La société de gestion suisse Quaero Capital a indiqué que sa stratégie dédiée aux infrastructures, Infrastructure Securities, va adopter un nouvel indice de référence, rapporte le site spécialisé institutionalassetmanager . En mars dernier, le gérant du fonds, Mark Ebert, avait repositionné le portefeuille sur les titres liés aux infrastructures et modifié l’intitulé du fonds, Real Assets étant alors remplacé par Infrastructure Securities. Désormais les titres liés aux infrastructures représentent 98,5% de la stratégie, le reliquat étant du cash. Comme les portefeuilles de ce type ont une forte corrélation à l’inflation, Mark Ebert a décidé de prendre pour indice de référence l’inflation dans les pays du G7 + 5%. Les plus importantes allocations du portefeuilles restent les routes et tunnels à péage, les infrastructures diversifiées, les infrastructures sociales, les communications sans fil et les sous-secteurs des chemins de fer. La stratégie offre une version liquide de ce qui est traditionnellement le domaine du private equity. Tous les titres en portefeuille, au total 35 actuellement, peuvent être liquidés en un jour.
Tan Puay-Lit, ancien directeur général de BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) Singapore qui avait quitté son poste il y a un an, a réintégré la société de gestion au poste de directeur des ventes institutionnelles pour l’Asie du Sud, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Selon un porte-parole de la société, l’intéressé, basé à Singapour, a fait son retour le 18 septembre et il est chargé de développer les relations commerciales avec les clients institutionnels clés de la région.Tan Puay-Lit avait intégré BNP Paribas AM en 2013 en provenance de BlackRock où il était directeur de l’activité institutionnelle. Avant cela, il avait officié pendant plus de 3 ans au sein du fonds souverain singapourien Government of Singapore Investment Corporation. Il a également passé 18 ans au sein du Monetary Authority of Singapore, banque centrale de la cité-état.
Les caisses de pension et les assurances font des efforts pour que leurs investissements soient compatibles avec les objectifs climatiques. Mais les mesures prises ne sont pas encore suffisantes, selon une étude publiée ce 23 octobre, rapporte L’Agefi suisse. Dans le cadre de la mise en oeuvre de l’Accord de Paris, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) et le Secrétariat d’Etat aux questions financières internationales (SFI) ont invité en avril les caisses de pension et les assurances suisses à faire analyser la compatibilité climatique de leurs portefeuilles d’actions et d’obligations. Elles sont 79 à avoir joué le jeu, a indiqué l’OFEV.Les institutions qui ont participé couvrent environ deux tiers du patrimoine géré. Les tests ont été réalisés par le laboratoire d’idées indépendant «2° Investing Initiative». Les décisions d’investissement du secteur financier sont encore trop peu respectueuses du climat, mais cette analyse pourrait changer la donne, estime l’OFEV. Le test climatique était proposé gratuitement et anonymement aux institutions. Les résultats montrent que, avec les décisions d’investissement prises, il faut plutôt s’attendre à un réchauffement mondial allant de 4 à 6 °C, ce qui reflète largement la tendance sur le marché mondial. Il existe toutefois de grandes différences entre les portefeuilles analysés. Si certains d’entre eux sont déjà entièrement compatibles avec le climat, d’autres ne le sont que dans certains secteurs. A l’issue du test, les participants ont reçu un rapport leur expliquant comment mieux orienter, s’ils le souhaitent, leurs décisions d’investissement vers «l’objectif des 2 °C».
