Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis Investment Management (Artemis IM) a annoncé, ce 12 décembre, le recrutement effectif en février 2018 d’Andy Marsh en tant que gérant de fonds afin de son renforcer son équipe actions britanniques « Income ». La nouvelle recrue travaillera aux côtés d’Adrian Frost et Nick Shenton. Andy Marsh arrive en provenance de Polar Capital où, au cours des 11 dernières années, il a officié en tant qu’associé (« partner »). Avant cela, il avait travaillé chez Investec Investment Bank en tant que responsable des ventes sur les actions. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Ernst & Young, ING Charterhouse et Merrill Lynch.
NN Investment Partners (NN IP) a annoncé son adhésion à l’initiative Climate Action 100+. La société de gestion néerlandaise explique qu’il s’agit d’une nouvelle initiative quinquennale des investisseurs visant à inciter les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre à réduire leurs émissions, à renforcer leur reporting financier lié au climat et à améliorer leur gouvernance en matière de changement climatique. Le top 100 des entreprises est composé des plus grands émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre. Cette liste comprend des sociétés actives dans les secteurs du pétrole et du gaz, de l’électricité et du transport, mais ne se limite pas à ces secteurs. Dans le cadre de l’initiative, NN IP va engager un dialogue et collaborer avec trois grandes sociétés du secteur chimique dans lesquelles il investit, afin de s’assurer que celles-ci minimisent et publient leurs risques climatiques et maximisent les opportunités offertes par le changement climatique. NN IP soutiendra également d’autres investisseurs dans leur engagement dans les secteurs du pétrole et du gaz et de l’exploitation minière. En adhérant à cette initiative, le gestionnaire d’actifs affirme honorer son engagement vis-à-vis de la Déclaration des investisseurs sur le changement climatique adoptée lors de la Conférence sur le changement climatique de Paris en 2015. Un agenda détaillé est fixé pour toutes les entreprises visées par l’initiative et un rapport sur les progrès réalisés sera publié chaque année. L’initiative Climate Action 100+ a été officiellement lancée hier à Paris, à l’occasion du deuxième anniversaire de l’Accord de Paris. Dans le cadre de cette nouvelle initiative, plusieurs plateformes régionales d’investisseurs luttant contre le changement climatique – dont l’IIGCC (Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique) européen – joignent leurs forces, en partenariat avec les principes d’investissement responsable des Nations unies. NN Group est membre de l’IIGCC depuis juillet 2017 et NN IP a adhéré aux principes d’investissement responsable en 2008.
La société de gestion alternative Birch Century International va ouvrir en mars 2018 un bureau à Tokyo, rapporte Hedge Week. La société, qui dispose déjà de bureaux à New York et Hong Kong, va ainsi renforcer sa présence en Asie. Pour s’occuper du bureau de Tokyo, Birch a nommé Kosuke Maeda en tant que directeur général et Karl Schwimmer en tant que directeur des investissements. Les deux exerçaient avant dans les bureaux de Hong Kong de la société.
RBR, la société de hedge funds qui fait pression sur Credit Suisse, prévoit lui-même de se réorganiser et de fermer la moitié de ses activités, rapporte le Financial Times. Dirigée par Rudolf Bohli, la société a entamé le processus de liquidation de ses deux fonds long-short actions, selon deux financiers au courant de la situation. Le fonds « situations spéciales » de RBR, qui a investi plus de 100 millions de francs suisses dans Credit Suisse, continue de croître, selon Rudolf Bohli. Une personne proche du dossier indique que RBR a subi de lourdes pertes récemment sur certaines de ses positions.
Pascal Geissmann rejoint la banque privée Bonhôte à Genève en qualité de gestionnaire senior. Engagé le 1er octobre 2017 auprès de la succursale de Genève de la banque Bonhôte, Pascal Geissmann y travaille en tant que gestionnaire pour développer et servir la clientèle privée locale. Avec ce recrutement, la banque poursuit son développement dans la région genevoise, souligne un communiquéAprès avoir débuté sa carrière en 1986 comme trader, Pascal Geissmann a exercé pendant 20 ans dans le trading directionnel actions et obligations internationales notamment au sein de la banque Paribas Suisse où il a dirigé les équipes de trading directionnel de 1990-2000. Par la suite, il a réorienté sa carrière vers la banque privée auprès de plusieurs établissements genevois, notamment Edmond de Rothschild et CA-Indosuez Suisse.
