Les actifs sous gestion de Lyxor, filiale de la Société Générale, s’inscrivaient fin septembre à 110 milliards d’euros, en progression de 3,8% par rapport à fin décembre 2016, a indiqué ce matin le groupe Société Générale à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Le groupe indique sans plus de précisions que cette évolution a été favorisée par «une bonne collecte», ce qui a permis à Lyxor de conserver sa position de numéro deux en Europe sur les ETF avec une part de marché de 10,3%, selon les données d’ETFGI. Le produit net bancaire ressort à 45 millions d’euros au troisième trimestre, en hausse de 7,1% par rapport au troisième trimestre 2016, et à 140 millions d’euros sur neuf mois, en progression de près de 20% par rapport aux neuf premiers mois de 2016.Les actifs sous gestion de la banque privée ont atteint 119 milliards d’euros à fin septembre 2017. Tirés par une collecte positive, ils marquent une hausse de 2,6% par rapport à fin décembre 2016. Le produit net bancaire est en recul de 14,9% sur le trimestre par rapport au troisième trimestre 2016 à 177 millions d’euros et de 3,1% sur neuf mois à 589 millions d’euros.Le produit net bancaire de la ligne métier Gestion d’Actifs et Banque Privée s’inscrit ainsi au troisième trimestre à 226 millions d’euros, en recul de 11,7% sur un an. Sur les neuf premiers mois de l’année, le produit net bancaire est quasiment stable puisqu’il ressort à 743 millions d’euros, en retrait de 0,4% par rapport aux neuf premiers mois de 2016.Par ailleurs, les actifs en conservation du métier Titres atteignent 3.955 milliards d’euros à fin septembre 2017, en baisse de 2% sur un an. Sur la même période, les actifs administrés sont en hausse de 9,9% à 654 milliards d’euros. Les revenus trimestriels du métier Titres sont en hausse de 4,4% par rapport au troisième trimestre 2016 à 166 millions d’euros. Ils progressent d’un peu plus de 5% sur neuf mois.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain Och-Ziff Capital Management a fait état d’une décollecte nette 920,3 millions de dollars au cours du troisième trimestre. Depuis le début de l’année 2017, la décollecte nette s’élève à 7,12 milliards de dollars.Dans un tel contexte, ses actifs sous gestion s’établissent à 32,7 milliards de dollars à fin septembre 2017, en repli de 1,5% par rapport à fin juin 2017 et en chute de 17% par rapport à fin septembre 2016. Depuis, les encours d’Och-Ziff ont poursuivi leur déclin. De fait, au 1er novembre 2017, la société affiche 32 milliards de dollars d’actifs sous gestion, pénalisé par 1 milliard de dollars de sorties nettes.Au cours du troisième trimestre 2017, Och-Ziff a dégagé un bénéfice net de 5,7 millions de dollars, en forte chute par rapport aux 14,3 millions de dollars engrangés au troisième trimestre 2016. Ses revenus ressortent à 132 millions de dollars à l’issue du troisième trimestre 2017 contre 148,1 millions de dollars lors du troisième trimestre 2016.
