Amadeis a recruté Arthur Mennechet en tant que consultant senior. L’intéressé a cinq ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Il a commencé sa carrière en 2013 en tant qu’analyste fonds chez Morningstar France, en charge de la notation qualitative des OPCVM investis en actions européennes. En 2016, Arthur Mennechet a intégré le cabinet de conseil en management A2 Consulting, réalisant plusieurs missions sur les problématiques opérationnelles des sociétés de gestion (contrôle interne, gestion du passif, qualité des données, reporting, MIF 2). Chez Amadeis, il accompagnera les institutionnels tout au long de leur processus d’investissement.
La société de gestion indépendante Mata Capital a annoncé, hier, le renforcement de ses équipes de gestion avec les recrutements de deux nouveaux collaborateurs. Antonin Friquet, 26 ans, a ainsi rejoint la société en qualité de gestion d’actifs, sous la responsabilité de Xavier Collet. Avant de rejoindre Mata Capital, l’intéressé a travaillé trois ans chez Internos Global Investors au même type de poste. A ce titre, il était en charge de l’asset management d’actifs de bureau et d’entrepôts logistiques. Sa carrière a commencé chez AccorHotels.Par ailleurs, Célia Colaisseau, 24 ans, est recrutée en tant que contrôleur financier au sein du département « Finance & Fund Management », dirigé par Marc Minelli. La nouvelle recrue a débuté sa jeune carrière dans le capital-investissement chez Amethis Finance en 2015 où elle occupait aussi le poste de contrôleur financier.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 11 janvier, le recrutement de Matthieu Lucchesi au poste nouvellement créé de responsable des affaires publiques. Basé à Paris, il est rattaché à Philippe Ditisheim, responsable des affaires publiques, de la gouvernance et de la coordination des fonctions groupe de BNPP AM. Dans le cadre de ses fonctions, Matthieu Lucchesi aura pour mission de représenter BNPP AM et d’accroître sa visibilité auprès des organisations et instances de régulation française, européennes et internationales.Matthieu Lucceshi arrive en provenance de l’Autorité des marchés financiers (AMF) où, depuis septembre 2016, il était directeur de la division de la régulation de la gestion d’actifs. Diplômé d’un magistère de droit des affaires de l’université Paris II Panthéon Assas et de l’université Harvard Law School, il a démarré sa carrière en 2011 comme avocat au barreau de New York chez Sullivan & Cromwell LLP avant de rejoindre l’AMF en 2012.
Le hedge funds Verrazzano Capital va rendre l’argent à ses investisseurs externes alors que son directeur général Guillaume Rambourg a décidé de transformer la société en family office, rapporte Bloomberg. « Les fonds sont au pic de leur performance absolue, a expliqué Guillaume Rambourg dans un courrier adressé à Bloomberg. Après 23 ans à gérer de l’argent tous les jours, j’ai décidé de me lancer dans une nouvelle vie. » Guillaume Rambourg souhaite désormais consacrer son temps à des activités philanthropiques et à son entrainement pour le marathon de Berlin, entre autres.Une partie des actifs du family office sera investie dans le fonds européen long-only géré par Youssef Benhaddouch, qui travaille chez Verrazzano depuis 2016, a précisé Guillaume Rambourg. Le solde sera investi dans des fonds couvrant une large gamme de classes d’actifs et des sociétés de capital-investissement, « en mettant l’accent sur des investissements innovants, socialement responsables et percutants », a indiqué Guillaume Rambourg.Guillaume Rambourg a fondé Verrazzano Capital en 2011, après avoir géré plusieurs fonds chez Gartmore Investment Management. Aujourd’hui, la société affiche plus de 600 millions de dollars d’actifs sous gestion. Tous les fonds de Verrazzano Capital sont appelés à être liquidés.