CNP Patrimoine annonce le lancement de Flexi Gestion, une nouvelle option pour ses contrats d’assurance vie et de capitalisation multi-supports sur la gamme CNP One et ses produits labellisés. «Flexi Gestion est proposée par BPE à ses clients souhaitant combiner performance et protection du capital», précise un communiqué. BPE, filiale de La Banque Postale, se présente comme un partenaire historique de CNP Patrimoine.CNP Patrimoine indique que Flexi Gestion est une évolution de Flexi Sérénité, sous la forme d’une option qui permet aux partenaires de CNP Patrimoine de proposer à leurs clients de gérer de façon dynamique l’allocation des actifs qui composent la poche en unités de compte (UC) du contrat d’assurance vie et de capitalisation.Au sein de cette poche dynamique, représentée par un indice créé à cet effet, le gérant peut définir l’univers d’investissement, la fréquence et le montant des ré-allocations. Il sélectionne des UC dans un portefeuille multi-actif (OPC, ETF…) tout en bénéficiant de la protection de son capital à échéance par l’assureur. A partir de janvier 2018, Flexi Gestion pourra être proposée à l’ensemble des partenaires de CNP Patrimoine avec la même modularité que Flexi Sérénité (protection du capital de 95 à 100 % à échéance de 2 à 5 ans).
En marge du « One Planet Summit », organisé à Paris, Amundi a annoncé, hier, que son fonds Amundi Planet – Emerging Green One (anciennement Green Cornerstone) a reçu un « accueil très favorable de la part des investisseurs » avec plus de 1,2 milliard de dollars d’engagements. Fruit d’un partenariat avec l’International Finance Corporation (IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, ce véhicule investit dans des obligations vertes émises par des institutions financières actives sur les marchés émergents. « Lancé en octobre 2017, ce fonds de droit luxembourgeois* a déjà reçu des marques d’intérêts très fortes de la part d’investisseurs institutionnels », indique le gestionnaire d’actifs français dans un communiqué.De fait, des fonds de pension, des compagnies d’assurances, des gestionnaires d’actifs, des institutions financières internationales et autres institutions de financement du développement de nombreux pays ont d’ores et déjà signifiés leur engagement à participer à ce fonds. Dans un communiqué séparé, Proparco, filiale de l’Agence française de développement (AFD), a d’ailleurs annoncé avoir investit 100 millions de dollars dans le fonds Amundi Planet – Emerging Green One. « La période de levée de fonds devrait être terminée début 2018 pour un ‘closing’ prévu en février », précise Amundi.Le fonds Amundi Planet – Emerging Green One a pour objectif d’accélérer le développement des marchés de capitaux au service du financement de projets favorisant la transition vers une économie bas-carbone dans les économies émergentes. « Les montants déjà engagés en font le plus important fonds d’obligations vertes au monde, revendique la société de gestion. Il s’agit du premier fonds d’obligations vertes dédié aux pays émergents. » * Le fonds est autorisé à la commercialisation en Autriche, Belgique, République Tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Italie, Norvège, Pologne, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni.
La société de gestion Capzanine, spécialisée dans l’investissement privé, a annoncé, ce 12 décembre, le recrutement de Fabien Bernez en tant que nouvel associé dédié à l’activité « sponsorless ». L’intéressé, âgé de 40 ans, a débuté son parcours professionnel en 2004 au sein de l’équipe dédiée aux financements structurés du Crédit Lyonnais. Il intègre ensuite TCR Capital en tant que chargé d’affaires de 2008 à 2012, avant d’en devenir le directeur de participations jusqu’en 2014. Depuis cette date, il était directeur associé de TCR Capital.Levé fin 2016, son fonds Capzanine 4 Sponsorless a attiré 350 millions d’euros de capitaux et a réalisé 7 opérations, précise la société de gestion dans un communiqué.