Tikehau Capital a déclaré hier soir des actifs sous gestion de 12,6 milliards d’euros, en croissance nette de 13% par rapport au 30 juin 2017 et de 26% depuis le 31 décembre 2016. La société de gestion explique que la croissance de 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion depuis le 30 juin 2017 résulte principalement des flux de collecte au sein de la ligne métier dette privée pour 600 millions d’euros et au sein de la ligne de métier stratégies liquides pour 300 millions d’euros. L’activité d’investissement en capital (private equity) a également bénéficié de l’augmentation de capital de 700 millions d’euros réalisée le 23 juillet 2017, assure le communiqué qui ne donne pas le montant final de collecte.Au sein de la ligne métier dette privée, la croissance des encours provient principalement de Tikehau Direct Lending IV, le nouveau millésime de fonds de direct lending, dont le premier closing est intervenu au troisième trimestre, et de la finalisation d’un troisième CLO (Collateralized Loan Obligations) pour un montant final de 435 millions d’euros. Ce dernier fonds, lancé le 19 septembre 2017, permet à Tikehau Capital de dépasser le milliard d’euros d’actifs gérés dans le cadre de son activité de CLO.Les stratégies de gestion obligataire ont continué d’attirer «d’importants flux de collecte» au cours du troisième trimestre. En particulier, Tikehau Taux Variables, le principal fonds obligataire de Tikehau Capital, a franchi en août le seuil de 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion.Au 30 septembre 2017, les actifs sous gestion de Tikehau Capital étaient répartis comme suit : - Dette privée : 5,5 milliards d’euros, soit 44% des actifs sous gestion du Groupe, en croissance de 10% sur le troisième trimestre - Immobilier : 1,9 milliard d’euros, soit 15% des actifs sous gestion du Groupe, en baisse de 1% sur le troisième trimestre - Investissement en capital (private equity) : 2,3 milliards d’euros, soit 18% des actifs sous gestion du Groupe, en croissance de 39% sur le troisième trimestre - Stratégies liquides : 2,9 milliards d’euros, soit 23% des actifs sous gestion du Groupe, en croissance de 13% sur le troisième trimestreCompte tenu des opérations de levée de fonds initiées depuis le début du deuxième semestre 2017, Tikehau Capital assure qu’il «reste confiant dans sa capacité à atteindre son objectif de 13 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici la fin de l’exercice. La réalisation de cet objectif représenterait une croissance d’au moins 30% des actifs sous gestion sur la totalité de l’exercice (en prenant pour hypothèse une stabilité des encours des stratégies liquides).En particulier, le 31 octobre, Tikehau Capital a annoncé l’acquisition (via un fonds géré par sa filiale de gestion d’actifs Tikehau Investment Management) d’un portefeuille d’environ 200 actifs immobiliers à usage de bureaux et d’activités auprès du Groupe EDF. Le portefeuille est composé d’actifs situés en Ile-de-France ainsi que dans d’autres régions françaises, représentant une superficie totale d’environ 400.000 mètres carrés. Cette opération porte les actifs immobiliers sous gestion à plus de 2,2 milliards d’euros, soit une croissance de 27% depuis le début de l’année. Enfin, Tikehau indique qu’il travaille actuellement à la mise en place de nouveaux financements qui visent à couvrir les besoins généraux de financement du groupe et à refinancer sa dette existante. Il entend également tirer profit des conditions de financement attractives actuellement disponibles. Dans ce cadre, Tikehau Capital a obtenu le 31 octobre 2017 des engagements fermes portant sur une facilité de crédit non sécurisée d’un montant de 1 milliard d’euros. Cette facilité est composée d’un financement d’une durée de 5 ans et d’une ligne de crédit renouvelable d’une durée de 5 ans. Dans le cadre de ce financement, Tikehau Capital s’est engagé à respecter un ratio d’endettement (loan-to-value ratio) maximum de 47,5%.
Le fournisseur d’indices MSCI a annoncé, ce 2 novembre, la nomination au sein de son conseil d’administration de Baer Pettit en qualité de « President » à compter du 31 octobre 2017. A ce titre, l’intéressé supervisera toutes les fonctions liées à l’activité de la société, à savoir la couverture clientèle et le marketing, la gestion des produits, la recherche, la technologie et les opérations. Il est directement rattaché à Henry A. Fernandez, « chairman » et directeur général de MSCI. Précédemment, Baer Pettit était directeur des opérations de MSIC depuis 2015, après avoir occupé plusieurs postes à responsabilités comme ceux de « Head of the Product Group », responsable des produits indiciels (2011 à 2015) ou responsable du marketing (2005 à 2012). Avant de rejoindre MSIC, Baer Pettit avait travaillé chez Bloomberg de 1992 à 1999.En parallèle, le conseil d’administration de MSCI a également nommé Laurent Seyer au poste de directeur des opérations, tout en conservant celui de « Chief Client Officer ». Il sera rattaché à Baer Pettit. Laurent Seyer est « Chief Client Officer » depuis septembre 2016, après avoir était responsable mondial de la couverture clientèle (« Global Head of Client Coverage ») de 2014 à 2016. Avant de rejoindre MSCI, il avait officié chez Axa Investment Managers à Paris, notamment comme responsable mondial du « Client Group ». Avant cela, il a surtout travaillé pendant 24 ans chez Société Générale, notamment comme directeur général de Lyxor Asset Management.
