DNCA a élargi son offre de stratégies obligataires avec le lancement, à la mi-décembre, de DNCA Invest Flex Inflation, un fonds obligataire indexé sur l’inflation, et DNCA Invest Alpha Bonds, un fonds de performance absolue, rapporte le site spcialisé Citywire. Les deux stratégies sont cogérées par Pascal Gilbert et François Collet, qui ont rejoint DNCA en septembre 2017 en provenance de La Française Asset Management.
State Street Global Advisors a lancé trois ETF SPDR qui suivent les indices Kensho New Economies de Kensho Technologies : SPDR Kensho Intelligent Structures ETF (XKII), SPDR Kensho Smart Mobility ETF (XKST) et SPDR Kensho Future Security ETF (XKFS).Le SPDR Kensho Intelligent Structures ETF suit les sociétés qui fournissent des produits et services avancés dans les infrastructures « intelligentes » (transport, électricité, eau). Le SPDR Kensho Smart Mobility ETF offre une exposition aux sociétés qui fournissent des produits et services avancés dans les domaines des véhicules autonomes, drones et technologies de drones pour des applications civiles et commerciales et des systèmes avancés de transport. Enfin, le SPDR Kensho Future Security ETF couvre les sociétés qui fournissent des produits et services avancés dans les domaines de la cybersécurité, de la sécurité avancée aux frontières et des domaines pour l’application miliataire (robotique, drones, technologie de l’espace…).
Merrill Lynch a interdit à ses clients et aux conseillers financiers qui travaillent pour eux d’acheter des bitcoins, citant des inquiétudes concernant la pertinence de la cryptomonnaie, rapporte le Wall Street Journal. L’interdiction s’applique à tous les comptes et empêche non seulement les 17.000 conseillers de présenter à leurs clients des investissements liés au bitcoin, mais aussi d’exécuter les ordres des clients passés sur le fonds Grayscale Investment Trust, selon une source proche du dossier. Cette interdiction prolonge une mesure existante, qui bloque l’accès aux contrats à terme récemment lancés sur le bitcoin.
La mutuelle d’épargne retraite démarre l’année en fixant le taux de rendement 2017 du fonds en euros de ses contrats d’assurance vie à 2,018 % et de son produit historique, la Retraite Mutualiste du Combattant, à 2,90%. Le rendement cumulé des contrats d’assurance vie de La France Mutualiste sur les 5 dernières années est de 13,85% alors que l’inflation sur la même période est d’environ 3%, soit un gain de pouvoir d’achat de plus de 10% sur la période. Dans un contexte de taux bas, la mutuelle peut s’appuyer sur des investissements anciens solides et une composition de son actif diversifiée, avec notamment 15% d’immobilier et 10% d’actions, dotés de fortes plus-values latentes : de l’ordre de 69% pour l’immobilier et 37% pour les actions, au 31 décembre 2017. Par ailleurs, la provision pour participation aux excédents s’élève, au 31 décembre 2017, à environ 2,2% des provisions mathématiques. « Cette diversification de l’actif a permis de faire bénéficier les adhérents de performances supérieures à la moyenne du marché, et le niveau des plus-values latentes de préserver les rentabilités futures, commente Dominique Trébuchet, directeur général. La baisse du taux de rendement des fonds euros, liée principalement à la diminution des rendements obligataires, amène néanmoins à considérer pour nos adhérents une plus grande diversification de leur épargne ». La France Mutualiste a réalisé cette année une bonne diversification de l’épargne au profit de ses adhérents puisque la part des unités de compte dans ses produits multisupports a doublé, passant de 10.3 % en 2016 à 20.6 % en 2017. La France Mutualiste indique avoir majoré pour 2017 le taux de rendement du fonds en euros pour les adhérents dont au moins 20% de l’épargne de leur contrat multisupport sont investis au 31 décembre 2017 en unités de compte (UC).
iShares, l’activité ETF de BlackRock, a enregistré en 2017 des souscriptions nettes de 246 milliards de dollars, soit un niveau record, selon un communiqué. L’an dernier, la collecte s’était élevée à 140 milliards de dollars.Ses encours ont ainsi augmenté à 1.754 milliards de dollars, dont 1.330 milliards de dollars en actions et 427 milliards en obligations et matières premières. En Europe, les fonds iShares ont dépassé la barre des 300 milliards de dollars d’encours à 359 milliards de dollars.La forte croissance d’iShares a été favorisée par un contexte porteur. Le secteur des ETF dans son ensemble a dépassé pour la première fois les 4.500 milliards de dollars d’encours, rappelle BlackRock. Mark Wiedman, responsable mondial d’iShares et des investissements indiciels chez BlackRock, prédit que le marché mondial des ETF va plus que doubler de taille d’ici à 2022.