Mercer a publié, ce 23 octobre, les résultats de son dernier rapport sur la pérennité et l'équité intergénérationnelle des systèmes de retraite dans le monde (1). Tandis que le Danemark devance les Pays-Bas et l’Australie et conserve la tête du classement pour la sixième année consécutive, la France perd trois rangs, occupant la 16ème place. Si l’indice de la France progresse cette année (59,6 contre 56,4 en 2016), du fait notamment d’un contexte économique jugé plus favorable, elle perd trois rangs, occupant la 16ème place du classement. Une position qu’il convient néanmoins de mettre en parallèle avec l’arrivée de trois nouveaux pays, Colombie, Nouvelle-Zélande et Norvège. La France obtient ainsi la note « C », comme en 2015 et en 2016 pour son système de retraite et d’épargne salariale. Une notation qui correspond à un index compris entre 50 et 60, soulignant quelques bonnes caractéristiques, mais également des risques, voir des lacunes majeures à traiter. Sans amélioration, l’efficacité et l’équilibre financier du système français pourraient en effet être remis en cause, n’hésitent pas à commenter les auteurs de l'étude. Nouveaux venus dans le classement, la Norvège et la Nouvelle-Zélande ont obtenu un indice de valeur global de respectivement 74,7 et 67,4. D’après l’analyse, les deux pays disposent de structures solides présentant quelques bonnes pratiques, mais restant encore perfectibles. Avec un indice général de 61,7, la Colombie possède quant à elle un système performant bien que présentant des risques et faiblesses majeurs qui doivent être corrigés. Jacques Goulet, président des activités Health et Wealth de Mercer, souligne la nécessité de prendre en compte l’équilibre financier sur le long terme des réformes des systèmes de retraite. « Sur le long terme, l’allongement de l’espérance de vie et le faible niveau des performances financières affectent la capacité de nombreux systèmes à offrir des prestations de vieillesse adéquates, que ce soit aujourd’hui ou dans les décennies à venir. En outre, du fait de ces pressions, les décisionnaires ont pris conscience de l’importance croissante des questions d'équité intergénérationnelle », indique-t-il. « Le Japon, l’Australie, l’Italie et la France constituent des exemples éloquents d'économies développées dont les dispositifs ne pourront garantir les pensions des générations actuelles et futures. Ce constat tient à un ensemble de facteurs, tels que le manque de réserve d’actifs pour les années à venir, un faible taux d’activité des personnes âgées ou encore une forte évolution démographique responsable du vieillissement de la population. En l’absence de réformes, ces systèmes engendreront des pressions sociales importantes du fait d’une inégalité des indemnités de retraites entre les générations », ajoute-t-il.Lien vers le rapport : https://www.mercer.com.au/our-thinking/mmgpi.html(1) Cette neuvième édition de l’indice Mercer Melbourne des systèmes de retraite dans le monde (MMGPI), évalue désormais les dispositifs de 30 nations soit 60 % de la population mondiale, sur la base de 40 indicateurs afin de déterminer leur performance, leur durabilité et leur intégrité.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 20 octobre 2017 un appel d’offres ouvert visant à sélectionner deux prestataires de services d’investissement spécialisés dans la gestion des opérations de transition. Les principales missions de ces gestionnaires seront les suivantes : assurer les opérations d’investissement ou de désinvestissement nécessaires à la constitution ou la modification des portefeuilles gérés par les gestionnaires d’actifs ; exécuter et, éventuellement, recevoir et transmettre pour exécution durant les périodes de transition et dans les meilleures conditions de confidentialité les ordres à l’achat ou à la vente d’instruments financiers émanant des gestionnaires d’actifs du FRR.Les missions prises en charge viseront à reconfigurer les portefeuilles selon les souhaits exprimés par les gestionnaires d’actifs agissant pour le compte du FRR, auxquels ces portefeuilles seront ensuite transférés et réduire l’ensemble des coûts qui sont traditionnellement observés lors de telles opérations.Cet appel d’offres a été lancé pour renouveler le précédent marché. Chaque mandat du présent marché sera conclu pour une durée de trois (3) ans avec possible reconduction pour une période d’un an. Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au lundi 27 novembre 2017, 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
L’assureur américain a annoncé avoir signé un accord définitif pour la cession pour 1,45 milliard de dollars de son activité d’assurance vie et d’invalidité collective à son concurrent Hartford.La transaction est accompagnée d’un accord commercial par lequel Aetna proposera à ses clients les produits d’assurance vie et d’invalidité collectifs de Hartford. L’opération sera «légèrement dilutive» pour Aetna en 2018, et se matérialisera par le transfert d’environ 1.800 salariés au sein du groupe Hartford. Ce dernier, via sa filiale Hartford Life & Accident, réassurera le portefeuille d’Aetna, qui a généré 2 milliards de dollars de primes l’an dernier.