State Street a publié les derniers résultats de son indice Brexometer, un sondage effectué chaque trimestre auprès des investisseurs institutionnels afin d’évaluer leur sentiment sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne. Au quatrième trimestre 2017, l’étude indique une légère baisse de la confiance, 40 % des participants affichant un sentiment positif sur les perspectives à moyen terme (trois à cinq ans) de la croissance économique mondiale, soit un recul de 7 % par rapport à l’étude effectuée au premier trimestre 2017.Par ailleurs, plus d’un tiers d’entre eux (36 %) estiment que les investisseurs institutionnels ne modifieront pas leur niveau de risque d’investissement au cours des trois à cinq prochaines années, soit une progression de 10 % par rapport au troisième trimestre 20173. La majorité des investisseurs institutionnels (82 %) pensent désormais que le Brexit aura un impact sur le modèle opérationnel gouvernant leur activité, contre 72 % au troisième trimestre 2017. Voici les autres principaux résultats de l’indice Brexometer au quatrième trimestre 2017 :• 60 % des investisseurs institutionnels n’attendent aucun changement dans leur allocation, soit une hausse de 7 % par rapport au troisième trimestre • 22 % des répondants (soit plus d’un participant sur cinq) estiment que le Brexit aura un impact considérable sur leurs modèles opérationnels, contre 17 % au troisième trimestre • Un participant sur neuf (12 %) exprime son incertitude quant aux changements à apporter à ses positions sur les actifs du Royaume-Uni dans les six prochains mois, soit une hausse de 8 % par rapport à l’étude effectuée au deuxième trimestre• 27 % des participants pensent que les investisseurs institutionnels réduiront leur niveau de risque d’investissement au cours des trois à cinq prochaines années, soit une baisse de 9 % par rapport au troisième trimestre.
Aberdeen Standard Investments announced the launch of Global Short Duration Corporate Bond Fund. The new fund seeks to deliver attractive risk-adjusted returns from a diverse portfolio of global corporate bonds, but with significantly reduced interest-rate risk. The fund is managed by Craig MacDonald, Samantha Lamb, Jon Curran and Chris Heckscher. The fund aims to reduce the interest-rate risk by investing primarily in bonds with maturities of between one and five years, therefore delivering significantly lower exposure to interest rate risk than the wider global corporate bond universe. Aberdeen Standard Investments believes the best way to generate alpha in credit markets is through rigorous, bottom-up credit analysis and the Global Credit team behind the fund has a proven track record of consistently adding value from robust stock selection, said the press release. The fund is a genuinely global portfolio, rather than allocating to regional silos, it treats the global credit universe as one opportunity set. This allows the fund to take a ‘global relative-value’ perspective in pursuit of strong risk‐adjusted returns.
TH Real Estate on 2 November announced that it has raised additional EUR422m for its European Cities Fund, from five international investors. The European fund now joins investors from Germany, Austria, the Netherlands, Italy, Ireland, the United States and Australia, the firm says, without revealing the identities of the new entrants. So far, the fund has grown to about EUR1bn in capital. The fund, launched in March 2016, has constructed a portfolio of real estate properties with a total of EUR940m. “Two other transactions are in progress,” TH Real Estate adds. The portfolio offers investors direct access to real estate properties located in the most dynamic cities of Europe. The current assets in the fund include the Kamppi shopping centre in Helsinki, Finland, with a total of 36,600 square metres, the Xanadu Shopping Centre in Madrid, the Omni Centre in Edinburgh, and The Cube, a development project in Berlin, with 18,500 square metres of offices. “Other office property investments are about to be completed,” TH Real Estate says.