Deutsche Bank a déclaré hier que la Banque centrale européenne (BCE) lui imposera des exigences supplémentaires en capital réglementaire en 2018 pour lui permettre de respecter les augmentations de ses coussins prudentiels prévus cette année. L'établissement allemand doit afficher au minimum un ratio de fonds propres durs Common equity tier one (CET1) de 10,65%, après 9,52% en 2017, a-t-il révélé dans un communiqué. Cette augmentation traduit une hausse de son « coussin de conservation » (conservation capital buffer), ainsi que la conséquence d’avoir été reconnu comme un établissement d’importance systémique pour le système financier mondial.
Plusieurs hedge funds ont terminé l’année 2017 avec des rendements d’au moins 10%, alors que la performance moyenne de cette classe d’actifs a atteint, selon Hedge Fund Research, un taux quasi record de 7,6% pour les 11 premiers mois de l’année. L’activiste Marcato Capital Management a ainsi publié un gain de 22,6% pour son fonds Encore, tandis qu’Atlantic Investment Management, qui recherche des titres peu performants, affiche 16,4% pour son portefeuille Cambrian Global Fund. Le fonds ouvert Renaissance Institutional Equities de Renaissance Technologies, firme composée de scientifiques, a atteint 15%. Brahman Capital affiche 12% pour son hedge fund, tandis que son portefeuille spécialisé dans les placements longs caracole à 22%.
Euronext confirme rejoindre la liste des opérateurs boursiers qui ont obtenu mercredi un délai pour appliquer la clause de la directive MIF 2 qui accorde à leurs clients une liberté accrue dans le choix du lieu de règlement des transactions portant sur des contrats de dérivés, comme L’Agefi l’indiquait le 4 janvier. La directive, entrée en vigueur mercredi, comporte une clause dite d’accès libre (open access), qui supprime l’obligation faite aux investisseurs d’effectuer la compensation d’une transaction au sein de la plate-forme sur laquelle elle s’est effectuée. Euronext Paris, Euronext Bruxelles et Euronext Lisbonne ont obtenu de leurs autorités nationales respectives (l’AMF, la FSMA et la CMVM) une exemption jusqu’en juillet 2020, a annoncé l’opérateur. Euronext Amsterdam est toujours en attente auprès de l’AFM.
L’activité manufacturière au Japon a connu en décembre sa plus forte croissance depuis près de quatre ans, avec notamment une accélération des nouvelles commandes, indiquent les résultats définitifs de l'étude mensuelle auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI Markit/Nikkei s’est établi à 54 le mois dernier, en données corrigées des variations saisonnières, soit un peu moins que les 54,2 en première lecture mais davantage que les 53,6 de novembre. Même avec cette légère révision à la baisse, l’indice est à son plus haut niveau depuis février 2014. Il est pour le seizième mois consécutif au-dessus de la barre des 50, qui sépare contraction et croissance d’une activité.
La Hongrie et l’Irlande ont exprimé jeudi leur opposition à toute tentative d’harmonisation fiscale et de modification de la législation sur les entreprises dans l’Union européenne, affirmant que cela nuirait à la concurrence dans le marché unique. La Hongrie, dont l'économie dépend fortement des investissements étrangers, affiche le plus bas taux d’imposition sur les sociétés de l’UE, à 9%, devant l’Irlande, à 12,5%. «La fiscalité est une composante importante de la concurrence», a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d’une conférence de presse commune avec son homologue irlandais Leo Varadkar. «Nous partageons vraiment l’idée que les pays doivent établir leur propre taux d’imposition. A la fois pour l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu», a affirmé ce dernier. En novembre, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, avait indiqué que la Commission européenne envisageait d’avoir recours à ses pouvoirs extraordinaires pour empêcher les Etats membres d’user de leur droit de veto en matière fiscale.
