Responsable ces dernières années des ventes et du suivi de la clientèle de fonds de pension chez Kas Bank, Michiel Koudjis vient de rejoindre, à compter du 1er mars, BNP Paribas Asset Management en qualité de senior business development manager dans l'équipe ventes institutionnelles aux Pays-Bas, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.
Amundi a enregistré sur le marché allemand une collecte nette de 7,3 milliards d’euros, «beaucoup plus que prévu», a indiqué Evi C. Vogl, responsable pays Allemagne, qui pilotait précédemment les activités de Pioneer sur le marché allemand, dans un entretien au site spécialisé Fondsprofessionell. Les actifs sous gestion émanant d’Amundi Deutschland s'élevaient ainsi à 43,9 milliards d’euros fin 2017.Les 7,3 milliards d’euros d’entrées nettes comprennent 5 milliards d’euros environ investis dans des fonds dédiés à la clientèle institutionnelle et 2,3 milliards d’euros dans des fonds retail. Parmi les fonds les plus recherchés l’an dernier, figurent notamment les produits multi-classes d’actifs, notamment du côté des investisseurs particuliers. Les fonds thématiques de CPR ont été bien accueillis, entre autres CPR Global Disruptive Opportunities et CPR Silver Age.
La banque privée Merck Finck offre désormais sa stratégie actions optimisée (Toga) aux investisseurs particuliers sans ticket d’entrée minimum, rapporte le site spécialisé Das Investment. Désormais, un investisseur investir dans le nouveau fonds Toga UI sans montant imposé alors qu’il fallait précédemment débourser au minimum 250.000 euros. Un deuxième compartiment est également disponible mais cette fois avec un volume minimum de 1 million d’euros.Selon les données de la banque privée, cette stratégie donne la possibilité aux investisseurs de «profiter des marchés boursiers haussiers et de réduire les risques dans les phases baissières». L’allocation actions peut varier de 0% à 100% et le portefeuille est investi prioritairement en Allemagne et en Europe.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé la nomination de Ralf Brenner en qualité de « managing director » pour l’Allemagne. Basé à Munich, l’intéressé a pris ses fonctions en février 2018 et il est rattaché à Pascal Jacquemin, directeur général de SGGS et membre du directoire de SGSS KVG à Munich. Par ailleurs, Ralf Brenner, qui a rejoint SGSS en 2007, conservera ses fonctions de responsable juridique et de la conformité.
Fidelity International a annoncé, ce 15 mars, la nomination de Christian Staub en tant que « managing director » en charge de ses activités en Europe continentale. Basé au Luxembourg, l’intéressé rejoindra la société de gestion le 6 août et il sera rattaché à Simon Haslam, président par intérim de Fidelity International. Christian Staub sera également membre du « Global Operating Committee ». Christian Staub remplace Jon Skillman, qui va prendre une nouvelle fonction au sein de la société, prenant la direction de la division « Global Workplace Investing ».Christian Staub, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, arrive en provenance de BlackRock où, pendant quatre ans, il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine de la distribution dont, dernièrement, celui de responsable des clients institutionnels pour l’Europe continentale et de responsable pays (« country head ») pour la Suisse. Avant cela, il avait officié chez Allianz Asset Management puis chez Pimco, après avoir débuté sa carrière comme analyste en investissement chez UBS.
Och-Ziff Capital Management Group ferme son hedge fund européen, la société se recentrant sur ses produits principaux sous la direction de son nouveau CEO, Robert Shafir, selon Bloomberg, qui cite des personnes proches du dossier. Le OZ Europe Master Fund a vu ses actifs décliner à 230 millions de dollars, contre 900 millions de dollars deux ans plus tôt, selon une des sources et des documents officiels. Les investisseurs doivent transférer leurs capitaux dans le fonds OZ Master Fund, un portefeuille multi-stratégies monde. Och-Ziff envisage aussi de fermer d’autres petits fonds.
