Pimco va lancer une plate-forme en ligne qui permettra aux conseillers financiers de réunir l’argent des clients dans des fonds nourriciers qui à leur tour seront investis dans la gamme d’investissements alternatifs de Pimco, rapporte le Wall Street Journal. Les fonds alternatifs, qui vont du private equity à l’immobilier en passant par la dette, présentent d’habitude un seuil d’investissement de 5 millions de dollars. Grâce à la plate-forme, les clients pourront investir à partir de 100.000 dollars. Pimco s’est associé à Artivest Holding, une société de technologie financière soutenue par KKR et Peter Thiel, pour bâtir et gérer la plate-forme. Le portail sera lancé début 2018. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’ambition de Pimco de se faire un nom dans les placements alternatifs.
Le nouveau responsable des investissements du fonds de dotation de l’Université de Harvard, N.P. « Narv » Narvekar, a poussé en faveur de la réduction de valeur du portefeuille du fonds dans les ressources naturelles l’année dernière, ce qui a pesé sur la performance, rapporte le Wall Street Journal. Les dépréciations de ces investissements dans les ressources naturelles à hauteur de 25 % expliquent en partie pourquoi Harvard (37,1 milliards de dollars) a produit la pire performance de l’Ivy League en 2017 et affiché un rendement pour l’année qui s’achève le 30 juin à 8,1 %, contre plus de 11 % précédemment. N.P. « Narv » Narvekar aurait souhaité des réductions plus importantes de la valeur du portefeuille de ressources naturelles d’Harvard (forêts, fermes et vignobles) compte tenu de ses perspectives baissières sur certaines actifs. S’il avait eu gain de cause, le rendement aurait chuté à 7 %.
Deutsche Bank a annoncé, ce 14 décembre, la conclusion d’un accord de vente de son activité locale de banque privée et commerciale en Pologne, y compris DB Securities SA, à Bank Zachodni WBK SA, une filiale de Santander. Le portefeuille de prêts hypothécaires retail libellé en devise étrangère est exclu de la transaction. Dans un autre communiqué, Santander précise que le prix global payé a été de 305 millions d’euros. L'établissement acheté compte 4,4 milliards d’euros d’actifs et 2,5 milliards d’euros de dépôts au 30 juin. La transaction reste soumise à toutes les approbations réglementaires requises et pourrait être finalisée au quatrième trimestre 2018.
La banque suédoise SEB a signé un accord pour vendre toutes les actions de SEB Pensionsforsikring A/S et SEB Administration A/S (SEB Pension) à Danica Pension Livsforsikringsaktieselskab (Danica, filiale de Danske Bank) pour un montant total de 6,5 milliards de couronnes danoises.La transaction concerne l’ensemble des actions de SEB Pensionsforsikring A/S and SEB Administration A/S, un portefeuille de contrats d’assurance vie et de retraite et environ 275 employés. Les encours sous gestion représentent 103 milliards de couronnes danoises, soit 7 % des encours sous gestion de SEB. SEB Pension sert 235.000 clients au Danemark. “Pour rester compétitif et développer l’activité et ses clients, il faudrait des investissements dans des capacités locales de distribution. Je suis donc convaincu que Danske Bank, en tant que l’une des principales banques du Danemark et avec de larges activités locales de distribution et d’assurance vie sera le meilleur foyer pour cette activité”, explique Johan Torgeby, le président et CEO de SEB.
L’Eglise anglicane, l’un des principaux investisseurs britanniques dans les hedge funds, a récupéré une partie des actifs confiés à de gros gérants «long/short» actions suite à une succession de mauvaises performances, selon Financial News, qui cite des personnes proches du dossier. Le fonds de 7,9 milliards de livres va à la place réallouer son portefeuille de hedge funds vers des plus petits gérants. Il prévoit d’investir jusqu’à cinq nouveau hedge funds. L’allocation nette aux hedge funds va rester la même, à 7,7 %.