Après le Brexit en mars 2019, l'État britannique prendra en charge pendant environ cinq ans le versement des subventions aux agriculteurs versées jusqu’ici au titre de la politique agricole commune (PAC), jusqu'à la mise en place d’un nouveau système national, a assuré jeudi le ministre de l’Agriculture Michael Gove lors d’un discours à Oxford. Les agriculteurs britanniques reçoivent chaque année près de 3 milliards de livres (3,34 milliards d’euros), selon les chiffres du NFU, le syndicat national des agriculteurs. Le ministre s’est engagé à conserver le montant global des subventions, mais a prévu de revoir les modalités d’attribution. Il pourrait notamment les plafonner, mais aussi favoriser la préservation des milieux naturels, l’usage de technologies innovantes et l’ouverture des fermes au public.
Le nombre d’actifs américains effectuant une première demande d’allocation chômage a augmenté de 3.000 lors de la semaine terminée le 30 décembre, à 250.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué jeudi le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à 240.000 nouvelles demandes. Le nombre de la semaine précédente a été révisé en hausse, à 247.000, contre une estimation initiale de 245.000. Le département du Travail a par ailleurs indiqué que le nombre de personnes percevant une allocation chômage depuis plus d’une semaine avait fléchi de 37.000, à 1.914.000, lors de la semaine terminée au 23 décembre.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, portés par les troubles sociaux en Iran, l’encadrement de la production maintenu par l’Opep et la Russie, ou encore un froid polaire aux Etats-Unis qui porte la demande. Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus que prévu la semaine dernière en raison d’une augmentation de l’activité des raffineries, tandis que les stocks d’essence et ceux de produits distillés ont augmenté, a annoncé également hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Le contrat de février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 38 cents, soit 0,62%, à 62,01 dollars le baril. Le Brent de mer du Nord échéance mars a pris 23 cents (0,34%) à 68,07 dollars le baril.
La plateforme d'investissement iM Square, créée fin 2013 par Philippe Couvrecelle et qui est entrée au capital de Polen Capital (20%) et de Dolan McEniry (45%), envisage de nouvelles prises de participations et une introduction en Bourse, rapporte le site spécialisé Investment Europe.
Dans une lettre ouverte adressée à la presse, l'Anacofi, instance française de représentation des conseils en gestion de patrimoine et en finance, monte au créneau pour dénoncer un amendement voté par le Parlement visant à encadrer les rémunérations des CGP.
La Commission européenne veut alléger les exigences de fonds propres des banques finançant des projets écologiques. Un plan d'action sera dévoilé en mars pour "mettre la finance au service du climat".
Après la première émission d’obligation verte de la Caisse des Dépôts en février 2017, de 500 millions d’euros à échéance du 1er mars 2022, l’institution a présenté son « Rapport à l’émission » avant son premier rapport annuel. Elle veut « apporter aux investisseurs et à l’ensemble de la communauté des acteurs intéressés une information claire et transparente sur les actifs éligibles qui sont adossés », pour s’inscrire dans les meilleurs pratiques en matière de transparence et de communication. Les fonds levés lors de l’émission ont été alloués entre 31 actifs dont le montant total atteint 562 millions d’euros soit un niveau offrant une sur-couverture de 10%. Les fonds proviennent pour 39% des banques, 22% des gestionnaires d’actifs, 19% des banques centrales et institutions officielles, et 19% des assurances et fonds de pension. La sélection des actifs proposés aux investisseurs s’est appuyée sur les principes suivants : ??financement en fonds propres ou quasi fonds propres et valorisation des savoir-faire de la Caisse des Dépôts sur des secteurs d’intervention majeurs (infrastructures de production d’énergie verte ; immobilier en construction neuve ou réhabilitation ; réhabilitation de sites (dépollution). Les projets ne devaient pas être liés à des controverses majeures. La Caisse des Dépôts porte un engagement élevé dans les actifs (participation de 39 % en