The German private bank Berenberg on 2 November announced the appointment of Lars Albert, 40, as head of sales for asset management, from 1 November. Albert will be based in Frankfurt, and will be responsible for developing sales in Austria, Germany and Switzerland. Albert had previously served as head of sales for Germany and Austria at Baring Asset Management. Before that, he served in similar roles at Henderson Global Investors, SEB and Frankfurt Trust.
The stock market operator Euronext has announced that it has signed a new agreement with LCH SA, to continue to provide settlement services for derivative products and commodities for a duration of 10 years. Euronext and LCH SA will work together to develop new products to benefit member settlement chambers and market participants, and will concentrate on the provision of lower-cost service to members, the statement says. The agreement also provides for a revenue-sharing mechanism comparable to what was in place before. Euronext is also planning to trade in its current 2.3% stake in LCH Group for an 11.1% stake in LCH SA. The transaction remains subject to regulatory clearance, and is expected to be completed within the next few months. Euronext will earn a net capital gain following the equity exchange of about EUR24m. “This transaction will strengthen the longstanding relationship between Euronext and LCH SA, and consolidate the strategic future of LCH SA,” the group says. Euronext will continue to hold a place on the board of directors at LCH SA after the equity exchange. The group will also appoint a representative to the LCH SA auditing committee, and will continue to be represented on the risk committee at LCH SA. A new consulting committee dedicated to derivative activities with Euronext will be created.
Cerberus Capital Management, L.P. and its affiliates announced the acquisition of certain assets of Club Exploria, LLC and Club Exploria Resorts, a diversified hospitality, development, and management company with a collection of resorts and hotels in Florida, Tennessee, and Missouri.The Exploria acquisition builds upon Cerberus’ strong track record in the timeshare industry, including its recent acquisition of the Villas at Treetops and Fairway located in the Pocono Mountains of Pennsylvania and its former investment in Silverleaf Resorts, Inc. (“Silverleaf”), a leading vacation ownership company. It is intended that the Villas at Treetops and Fairway will operate as part of Exploria, which will allow the combined company to capitalize on shared marketing and sales opportunities with a larger geographic footprint.To lead Exploria going forward, Thomas Morris, the former CEO of Silverleaf, has been appointed President and CEO. Rick Budd, President and CEO of the Villas at Treetops and Fairway and formerly a Senior Operating Executive with Cerberus Operations and Advisory Company, LLC, the firm’s industry-leading operations platform, will become Exploria’s Executive Chairman.
CBRE Global Investors has founded a joint venture with Montepino, a Spanish asset management firm specialised in logistical assets. The objective is to develop a premium portfolio of properties in central Spanish locations, initially in the wider Madrid region. The joint venture has a portfolio of four high-quality development projects, according to a statement, all located in the main logistical areas of Madrid along the Henares corridor, and two permanent properties in Zaragoza with a total of 245,000 square metres. The portfolio is already 80% pre-leased to major logistical operators. The joint venture has also identified a pipeline of 11 development opportunities, with a total of over 300,000 square metres. CBRE Global Investors is a real estate property management firm, with assets under management totalling a pro forma USD98.9bn as of 20 June 2017 (including the acquisition of a majority stake in Caledon Capital Mnagement Inc.)
Apicap has announced that it is opening an office in Basta, Corsica, which will be directed by Jean-Pierre Roger, local Apicap representative. François Dominici will assist him as senior adviser to Apicap in Corsica. In a statement, the asset management firm explains that it has opened the office along with the launch of its IR (impôt sur le revenu) 2017 campaign, which includes the FIP Apicap Corse Croissance n°4. Roger had previously recommended local SMEs as manager of Kyrnova Consulting. Roger, himself an entrepreneur, has for five years been collaborating with Apicap client businesses. It is therefore natural for him to join Apicap to sustainably anchor the presence of the asset management firm on the island. In this position, Roger will rely on Dominici, former president of the Corsican economic development chamber (Cadec) and a fount of knowledge about the fabric of local entrepreneurial activities in which Apicap invests. “The opening of an office in Corsica comes as an extension of a local presence dating back over five years. We have welcomes what … Roger, an expert in the Coriscan economic fabric with whom we have been working for many years, has been able to produce. Meanwhile, the expertise and knowledge of local entrepreneurial culture which … Dominici adds to our new structure will be an advantage to qualify investment opportunities and select SMEs in various sectors,” Alain Esnault, CEO of Apicap, says in a statement. Apicap currently assists 12 Corsican SMEs via proximity investment funds (FIP), with EUR44m in funds. The Corsican FIP funds from Apicap aim to finance a selection of SMEs selected on the basis of maturity, profitability and growth outlook criteria, in all representative sectors of the local economy. These are eligible for an income tax reduction of 38% against risk of capital and liquidity loss, and a lock-in period of a minimum of seven and a maximum of nine years, at the decision of the asset management firm, up to 31 December 2025 at the maximum.