Le Conseil d’administration de la société de financement et d’investissement Inter Invest, réuni le 15 décembre 2017, a nommé Christian Camus en qualité de Directeur Général Délégué de la société Inter Invest en charge du développement de la relation avec les grands comptes. Christian Camus, 59 ans, est diplômé de l’ESSEC, promotion 1984. Après l’exercice de différentes fonctions au sein du Groupe Renault, de la Caisse des Dépôts et Consignations, il rejoint la Caisse d’épargne des Alpes, en 1991, comme membre du directoire, en charge des finances. En 2000, il prend la responsabilité des activités bancaires et financières au sein de la CNCE et sera nommé en 2005 Directeur Général du Groupe Oceor et, à ce titre, Président des banques du Groupe en Outre-mer (Banque des Antilles françaises, Banque de Nouvelle Calédonie, Banque de Tahiti, Banque de la Réunion). En 2009, il prend en charge la direction générale de Meilleur Taux avant de créer en 2011 la société Sigee immobilier spécialisée dans le conseil en financement des professionnels de l’immobilier. Outre ses fonctions au sein du groupe Caisse d’Epargne, Christian Camus a participé à la création d’Ingepar, filiale du Groupe Caisse d’Epargne spécialisée en ingénierie financière et fiscale outre-mer, dont il assurera la direction générale pendant 15 ans. Les actifs sous gestion d’Inter Invest s'élèvent à environ 1,5 milliard d’euros.
Le fonds en euros du contrat Sérénipierre affiche pour 2017 un rendement de 3,40%, ont annoncé conjointement Primonial (le gérant) et Suravenir (le distributeur) hier lors d’une conférence de presse. Le fonds Sécurité Pierre Euro (SPE) devrait encore une fois cette année faire partie des tous meilleurs rendements des fonds en euros. L’assureur a indiqué qu’il avait réalisé cette performance (en baisse de 0,2 point par rapport à 2016) malgré un renforcement de la provision pour participation aux bénéfices (PPB) qui dépasse 1,5% des encours. Le contrat a dépassé la taille des 3 milliards d’euros d’encours a précisé Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir, après une collecte brute de 700 millions d’euros, stable par rapport à 2016. Le fonds euros affiche lui un encours de 1,8 milliard d’euros. Pour y avoir accès, il faut 50% minimum de part UC dans le contrat.SPE est investi à 79,8 % (au 31.12.17) en immobilier tertiaire (bureau, santé et commerce) via un OPCI dédié et via des supports immobiliers collectifs – SCI, SCPI et OPCI. En 2017, la stratégie d’investissement est restée la même que les années précédentes, à savoir des bureaux neufs ou récents sécurisés par des baux fermes, des commerces de proximité et des actifs dédiés à la santé et l’éducation en France mais aussi dans le reste de l’Europe.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Rathbone Brothers se sont inscrits à 39,1 milliards de livres contre 34,2 milliards de livres à fin décembre 2016, soit une progression de 14,1%, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs britannique. Sur l’ensemble de l’année 2017, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 2,1 milliards de livres, après 1,7 milliard de livres de souscriptions nettes en 2016.A fin décembre 2017, son pôle « Investment Management » affiche 33,8 milliards de livres d’encours, en hausse de 11,9% sur un an. Cette entité a réalisé une collecte nette de 1,2 milliard de livres, indique à celle de l’année 2016.En parallèle, son pôle « Unit Trusts » a atteint le niveau record de 5,3 milliards de livres d’encours à fin 2017, soit un bond de 32,5% par rapport à fin 2016. Sa collecte nette a atteint 883 millions de livres sur l’ensemble de l’année 2017, contre 554 millions de livres en 2016.
Santander Asset Management (Santander AM) a nommé Tom Caddick en tant que nouveau directeur des investissements pour ses activités au Royaume-Uni, a appris Citywire Selector. L’intéressé officiait précédemment en qualité de responsable des solutions multi-asset à l’échelle mondiale au sein du bureau londonien de la société de gestion espagnole, poste qu’il occupait depuis novembre 2013. Selon le site d’information britannique, Tom Caddick a été officiellement promu en octobre 2017 mais l’annonce n’a été faite qu’en interne.