Une excellente année, dans la lignée de la précédente. La Française a enregistré une collecte nette d’environ 6,5 milliards d’euros cette année contre 6 milliards d’euros l’année précédente, a indiqué le 12 décembre à Paris Patrick Rivière, directeur général du groupe, à l’occasion d’un point de presse sur l’immobilier. La seule collecte de La Française Global REIM, grâce au déploiement de sa plateforme immobilière européenne, devrait représenter près de 2,2 milliards d’euros, dont 1 milliard d’euros en mandats, portant ainsi le total de ses encours immobiliers à près de 16 milliards d’euros. La collecte émane par ailleurs pour un tiers environ de la division Solutions d’investissements, et pour encore un tiers environ des valeurs mobilières, principalement l’obligataire et l’absolute return. Les encours totaux devraient s'élever à un peu plus de 67 milliards d’euros fin décembre contre 59,9 milliards d’euros fin 2016.L’année 2017 aura été marquée par le début d’un nouveau positionnement pour La Française qui a remporté trois sites emblématiques de l’appel à projets «Inventons la Métropole du Grand Paris». Historiquement spécialiste de l’investissement et de la gestion pour compte de tiers, La Française adopte désormais une logique d’investissement visant la création de valeur autour des projets d’infrastructure du Grand Paris en procédant à l’achat de fonciers en développement ou en redéveloppement. Le Grand Paris, un sujet sur lequel Xavier Lépine, président de La Française, est intarissable. Il a été un axe de développement structurant en 2017 et va le rester en 2018. D’où la décision de se positionner plus en amont dans la chaîne de valeur par l’acquisition de fonciers en vue de développer des sites immobiliers à part entière dans les territoires d’avenir comme le périmètre du Grand Paris. C’est dans cette perspective que s’inscrit la création de la Foncière du Grand Paris qui sera dotée de 200 millions d’euros d’equity pour acquérir du foncier avec un tour de table de grands investisseurs institutionnels internationaux dans un premier temps en tout cas. Une déclinaison retail de cette stratégie devrait être lancée au premier trimestre 2018. « La Française est un acteur significatif de l’investissement immobilier. L’organisation des métropoles telle que parfaitement illustrée par le projet du Grand Paris nous permet encore plus de capter une clientèle internationale. Leur organisation par les pouvoirs publics qui ont décidé de fonctionner par appel à projet induit également une nouvelle organisation de notre part : il ne s’agit pas ici de développer ou d’acquérir un immeuble mais de développer des éco-quartiers. Cela permet à La Française de se positionner en tant qu’investisseur très en amont en ayant une activité de foncière», a souligné Xavier Lépine. Dans le cadre de cette nouvelle activité, le groupe a développé une offre novatrice pour accéder à la propriété : d’une part, la propriété à vie, à mi-chemin entre la propriété pleine et la location simple, qui permet de proposer des logements plus grands que les logements sociaux et qui offre une décote de 30% sur le prix du logement, sauf acquisition pleine; d’autre part, le crédit ballon, qui existe déjà à l'étranger, et qui permet à l’acheteur de rembourser le capital pendant ses années d’activité, seuls les intérêts, c’est-à-dire beaucoup moins, étant à rembourser pendant la retraite. Toujours dans le cadre de cette nouvelle activité, la Foncière Hauts de France, le périmètre d’activité de la maison mère, le Crédit Mutuel Nord Europe, dotée de 200 millions d’euros d’equity, devrait permettre de renforcer le lien affinitaire avec la clientèle. Marc Bertrand, président de La Française Real Estate Managers, a souligné que La Française avait poursuivi cette année sa stratégie de développement en France et à l’international auprès de la clientèle institutionnelle, la collecte en immobilier progressant à près de 1,2 milliard d’euros. Déjà présente l’an dernier, la clientèle asiatique compte pour plus de 16% de la collecte. Les encours sous gestion pour cette clientèle représentent près de 900 millions d’euros d’actifs immobiliers en Europe. La Française a également poursuivi sa croissance auprès de la clientèle de particuliers, avec une progression de la collecte de 25% à près de 1 milliard d’euros. A l’instar du marché de la SCPI qui a enregistré une collecte historique au premier semestre, La