Le gestionnaire d’actifs asiatique Value Partners, basée à Hong Kong, vient de lancer un fond actions axé sur les marchés émergents mondiaux au format Ucits, rapporte Citywire Selector. Domicilié à Dublin, ce nouveau véhicule cible les investisseurs britanniques et européens. Son approche d’investissement repose sur le concept « Smart Alpha/Beta » développé par la société de gestion, qui combine gestion quantitative et connaissances locales de la gestion d’actifs, indique le site d’information anglais. Le fonds est piloté par Kenny Tjan, qui supervise l’activité de la société à Singapour et était l’ancien directeur des investissements de Mestiq Capital. Dans sa gestion du fonds, il est assisté de Martha Reyes, également ancienne collaboratrice de Mestiq Capital.La nouvelle stratégie repose sur une sélection de titres de manière fondamentale et « bottom-up » tout en générant de l’alpha à travers un cadre systématique de construction de portefeuille. Son objectif est de dégager une surperformance de 5% en moyenne sur une période de cinq ans.
Fidelity International va ajouter deux nouveaux ETF axés sur les revenus au sein de sa gamme « smart beta », baptisés Fidelity Europe Quality Income Ucits ETF et Fidelity Emerging Markets Quality Income Ucits ETF, rapporte Investment Week. Ces deux fonds investiront dans des entreprises de grande qualité qui versent des dividendes en Europe et dans les marchés émergents. Les ETF concernés construiront des portefeuilles d’actions d’entreprises qui ont historiquement fait preuve d’une bonne rentabilité, de solides flux de trésorerie et de dividendes constants, précise le site d’information britannique. Les deux ETF seront négociables à partir du 1er novembre sur le London Stock Exchange et Deutsche Börse. Ses frais sont de 0,3% pour le fonds européen et de 0,5% pour le fonds dédié aux marchés émergents.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a recruté Philip Tso au poste de responsable des solutions institutionnelles pour l’Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asia Asset Managment. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 19 octobre. Basé à Hong Kong, il est rattaché à Desmond Ng, responsable de l’Asie au sein de la société de gestion. Précédemment, Philip Tso travaillait chez Willis Towers Watson à Hong Kong en tant que directeur des services d’investissement, poste qu’il a quitté début octobre. Il a officié pendant plus de 21 ans au sein de Willis Towers Watson.
La firme américaine de capital-investissement Cerberus Capital Management a annoncé qu’Afsheen Afshar rejoindra sa filiale Cerberus Operations and Advisory Company en qualité de « senior managing director » et directeur de l’intelligence artificielle, un poste nouvellement créé au sein du groupe. Basé à New York, il prendra officiellement ses fonctions à compter du 20 novembre 2017.Dans le cadre de ses fonctions, Afsheen Afshar pilotera le développement d’une plateforme opérationnelle propriétaire axée sur l’intelligence artificielle et le « machine learning ». L’objectif est de donner aux sociétés en portefeuille et aux tables de négociation (« trading desks ») de Cerberus « de nouvelles perspectives technologiques, analytiques et culturelles afin d’extraire de la valeur ajoutée à partir de données brutes », explique la société dans un communiqué. Cette nouvelle plateforme sera logée au sein de la filiale Cerberus Operations and Advisory Company.Afsheen Afshar arrive en provenance de J.P. Morgan où il officiait en tant que « Chief Data Science Officer » et « managing director », responsable à ce titre des efforts déployés par le groupe bancaire en matière de science de données. Avant cela, il a été « managing director » chez Goldman Sachs, en charge de piloter les équipes en charge de la science des données et du « machine learning ».