A l’occasion de la publication de résultats provisoires, le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management (Jupiter) a annoncé que ses actifs sous gestion ont dépassé le seuil des 50 milliards de livres pour s’établir à 50,2 milliards de livres à fin décembre 2017. Ses encours ont ainsi progressé de 24% par rapport aux 40,5 milliards de livres d’actifs gérés à fin 2016. Cette forte croissance est principalement à mettre au crédit de son activité commerciale. Sur l’ensemble de l’exercice 2017, Jupiter a en effet réalisé une collecte nette de 5,5 milliards de livres – dont 600 millions de livres au quatrième trimestre – contre 1 milliard de livres en 2016« L’année 2017 a été marquée par des progrès constants chez Jupiter, a commenté Maarten Slendebroek, son directeur général, cité dans un communiqué. La forte performance des investissements nous a permis de générer des rendements positifs après déductions des commissions versées aux clients. La poursuite de notre stratégie de diversification a généré 5,5 milliards de livres de flux nets entrants, dont 5,1 milliards de livres dans les fonds communs de placements. » Dans un tel contexte, la société de gestion se montre particulièrement optimiste pour l’avenir. « En 2018, nous entendons poursuivre sur notre lancée de 2017 en poursuivant notre diversification commerciale et nos investissements », avance Jupiter.
Au cours des neuf premiers mois de son exercice fiscal clos au 31 décembre 2017, Polar Capital a enregistré une collecte nette de 1,41 milliard de livres, a annoncé ce 11 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Au cours du seul trimestre écoulé, les souscriptions nettes ressortent à 597 millions de livres, précise la société de gestion.Au 31 décembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 11,7 milliards de livres contre 9,3 milliards de livres à fin mars 2017, soit une progression de 25,8% sur neuf mois. Outre l’effet collecte nette, Polar Capital a pu compter sur un effet marché positif de 1 milliard de livres.
La société luxembourgeoise Corestate Capital Holding, qui gère quelque 22 milliards d’euros d’actifs d’immobiliers, a annoncé ce 11 janvier l’acquisition de cinq projets immobiliers dans le secteur résidentiel d’un montant de 670 millions d’euros pour le compte du fonds de pension allemand Bayerische Versorgungskammer (BKV). Les actifs, achetés auprès de CG Gruppe, sont logés dans un fonds à compartiments qui se trouve sur la plateforme luxembourgeoise de fonds d’investissement alternatifs (AIF) d’Union Investment.
Aviva Investors a annoncé, hier, la nomination avec effet immédiat de Torben Dunkel en qualité de responsable des institutionnels pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. L’intéressé sera rattaché à Remi Casals, responsable des solutions pour la clientèle institutionnelle européenne. Basé à Francfort, Torben Dunkel sera responsable du développement de la plateforme institutionnelle d’Aviva Investors auprès des fonds de pension, des compagnies d’assurance et autres investisseurs institutionnels à travers ces trois pays.Torben Dunkel travaillait précédemment chez Robeco Institutional Asset Management en qualité de directeur exécutif en charge des ventes auprès des institutionnels. Avant cela, il a été directeur des ventes aux institutionnels chez Selinus Capital et « vice-president » au sein du département dédié aux clients institutionnels européens chez J.P. Morgan Asset Management Europe.
La banque privée Julius Baer vient de recruter pour son bureau de Munich une équipe de cinq personnes issue de Bethmann Bank. Adelheid Jetter, Andrea Jany-Gollits et Thomas Wunderlich ont rejoint Julius Baer fin 2017 tandis que Franz Mader et Alfred Strixner ont franchi le pas début 2018, précise le site spécialisé finews. Le bureau de Munich compte désormais onze personnes.Il faut dire aussi que l’activité commerciale semble bien se développer. Les actifs sous gestion se sont accrus de 8% en 2016 et la banque privée prévoit une progression similaire en 2017. Seule ombre au tableau, la rentabilité des activités de gestion de fortune reste encore problématique. En attendant de connaître les résultats de 2017, on se rappelle que l’année 2016 s'était terminée dans le rouge.