Française a collecté près de 800 millions d’euros en 2017 sur sa gamme de SCPI. Avec près de 200 millions d’euros collectés sur les produits en unités de compte, la tendance observée en 2016 s’est poursuivie cette année. En termes de véhicules, la SCP s’avère toujours très attractive de même de l’OPCI grand public de La Française, notamment grâce à sa commercialisation active en partenariat avec une grande compagnie d’assurances. Du côté des transactions, l’année 2017 a été marquée par une forte activité avec près de 2,8 milliards d’euros de transactions, dont 2,3 milliards d’euros en investissements et plus de 400 millions d’euros en arbitrages. Les acquisitions sont répartie pour 68% sur des actifs de bureaux, 13% sur des locaux commerciaux et 19% sur d’autres actifs, dont les résidences gérées (seniors et tourisme), les locaux d’activité, l’habitation et des actifs de diversification. En France, La Française confirme son statut d’acteur immobilier incontournable avec 1,6 milliard d’euros d’acquisitions, dont les plus emblématiques : un actif de commerces à Paris (19e), un immeuble de bureaux «Le Hub » à Levallois Perret (92), le Cityscope à Montreuil (93), une résidence de tourisme à Cavalaire-sur-Mer (83)… Avec près de 700 millions d’euros de nouvelles acquisitions, la dynamique d’acquisition en Europe se poursuit. Les SCPI du groupe ont ainsi investi notamment à Francfort, Stuttgart, Hambourg, Berlin et, pour la première fois, en Irlande. « Notre gestion immobilière repose sur une équipe de 140 personnes dont 120 sont présentes en France, 15 en Allemagne, à Francfort, et 5 au Royaume-Uni. C’est grâce aux synergies créées avec l’ensemble des équipes que nous sommes en phase avec nos objectifs de développement et pouvons œuvrer avec succès lors de cette phase intense de diversification des investissements », a précisé Marc Bertrand. Outre la participation active au développement du projet du Grand Paris, qui donnera lieu à la constitution d’un portefeuille de bureaux, commerces et logements, la diversification va aussi passer par le lancement de nouveaux véhicules, dont le lancement, en partenariat avec un promoteur, d’un fonds «Value added», dans un contexte de légère compression de la prime de risque, doté de 60 à 80 millions d’euros. Dans le secteur résidentiel, la diversification s’incarne notamment dans l’OPCI LF Résidences Seniors, dans un cadre de gestion déléguée à un spécialiste, dont le dernier closing est programmé pour le 31 mars 2018 avec un objectif de 200 millions d’euros, ainsi que dans le développement d’un fonds logements locatifs intermédiaires d’environ 100 millions d’euros.
Vanguard annonce travailler avec le Center for Research in Security Prices et le fournisseur de technologies Symbiont pour simplifier le processus de partage de données indicielles par le biais de la blockchain.Ce partenariat entre les trois organisations va permettre aux données indicielles d’évoluer instantanément entre fournisseurs d’indices et participants de marché en se basant sur une base de données décentralisée, explique un communiqué. “En utilisant cette plate-forme, les gérants seront capable de distribuer, recevoir et traiter instantanément les données indicielles, ce qui se traduira par un meilleur suivi de l’indice et d’importantes économies de coûts qui aboutiront potentiellement à de meilleurs rendements pour nos clients”, commente Warren Pennington, principal au sein de l’Investment Management Group de Vanguard.Ces derniers mois, à l’occasion d’un test, CRSP a fourni des données indicielles quotidiennes à Vanguard par le biais de la plate-forme blockchain de Symbiont. L’apport de données via une blockchain et l’automatisation des flux de tâches avec des contrats intelligents ont servi à accélérer la livraison de données, éliminer le besoin de mises à jour manuelles et réduire les risques.Actuellement, la transmission de données indicielles, qui est déterminante pour de nombreuses opérations dans le secteur des services financiers, dont la construction de portefeuilles et l’exécution de stratégies, s’appuie sur de multiples parties prenantes et canaux de distribution pour atteindre les professionnels de l’investissement.Le succès de cet essai initial va permettre l’automatisation de la fourniture de données indicielles CRSP et de mises à jour intraday sur le réseau blockchain privé début 2018, indique la société de gestion américaine.
