Banco Popolare di Fondi et Etica Sgr, société de gestion du groupe Banca Etica, ont signé un accord de partenariat commercial. La collaboration prévoit que l’établissement bancaire distribue par le biais de ses filiales les produits d’Etica Sgr, qui se présente comme la seule société de gestion italienne à gérer exclusivement des fonds socialement responsables. La gamme responsable d’Etica Sgr porte le nom de « Valori Responsabili ». L’analyse des entreprises et institutions associe critères financiers et extra-financiers (environnementaux, sociaux et bonne gouvernance). Les Etats et entreprises impliqués dans des activités controversées sont exclus des portefeuilles. Et les portefeuilles cherchent à privilégier les titres les plus vertueux au regard des critères ESG. Enfin, les souscripteurs des fonds peuvent choisir de reverser 0,1 % du capital souscrit en faveur d’un fonds de garantie pour des projets de microfinance en Italie et qui soutient des initiatives de crowdfunding à haut impact social et environnemental en Italie.
Après un record de transactions dans l’ancien, en 2017, le marché de l’immobilier devrait se consolider en 2018, estime le Crédit foncier dans son étude annuelle consacrée à ce marché. 970.000 achats de logements anciens auraient été enregistrés en 2017, selon les premières estimations de la banque, ce qui représente un record absolu. Dans le neuf, en revanche les 273.000 transactions sont loin des chiffres enregistrés en 2007 (381.000).
Le gérant d’actifs compte notamment sur la Matmut pour diversifier ses encours, en dépit du mariage annoncé entre son deuxième actionnaire et AG2R La Mondiale.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé hier la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fondation d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019. Ce changement de gouvernance fait suite à des luttes internes sur le devenir de l’entreprise, après la révélation de malversations en Afrique suivies de retraits de capitaux importants. Le gestionnaire alternatif gérait 31,9 milliards de dollars (28,2 milliards d’euros) au 1er janvier, contre environ 50 milliards à son pic en 2005.
Guillaume de Trogoff, directeur général d'ACG Management va quitter ses fonctions au sein de la société de gestion aujourd'hui même. Une information révélée par le site H24 Finance et confirmée à la rédaction de Distrib Invest par Guillaume de Trogoff. Il précise vouloir prendre le temps de réfléchir à différents projets dont il pourrait être à l'initiative ou qu'on lui proposerait par ailleurs.
Dans le cadre du renforcement de ses équipes, Covéa Finance recherche actuellement un analyste - gérant multigestion pour renforcer son pôle multigestion et commercialisation.
L'écart entre Amundi et ses principaux concurrents français continue de se creuser, rapporte Les Echos qui a élaboré un classement des collectes 2017 des sociétés de gestion françaises. Les encours des fonds ouverts (hors ETF) d'Amundi ont augmenté de 12 % à 308 milliards en 2017, ceux de BNP Paribas ont au contraire fondu de 2,60 % à 135 milliards d'euros. Cette décollecte s'explique essentiellement par la décrue observée au niveau des fonds monétaires. Le phénomène est également observable dans la galaxie Natixis mais la structure multiboutique compense cette fuite des capitaux par une collecte dynamique hors du monétaire (3,5 milliards d'euros de collecte nette mais 6,5 milliards hors monétaire). A 106 milliards d'euros, ses encours sur les fonds ouverts ressortent ainsi en hausse de plus de 7 % par rapport à fin 2016.