CVC Credit Partners, la filiale de dette privée de la société d’investissement CVC Capital Partners, a annoncé le recrutement de Cary Ho en qualité de « managing director » et responsable mondial de l’origination des CLO (Collateralized Loan Obligation, produit dérivé de prêts commerciaux). Basé à New York, l’intéressé sera rattaché à Gretchen Bergstresser, responsable du crédit américain (« Head of US Performing Credit »), et travaillera au sein l’équipe en charge des CLO à l’échelle mondiale.Cary Ho arrive en provenance de Nomura Securities International, où il officiait en tant que « managing director » et responsable de la structuration de crédit (« Head of Credit Structuring »). De 2009 à 2013, il a été directeur associé du Bureau des institutions financières complexes (« Office of Complex Financial Institutions ») au sein de la Federal Deposit Insurance Corporation. Avant cela, il était passé chez Credit Suisse Securities.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 23 octobre, le recrutement de Dan Morris en qualité de responsable mondial du pôle « Portfolio Solutions » au sein de son équipe dédiée aux solutions multiclasses d’actifs. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Nicolaas Marais, président de Wells Fargo AM et responsable des solutions multiclasses d’actifs. Dans le cadre de ses fonctions, Dan Morris sera chargé de concevoir des solutions pour les clients en quête de stratégies capable de générer du revenu pour préparer leur retraite, préserver leur patrimoine et se protéger contre les risques de baisses des marchés.Dan Morris arrive en provenance de Schroders où il était responsable du département « Portfolio Solutions » aux Etats-Unis. Avant de rejoindre Schroders, il était responsable de l’équipe en charge de la stratégie d’investissement à Londres chez Towers Watson.En parallèle, Wells Fargo AM a également annoncé les arrivées de Martijn De Vree et de Frank Cooke au sein de son équipe solutions multiclasses d’actifs. Les deux recrues seront rattachées à Dan Morris. Martijn De Vree arrive en provenance d’Insight Investment où il était « senior solutions specialist », en charge de la conception de solutions sur-mesure d’investissement sous contrainte de passif (« Liability Driven Investments ») et de gestion des risques. Il a débuté sa carrière en tant que consultant en investissement chez Towers Watson.Pour sa part, Frank Cooke travaillait précédemment chez Mercer à Hong Kong en qualité de consultant en investissement senior. Il a également démarré sa carrière chez Towers Watson comme consultant en investissement.
Amundi a recruté Romain Bled en qualité d’associé (« partner ») afin de renforcer son activité de capital-investissement et ses investissements en direct, a appris Private Equity News, filiale du groupe Financial News. L’intéressé, qui rejoint la société de gestion cette semaine, arrive alors qu’Amundi cherche à lever 300 millions d’euros pour des investissements en private equity, a déclaré Stanilas Cuny, directeur de la gestion des fonds directs chez Amundi Private Equity Funds, dans un entretien à Private Equity News. Romain Bled était précédemment directeur des participations chez A Plus Finance. Auparavant, il avait officié en tant que directeur associé chez TCR Capital. Avant cela, il a travaillé dans le département de « leveraged finance » au sein de Société Générale Corporate and Investment Banking (SGCIB), la banque d’investissement de Société Générale.
Le bénéfice net de State Street s’est inscrit au troisième trimestre à 629 millions de dollars ou 1,66 dollar par action, en progression de 24% par rapport au troisième trimestre 2016, les revenus tirés des commissions progressant de 8% à 2,2 milliards de dollars.Durant le trimestre sous revue, les actifs sous conservation et sous administration ont atteint 32.110 milliards de dollars, en hausse de 10% sur un an et de 3,5% par rapport au trimestre précédent. Les mandats remportés au troisième trimestre ont représenté environ 105 milliards de dollars. Les mandats restant à mettre en œuvre s’élevaient à fin septembre à 390 milliards de dollars.Les actifs sous gestion s’inscrivaient de leur côté à 2.673 milliards de dollars fin septembre, en progression de 9,3% sur un an et de 2,6% sur le trimestre. La bonne tenue des marchés a favorisé la croissance des actifs mais du côté des flux, le trimestre s’est soldé par des sorties nettes de 25 milliards de dollars.