BFT Investment Managers (BFT IM), filiale du groupe Amundi, a annoncé ce 12 décembre la promotion de Laurent Gonon au poste de directeur des gestions. Il devient également membre du comité exécutif de la société de gestion. Depuis 2015, il était directeur de la gestion taux au sein de BFT IM. Laurent Gonon a débuté sa carrière en 1995 au sein de BNP Paribas Cardif Assurances en tant qu’actuaire puis gérant de portefeuille obligataire. Entre 2000 et 2006, il est successivement gérant de portefeuille fixed income chez Société Générale Asset Management puis chez Axa Investment Managers. Il rejoint Amundi en 2006 en tant que gérant de portefeuille obligataire au sein de l’équipe euro fixed income et crédit avant d’être nommé responsable gestion inflation en 2010. Il a rejoint BFT IM en septembre 2015.
Scor Investment Partners (Scor IP), la société de gestion du réassureur Scor, a annoncé, ce 12 décembre, la finalisation du déploiement des 378 millions d’euros levés lors de la commercialisation du fonds Scor Infrastructure Loans II. En parallèle, la société a dévoilé le lancement de la troisième génération avec le fonds Scor Infrastructure Loans III.Lancé fin août 2015, le fonds Scor Infrastructure Loans II a été commercialisé auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels européens investis aux côtés du groupe Scor. Déployé en deux ans pour un montant brut d’engagements de 381,9 millions d’euros (soit 101% du montant des actifs levés), le portefeuille est constitué de quatorze créances réparties sur huit secteurs et quatre pays de la zone euro. « Le rendement brut attendu s’établit à Euribor 6 mois + 2,10% avec une durée moyenne de vie du portefeuille de 7,8 ans », précise Scor IP dans un communiqué.Le fonds Scor Infrastructure Loans III succède au fonds de deuxième génération. « Ce nouveau millésime s’inscrit dans la volonté affichée de Scor IP de participer à la transition énergétique et écologique et à la lutte contre le changement climatique », indique la société de gestion. L’équipe de gestion, dirigée par Paola Basentini, va donc privilégier les projets « verts » et vise, à ce titre, l’obtention du label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC) porté par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer. La société de gestion ambitionne de déployer les capitaux levés en deux ans. Le fonds est déjà engagé sur trois créances de plus de 90 millions d’euros. « Sur le marché de la dette infrastructure, notre stratégie consiste à proposer aux investisseurs des fonds de taille moyenne – entre 300 millions d’euros et 500 millions d’euros – avec une granularité de 10 à 15 créances », explique François de Varenne, président du directoire de Scor IP, cité dans un communiqué.
La société de gestion suédoise Coeli a recruté Mikael Petersson en tant que gérant, rapporte le site suédois Realtid.se. L’intéressé arrive pour lancer et gérer le hedge fund Absolute European Equity. Mikael Petersson a travaillé au sein de plusieurs sociétés de hedge funds en Europe, dont Lansdowne Partners et Kairos Investment Management à Londres. Chez Coeli, il a pris ses fonctions le 18 octobre à Malmö et le nouveau fonds sera lancé le 2 janvier.
Les deux réseaux de conseillers financiers du groupe Fideuram ISPB ont renforcé leurs équipes, rapporte Bluerating. Entre janvier et novembre, 276 nouveaux conseillers financiers ont rejoint le groupe. Le nombre total des banquiers privés des réseaux Fideuram et Sanpaolo Invest au 30 novembre 2017 ressortait à 5.046 professionnels.
La société Gemway Assets, qui a passé récemment les 500 millions d’euros d’encours, contre 147 millions d’euros fin 2016, va lancer son deuxième fond, apprend-on à la lecture d’une invitation presse pour la semaine prochaine. Le fonds s’appellera GemAsia, «nouveau fonds actions investi sur les marchés d’Asie hors Japon» et est lancé à l’occasion d’un partenariat entre Gemway Assets et Meeschaert Asset Management, indique l’invitation. Gemway Asseta eu depuis son lancement il y a cinq ans, un positionnement unique sur les marchés émergents à travers un seul fonds, GemEquity.