PensionsEurope, l’association européenne des fonds de pension, aba, l’association allemande des caisses de pension professionnelles, et Pensioenfederatie, son équivalent néerlandais, n’ont pas manqué de répondre à la consultation de la Commission Européenne sur la finance durable. Si les associations estiment que les investisseurs doivent prendre en compte les facteurs de durabilité dans leurs décisions d’investissement, cela ne devrait selon elles pas être prescrit par la loi. Cette consultation avait été ouverte en fin d’année dernière, à la suite de recommandations du High Level Expert Group (Groupe d’Experts de Haut Niveau sur la Finance Durable) dont le rapport final a été publié ce mercredi. Son objectif ? Renseigner les «devoirs des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs en matière de durabilité». Une diversité des approches impossible à unifier Opposant le plus fervent, aba «plaide fortement contre une définition à l'échelle européenne de critères spécifiques de screening ESG», dans la mesure où «le choix final des critères est fortement influencé par les valeurs individuelles et les concepts moraux», cite l’IPE. Toujours selon aba, une compréhension des ESG universellement partagée à l'échelle de l’UE est «inconcevable. En conséquence, une définition fixe ou un catalogue prédéfini ne serait pas une solution viable». Pour PensionsEurope, la nécessité pour les investisseurs institutionnels de répondre aux attentes sociétales en matière d’investissement responsable est indéniable. Toutefois, «une approche prescriptive et obligatoire ne pourrait pas tenir compte de la diversité des approches existantes». Et d’ajouter : «Les fonds de pension devraient avoir la possibilité d'établir des priorités et de se concentrer sur des questions spécifiques de développement durable dans leurs décisions d’investissement». Si une législation devait malgré tout venir à être introduite au niveau de l’UE, les fonds de pension préféreraient des règles «de principe» et non contraignantes, estime par ailleurs l’association européenne. Un avis partagé par la Fédération néerlandaise qui ne croit pas «aux mesures prescriptives établies par l’UE». Avec l’appui du gouvernement et des fonds de pensions néerlandais, elle met pour sa part en avant une législation déjà existante aux Pays-Bas, laquelle demande déjà aux fonds de pension d’expliquer façon de prendre en compte les critères ESG dans leur politique d’investissement.
BNP Paribas Cardif France vient d'annoncer la nomination de Pascal Perrier, actuel président directeur général de BNP Paribas Cardif en Pologne, en tant que directeur des activités auprès des CGPI et des courtiers. A partir du 1er mai 2018, il s’attachera à poursuivre la mise en œuvre de la transformation de cette activité dans le cadre du plan de développement 2017-2020 de BNP Paribas Cardif.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé aujourd’hui la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Le gestionnaire d’actifs coté avait suspendu il y a quelques semaines sa recherche d’un successeur en interne. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune, avant d'être écarté lors de l’arrivée de Tidjane Thiam à la tête de la banque helvète. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fonction d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } HANetf, an independent European provider of white-label UCITS ETFs, has selected BNY Mellon to provide custody, administration and fiduciary management services, the US banking group has announced. HANetf will this year launch a platform domiciled in Ireland, available to newcomers to the ETF market, the firm says in a statement. HANetf, founded by Hector McNeil and Nik Brienkowski, both co-CEOs, is aiming to reduce barriers to entry for future ETF issuers, by providing a range of services, including product development, sales, marketing and distribution. BNY Mellon restructured its team dedicated to ETFs in 2017. The US group has recruited Jeff McCarthy as CEO responsible for this activity. It has also recruited Scott Coey to the newly-created position of head of development for client relationships and structured products for Europe, the Middle East and Africa (EMEA), Finally, Rob Rushe joined BNY Mellon in October 2017 as Europe ETF Segment Executive, to oversee long-term growth of the European ETF platform for the US group.