Mercredi, le conseil de surveillance du fonds de pension danois ATP a nommé Torben M. Andersen nouveau président. Cela fait suite à l’annonce de la démission du président actuel, Jørgen Søndergaard, après 15 ans de service.Agé de 61 ans, Torben M. Andersen est professeur au département d’économie et d’économie des entreprises à l’Université d’Aarhus. Il a occupé plusieurs fonctions dans le secteur des retraite et a notamment été consultant pour l’Union européenne et l’OCDE.L’élection se tiendra le 7 février prochain.
Moody’s Investors Service a révisé hier soir sa perspective pour les sociétés de gestion d’actifs de négative à stable à l’échelle mondiale. L’agence de notation explique sa décision « par l’apparition de nouveaux produits associant certaines caractéristiques de la gestion active et passive, et par le recours à des instruments de gestion passive dans le cadre d’une gestion active ». Elle note également la demande croissante confortée par la reprise économique, et des opportunités plus nombreuses pour les gérants alternatifs.
Amundi a décidé de prendre à sa charge les frais de recherche externe, tient de bonne source L’Agefi. Le numéro un européen aura fini par rallier le mouvement, initié par Blackrock et Vanguard. La réglementation MIF 2, applicable en 2018, impose la séparation entre financement de la recherche et de l’exécution. Sur l’ensemble des frais, représentant un ou deux points de base rapportés aux encours concernés, les deux tiers du coût de la recherche utilisée par les gérants d’Amundi sont en outre internes, avec une équipe de 200 personnes. Ceux-là sont et restent supportés par la société de gestion.
C’est le néerlandais Hans Vijlbrief – directeur du Trésor des Pays-Bas – qui dirigera l’Euro Working Group à partir de février 2018. Cet organe peu connu est en fait extrêmement important : composé de hauts fonctionnaires de pays de la zone euro, il prépare toutes les réunions et décisions de l’Eurogroupe – notamment les déboursements de tranche d’aide aux pays sous programme. Le poste est actuellement occupé par l’autrichien Thoma Wieser, qui part à la retraite fin janvier. Hans Vijlbrief était seul en lice après le désistement de Tuomas Saarenheimo, membre finlandais de l’EWG.
Le tableau ci-contre présente les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en novembre 2017. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre présente les principaux facteurs de risque systématiques sur le marché des actions européennes en 2017, ces derniers s’apparentant aux grands «styles d’investissement» tels que «la valeur», «la croissance», «la qualité», «le momentum», etc. Or les facteurs qui ont réellement gouverné le marché coïncident rarement avec les styles connus et changent au cours du temps.
NewAlpha Asset Management vient de réaliser son premier investissement assurtech via son fonds fintech en menant la levée de fonds, conjointement avec un important réassureur global, au bénéfice de Digital Insure.
A l’occasion du colloque Novethic organisé le mercredi 12 décembre sur la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les stratégies d’investissement, plusieurs associations et investisseurs institutionnels européens se sont exprimés sur la diversité de leurs pratiques en la matière. Si les pays scandinaves et les Pays-Bas semblent faire figure de pionniers dans le domaine, des progrès sont encore en cours en Allemagne et en Grande-Bretagne.
Amundi a décidé de prendre à sa charge les frais de recherche externe, tient de bonne source L’Agefi. Le numéro un européen aura fini par rallier le mouvement. Un mouvement initié par Blackrock et Vanguard. La réglementation MIF 2, applicable en 2018, impose la séparation entre financement de la recherche et de l’exécution.
Au lendemain d’un camouflet essuyé à la Chambre des communes, la Première ministre britannique Theresa May a déclaré jeudi qu’elle mènerait à bien le Brexit et le nouveau partenariat qui suivra avec l’Union européenne. La Chambre des communes a approuvé hier soir à une courte majorité un amendement qui obligera la Première ministre à faire adopter par le Parlement britannique tout accord avec Bruxelles avant sa signature définitive.