Les assureurs redoublent d’efforts pour lutter contre le changement climatique. Après CNP Assurances (lire NewsManagers du 11 décembre 2017), c’est désormais autour d’Axa de dévoiler une série d’initiatives en matière environnementale. L’assureur français a ainsi annoncé, ce 12 décembre, son intention de quadrupler ses investissements verts pour les porter à 12 milliards d’euros en 2020, « soit deux fois plus que la récente recommandation de Christiana Figueres, principale négociatrice de la COP21 », souligne-t-il. « En 2015, Axa s’était engagé sur un objectif de 3 milliards d’euros d’investissements verts d’ici 2020, rappelle la compagnie d’assurances. Cette cible est déjà atteinte. Le groupe décide de quadrupler son précédent objectif pour atteindre 12 milliards d’euros en 2020, soit 2% des actifs pour compte propre. » En parallèle, Axa a décidé d’accélérer sa politique de désinvestissements dans les producteurs d’énergie à forte intensité carbone (charbon et sables bitumineux). Pour mémoire, en 2015, l’assureur s’était engagé à désinvestir 500 millions d’euros de l’industrie du charbon en cédant ses investissements dans les entreprises qui tiraient plus de 50% de leurs revenus du charbon. Désormais, le groupe a décidé de multiplier par 5 ses désinvestissements dans le charbon pour un montant total de 2,4 milliards d’euros. Pour y parvenir, « la politique de désinvestissement d’Axa est étendue aux entreprises qui tirent plus de 30% de leurs revenus du charbon et dont le mix énergétique à base de charbon excède 30% », précise le groupe français. Cette politique s’applique également aux entreprises qui construisent activement des nouvelles centrales à charbon et celles qui extraient plus de 20 millions de tonnes par charbon par an.Par ailleurs, Axa annonce son désinvestissement des principaux producteurs de pétrole issu des sables bitumineux et des opérateurs de pipelines associés, soit un désinvestissement supplémentaire de 700 millions d’euros.En outre, Axa a décidé de ne plus assurer aucun nouveau projet de construction de centrale à charbon ni aucune entreprise d’extraction de sables bitumineux et de pipelines associés. Par ailleurs, l’assureur et l’International Finance Corporation (IFC) lancent un partenariat, doté de 500 millions de dollars, afin de soutenir des projets d’infrastructures liés au climat dans les pays émergents, avec un financement du secteur privé. « Dans le cadre de ce partenariat, il n’y aura pas d’investissement dans des projets liés au charbon et aux sables bitumineux », précise Axa.Axa Investment Managers (Axa IM), sa filiale de gestion d’actifs, n’est pas en reste en matière de lutte contre le changement climatique. La société de gestion vient en effet de définir une nouvelle politique climat reposant sur de nouvelles dispositions concernant le charbon et le sable bitumineux. Cette politique, qui prendra effet fin janvier 2018, « s’appliquera à tous nos fonds ouverts Investissement Responsable* et sera proposée sur une base optionnelle aux clients pour qui nous gérons des mandats et des fonds dédiés », précise Axa IM dans une déclaration adressée à NewsManagers.Concrètement, cette nouvelle politique climat permettra un désengagement des entreprises dont le chiffre d’affaires provient à plus de 30% d’activités liées au charbon, mais aussi des entreprises les plus exposées à des activités relatives aux sables bitumineux, c’est-à-dire les entreprises dont le chiffre d’affaires provient à plus de 30% de l’extraction des sables bitumineux et les principaux transporteurs. « Il s’agit d’une extension naturelle de la politique charbon mise en place début 2017 sur l’ensemble de nos activités », ajoute la société de gestion. Pour mémoire, en avril 2017, Axa IM s’est désengagée des entreprises dont le chiffre d’affaires provient à plus de 50% d’activités relatives au charbon et en particulier des entreprises minières et électriques, à hauteur d’environ 714 milliards d’euros (99,5%) des actifs sous gestion, à l’exception des fonds des catégories fonds indiciels et fonds de fonds. « Cette décision s’est traduite par un désinvestissement d’environ 165 millions d’euros des portefeuilles obligataires et 12 millions d’euros des portefeuilles actions », indique Axa IM. *Il s’agit des fonds spécialisés dans un ou plusieurs domaines de l’investissement responsable (IR). Les fonds ouverts IR incluent les véhicules AXA WF Planet Bonds, AXA WF Framlington Eurozone IR, AXA WF Framlington Human Capital ou encore AXA WF MiX In Perspectives.