BCM Advisors, représentée par Bruno Martin, devient Agent Lié de Lombard Odier (Europe) à Paris, selon un communiqué publié ce 23 octobre par Lombard Odier.Bruno Martin apportera ainsi à sa clientèle d’entrepreneurs et de grandes familles les services proposés par Lombard Odier en France. Bruno Martin, 61 ans, a réalisé l’ensemble de sa carrière au sein de banques privées. Entré au Crédit du Nord en 1982, il rejoint en 1987 la Banque Indosuez comme gérant de portefeuilles privés. Depuis 1993, il exerçait son activité au sein de la Banque Neuflize OBC (groupe ABN Amro), d’abord en tant que banquier-gérant, puis directeur de groupe et dernièrement banquier privé senior.
Romain Bled a rejoint Amundi Private Equity Funds en tant que Directeur Associé. Il vient renforcer l’équipe d’investissement d’Amundi Private Equity Funds, dirigée par Stanislas Cuny qui compte 10 investisseurs et gère 1,2 milliard d’euros. Cette équipe a pour stratégie l’investissement minoritaire actif en capital dans les PME et ETI bénéficiant de mégatendances. Amundi Private Equity Funds a levée plus de 200 millions d’euros sur cette stratégie depuis le début de l’année 2017. Romain Bled a commencé sa carrière en 1999 chez PriceWaterhouseCoopers en tant qu’auditeur puis, comme manager dans l’équipe Corporate Finance. En 2007, il intègre l’équipe européenne de financement d’acquisition de Société Générale CIB où il participe au financement de nombreux LBO. En 2012, il devient Directeur Associé de la société de capital investissement TCR Capital. Depuis 2015, Romain Bled était directeur chez A Plus Finance au sein de l’équipe transmission-capital développement, en charge de l’origination, de l’exécution et du suivi des investissements des fonds. Romain Bled, 42 ans, est diplômé de l’Institut d’Etudes politiques (Grenoble) et de l’EDHEC.
Omnes Capital annonce la promotion de deux directeurs departicipations, trois chargés d’affaires et accueille un chargé d’affaires, un directeur des opérations et une responsable des ressources humaines. Capital développement et transmission mid cap Ludovic Valentin-Pereira est nommé directeur de participations au sein de l’équipe capital développement et transmission mid cap, sous la responsabilité d’Éric Rey, associé gérant. L’équipe mid cap investit dans des PME/ETI à fort potentiel de croissance via Omnes Croissance 4. Ce fonds de 4ème génération (210 millions d’euros) est investi dans les sociétés Cogepart (service d’expédition rapide), Bimedia (solutions logicielles pour les commerces de proximité), Dispam (transport sous température dirigée), Circet (Infrastructure de télécoms) et ANI (distribution de fixations pour le secteur aéronautique). Il a cédé la société Capcom (installation de fibre optique et réseaux câblés) en février 2017. Capital risque Maximilien Fournier Sourdille rejoint l’équipe capital risque, en qualité de chargé d’affaires sous la responsabilité de Michel de Lempdes, associé gérant. Avec 30 cessions industrielles dont plus de 10 introductions en Bourse réalisées en 17 ans, l’équipe capital risque d’Omnes Capital est l’un des acteurs majeurs en France du financement des PME innovantes avec une double expertise sur les secteurs deep-tech et santé. Infrastructure - énergies renouvelables Au sein de l’équipe énergies renouvelables, Laurent Perret est promu directeur de participations. Elisa Steccaglia et Yannic Trueb sont tous deux nommés chargé d’affaires. L’équipe énergies renouvelables est placée sous la responsabilité de Serge Savasta, associé gérant. Dans le domaine de la transition énergétique, Omnes Capital est un précurseur avec le lancement de son premier fonds Capenergie en 2006. Depuis, la société a réalisé plus de 35 investissements en France et en Europe dans les énergies renouvelables correspondant à 1,5 GW de capacité de production. En 2016, Omnes Capital a lancé Construction Energie Plus, premier fonds français dédié à la construction de bâtiments à hautes performances environnementales. Co-investissement Adrien Celdran est nommé chargé d’affaires au sein de l’activité co-investissement. Omnes Capital propose depuis 2007 une activité de mandats dédiés pour le compte d’institutionnels afin d’exploiter leurs opportunités de co-investissement avec d’autres fonds de private equity dont ils sont investisseurs. A travers cette expertise, Omnes Capital prend des participations minoritaires dans des opérations mid et large caps aux côtés de fonds européens et américains. Support des opérations