The Caisse des Dépôts has announced that the objectives it set at Climate Finance Day in 2015 for integrating climate change into its management of financial portfolios and project financing have been exceeded. For example, the carbon footprint of its equity portfolio, which weighs in at EUR55bn, has been reduced by 27% between 2014 and 2016, “compared with an objective of -20%,” says Olivier Mareuse, director of savings funds at the Caisse des Dépôts, at a conference held yesterday in Paris. The Caisse des Dépôts has decided to extend the commitment to reduce the carbon footprint of its bond portfolios by 20% in the period 2014-2020. The amounts collected for the sustainable and solidaristic development savings packet (Livret de Développement Durable et Solidaire) will be channeled to finance projects with a favourable climate impact. The Caisse des Dépôts has joined the Climate Action 100+ coalition, and has signed the charter for public investors for the climate (Charte des investisseurs publics en faveur du climat). The Climate Action 100+ initiative aims to unite and coordinate the largest international networks of asset investors on this issue, to seek an engagement for the 100 largest greenhouse gas emitters to improve their climate reporting, put appropriate governance in place for climate challenges, and to define and communicate their greenhouse gas emissions reduction initiatives. The Caisse des Dépôts also, at the Climate Finance Day on 11-12 December, signed the French investor charter for the climate (Charte des investisseurs français en faveur du climat), in which it joins Bpifrance. The signatories to this charter engage to implement shared principles, including the principles of shareholder dialogue, to ensure the consistency of their activities with the Paris Accord. For financing of TEE, the Caisse des Dépôts indicates that it has exceeded its engagement of EUR15bn dedicated between 2014 and 2017. “To develop new retail savings products for the climate, the sums collected fro LDDS will be used to issue loans to finance projects which have a favourable climate impact,” the institution says. In addition to these commitments, the Caisse des Dépôts on 22 February this year launched its first green bond, with a total of EUR500m, and a maturity of five years. The funds raised through this operation will be used to finance three sectors: high-performance real estate (new or extensive renovation), renewable energies, and site depollution.
Nothing is right at Ethos. Françoise Bruderer, a board member at the Ethos foundation, and Monika Roth, who had chaired the board of directors at Ethos Services, both resigned a few days ago. Both have in the past few days in the media made passionate denunciations of the governance at Ethos, which on its website claims to be “the Foundation for responsible investment and shareholder activism.” In a statement, the Ethos Foundation expresses surprise at these claims, both in form and in substance, and particularly accusations related to conflicts of interest. The foundation says that it is particularly sensitive to rules of good governance, and points out that for many years, transparent rules and procedural guidelines have been in place, including those to manage conflicts of interest. “It has been decided to refill the places left vacant on the boards as quickly as possible. This move will form a part of the global succession plan put in place to ensure the survival of the Foundation following the gradual departure of its founders,” the foundation says in a statement. The board at the Ethos foundation and the board of directors at Ethos Services had already unanimously decided to initiate an evaluation procedure for these successions to the board. The process aims to demonstrate good corporate governance and is being carried out with the assistance of an external consultant, the firm explains. It will be accelerated from the start of next year. It is understood that the questions raised concerning conflicts of interest will continue to be handled by the two vice-chairmen. Hanspeter Uster, vice-chairman of the board at the Ethos foundation, and Philippe Doffey, vice-chairman of the board of directors at Ethos Services, say “the Boards at Ethos confirm their complete confidence and support for the chairman.”
