiqué commun diffusé hier. Swiss Life France, dont la maison-mère contrôle 60% du capital de la société commune, remercie sobrement Hugues Aubry «d’avoir contribué à la consolidation de projets importants notamment en matière de systèmes d’information, de contrôle interne et de conformité», notant également le «développement rentable» de la banque privée au premier semestre, porté par une collecte nette de 200 millions d’euros. Mais de son côté, Viel & Cie ne pipe mot. Tanguy Polet, qu’Hugues Aubry était venu remplacer en 2015, assurera l’intérim. Il conservera ses fonctions actuelles de directeur de la division clients et de membre du comité exécutif de Swiss Life France.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 7 septembre, la nomination avec effet immédiat de Maureen Beshar au poste de responsable de Robeco Institutional Asset Management US. L’intéressée sera chargée de piloter les efforts commerciaux et les relations avec la clientèle de la société de gestion à partir du bureau de New York nouvellement ouvert. L’équipe américaine de Robeco se concentrera plus particulièrement sur les consultants et les investisseurs institutionnels aux Etats-Unis. En outre, Maureen Beshar supervisera la stratégie de développement de Robeco sur le marché américain.Maureen Beshar, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie américaine de la gestion d’actifs, était précédemment membre du comité exécutif et responsable de la distribution institutionnelle, du service client et du marketing chez Nuveen Investments. Auparavant, elle avait officié en qualité de responsable des ventes institutionnelles et des relations avec les consultants chez ClearBridge Investments. Avant cela, elle a également travaillé chez Lazard Asset Management, Invesco et Weiss, Peck & Greer.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) lance deux nouvelles stratégies axées sur les obligations des marchés émergents, rapporte Investment Europe. Il s’agit des fonds UBAM Emerging Market Sovereign Bond, lancé le 31 août, et UBAM EM Sustainable High Grade Corporate Bond, qui sera lancé d’ici la fin de l’année. Ces deux véhicules sont logés dans la Sicav luxembourgeoises UBAM. Ce double lancement coïncide avec l’arrivée au cours de l’été de Thomas Christiansen, ancien de Nordea Asset Management, au poste de responsable de la dette émergente souveraine.Le fonds UBAM Emerging Market Sovereign Bond a été lancé avec 72,94 millions de dollars d’encours. Il investit principalement dans des obligations émises par des institutions publiques ou quasi-souveraines. Les émetteurs doivent être domiciliés dans des pays émergents ou dans des pays ayant un lien économique avec ces mêmes marchés émergents. Pour sa part, le fonds UBAM EM Sustainable High Grade Corporate Bond investira dans des obligations d’entreprises domiciliées dans les marchés émergents ou dans des pays ayant un lien économique direct ou indirect avec les pays émergents. Les émetteurs doivent être au moins notés BBB- par l’une des agences de notation et une note ESG, émise par MSCI ESG Research, d’au moins BB.