Coralie de Clavières rejoint Omnes Capital en qualité de responsable des ressources humaines. Elle prend la suite d’Elisabeth Tissier qui fait valoir ses droits à la retraite au 31 décembre. Serge Rakovitch est nommé directeur des opérations. Coralie de Clavières et Serge Rakovitch sont placés sous la responsabilité de Fabien Prévost, président. Omnes Capital dispose en interne des fonctions transversales dédiées au support des opérations : marketing et relations investisseurs, communication, ressources humaines, juridique, finance, déontologie et gestion des risques. ***** Adrien Celdran (26 ans), chargé d’affaires Adrien Celdran rejoint l’activité de co-investissement d’Omnes Capital en février 2017 en qualité d’analyste. Il est nommé chargé d’affaires en octobre 2017. Adrien Celdran était auparavant analyste chez Credit Suisse dans l’équipe M&A Large caps. Ancien élève de l’École Polytechnique, Adrien Celdran est titulaire d’un master de l’université Columbia (NYC) et d’un master HEC. Coralie de Clavières (40 ans), responsable des ressources humaines Coralie de Clavières rejoint Omnes Capital en septembre 2017 en tant que responsable des ressources humaines. Coralie de Clavières était depuis cinq ans en poste au sein du cabinet d’avocats Touttée Conseil et Associés. Elle était précédemment assistante juridique à l’UDA (Union des Annonceurs) et juriste en protection juridique au sein du Groupe Aviva Assurances. Elle est titulaire d’une Maîtrise de droit des affaires de l’université Paris II Assas et d’une Maîtrise d’IUP de Gestion - Assas. Maximilien Fournier Sourdille (28 ans), chargé d’affaires Maximilien Fournier Sourdille rejoint l'équipe capital risque en juillet 2017 en qualité de chargé d’affaires. Après avoir réalisé différents stages dans des instituts de recherche, Maximilien Fournier Sourdille a co-fondé la start-up FeetMe (semelles connectées). Ancien élève de l’École Polytechnique, spécialisation Biologie & Entrepreneuriat, Maximilien Fournier Sourdille est titulaire d’un Master en bio-engineering de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA). Laurent Perret (30 ans), Directeur de Participations Laurent Perret rejoint Omnes Capital en juillet 2010 au sein de l'équipe énergies renouvelables. Il est promu directeur de participations en octobre 2017. Ingénieur Civil des Mines, il est également titulaire d’une spécialisation en corporate finance dans le cadre du Master of Science in Management de l’EM Lyon. Serge Rakovitch (52 ans), Directeur des opérations Serge Rakovitch rejoint Omnes Capital en juin 2017 en qualité de directeur des opérations. Serge Rakovitch a été pendant 6 ans Associé Gérant de VCPE Advisory, société de conseil spécialisée dans le domaine du private equity. Il était auparavant associé, secrétaire général, d’OTC Conseil. Serge Rakovitch a débuté sa carrière chez Deloitte en audit, puis dans le département «Corporate Finance». Par la suite, il a exercé des fonctions de contrôleur financier au sein du Consortium de réalisation (CDR) du Crédit Lyonnais et de Secrétaire Général adjoint à la Société Française des Analystes Financiers. Serge Rakovitch est diplômé d’HEC, de la SFAF et titulaire d’un diplôme d’étude comptable et financière. Elisa Steccaglia (28 ans), chargée d’affaires Elisa Steccaglia rejoint Omnes Capital en tant qu’analyste en avril 2014 au sein de l'équipe énergies renouvelables. Elle est promue chargée d’affaires en octobre 2017. Titulaire d’une licence en Business Administration and Management, elle est également diplômée de l’Université Bocconi de Milan en Corporate Finance. Yannic Trueb (29 ans), chargé d’affaires Yannic Trueb rejoint l'équipe énergies renouvelables d’Omnes Capital en mai 2014 en tant qu’analyste. Il est promu chargé d’affaires en octobre 2017. Il est titulaire d’un Master en Affaires Internationales de Sciences Po Paris et d’un diplôme en Sciences Politique de l’Université de Zurich. Ludovic Valentin-Pereira (33 ans), directeur de participations Ludovic Valentin-Pereira rejoint l’équipe capital développement & transmission mid cap en qualité de chargé d’affaires senior en septembre 2016. Il est promu directeur de participations en octobre 2017. Ludovic Valentin-Pereira démarre sa carrière en janvier 2008 chez Perfectis Private Equity, puis chez Montefiore Investment. Il rejoint en septembre 2009 Pléiade Investissement en tant que chargé d’affaires. Il est nommé directeur adjoint en 2013. Ludovic Valentin-Pereira est diplômé de l’ESSEC.