As at the end of October 2017, the German fund industry managed assets with a value in excess of EUR 3 trillion, doubling its volume since the end of 2008, says the German association BVI. At EUR 1,597 billion, open-ended Spezialfonds account for more than half of this amount. The assets of open-ended retail funds also reached a new record high at EUR 1,018 billion. The assets managed by fund companies in closed-ended retail funds and closed-ended Spezialfonds total EUR 5 billion while those held under discretionary mandates amount to EUR 381 billion.At EUR 392.9 billion, equity funds remain the largest asset class, in terms of volume, within the open-ended retail fund segment. This equates to a share of 39 per cent. During the current year, equity funds raised EUR 12.7 billion net: Equity ETFs account for EUR 10.9 billion, while actively managed funds account for EUR 1.8 billion. Balanced funds manage assets to the value of EUR 259.7 billion and top this year’s sales chart with inflows amounting to EUR 25 .6 billion. In October alone, they attracted fresh inflows to the tune of EUR 2.3 billion. With assets totalling EUR 212.7 billion, bond funds raised EUR 18.5 billion from the beginning of January to the end of October. In particular, near-money market products and funds with a focus on emerging market bonds recorded inflows. Property funds managing net assets to the tune of EUR 89.6 billion registered inflows totalling EUR 4.3 billion. Retail funds: providers from 38 countries operate in Germany Fund companies originating from Germany manage 81 per cent of the assets held by open-ended retail funds, with the market share of foreign providers standing at 19 per cent. This also includes German fund companies of foreign origin. Among foreign providers, the US ranks number one as the country of origin, accounting for 9 per cent of the assets under management, followed by UK at 4 per cent, France at 3 per cent and Switzerland at 1 per cent of assets. In total, providers from 38 countries sell retail funds in Germany.
As the Neuflize OBC has this year announced a voluntary departure plan for nearly one quarter of its personnel by 2019, Laurent Garret, the new chairman of its board, has told L’Agefi Hebdo in the issue to appear today that 45% of departures may be approved by this year, depending on employee responses. The plan concerns a net 250 positions, with a gross 272 departures and 20 recruitments, largely in advising and digital. Garret explains that “our results today do not require this plan,” but that “we need to anticipate, be precursors and not followers. Getting shaken up incites us to prepare the bank of tomorrow.” The director also confirms an investment of EUR50m in two years in digital, internal and external growth. This figure represents “more or less one year of net profits for Neuflize OBC. … The operation will allow us to gain productivity and assist in our move upmarket in terms of clients. We have already doubled the minimum net worth level for a relationship to EUR500,000,” Garret explains. This model of “exceptional experience” for clients cannot be developed for everyone, says Garret, who locates the “perennial growth segment” as the very high net worth segment, particularly clients with over EUR25m (private wealth management).
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) and BNP Paribas are becoming the shareholders of reference in the Groupe Fondasol, a research agency specialised in the analysis of soil and topographic geotechnical investigations. The LMBO operation makes it possible for capital in the firm to be reorganized around the directors of Fondasol and BNP Capital Investissement, who are making a significant reinvestment in the new operation. The operation also allows the managing partners and employees of the Fondasol group to become majority shareholders.The entry of Emundi PEF and BNP Paribas Développement into the capital of the Fondasol group will allow it to take a new step in its development, strengthening its expertise in the professions of pathology of structures, environment and hydrogeology, and to facilitate deployment of its expertise and its service offerings internationally.
Invesco a annoncé, mercredi 13 décembre, l’arrivée de Teresa Pisanti en qualité de conseillère juridique senior (« Senior Legal Counsel ») au sein de ses équipes en Italie. Basée à Milan, l’intéressée a pour mission d’assister les équipes européennes, et en premier lieu l’équipe italienne, sur tous les sujets liés à l’environnement réglementaire italien. Avant de rejoindre Invesco, Teresa Pisanti a occupé plusieurs postes à responsabilités dans le domaine juridique dans des cabinets d’avocats ou des sociétés de gestion. Précédemment, elle était ainsi avocate-associée au sein du cabinet King & Wood Mallesons. Avant cela, elle a travaillé chez Consultinvest Investimenti, Kairos Partners ou encore Franlin Templeton Investments.