Unsurprisingly, BlackRock largely dominated inflows to funds on sale in Europe in 2017, with EUR101.1bn, while the sector overall attracted a total of EUR756.9bn, the most recent statistics from Thomson Reuters show. Pimco is a distant second with EUR55.8bn in inflows, followed by Amundi, at EUR47.5bn.The success of BlackRock can be attributed partly to its iShares ETFs, which have seen EUR34.6bn in inflows. But, even discounting this activity, BlackRock remains the best asset management firm by inflows, with EUR66.5bn, Thomson Reuters notes. However, Deutsche Bank, in 11th place by inflows, owes its place almost entirely to ETFs, which account for EUR11.2bn out of EUR16.6bn. This means that the German bank would drop out of the top 20 rankings of fund promoters in Europe in 2017 were it not for its ETF activity.The other firms in the top 20, after Amundi, are JPMorgan (about EUR30bn), Legal & General, Vanguard Group, UBS, Eurizon Capital, Allianz, Invesco, Deutsche Bank, Morgan Stanley, Union Investment, Aviva, AllianceBerstein, Insight, Credit Suisse Group, Royal London, GAM and State Street. Aside from Amundi, there are no French groups in these rankings.In bond funds, Pimco is the firm to have sold the most funds in Europe in 2017 (EUR53.9bn, out of total inflows for the sector of EUR289l.4bn), while BlackRock takes first place for equity funds (EUR56.8bn). Eurizon leads for diversified funds (EUR14.7bn).In terms of assets, the leader in the sector remains BlackRock, with EUR755.9bn. Thanks to its merger with Pioneer Investments, Amundi has seen its assets rise to EUR401.4bn, and takes second place, ahead of JP Morgan (EUR321.5bn) and Deutsche Bank (EUR286.8bn). In the top 20 there is one other French player, BNP Paribas Asset Management, in seventh place. Vanguard, which competes with BlackRock globally, is only 17th in Europe for fund assets.
The US firm KKR on Monday, 29 January announced that it has appointed Jacques Veyrat, former chairman and CEO of the Louis Dreyfus group, as senior advisor, to support investment activities in France. Veyrat is currently the founder and head of the investment fund Impala, whose net asset value is estimated at about EUR1bn, and chairman of the board of directors at Fnac Darty. Before founding Impala in 2011, he served as chairman and CEO of the Louis Dreyfus group, a global trading group, and of Neuf Cegetel, a telecommunications company, before its acquisition by SFR. “In close collaboration with Henry Kravis, Johannes Huth and all of the EMEA management team, Veyrat will work to develop the KKR platform in France,” the investment firm says in a statement.In France, investments at KKR cover several sectors in the French economy, including industry (Legrand, Tarkett, Winoa), software and outsourcing (Webhelp, OVH) and luxury products (SMCP). The US firm has also invested in venture capital to support French growth technology conpanies, including Ivalua and Fotolia.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The French bank account aggregator Linxo and the German savings platform Raisin on Monday, 29 January announced that they have signed a partnership to “make European savings easily accessible to all citizens from their mobiles.” Between them, the two fintechs have raised over EUR80m in the past two years. This collaboration will allow the 1.6 million users of Linxo to get access to the best savings accounts all around Europe, the two partners say in a statement. Raising, founded in Berlin in 2013, works in partnership with over 40 banks and financial institutions in Europe. To date, over 100,000 European clients have invested over EUR5bn via the Raisin platform. The German startup, which has 120 employees, operates platforms dedicated to specific countries in Germany, France, Spain and Austria, as well as a European platform. Since its creation in 2013, Raisin has raised over EUR60m. Linxo, for its part, has raised over EUR23.2m since 2010, with EUR20m last September from Crédit Agricole, Crédit Mutuel Arkéa and Maif. “This last round of fundraising is one of the largest undertaken by a French fintech in recent years,” Linxo says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Growth in private banking is one of the key points in the development plan drafted by Mediobanca, Bluerating reports. Currently, the Italian firm has portfolios under management totlaling EUR19bn in this segment, and the objective is to increase assets by EUR6bn in three years. To achieve that, the bank has reorganized its activity. The first step has been to merge Banca Esperia into Mediobanca and to launch the Mediobanca Private Banking brand for clients with at least EUR5m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset mangement firm VIA AM, a specialist in systematic strategies, on 29 January announced the launch of two Smart Income equity funds in partnership with Société Générale. The two funds aim to offer exposure to exposure to companies which benefit from high dividend returns and solid fundamentals, while halving the equity risk. The collaboration will allow VIA AM to further deployment of its expertise in systematic fundamental strategies and hedging instruments, using the top level expertise of Société Générale in the area of derivatives and infrastructure. The two funds, Solys VIA Smart Income Europe and Solys VIA Smart Income World, aim to generate a net 4% to 5% per year, for 20% to 25% more than the benchmark indices. With a hedging programme in place, risk of loss, volatility and also the performance of the fund, on average, are reduced by half compared with equity markets, a statement says. Two years after its creation, VIA AM has six funds under management (European, United States and Global equities, as well as absolute return), representing over EUR630m in assets.