Kartesia a annoncé hier la clôture définitive de son quatrième fonds à 870 millions d’euros. Finalisée en moins de neuf mois, cette levée est supérieure de 360 millions d’euros à celle du fonds précédent. Le véhicule du spécialiste des solutions de financement sur mesure pour PME est déjà investi à hauteur de 35% via quinze opérations réalisées dans sept pays européens. « La stratégie de KCO IV est fidèle à celle des fonds précédents, et consiste à proposer des solutions de financement adaptées aux besoins spécifiques des petites et moyennes entreprises, pour des montants de 10 à 60 millions d’euros. Aten Oil, Eolane, Euro-Druckservice, Foraco, McIntosh Group et Vet + A ont récemment bénéficié de financements structurés par Kartesia », explique un communiqué.
Se nourrir de réflexions, toujours apprendre et se laisser surprendre, parfois, ainsi pourrait-on résumer ce qui motive au quotidien Isabelle Cacheux, dirigeante de 3A Patrimoine. Au gré de son insatiable curiosité et des événements de la vie, elle a su se faire une place dans la gestion de patrimoine, un métier dicté par l’instinct et par son goût des autres. Lectrice éclectique en quête de compréhension permanente, cette vendéenne sensible à l’art ne troquerait cependant pour rien au monde un simple moment de partage entourée de ses proches.
Installé depuis 1992 dans le Grand-Ouest, 3A Patrimoine gère les actifs de plus de 800 clients et totalise plus de 300 millions d’euros d’encours. Dirigé depuis 2014 par Isabelle Cacheux, ce cabinet comptant 6 associés à son capital, se concentre sur la réorganisation de sa gestion d’actifs pour optimiser la relation client face aux contraintes réglementaires. Pour ce faire, elle compte sur la mise en place d’une nouvelle offre en gestion pilotée.
Selon nos informations, Oddo BHF vient de recruter Christophe Leroy, commercial senior chez Tikehau Investment Management, au poste de commercial senior institutionnel. Il a officiellement pris ses nouvelles fonctions le lundi 16 octobre. Il aura pour objectif de poursuivre le développement du groupe sur la partie institutionnel en France.
La place financière a rassemblé les professionnels du secteur pendant une semaine autour de différents événements et fait valoir ses atouts. Bercy en appelle aux capitaux privés pour améliorer le financement des projets d'infrastructures publiques.
As part of its new phase of development, Temasek International, the asset management arm of the Singapore sovereign fund Temasek, has made a series of appointments as additions to its management team. Lee Theng Kiat, current CEO of Temasek International, will also become deputy chairman of the board of directors at the firm. Ho Ching, for his part, will remain as chairman of the board of directors at Temasek International and CEO of Temasek Holdings. Dilhan Pilay is appointed as deputy CEO of Temasek International, while Chia Song Hwee becomes president and chief operating officer at Temasek International. Lastly, Tan Chong Lee is appointed as president of Temasek International.