The British venture capital firm H.I.G. Capital on 1 November announced that its affiliates had recently finalised investments in office properties in Paris and in a retail park in Italy, in two separate transactions. The two properties add nearly 20,000 square metres of additional office and retail space to the real estate portfolio of H.I.G. in Europe. The financial terms of the operations have not been disclosed.
Allianz Global Investors (AllianzGI) has added to its team dedicated to institutional investors in the United Kingdom, with two recruitments. Leon Douch joins the firm as head of the insurance sector. According to his LinkedIn profile, Douch joins from Amundi, where he had most recently been global head of relationship management for insurer clients. Before that, he was deputy CEO of Amundi UK. Meanwhile, AllianzGI has recruited Jason Allan as director, responsible for commercial development serving institutionals, according to his LinkedIn profile. He had previously served at State Street Global Advisors in London as head of pension funds for the United Kingdom. Allan joined State Street Global Advisors in 2010 as senior relationship manager. Before that, he worked at F&C, on the sales team dedicated to institutional investors.
CK Asset, contrôlé par Li Ka-shing, a vendu sa participation majoritaire dans le gratte-ciel de Hong Kong «The Center» pour 40,2 milliards de dollars locaux (4,42 milliards d’euros), un montant qui constitue un record mondial pour un seul immeuble de bureau, selon les statistiques de Dealogic. Les acquéreurs se sont regroupés dans un consortium qui serait mené par un groupe énergégique chinois, écrit le Financial Times.
A la suite d’un problème technique, nous ne sommes pas en mesure de publier la revue de presse du vendredi 3 novembre. Toutes nos excuses à nos lecteurs.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié hier une version amendée de ses chartes de l’enquête et du contrôle (remises aux personnes sollicitées lors d’une enquête ou d’un contrôle initié par l’AMF). Concernant la première charte, l’autorité a notamment introduit un système d’aiguillage pour éviter tout cumul des poursuites pénales et administratives des mêmes abus financiers. Dans la charte de contrôle, l’AMF a introduit la possibilité de requérir la conservation de données au moyen d’un simple courriel adressé à la personne morale contrôlée, et non d’une lettre écrite ou d’un procès-verbal signé par la personne contrôlée. Elle précise également qu’elle pourra sanctionner le refus de coopération d’une personne sollicitée lors d’un contrôle, conformément à la loi Sapin 2, qui étend le manquement d’entrave aux procédures de contrôle. Les modifications ont été apportées pour «tenir compte de l’entrée en application du règlement européen sur les abus de marché, de la réforme du système répressif des abus de marché et des dispositions de la loi Sapin 2 sur le manquement d’entrave et la composition administrative», écrit l’AMF.
Le ministère des Finances argentin a annoncé avoir reçu 11,5 milliards d’euros d’ordres pour son émission en trois tranches de 2,75 milliards d’euros - soit un multiple de sursouscription de près de 4,2. L'émission se compose d’une tranche d'1 milliard d’euros à 5 ans, offrant une rémunération de 3,375%, une tranche de même montant à 10 ans (à 5,25%) et d’une dernière tranche de 750 millions à 30 ans (à 6,25%).