La banque privée Lombard Odier se défait de la plupart de ses biens à Genève, plus précisément dans la rue de la Corraterie. Elle vient de vendre plusieurs immeubles situés sur cette artère du centre-ville, ne conservant que son siège historique, au numéro 15. Au total, une dizaine de biens ont été vendus à Axa Winterthur. L’ensemble de cette transaction se monte à près de 300 millions de francs, a précisé la société d’assurances dans un communiqué.Cette vente n’est pas une surprise. Lombard Odier a décidé de transférer ses activités à Bellevue, dans un nouveau siège qui reste à construire. En attendant sa réalisation, attendue pour 2021, la banque privée reste locataire à la Corraterie.
EFG International a nommé Christian Flemming directeur des opérations et membre du comité exécutif, à compter du 15 janvier. Mark Bagnall, l’actuel directeur des opérations, va prendre le poste de responsable de la technologie, tandis que Peter Fischer va quitter ses fonctions de responsable de la stratégie. Il prendra de nouvelles responsabilités concernant l’optimisation de la post-intégration et l’implémentation de certains projets stratégiques visant à améliorer l’efficience et l’offre compétitive d’EFG. Christian Flemming était jusqu’ici responsable de la finance de Banco BTG Pactual et avant cela directeur des opérations de BSI jusqu’à son acquisition par EFG.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers canadien Brookfield Asset Management (Brookfield AM) vient d’enregistrer sa gamme de fonds Ucits, domiciliée à Dublin, pour sa commercialisation en Suisse, a appris InvestmentEurope. La Finma, l’autorité suisse des marchés financiers, a donné son feu vert en décembre dernier pour la commercialisation de 5 stratégies : le fonds Brookfield Global Listed Infrastructure Ucits ; le fonds Brookfield Global Listed Infrastructure Long Short Ucits ; le fonds Brookfield Global Listed Real Estate Ucits ; le fonds Brookfield Real Assets Securities Ucits ; et, enfin, le fonds Brookfield US Listed Real Estate Ucits.
Les encours du gestionnaire d’actifs Partners Group s’inscrivaient fin 2017 à 61,9 milliards d’euros, en hausse de 14% sur un an. Les entrées nettes se sont élevées l’année dernière à 13,3 milliards d’euros, précise un communiqué. A fin décembre, les actifs sous gestion étaient répartis à 51% dans le capital-investissement (32 milliards d’euros), à 18% dans la dette (11 milliards d’euros), à 17% dans l’immobilier (11 milliards d’euros) et à 14% dans les infrastructures (8 milliards d’euros). Les effets négatifs liés aux produits arrivant en fin de cycle («tail down effects») ont atteint 4,1 milliards d’euros, un peu plus que les 3-4 milliards prévus.Les actifs sous gestion de Partners Group étant libellés à hauteur de 36% en dollars, la dépréciation du billet vert face à l’euro intervenue en 2017 a pesé à hauteur de 2,9 milliards d’euros sur les encours. La société de gestion a toutefois pu compter sur un apport de 1,4 milliard d’euros liée à la performance de certaines stratégies. La progression nette des encours ressort ainsi à 7,8 milliards d’euros.L’an dernier encore, les spécialistes de Partners Group ont analysé de nombreuses transactions, plus de 3.800, pour n’en retenir qu’un nombre réduit et déboucher sur 77 opérations d’investissement. Le taux de refus s’est élevé à 89%, précise le communiqué. Sur les 13,3 milliards d’euros engagés, 62% ou 8,3 milliards d’euros ont fait l’objet de transactions directes dans le capital-investissement, l’immobilier et les infrastructures.Pour l’année en cours, Partners Group se veut optimiste. «Nous avons commencé 2018 avec une demande soutenue des clients à travers le monde. Nous nous attendons à un environnement de collecte de fonds favorable qui devrait nous permettre de réaliser les mêmes résultats que l’année dernière», déclare André Frei, codirecteur général (co-CEO), cité dans le communiqué.