Increased client demand for low-cost investments has offset positive market effects for European asset managers, says Moody’s Investors Service in a new report. The combined assets of European asset managers surveyed by Moody’s grew by 4% to 9 trillion euros in the first half of 2017. Net inflows measured 117 billion euros in the same period, compared with outflows of 7.8 billion euros in the same period a year ago.However, the industry is facing long term challenges. These include the accelerated rotation of assets into low-fee passive products and regulatory developments that are constraining sales and increasing compliance costs. In addition, high asset valuations are also increasing tail risks for the industry."Despite supportive markets during the first half of the year, European asset managers were unable to grow their fee revenues,» says Marina Cremonese, a Vice President and Senior Analyst at Moody’s. «This reinforces our concerns regarding the secular headwinds facing active asset managers."Total advisory fees were largely flat in the first half 2017, rising by just 1% compared to December 2016. The stagnation of advisory fees reflects competitive pressure as well as investor preference for lower margin products.However, the aggregated figure hides broad variation between individual asset managers.Amundi’s advisory fees grew by 8.5% in first half of the year, the second-biggest increase among European fund managers, trailing only Italy’s Azimut, which logged a 16% increase in fees. Amundi’s fees grew as it logged €28.8 billion of inflows over the period from both retail and institutional clients.Moody’s believes that industry consolidation will remain an important theme going forward, prompted by asset managers’ increasing need for scale and operational efficiency as fees charged for actively managed investment products are pressured lower.The report, «Asset Managers -- Europe Update: AUM mix shift offsets positive market effect,» is now available on www.moodys.com. Moody’s subscribers can access this report via the link at the end of this press release. The research is an update to the markets and does not constitute a rating action.
The Apex Group company, a specialist in fund administration, has announced the acquisition of the fund services activity of Deutsche Bank, Alternative Fund Services (AFS). The new operation is a sign of the accelerated development of Apex since its recapitalisation last May by the private equity firm Genstar Capital. The transaction adds USD170bn in assets under administration, which will put Apex in eighth place worldwide among administrators, with assets of about USD300bn. Meanwhile, clients of AFS will have access to an additional 18 jurisdictions through the Apex network. The terms of the transaction have not been disclosed. The operation is expected to be completed during second quarter 2018.
The Oddo BHF group on 20 October announced the appointment of Grégoire Charbit to the board of its German entity Oddo BHF AG. Charbit is already a member of the management college at Oddo BHF SCA, the French arm of the French-German company. Charbit, who has been present at the Oddo group since 1994, is now responsible for strategy and external growth operations. He also oversees legal and compliance for the group. “This appointment confirms the new French-German organisation of the Oddo BHF group, which has set up a joint management structure on both sides of the Rhine,” the group says in a statement. The “Vorstand,” or board at Oddo BHG AG, led by Philippe Oddo, includes the following members: Frank Behrends, Markus Beumer, Grégoire Charbit, Thomas Fischer, Joachim Häger and Christophe Tadié. After starting his career as a lawyer, Charbit joined the Oddo group in 1994 as legal director. In 1997, he became secretary general of the group, with particular responsibility for external growth, partnerships and the legal department. In November 2002, he was promoted to head of human resources. After 13 years in legal management and support roles, Charbit was appointed as manager of Oddo BHF SCA by a general shareholders’ meeting on 26 April 2007, with an indefinite term. After the acquisition of the German bank formerly known as BHF Bank AG by the Oddo group in March 2016 (now Oddo BHF AG), Charbit was appointed as a member of the supervisory board at the entity, and then joined its board in September 2017.
Axa Investment Managers has recently added to its German sales team, with the recruitment of Immo Gatzweiler as senior head of sales on its wholesale team. In his new role, Gatzweiler will be responsible for wealth management, funds of funds and private banks. Before joining Axa IM, Gatzweiler worked for nine years at Bankhaus Lampe, first as portfolio manager and then for the past four years as team head for bonds, commodities and alternative investments. He previously worked at Dresdner Bank.
The NN Investment Partners company, which includes the asset management activities of the insurer NN Group, has decided to cover the costs of external research, NewsManagers has learnt. The asset management firm has fallen in line with a unanimous move in the sector in the Netherlands to absorb the costs of research and not to pass these on to the end client.
Invest Securities in early 2017 decided to group its activities together under the Allinvest brand name. Its largest shareholder since 2006 and chairman, Marc-Antoine Guillen, explains to NewsManagers how these activities are broken down today, and how its asset management unit, which includes the Amplegest company in particular, will develop. Between overregulation, reporting and impact on profits, Guillen expresses concerns about the impact of MiFID 2 on smaller financial companies.