The asset management firm March A.M., which has since 2000 included the asset management activities of the Spanish banking group March, last year posted net inflows of EUR1bn. With a positive market effect of EUR200m, assets under management have thus risen from EUR6.4bn at the end of 2016 to EUR7.6bn as of the end of December 2017, the firm announced recently at a press conference in Paris. Assets are composed of about 60% equities and 40% bonds.The Luxembourg Sicav, registered in France, includes a defensive product, Torrenova Lux, with assets which last year held stable at EUR915m. However, two thematic funds saw their assets double in size. The March Family Business fund, centred on family stocks, now has assets of EUR245m, compared with slightly over EUR100m as of the end of 2016. The same development has been observed for the March Vini Capital fund, which was the subject of a presentation to Parisian investors, and which aims to outperform global equities by investing throughout the industrial wine production chain, via international publicly-traded equities. The assets in the fund, launched in December 2009, have risen from EUR110m in 2016 to EUR215m at the end of 2017. The fund, with 50 positions, has volatility 30% lower than the MSCI World LC index. Last year, it earned returns of 15.56%, compared with 16.27% for the benchmark index. Over three years, performance comes out at slightly over 35%, compared with 24.33% for the index.In 2018, March A.M., with Spanish clients representing over 80%, would like to increase its international presence, via events like the one held in Paris. The French market is a priority for the year, and the year may bring the registration of existing funds in France.
Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM), la filiale de gestion d’actifs du groupe Goldman Sachs, a procédé à une profonde réorganisation de son pôle actions américaines après avoir enregistré des performances médiocres et subi des milliards de dollars de décollecte, rapporte Bloomberg. Ainsi, le groupe américain a fusionné les équipes supervisant les valeurs « value » et celles en charge des valeurs « growth », entraînant le départ de trois gérants de portefeuille seniors, à savoir John Arege, Tim Leahy et Lawrence Tankel. Quatre collaborateurs juniors ont également quitté la société. Les équipes fusionnées seront désormais dirigées par Sean Gallagher, co-directeur des investissements pour les stratégies « value », et Steven Barry, directeur des investissements en charge des stratégies « growth ».Selon des données de Morningstar, Goldman Sachs a enregistré 5 milliards de dollars de décollecte nette en 2017 sur les fonds actions américaines ouverts, portant à 11 milliards de dollars le total des sorties nettes au cours des deux dernières années.
La société de gestion VIA AM, spécialisée dans les stratégies systématiques, a annoncé ce 29 janvier le lancement de deux fonds actions Smart Income en partenariat avec Société Générale. Ces deux fonds ont pour objectif d’offrir une exposition à des sociétés bénéficiant d’un rendement de dividendes élevé et des fondamentaux solides, tout en divisant par deux le risque actions. Cette collaboration permet à VIA AM de poursuivre le déploiement de son expertise dans les stratégies systématiques fondamentales et les instruments de couverture, en s’appuyant sur le savoir-faire de Société Générale dans le domaine des dérivés ainsi que sur ses infrastructures de premier plan.Les deux fonds Solys VIA Smart Income Europe et Solys VIA Smart Income World visent à générer 4 à 5% de rendement net par an, soit de 20 à 25% de plus que les indices de référence. Grâce à la mise en place d’un programme de couverture, le risque de perte, la volatilité mais aussi la performance de ces fonds, sont, en moyenne, réduits de moitié par rapport aux marchés actions, affirme un communiqué. Deux ans après sa création, VIA AM gère 6 fonds (actions Europe, États-Unis et Monde, ainsi que performance absolue) représentant plus de 630 millions d’euros d’actifs.