Le fonds de pension néerlandais ABP, gérant 405 milliards d’euros, a décidé d’exclure le tabac et les armes nucléaires de ses investissements, soit 3,3 milliards d’euros environ. Le fonds a ainsi l’intention de vendre, dans l’année qui vient, tous ses investissements dans les fabricants de tabac et d’armes nucléaires.ABP a dans le même temps introduit un nouveau cadre d’évaluation de ses investissements. Quatre critères ont été définis pour étudier une exclusion : « si le produit est par définition nocif pour les gens ; si notre influence en tant qu’actionnaire ne peut rien changer à ce sujet ; s’il n’avait pas d’effet nocif, le produit ne serait plus là ; si un traité mondial existe avec pour objectif d’éliminer le produit ». Le tabac et les armes nucléaires s’inscrivent parfaitement dans cette logique, et ont donc été exclus.
Santander Wealth Management, la division de gestion de fortune du groupe bancaire espagnol, a recruté Alfonso Castillo Lapetra en qualité de responsable mondial des clients très fortunés (« high net worth individuals »), rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Bankinter où il était « managing director » en charge des clients très fortunés au sein du pôle de banque privée. Avant cela, il a travaillé pendant trois et demi chez Barclays Wealth en Espagne où il était responsable des clients très fortunés. Au cours de sa carrière, il a également passé neuf années chez Credit Suisse.
Le leader mondial de la gestion d’actifs a annoncé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, ses fonds indiciels cotés (ETF pour exchange-traded funds) ayant attiré davantage d’investissements. Son bénéfice net au quatrième trimestre a bondi à 2,3 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros), soit 14,07 dollars par action, contre 851 millions de dollars, soit 5,13 dollars par action, un an plus tôt. Il a été amplifié par une plus-value de 1,2 milliard de dollars liée à la récente réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis. Le fonds a également augmenté son dividende trimestriel de 15%.
Le gérant d’actifs suisse Partners Group a clôturé l’année 2017 avec des actifs sous gestion de 61,9 milliards d’euros au 31 décembre, en hausse de 14,2% par rapport à l’année précédente. C’est 3% au-dessus du consensus des analystes relèvent les analystes de Morgan Stanley. Partners Group a investi 13,3 milliards d’euros pour le compte de ses clients en 2017, alors qu’il prévoyait une fourchette de 10 à 12 milliards. Il prévoit une fourchette de 11 à 14 milliards d’euros en 2018.
Selon nos informations, Jérôme Gohier, directeur général de NS Conseils Patrimoine et Finance, a quitté ses fonctions le 3 janvier 2018. Sa future destination n'est pas encore connue. Un départ qui devrait rapidement être remplacé au sein de la société de conseil patrimonial. Elle prévoit même un fort développement de son activité en 2018 avec pas moins de trois rachats de cabinets de CGP ciblés.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Norwegian sovereign fund would like to be allowed to invest in companies not listed on the stock market, a document released on Wednesday says, AFP reports. The fund, created to manage Norwegian public oil revenues to finance its generous welfare state, is currently invested in equities (65.9% of its portfolio), bonds (31.6%), and real estate (2.5%). In a letter to the finance minister, the fund recommends investing in companies not listed on the stock exchange, noting that historical data suggests returns may be “slightly higher” than for listed companies. The number of companies listed appears to have been declining in recent years, it notes, citing a decline of nearly 50% in the number of United States companies listed since 1996. In practice, the bank has recommended starting by investing in, or alongside private placement funds. The finance minister will now consider the recommendation and submit a proposal to Parliament, which will make a final decision, the news agency reports.