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a lancé hier une consultation publique sur des modifications du livre III et du livre V de son règlement général, relatifs aux prestataires de services d’investissement et aux infrastructures de marché, en vue de l’application de la réglementation MIF2 à partir du 3 janvier 2018. «Pour parachever la mise à jour de son règlement général, l’AMF doit encore modifier certaines dispositions», notamment «relatives à la procédure d’agrément des prestataires de services d’investissement, à la procédure d’autorisation pour la gestion d’un système multilatéral de négociation et aux limites de position», explique-t-elle dans un communiqué. L’autorité doit aussi introduire plusieurs dispositions, notamment «relatives aux gestionnaires de systèmes organisés de négociation et aux prestataires de services de communication de données». La consultation porte enfin sur le régime des conseillers en investissements participatifs et en investissements financiers. La consultation prendra fin le 1er décembre.
Dans le cadre de son refinancement, Tikehau Capital a annoncé hier avoir obtenu le 31 octobre dernier des engagements fermes portant sur une facilité de crédit non sécurisée d’un milliard d’euros. Celle-ci se compose d’un financement à 5 ans et d’une ligne renouvelable de même maturité. Par ailleurs, la société de gestion alternative a vu ses encours s'élever à 12,6 milliards d’euros au 30 septembre, progressant de 13% par rapport au 30 juin. Cette croissance résulte principalement de la collecte en dette privée (+600 millions d’euros) et dans le pôle «stratégies liquides» (+300 millions). Compte tenu de la tendance depuis le début de l’année, Tikehau s’estime en mesure d’atteindre son objectif de 13 milliards d’euros d’encours le 31 décembre. L’immobilier devrait fortement contribuer à la croissance au quatrième trimestre, grâce à l’acquisition, mardi, d’un portefeuille d’actifs auprès d’EDF. «Cette opération porte les actifs immobiliers sous gestion à plus de 2,2 milliards d’euros, soit une croissance de 27% depuis le début de l’année», précise Tikehau Capital.
Selon une information révélée par le site H24 Finance, Daniel Fighiera, directeur général délégué de Tocqueville Finance, devrait prochainement quitter la société de gestion. La société n'a pour le moment pas souhaité commenter l'information.
CK Asset, contrôlé par Li Ka-shing, a vendu sa participation majoritaire dans le gratte-ciel de Hong Kong «The Center» pour 40,2 milliards de dollars locaux (4,42 milliards d’euros), un montant qui constitue un record mondial pour un seul immeuble de bureau, selon les statistiques de Dealogic. Les acquéreurs se sont regroupés dans un consortium qui serait mené par un groupe énergégique chinois, écrit le Financial Times.
Evli Fund Management a rebaptisé le nom et la stratégie du fonds Alpha bond en Evli Nordic Corporate Bond. Le fonds se focalise sur les obligations nordiques (Finlande, Suède, Norvège et Danemark) notées «investment grade» et celles non notées. Le marché des obligations des sociétés nordiques équivaut à environ 150 milliards d’euros et il est en croissance, explique le communiqué. «La combinaison unique de fondamentaux solides et d’une valorisation attrayante attire de plus en plus d’investisseurs non nordiques. Cependant, la plupart des investisseurs européens n’investissent que dans des obligations d’entreprises notées officiellement sur ces marchés, bien que l’histoire démontre que les petites sociétés nordiques non notées produisent généralement plus de rendement pour un profil de risque de crédit similaire. Ces petites entreprises non notées représentent plus de 70% des émetteurs nordiques», poursuit la société de gestion.«Le marché obligataire nordique offre une grande variété de secteurs, de combinaisons et de structures locales. Avec le fonds Nordic Corporate Bond, nous pouvons nous concentrer sur le potentiel offert par les sociétés nordiques notées et non notées. Nous avons près de 20 ans d’expérience dans les obligations d’entreprises nordiques et une équipe de gérants de portefeuille spécialisés dans l’analyse et l’achat de crédit nordique », commente Kim Pessala, directrice générale de Evli Fund Management Company.L’objectif du fonds Nordic Corporate Bond est d’offrir un fonds géré activement avec un rendement élevé et stable et des obligations d’obligations européennes hors-indice émises par des émetteurs de qualité vers des investisseurs intéressés par le marché nordique