La foncière cotée Galimmo SCA, spécialisée dans l’immobilier de commerce et dans la valorisation de centres commerciaux en France, a annoncé ce 29 janvier la promotion de Camille Fouché, jusqu’ici Asset Manager senior, au poste nouvellement créé de directeur de l’Asset Management. Il avait rejoint la société en novembre 2016. Camille Fouché est rattaché à Eric Ravoire, directeur général adjoint France et membre du comité exécutif du groupe Galimmo Real Estate.Au titre de ses nouvelles responsabilités, Camille Fouché supervisera l’ensemble de l'équipe chargée de piloter les stratégies de valorisation des actifs en France. Il prend également la responsabilité du Speciality Leasing afin d’en développer les revenus. Galimmo SCA souhaite développer son portefeuille d’actifs en France.Camille Fouché, 39 ans, a débuté sa carrière en 2004 chez CBRE Global Investors où il a occupé les fonctions d’analyste financier puis d’Asset Manager. Il a ensuite occupé la fonction d’Asset Manager chez Mercialys/Casino à compter de 2010 avant d'être nommé responsable Arbitrage Senior au sein du même groupe en 2015. Le patrimoine de Galimmo, qui représentait 568,5 millions d’euros à fin juin 2017, est composé de 51 galeries commerciales en France.
Vanguard espère que la Securities and Exchange Commission (SEC) ne va pas imposer une transparence parfaite aux ETF, rapporte le Financial Times. Le régulateur pourrait contraindre les ETF à dévoiler leurs détentions quotidiennement. Une majorité le fait déjà, mais Vanguard choisit de dévoiler les participations de ses ETF avec un délai d’un mois pour éviter le « front run ». « Nous ne voulons pas de transparence totale pour les ETF », a déclaré Tim Buckley, qui a pris la tête de Vanguard ce mois-ci, aux journalistes, en marge d’une conférence la semaine dernière. « S’ils savent où vous allez, ils peuvent vous tendre une embuscade. Si vous achetez tout à la clôture, vous avez le tracking parfait, mais des milliards de dollars détenus par les investisseurs sont détruits. L’argent va aux prédateurs, et vous ne le verrez même pas ». Les nouvelles règles pourraient seulement concerner les nouveaux lancements de produits. Mais cela créerait des inégalités.
La société française Legolas vient de lever 18 millions de dollars en bitcoins en quelques jours, lors de la phase privée, et vise les 50 millions lors de la phase publique de l’ICO (levée en cryptomonnaie), qui démarre le 2 février, rapporte le quotidien Les Echos. La société a été créée par Frédéric Montagnon (cofondateur d’Overblog et Teads) et Ouziel Slama. Legolas réunit des anciens cadres de la finance, des experts du bitcoin et de la blockchain. Son objectif est de créer une plateforme d’échange entre cryptomonnaies et monnaies de référence (dollar, euro, etc.) et utiliser la blockchain pour apporter de la transparence et de la sécurité sur ce marché. « Les plates-formes de trading affichent une valeur pour le bitcoin, qu’on est obligé de croire, mais on ne sait pas si le vendeur, derrière, le vend réellement à ce prix-là. C’est un peu comme le taux de change à l’aéroport, qui est souvent majoré. Nous avons développé une technologie à partir de la blockchain qui assure au donneur d’ordre la valeur réelle du bitcoin, en temps réel », indique Frédéric Montagnon. Une trentaine de personnes travaillent sur le projet.
Gestion Financière Privée a recruté Edouard Richard en tant que gérant, rapporte AOF (Agence Option Finance). Il a débuté sa carrière en 2011 chez UBS Asset Management dans le département appels d’offres. Après avoir passé les trois niveaux du CFA, il rejoint en 2015 le pôle actions zone euro de la banque suisse en tant que gérant analyste. Agé de 30 de ans, il est titulaire d’un Master of Science " Money Banking & Finance " (University of Birmingham) et d’un Magistère d’Economie et de Finance (Université Montesquieu Bordeaux IV).Odon de Laporte a, lui, été recruté comme Associé. Il a effectué l’essentiel de sa carrière chez CA Cheuvreux en tant qu’analyste financier. Il intègre en 2004 l'équipe en charge du secteur des technologies. En 2008, il prend la responsabilité de l'équipe et rejoint le bureau de Londres dans le cadre du développement international de la société. A partir de 2015, il est en charge, entre autres, du secteur Télécom au sein du groupe MainFirst, spécialisé en recherche actions et gestion d’actifs.Agé de 39 ans, Odon de Laporte est titulaire d’une Maîtrise d’Economie appliquée, DESS Affaires Internationales (Paris Dauphine).