Ashmore est la seule grande société de gestion qui doit encore décider si elle va facturer à ses clients la recherche externe lors de l’entrée en vigueur de MIF 2, rapporte le Financial Times. Le journal a contacté plusieurs sociétés de gestion ces derniers mois pour déterminer ce qu’elles vont faire. La grande majorité, dont BlackRock, Schroders et Franklin Templeton, ont décidé d’absorber le coût de la recherche eux-mêmes. Ashmore, qui se spécialise dans les marchés émergents, n’a pas souhaité faire de commentaire. Lyxor a indiqué mercredi qu’il absorberait le coût de la recherche pour les fonds qu’il gère directement. Candriam a aussi annoncé qu’il prendrait en charge le coût de la recherche.
Le spécialiste de la gestion alternative HFR a annoncé ce 13 décembre le lancement de deux nouveaux indices, le HFR Blockchain Composite Index et le HFR Cryptocurrency Index, les premiers indices destinés à capturer la performance des hedge funds investissant dans la technologie blockchain et les crypto-monnaies.Le HFR Blockchain Composite Index comprend des fonds qui investissent directement dans la technologie blockchain, dans les crypto-monnaies ou dans d’autres nouvelles innovations liées à la blockchain. L’autre indice dédié aux crypto-monnaies, en fait un sous-indice du Blockchain Composite, comprend tous les fonds qui investissent et négocient directement les monnaies virtuelles, générant de la performance par le biais d’un portefeuille géré activement d’actifs de crypto-monnaies, dont le bitcoin, l’ethereum, le Litecoin, le ripple et d’autres monnaies virtuelles ainsi que les levées de fonds libellées en crypto-monnaies (ICO).
Peu de changements majeurs dans le dernier classement à fin juin des 100 premiers gestionnaires spécialisés dans l’immobilier réalisé par le site IPE Real Assets. Les sept premiers du classement sont les mêmes, la seule différence étant le mouvement entre les troisième et quatrième places, au détriment de Blackstone qui se retrouve derrière TH Real Estate. Après la crise financière de 2008, le secteur pourrait être confronté assez rapidement à un nouveau test, celui de la remontée des taux d’intérêt. Une remontée très progressive mais qui marque très probablement la fin de l’environnement de taux bas.Ces dernières années en tout cas, le secteur a bénéficié d’un afflux massif de capitaux, les investisseurs étant à la recherche de rendement et de diversification. Le premier du classement par exemple, Brookfield Asset Management, qui occupe la tête de liste depuis cinq ans sans interruption, affiche des encours de 153,2 milliards d’euros à fin mars 2017 contre seulement 78 milliards d’euros en 2013. La deuxième place revient à PGIM, avec 109,9 milliards d’euros à fin juin 2017, qui, avec Brookfield AM, sont les deux seules sociétés à présenter des encours supérieurs à 100 milliards d’euros.Parmi les premiers acteurs français présents dans ce classement figurent AXA IM – Real Assets, qui pointe à la onzième place avec des encours de 67,4 milliards de dollars, loin devant BNP Paribas Real Estate Investment, qui occupe la 39ème place avec 24,06 milliards d’euros, juste devant Amundi Real Estate (23,36 milliards d’euros). Un autre acteur français significatif, La Française se classe en 55ème position avec un encours de 15,07 milliards d’euros.