moyenne) ; et a choisi une répartition équilibrée entre financement et refinancement ; projets futurs et actifs en exploitation. La Caisse des Dépôts a choisi d’investir dans 15 projets immobiliers (348 millions d’euros), 13 projets d’infrastructures de production d’énergie verte (147 millions d’euros), 3 projets de réhabilitation de sites (65 millions d’euros). La Caisse des Dépôts a investi dans de l’immobilier de bureaux, résidences senior, centres hospitaliers, hôtels, commerces avec une performance élevée environnementale. Parmi les projets emblématiques figure l’immeuble de bureaux en construction Green Office Enjoy (17.400 m2) situé aux Batignolles (Paris, 17e), le plus grand immeuble tertiaire à énergie positive labellisé BBCA (Bâtiment bas carbone) en France. Les actifs de production d’énergie verte comprennent des sites en France dans des parcs éoliens, solaires, de biomasse et géothermie. Les projets de réhabiliation de site concernent des investissements dans des fonds de dépollution des sols Brownfield 2, Ginkgo1 et 2. La Caisse évalue à 14.000 le nombre d’emplois directs et indirects soutenus et à 172.000 tonnes CO2 équivalent évitées à fin 2016 et à près de 400.000 000 tonnes CO2 équivalent évitées d’ici à 2020.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The investment consulting firm Beam Capital Management, based in New York, has announced the launch of Blockchain Leaders SMA, a strategy offered in a separately-managed account dedicated to publicly-traded securities from compaies that use, develop, facilitate or invest in blockchain technologies. The strategy will be led by Mohannad Aama, chief investment officer (CIO) at Beam Capital Management. A statement says that the strategy will not invest directly in bitcoin, bitcoin futures or other virtual currencies. It will invest primarily in publicly-traded companies which are part of the growing blockchain technology ecosystem.
In an interview with L’Agefi Hebdo, Yves Perrier, CEO of Amundi and deputy CEO of CASA, says “we do not rule out targeted acquisitions, so long as they are part of our development model, which remains founded on organic growth.” But the priority is “to benefit from the integration of Pioneer as far as possible.”In this operation, layoffs will total 600, “but meanwhile, we will create 100 jobs to support the development of our activities,” says Perrier. “The net balance of reductions represents 10% of global personnel.” France is “relatively unaffected, with 134 layoffs out of a total of 2,000 people, exclusively through voluntary departure,” the CEO says. “Meanwhile, we will create 70 jobs, particularly in support positions,” he adds.Pointing out that all of the three-year objectives formulated when the firm held its IPO in 2015 have been surpassed, Perrier announces that two objectives for 2020 will be announced at the publication of 2017 results.
Europe’s asset management industry is in line for a largely stable year in 2018, according to the latest The Cerulli Edge - Global Edition. «Allowing for the usual caveats around unforeseen events, Cerulli is not expecting many surprises for the industry in 2018,» says Angelos Gousios, director of European retail research at Cerulli Associates. «Interest in environmental, social, and governance (ESG) investments will continue to grow; managers will continue to caution against passive investment assumptions; and infrastructure will continue to attract interest."Cerulli research indicates that across Europe, cross-border managers will be focusing more of their sales efforts on bond--flexible/strategic/total return strategies--than other approaches over the next 12-24 months."With regard to ESG strategies, we found that there is a divergence in demand across Europe, with two-thirds of Swedish asset managers describing it as ‘extremely strong,’ while more than 28% of Italian managers did not see it as a significant factor,» says Gousios.Cerulli believes that ESG will become a major driver of product development at all levels within the industry. Pressure from asset owners for ESG principles to be incorporated into their investment programs will keep rising.The firm’s research also shows that over the next two years asset managers will devote more resources to equity smart beta management.