Edmond de Rothschild, le groupe dirigé par Ariane de Rothschild, va se séparer de l’une de ses activités historiques dans le non-coté, l’investissement dans les biotech et les PME menées au travers d’Edmond de Rothschild Investment Partners (Edrip), rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de La Lettre de L’Expansion. Le pôle lancé en 2002 et qui gère 1,8 milliard d’euros, aurait voulu revoir l’accord qui le liait à sa maison-mère. « Edrip ne voulait plus qu’Edmond de Rothschild soit son principal pourvoyeur de capitaux. En d’autres termes, la maison-mère ne pouvait plus être intéressée financièrement comme avant dans la société de gestion, qu’elle détenait à 51 %. Pour le groupe, ce n’était pas acceptable », explique une source. De son côté, La Lettre de L’Expansion indique que « cette évolution capitalistique aurait été encouragée par les clients institutionnels d’Edrip qui jugeait le modèle bloquant ». Il a fallu de sept à huit semaines aux deux parties pour se mettre d’accord sur leur séparation. Un accord qui est en cours d’examen par l’AMF. Edrip devrait perdre la référence à la marque « Edmond de Rothschild à l’issue de la transaction.
Lombard International Assurance, le spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé hier la nomination de Monica Risam en qualité de « General Counsel » pour ses activités européennes. L’intéressée sera directement rattachée à Axel Hörger, directeur général pour l’Europe de Lombard International Assurance. Dans le cadre de ses fonctions, elle sera responsable du secrétariat du groupe, du juridique, des sujets réglementaires, de la gestion des risques et de la conformité. Elle dirigera une équipe pluridisciplinaire chargée d’assurer la prestation de services commerciaux aux entreprises et de conseiller les entreprises européennes. Par ailleurs, Monica Risam rejoindra le comité exécutif du groupe et participera donc à l’élaboration et à la mise en œuvre de sa stratégie de croissance.Monica Risam travaillait précédemment au sein de l’assureur britannique Aviva où elle a dirigé les équipes juridiques et celles en charge du secrétariat général de la filiale UK Life. Durant ses six années passées chez Aviva, elle a également été « General Counsel » pour le groupe Aviva et pour Aviva Europe. Avant d’intégrer Aviva, elle avait officié pendant sept ans chez GE Capital après avoir débuté sa carrière juridique comme associée au sein du cabinet Weil, Gotshal & Manges à Londres et à New York.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Santander Asset Management vient de lancer les fonds Santander Sostenible 1 et Santander Sostenible 2, deux nouveaux véhicules axés sur l’investissement socialement responsable (ISR), rapporte le site spécialisé Funds People. Le premier investit principalement dans des obligations internationales tandis que le deuxième cible en priorité les actions internationales. Tous deux suivent des critères d’investissement financiers et extra-financiers. La principale différence entre les deux produits réside dans leurs expositions respectives aux actions. Santander Sostenible 1 aura ainsi un maximum de 25% d’actions tandis que Santander Sostenible 2 aura un maximum de 55% d’actions.
BNP Paribas Real Estate a annoncé la nomination effective au 30 janvier 2018 de Frédéric Mangeant en qualité de directeur général (CEO) de sa filiale en Espagne. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de développer l’ensemble des lignes métiers de BNP Paribas Real Estate en Espagne. Il sera directement rattaché à Lauric Leclerc, directeur général délégué de BNP Paribas Real Estate. Frédéric Mangeant remplace Jesus Pérez Rodriguez, nommé « senior advisor » au sein du groupe. Avant de rejoindre BNP Paribas Real Estate, Frédéric Mangeant était depuis 2014 directeur pour l’Espagne de Shaftesbury Asset Management.