Rien ne va plus chez Ethos. Françoise Bruderer, membre du conseil de fondation d’Ethos, et Monika Roth, qui siégeait au conseil d’administration d’Ethos Services, ont démissionné il y a quelques jours. Toutes deux se sont exprimées avec virulence ces derniers jours dans les médias en mettant en cause la gouvernance d’Ethos qui se présente sur son site Internet comme «la Fondation pour l’investissement responsable et l’actionnariat actif».Dans un communiqué, la Fondation Ethos s’étonne de ces propos, tant sur la forme que sur le fond, en particulier des reproches liés à des conflits d’intérêt. En effet, elle se dit particulièrement sensible aux règles de bonne gouvernance. La Fondation rappelle que, depuis de nombreuses années, une réglementation et des mesures transparentes sur son fonctionnement ont été mises en place, y compris sur la gestion des conflits d’intérêts."Il a été décidé de repourvoir dans les meilleurs délais les places laissées vacantes au sein des conseils. Cette démarche va s’inscrire dans le plan global de succession mis en place pour assurer la pérennité de la Fondation à la suite du départ progressif des fondateurs» indique la fondation dans son communiqué.Le conseil de fondation d’Ethos et le conseil d’administration d’Ethos Services avaient déjà décidé, à l’unanimité, de mener une procédure d’évaluation permettant d’assurer les successions au sein des conseils. Cette démarche relève de la bonne pratique en matière de gouvernement d’entreprise et est réalisée avec l’aide d’un consultant externe, explique la société. Elle va être accélérée dès le début de l’année prochaine. Il est bien entendu que la question du conflit d’intérêt soulevé continuera à être traitée par les deux vice-présidents.Hanspeter Uster, vice-président du conseil de fondation d’Ethos, et Philippe Doffey, vice-président du conseil d’administration d’Ethos Services, soulignent : « Les Conseils d’Ethos confirment leur entière confiance et leur soutien au président ».
Pictet Asset Management vient de recruter Paul Southgate, un ancien associé d’Eisenstat Capital Partners, a appris le site spécialisé Citywire. Paul Southgate rejoint l'équipe de Pictet spécialisée dans les stratégies de total return sur les actions, après avoir passé neuf ans chez Eisenstat en qualité de spécialiste long/short. L'équipe de Pictet gère quelque 8,3 milliards de dollars.Pictet aura ainsi recruté cette année deux gérants spécialisés qui sont venus renforcer l'équipe total return. En juillet dernier, le groupe suisse avait en effet embauché Doc Horn, un ex-gérant de hedge fund qui travaillait chez UBS, qui a pris la direction de l'équipe dédiée aux stratégies long/short.
Créée début 2017, SwissBorg, qui prévoit de lancer une plateforme de gestion de patrimoine basée sur la blockchain vient de lever l'équivalent de 12 millions de francs en cryptomonnaies (bitcoins, ethers et litecoins), rapporte L’Agefi suisse. La collecte par vente de jetons (tokens) sur la blockchain Ethereum (dont la technologie est utilisée par la majorité des ICOs) a débuté jeudi dernier et va se poursuivre jusqu’à mi-janvier, avec un objectif à 50 millions. Les jetons acquis durant l’ICO permettront à leurs détenteurs de choisir la direction dans laquelle le réseau sera développé, via un système de référendum notamment. «Pour chaque décision, la communauté est consultée», précise Anthony Lesoismier, cofondateur et CSO. Les jetons seront également cotés dès le début de l’année et échangeables sur une plateforme, avec laquelle SwissBorg négocie en ce moment. «Le jour où nous avons lancé notre ICO était un des pires moments pour le faire, en raison, notamment, de la forte congestion que le réseau bitcoin a connue dernièrement», explique-t-il. «De plus, l’attention des gens qui pourraient investir dans notre projet se concentre, actuellement, sur les cryptodevises. La flambée du prix du bitcoin les pousse à ne pas les vendre pour le moment.»
La société de gestion multi-boutiques australienne Fidante Partners, filiale de Challenger Group, vient de recruter Joachim Klement au poste de responsable de la recherche en investissement, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Basé à Londres et en poste depuis début novembre, il est responsable de toutes les activités de recherche de la société sur les investissements alternatifs et les sociétés d’investissement cotées. Joachim Klement arrive en provenance de Credit Suisse à Londres où il était « managing director » en charge de la recherche thématique au sein de Credit Suisse International Wealth Management. Avant cela, il a officié en qualité d’associé et directeur des investissements chez Wellershoff & Partners. Au cours de sa carrière, il est également passé chez UBS Wealth Management.