Le fonds souverain saoudien a nommé un financier londonien travaillant jusqu'à présent pour Bank of America à un poste de «top management», rapporte le Financial Times. C’est la première fois que le PIF, qui gère environ 230 milliards de dollars, embauche un étranger à un poste si élevé, en l’occurrence un certain Alireza Zaimi, qui était jusqu'à présent «managing director» au sein de la banque américaine et sera, au sein du fonds, en charge de la direction «corporate finance and treasury». Le pays cherche à positionner son fonds souverain comme un instrument l’aidant à sortir d’une économie entièrement vouée au pétrole. Le PIF s’est déjà engagé dans deux fonds d’investissements: un de 40 milliards de dollars avec SoftBank et un de 20 milliards de dollars avec Blackstone. A l’occasion d’une grande conférence internationale organisée par le PIF à Riyad la semaine dernière, ce dernier a indiqué qu’il comptait accroître ses actifs sous gestion à 400 milliards de dollars d’ici 2020.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 31 octobre, la nomination avec effet immédiat de Paul Jeffries en qualité de « Executive Director » en charge du développement de l’activité auprès des investisseurs institutionnels basés au Royaume-Uni et en Irlande (compagnies d’assurances, fonds de pension publics et privés et gestionnaires fiduciaires). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Peter Walsh, responsable de Robeco UK, la filiale britannique de la société de gestion.Paul Jeffries arrive en provenance d’AQR Capital Management où il occupait des fonctions similaires. Avant cela, il a officié en tant que gérant d’investissement au sein du Railway Pension Fund, le fonds de pension des salariés des chemins de fer britanniques.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a recruté Jamie Wong en qualité de responsable des relations avec les consultants pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), selon le profil LinkedIn de l’intéressée. Basée à Londres, la nouvelle recrue a officiellement pris ses fonctions dans le courant du mois de juin 2017. Jamie Wong arrive en provenance de Janus Capital où, de 2011 à mai 2017, elle a officié en tant que responsable des ventes institutionnelles en Europe. Avant cela, elle était passée chez Lazard Asset Management où elle était responsable des relations avec les consultants internationaux.En parallèle, Robert Payne a également rejoint, en août 2017, Neuberger Berman à Londres en qualité de « senior vice president » en charge des solutions assurantielles pour la zone EMEA, selon son profil LinkedIn. Précédemment, l’intéressé a travaillé chez UBS et Nomura.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital prévoit de lever des capitaux auprès des institutionnels pour constituer un deuxième fonds immobilier spécialisé dans le secteur de la santé, rapporte IPE Real Assets. La société fait actuellement le tour des investisseurs pour jauger de leur intérêt dans ce véhicule, qui pourrait prendre la forme d’un « unit trust » fermé et basé à Jersey. Ce fonds serait principalement axé sur les maisons de soins et les maisons de retraite au Royaume-Uni. Interrogé par IPE Real Assets, Shaun McWilliam, responsable des ventes institutionnelles pour les fonds immobiliers de Kames Capital, vise un premier « closing » entre 100 et 150 millions de livres, en fonction de l’intérêt des investisseurs. Au total, le groupe britannique espère lever entre 250 et 300 millions de livres pour ce nouveau fonds immobilier.
La société de gestion alternative Capula Investment Management recrute des spécialistes de la gestion quantitative ces derniers temps à Londres, rapporte efinancialcareers. Cela correspond à l’arrivée de David Buttle, ex-gérant de portefeuille des stratégies quantitatives globales (GQS) de Citadel. Daniel Farquet, a ainsi quitté en août dernier KCG Holdings, où il était trader quantitatif, pour rejoindre Capula en septembre en qualité de chercheur systématique. Plusieurs autres spécialistes «quant» ont également opté pour Capula, à l’instar de Graeme Pope (ex-Goldman Sachs à Londres), Amber WXright (ex-Barclays) ou encore Joachim Redies (ex-Man AHL).Les actifs sous gestion de Capula s'élèvent à environ 13 milliards de dollars.