The UCITS format hedge fund index published by Analytical Research AG last year rose 1.42%, after negative performance of 1.30% in 2016. In December, the index is up by only 0.08%. The UCITS fund of hedge fund index is up 0.97% for the year, after a negative performance of 2.95%.In the past year, seven components of the UCITS hedge fund index finished in negative territory, including the index of strategies dedicated to currencies, which lost 3.35%. However, the emerging market index is up 9.64%, and the long/short equity strategy index is up 3.94%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } British and German financial regulators saw a last-minute flood at three clearance agencies in Germany and the United Kingdom concerning the application of a clause in the MiFID II directive which grants their clients increased freedom to choose the place in which transactions related to their derivative contracts are cleared. The directive includes an “open access” clause, which removes the requirement that the transaction be settled on the platform on which it is made. The British Financial Conduct Authority (FCA) on 3 January announced that ICE Futures Europe and the London Metal Exchange had asked it to be exempted from the clause temporarily, which prevented them from modifying their mechanisms so that client transactions might be settled elsewhere. The FCA has explained that it has allowed the temporary arrangement to ensure “orderly functioning of the market. … As a consequence, from 3 January 2018, ICE Futures Europe and LME will not be required to treat open access requests … related to these frequently-traded derivatives until the transition period expires, on 3 July 2020,” the FCA says in a statement. BaFin, the German financial market regulatory authority, on the evening of 3 January announced that it had granted the same disposition to Eurex Clearing, the clearance agency for Deutsche Börse.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The German group Patrizia Immobilien has announced the acquisition of 259 apartments in the “Marble City” residential district of Copenhagen, Denmark. The acquisition was made from the pension fund PenSam, and the City & Harbour company, on behalf of three Patrizia funds. The sale price has not been disclosed.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Stephan Rupprecht is leaving the private bank Hauck & Aufhäuser, where he had been a board member in charge of wealth management, the weekly Der Spiegel reports. Rupprecht had joined the group in 2012, initially as a partner. A spokesperson for the private bank told the website Investment Europe that his departure was not related to the entry of the Chinese bank Fosun into its capital. The Chinese investment company acquired a mahorty stake in September 2016. Rupprecht has decided to take his career in a new direction, and has departed of his own will, it is reported.
Tanguy Le Saout, l’ancien responsable des obligations européennes de Pioneer Investments, fait son retour dans le secteur de la gestion d’actifs en rejoignant Fideuram Asset Management, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait quitté Pioneer fin 2016, après avoir été suspendu avec un autre collègue, Ali Chabaane, le duo étant suspecté de monter sa propre société. Tanguy Le Saout aurait pris ses nouvelles fonctions de gérant de portefeuilles début janvier.
Stephan Rupprecht quitte la banque privée allemande Hauck & Aufhäuser où il était membre du directoire en charge de la gestion de fortune, rapporte l’hebdomadaire Der Spiegel. Stephan Rupprecht avait rejoint le groupe en 2012, dans un premier temps en qualité d’associé. Un porte-parole de la banque privée a indiqué au site spécialisé Investment Europe que son départ n’avait aucun lien avec l’entrée au capital de la banque du groupe chinois Fosun. La société d’investissement chinoise a pris une participation majoritaire en septembre 2016. Stephan Rupprecht a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière et il est parti de son plein gré, précise-t-on.
La société de gestion Shareholder Value Management, basée à Francfort, a nommé Frank Fischer en tant que directeur général avec effet immédiat, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé, qui gère le fonds actions Frankfurt de 2,45 milliards d’euros pour les fondations, est aussi responsable de la gestion de portefeuille et du risque avec Ulf Becker. Ce dernier restera co-directeur des investissements et sera responsable de la gestion du fonds Frankfurt Foundation. Reiner Sachs, qui était le co-fondateur et le CEO, quitte le comité exécutif.
Legal & General Investment Management a lancé le fonds L&G European Equity Income, domicilié au Royaume-Uni, rapporte InvestmentEurope. Le fonds est principalement investi dans des entreprises européennes (hors Royaume-Uni) et il est géré par Andrew Koch, qui a rejoint l’équipe en 2014.
Le président de la division actions de Fidelity Investments, Brian Hogan, va prendre de nouvelles fonctions au sein de l’activité « investissement personnel » du groupe au cours du trimestre, quittant un poste qu’il occupe depuis 2009, rapporte le Wall Street Journal. Brian Hogan dirigeait l’investissement actions et « high income » au sein du pôle gestion d’actifs. Désormais, il sera responsable des solutions d’investissement et de l’innovation à l’intérieur du pôle « personal-investing », a confirmé un porte-parole de Fidelity. Il sera rattaché à Kathleen Murphy, une adjointe de la patronne de Fidelity, Abigail Johnson, qui dirige le pôle « personal investing » depuis près de 10 ans. Brian Hogan succède à Bart Grenier, qui part à Londres en tant que responsable mondial de la gestion d’actifs de Fidelity International. Charles Morrison, le président du pôle gestion d’actifs de Fidelity, « étudie les prochaines étapes pour le leadership » du pôle actions, a indiqué le porte-parole. Le WSJ avait écrit en octobre que Fidelity a licencié l’un de ses gérants star qui aurait harcelé sexuellement une employée junior et que de nombreux salariés se sont plaint à leurs supérieurs de harcèlement sexuel et autres comportements abusifs de la part de gérants au sein du pôle actions.