After a tough year in 2016, a very good year in 2017. Lazard Frères Gestion last year posted net inflows of EUR1.6bn, François-Marc Durand, chairman of the asset management firm, announced on 10 January at a presentation of outlooks for 2018. The breakdown of inflows has been characterised by a rise in distribution, with EUR500m from France, while distribution in Europe also brought in EUR500m, and institutional clients brought in EUR500m altogether. Private banking also registered strong inflows.There are now three “blockbuster” strategies, which have about EUR1bn each. These global convertible strategies represent EUR1.5bn, while small caps account for EUR1bn, and financial debt strategies also have EUR1bn. Lazard Patrimoine, which earned returns of 6.6% last year, and which now has a three-year performance track record, will next week be the subject of a promotional campaign. The campaign will target clients whose life insurance polices show constant and current downward orientations to performance.François-Marc Durand has also mentioned concerns at the company with respect to the impact of the MiFID II directive on strategy. He cited the example of the Large Caps strategy, which now has a ten-year record of outperforming the Eurostoxx index, by 390 basis points per year. To put this outperformance clearly on the record, Lazard Frères Gestion has applied for GIPS certification. But the asset management firm also had to decline a number of mandates for institutional clients, since the associated fees would have to be determined on the basis of performance. And at Lazard there is no question of absorbing research costs either. “We ensure that a fair price is paid and we will not agree to bear these costs at our expense,” says Durand.The asset management firm has had to undertake some consideration of the price of performance. “This is not corporate combativeness. This is a more general line of reflection about the price/performance relationship. There needs to be a price which is appropriate to the performance. The price needs to be tied to performance, to the persistence of performance over time. This issue needs to be considered,” says Durand, who plans to further comment on the topic in the coming months.
In a series of tests conducted in late 2017, BNP Paribas Asset Management (“BNPP AM”) has announced that it has successfully completed its first transaction to subscribe to a fund using blockchain technologies throughout the transaction chain. The test was carried out using the blockchain programme at BNP Paribas Securities Services, Fund Link, and FundsDLT, a decentralised platform which uses blockchain to process subscription and redemption operations for fund shares. FundsDLT is a joint initiative of FundSquare (an affiliate of the Luxembourg stock exchange), InTech (an affiliate of the POST Group) and KPMG Luxembourg.The test confirms the ability of platforms to make a link between various blockchains and is the first to rely on interoperability of independent blockchains. This also marks a key step in fund distribution. The transaction covered every part of the process, from the order instruction up to the execution of the operation. “BNPP AM thus becomes one of the first major international asset management firms to complete a test subscription to funds via blockchain technology. This new development falls fully in line with its growth plan, which places innovation and technology at the heart of strategy. This allows it to strengthen its position as a top provider of digital investment solutions for fund distribution,” a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Alexandre Caminade is climbing the ranks at La Banque Postale Asset Management (LBPAM). According to his LinkedIn profile, the Allianz Global Investors veteran has since January 2018 been serving as head of fixed income, insurance solutions, credit and convertible bonds. Caminade joined LBPAM in August 2017 as head of credit management (see NewsManagers of 18 September 2017). In that role, he oversaw a team of eight people and EUR14bn in assets under management. In his new position he now oversees 17 people and EUR170nb in assets under management. Caminade has taken over the responsibilities previously held by Iain Bremner, who had been head of bonds and credit since May 2016. According to Citywire Selector, which broke the story, Bremner will now oversee research teams covering macro, credit, equities, socially responsible investment (SRI) and quantitative management, which activities were grouped together on 1 January 2018.