Derrière la hausse stupéfiante du bitcoin se trouve une nouvelle force sur les marchés financiers mondiaux : des millions d’investisseurs individuels asiatiques, rapporte le Wall Street Journal. Le centre de gravité des transactions de la cryptomonnaie, en volumes, est à l’Est. Il commence en Chine et s’est déplacé en début d’année vers le Japon et récemment vers la Corée du Sud. Contrairement aux dernières folies financières, les investisseurs individuels ont été les premiers à s’y intéresser.
La Fondation Ethos et les membres de l’Ethos Engagement Pool International font partie des membres fondateurs de l’initiative « Climate Action 100+ ». Cette initiative composée de 225 investisseurs institutionnels enjoint les 100 entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre dans le monde à non seulement restreindre leurs émissions, mais également à divulguer davantage d’informations financières liées au climat et à améliorer leur gouvernance pour faire face aux risques climatiques.
Après la mise en ligne du nouveau site internet cet été, les cabinets de Synergies CGP vont implémenter la stratégie digitale de l’association dès janvier 2018.
Le groupe Quilvest Wealth Management S.A et Dynasty AM S.A. annoncent le renforcement de leur collaboration au niveau de leurs gammes de fonds. Déjà partenaires complémentaires par le passé, Quilvest Wealth Management S.A. apporte une partie de ses activités de Fonds à Dynasty AM S.A., notamment au niveau de ses fonds de droit français.
Très mobilisée sur les enjeux ESG, l’AFG publie 10 recommandations sur le Reporting ESG et climat suite à l’organisation cette semaine de deux événements majeurs : le Climate Finance Day et le One Planet Summit.
Kristoffer Stensrud, l’un des fondateurs de Skagen, qui est également un investisseur renommé sur les marchés émergents, a quitté la société suite à la fusion avec Storebrand, rapporte Citywire. Dans le cadre de l’acquisition, un nouveau conseil d’administration a été annoncé. Le CEO de Storebrand, Odd Arild Grefstad, a été nommé président.
The asset management firm Quaero Capital is launching a clean energies fund. The new sub-fund of the Luxembourg Sicav Quaero Capital Funds (Lux), entitled Accessible Clean Energy, invests in publicly-traded companies worldwide at various points in the clean energy value cahin, such as energy production, technology, transportation of energy, and energy efficiency. The fund will be managed by Martina Turner and Zoë VanderWolk, who joined Quaero Capital in September 2017. The new strategy, which already has EUR30m in assets, is managed actively via a concentrated portfolio of strong convictions. The fund is registered in France and several other European countries, and will be sold to institutional and professional investors throughout Europe and the United Kingdom. The fund invests throughout the clean energy value chain, a universe of 650 publicly-traded companies. With a portfoli othat will typically include 28 to 35 positions selected for a three-year horizon, the largest positions are in energy efficiency and energy storage, which represent about half of the portfolio. The remainder is invested in wind, solar and geothermal energy production, as well as equipment makers.
Two fund managers are going back to U.S. securities regulators for permission to launch exchange-traded funds (ETFs) based on the bitcoin, filings showed on Monday, after Sunday’s listing of futures contracts based on the digital currency. REX Shares LLC and Van Eck Associates Corp are both proposing bitcoin funds that would use futures to access the market instead of investing directly in them, said Reuters. Each firm declined to comment while the fund proposals are evaluated.The U.S. Securities and Exchange Commission has denied or tabled all bitcoin ETF proposals received so far, but proponents think a successful debut of futures could revive the concept. Such funds could make it easier for investors to bet on bitcoin’s price rising or falling.