La société de gestion March A.M., qui regroupe depuis l’an 2000 les activités de gestion du groupe bancaire espagnol March, a enregistré l’an dernier une collecte nette de 1 milliard d’euros. Avec un effet marchés positif de 200 millions d’euros, les actifs sous gestion sont ainsi passées de 6,4 milliards d’euros fin 2016 à 7,6 milliards d’euros à fin décembre 2017, a indiqué récemment la société, à l’occasion d’une présentation à Paris. Les encours comprennent autour de 60% d’actions et 40% d’obligations. La sicav luxembourgeoise enregistrée en France comprend notamment un produit défensif Torrenova Lux, dont les encours sont demeurés stables l’an dernier à 915 millions d’euros. En revanche, deux fonds thématiques ont vu leurs encours doubler de taille. Le fonds March Family Business, centré sur les valeurs familiales, affiche désormais un encours de 245 millions d’euros contre un peu plus de 100 millions d’euros fin 2016. Même évolution pour le fonds March Vini Capital, qui a fait l’objet d’une présentation aux investisseurs parisiens et dont l’objectif est de surperformer les indices mondiaux en investissant sur toute la chaîne de production de l’industrie du vin à travers des actions internationales cotées. Les actifs du fonds, lancé en décembre 2009, sont passés de 110 millions d’euros en 2016 à 215 millions d’euros fin 2017. Le fonds, qui compte une cinquantaine de lignes, affiche une volatilité inférieure d’environ 30% à celle de l’indice MSCI World LC. Il a réalisé l’an dernier une performance de 15,56% contre 16,27% pour l’indice de référence. Sur trois ans, la performance ressort à un peu plus de 35% contre 24,33% pour l’indice.Pour 2018, March A.M., dont la clientèle est espagnole à plus de 80%, souhaite renforcer sa présence à l’international par le biais d'événements comme celui organisé à Paris. Le marché français fait partie des priorités de l’année, avec peut-être l’enregistrement en France de fonds déjà existants...
La gestion d’actifs de Bankia a le vent en poupe. A l’issue de l’exercice 2017, l’encours de ses fonds communs de placement atteignent 17,7 milliards d’euros contre 13,6 milliards d’euros à fin 2016, soit une progression de 30,2% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats. Ce bond en avant s’explique principalement par l’intégration des activités de Banco Mare Nostrum (BMN). Hors BMN, cet encours ressort à 15,7 milliards d’euros, en hausse de 15,5% sur un an. « Le groupe Bankia a augmenté sa part de marché à 5,80% à fin décembre 2017, soit une croissance de 27 points de base sur un an, hors BMN », indique la banque ibérique qui ne dévoile pas de chiffres de collecte.En parallèle, l’encours de ses fonds de pension s’inscrit à 8 milliards d’euros à fin décembre 2017 contre 6,47 milliards d’euros à fin 2016, soit une augmentation de 24,2%. L’activité a également pleinement bénéficié de l’intégration de BMN. Sans cet élément, l’encours des fonds de pension s’établit à 6,7 milliards d’euros, en croissance de 4% seulement sur un an.En prenant en compte l’intégralité de ses activités et de son périmètre, le groupe Bankia a dégagé un bénéfice net en repli de 37,3% sur un an à 505 millions d’euros en 2017, pénalisé par les coûts d’intégration de BMN. Hors BMN, son bénéfice net ressort à 816 millions d’euros, en progression de 1,4% par rapport à 2016. Au cours du seul quatrième trimestre 2017, Bankia accuse une perte nette de 235 millions d’euros du fait de la fusion avec BMN dont les coûts nets d’intégration s’élèvent à 312 millions d’euros sur ce dernier trimestre 2017. En excluant cet élément, le bénéfice net trimestriel s’inscrit à 77 millions d’euros, a précisé Bankia.