ETFGI, an independent research and consultancy firm on trends in the global ETF/ETP ecosystem, reported that assets invested in ETFs and ETPs listed in Europe increased by 40.1% during 2017 to reach a new high of US$802.38 Bn at the end of December. According to ETFGI’s December 2017 European ETF and ETP industry insights report, an annual paid-for research subscription service, assets invested in European-listed ETFs/ETPs grew by a record US$229.76 Bn during 2017, over double the previous record of US$67.00 Bn set in 2016. The increase of 40.1%, from US$572.62 Bn at the end of 2016, also represents the greatest growth in assets since 2009 when markets recovered following the 2008 financial crisis.This record was achieved on the eve of another milestone for the ETF industry: the 25th anniversary of the listing of the first ETF in the US, the venerable SPDR S&P 500 ETF (SPY US), on 22nd January 1993. At the end of 2017, SPY on its own accounted for assets of US$271.39 Bn.During 2017 ETFs/ETPs listed in Europe saw record net inflows of US$108.28 Bn; 94.4% more than net inflows for 2016, and over double the average for net inflows over the previous 5 years. December 2017 also marked the 38th consecutive month of net inflows into Euopean-listed ETFs/ETPs, with US$1.63 Bn gathered during the month.The majority of these flows can be attributed to the top 20 ETFs by net new assets, which collectively gathered US$33.60 Bn during 2017. The iShares J.P. Morgan EM Local Govt Bond UCITS ETF (SEML LN) on its own accounted for net inflows of US$2.93 Bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Spanish banking group Santander has launched Santander Orienta, a new digital fund advising platform aimed at clients of its retail bank, the website Cinco Dias reports. The objective is to assist clients of the bank who wish to buy and invest in mutual funds. The tool will assist clients in their investment decisions, by giving them access to an adequate range of products appropriate to their needs and expectations. The funds will be offered for the appropriate risk and investment profile for each client, based on a profile including information about age, investment objectives, investment horizon and the level of risk they are prepared to take on. The Spanish bank will mostly offer its own funds through this tool. However, Santander Private Banking, the private banking division of the group, may offer funds from other asset management firms. In total, the platform will offer more than 180 national and international portfolios from over 350 managers, mostly to high net worth clients.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As announced a few months ago, in the wake of Brexit, M&G Investments has announced that it has begun the process of transferring assets from four open-ended funds domiciled in the United Kingdom, with total valuation of EUR10.4bn, to equivalent funds on its Luxembourg platform. The four funds are distributed exclusively to clients domiciled outside the United Kingdom, and the transfer of their assets will be subject to shareholder approval, the asset management firm says. The four funds concerned in the transfer are: M&G European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G Dynamic Allocation Fund, M&G Income Allocation Fund and M&G Prudent Allocation Fund. Their assets will be merged into the following respective funds: M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation and M&G (Lux) Conservative Allocation. “Following the decision by referendum in the United Kingdom to withdraw from the European Union, M&G has taken several precautionary measures to protect the interests of their international clients,” says Anne Richards, CEO of M&G. “These measures, which range from reinforcements to our SICAV product range to the creation of a legal entity in Luxembourg, will allow us to ensure our international clients access to investment strategies whatever the final agreement is between the United Kingdom and the rest of Europe,” she adds. From a practical standpoint, official notice of the offer was sent to shareholders in the fund on 10 January. Shareholders have a period of four weeks starting from that date to decide. The outcome of their vote will be announced at an extraordinary general shareholders’ meeting to be held on 9 February 2018. If they decide in favour of the transfer, the four funds will be merged on 16 March 2018. Ahead of the vote, the M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation and M&G (Lux) Conservative Allocation funds will be launched on 16 January 2018, at the demand of clients, while the M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond fund will be made available only once a merger is completed. The four Luxembourg SICAV funds will apply strategies identical to those of the current United Kingdom-domiciled funds, and will be overseen by the same managers. The Luxembourg Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) and the British Financial Conduct Authority (FCA) have already granted permission to the proposals of M&G. M&G announced plans very early to launch a new range of Luxembourg-registered SICAV funds by March 2019. This will be composed of funds which will aim to adopt similar investment strategies to those of existing British M&G funds, and which will be open to European investors. M&G is also putting in place a new legal entity in Luxembourg, composed of two bodies: one licensed asset management firm under the OPCVM (UCITS) and the Alternative Investment Fund Manager (AIFM) directives, and one company dedicated to distribution of funds and services from the Luxembourg-registered asset management firm.