UCITS recorded net sales of EUR 190 billion during Q3 2017, compared to EUR 175 billion in the second quarter of 2017, according to The European Fund and Asset Management Association (Efama). During the first three quarters of 2017, UCITS have attracted cumulative net sales of EUR 568 billion, compared to annual net sales of EUR 271 billion in 2016 and EUR 602 billion in 2015. Long-term UCITS recorded net sales of EUR 157 billion in Q3 2017, down from EUR 188 billion in Q2 2017. Net sales of equity funds amounted to EUR 39 billion, compared to EUR 35 billion in Q2 2017. Net sales of multi-asset funds decreased from EUR 54 billion in Q2 2017 to EUR 43 billion in Q3 2017. Net sales of bond decreased from EUR 93 billion in Q2 to EUR 72 billion in Q3 2017. Net sales of money market funds saw a reversal in net flows, increasing from net outflows of EUR 13 billion in Q2 to net inflows of EUR 33 billion in Q3 2017. Twenty-six countries registered net inflows into UCITS in the third quarter of 2017, with ten countries recording net sales above EUR 1 billion.The five domiciles with the largest net sales into UCITS were Luxembourg (EUR 75.3 billion), followed by Ireland (EUR 51.3 billion), France (EUR 25.4 billion), the United Kingdom (EUR 12.5 bn), and Germany (EUR 9.4 bn).
i-Hub, an affiliate of the Post Luxembourg group, a specialist in know your customer (KYC) services, and Fundsquare, an affiliate of the Luxembourg stock market specialised in cross-border distribution of investment funds, have signed a commercial partnership for the deployment of the international KYC platform from i-Hub. The platform includes an international, secure digital KYC directory. It allows for documents and data to be shared, including collection, verification, validation, management over the life cycle and storage in digital form. It also provides a multi-terminal connection to KYC data and documents, for financial and non-financial institutions and their clients. “It was essential for our sector to develop a single KYC infrastructure to effectively support fund distribution. This joint work with i-Hub allows the two companies to provide a coherent response. This partnership is also essential for the deployment of an integrated offering in combination with FundsDLT, our market infrastructure, which is already operational, based on blockchain technology,” explains Olivier Portenseigne, CEO of Fundsquare.
In November, funds on sale in Sweden posted net subscriptions of SEK4.2bn (EUR420m), down from SEK6.9bn (EUR690m) in October, the most recent statistics from the Swedish investment fund association, Fondbolagens Förening show. Since the beginning of the year, inflows now total SEK79.2bn (EUR7.92bn), far higher than the total for all of 2016 (SEK53.2bn). In November, it is to be noted that equity funds saw outflows of SEK900m, while more than SEK10bn had flowed into these funds in October. Bond funds saw inflows of SEK3.5bn, and diversified funds SEK2.9bn. Money market funds saw outflows of SEK2.1bn. As of the end of November, assets in funds on sale in Sweden came to nearly SEK4trn, with EUR3.993trn (EUR399bn). Of this total, 59% are in equity funds.
At the start of the year, the Danish investment fund association Investeringsfondsbranschen (IFB) merged with the main Danish organisation for the financial sector, Finans Danmark. To reflect the merger, and extend its scope, the association is changing names, and now becomes Investering Danmark. It is also adopting a new visual identity. “The global objective of Investering Danmark is to promote openness and transparency in asset management and funds, to support equitable growth between various savings and investment solutions, and to raise awareness about the value of investment for individuals and society,” says Eric Chr. Pedersen, chairman of the board of directors at Investering Danmark and CEO of Nordea Invest.
The asset management firm M&G Investments in early December recruited Oliver Wilson as head of the asset based lending activity at its asset based and direct lending fund division. Its primary mission will be “to direct and build a new expertise in asset based lending,” Wilson explains on his LinkedIn profile. Wilson, who is based in London, joins from Royal Bank of Scotland, where he had served as head of asset based lending for England.