La plupart des fonds d’investissement de la société de gestion Triodos Investment Management, spécialisée dans l’investissement d’impact, ont enregistré des entrées nettes en 2017 si bien que les actifs sous gestion se sont accrus l’an dernier de 5% pour s'établir à 3,5 milliards d’euros, selon un communiqué publié ce 15 mars. La société de gestion précise notamment que les encours du fonds Dutch Triodos Green Fund affichent une progression de presque 10% à 894,7 millions d’euros à fin 2017. Les stratégies Triodos Sustainable Funds (Triodos SICAV I), qui investissent dans des sociétés cotées, ont vu leur encours augmenter de 4,2% à 1,4 milliard d’euros.
Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (Ontario Teachers Pension’s Plan ou OTPP) a annoncé la nomination de Datuk Ben Chan au poste de directeur général régional pour l’Asie-Pacifique. Basé à Hong Kong, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er juin 2018. Datuk Ben Chan travaillait auparavant pour Khazanah Nasional Berhad, le fonds souverain de Malaisie, où il était coresponsable des investissements et dirigeait les activités d’investissement en Chine.
Odey European Inc, le principal hedge funds d’Odey Asset Management (173 millions d’euros d’encours), a dégagé un rendement de 7,6% au cours du mois de février, signant ainsi sa meilleure performance depuis septembre 2015, rapporte Investment Week. Depuis le début de l’année, le rendement du fonds s’établit à 9,3 %. Le fonds avait perdu 13,6% au cours des 12 derniers mois.
Old Mutual Wealth a conclu l’exercice 2017 en beauté. L’an dernier, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet vu son bénéfice opérationnel avant impôt bondir de 40% pour atteindre 363 millions de livres contre 260 millions de livres en 2016. Cette performance résulte principalement d’une forte hausse de ses commissions de performances qui atteignent 101 millions de livres en 2017 contre 26 millions de livres en 2016. Le bénéfice opérationnel d’Old Mutual Wealth a notamment été soutenu par l’activité « Single Strategy » - dirigée par Richard Buxton, elle doit sortir du giron d’Old Mutual Wealth et va être reprise par son équipe dirigeante et le fonds TA Associates – dont le bénéfice opérationnel avant impôt a atteint 152 millions de livres en 2017 contre 60 millions de livres en 2016. En excluant l’impact de l’activité « Single Strategy », le bénéfice opérationnel avant impôt d’Old Mutual Wealth ressort à 209 millions de livres en 2017, en hausse de 18% par rapport à 2016.A l’issue de l’exercice 2017, Old Mutual Wealth a dégagé un bénéfice net en normes IFRS de 99 millions de livres, après une perte de 4 millions de livres en 2016. Ses revenus ont, quant à eux, progressé de 21% pour s’établir à 1 milliard de livres. La croissance des revenus s’explique par la progression des actifs sous gestion et sous administration. Les encours ressortent en effet à 138,5 milliards de livres à fin 2017 contre 123,5 milliards de livres à fin 2016, soit une hausse de 12% sur un an. Cette croissance des encours a notamment été portée par une collecte nette de 10,9 milliards de livres, soit le double de l’exercice 2016 (5,2 milliards de livres). Si on exclut la collecte nette provenant de l’activité « Single Strategy », les souscriptions nettes d’Old Mutual Wealth s’inscrivent à 6,3 milliards de livrs en 2017 contre 3,3 milliards de livres en 2016. De même, en excluant le poids de l’activité « Single Strategy », les encours d’Old Mutual Wealth s’établissent à 114,4 milliards de livres à fin 2017 contre 98,2 milliards de livres à fin 2016.A l’occasion de la publication de ces résultats, Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth a confirmé « avoir finalisé la séparation de nos activités » avec le groupe Old Mutual dont « nous sommes financièrement indépendants », a-t-il indiqué dans un communiqué. Il s’est également dit « prêt pour la cotation en Bourse » d’Old Mutual Wealth sous la marque Quilter. Enfin, Paul Feeney a confirmé la cession de l’activité « Single Strategy » d’Old Mutual Global Investors à son équipe dirigeante et au fonds d’investissement TA Associates. Cette opération devrait rapporter environ 600 millions de livres à Old Mutual Wealth. « La finalisation de la transaction, qui doit obtenir différentes approbations réglementaires, devrait intervenir dans la seconde moitié de 2018 », a précisé Paul Feeney.
Le groupe canadien RBC Global Asset Management (RBC GAM) a annoncé, ce 14 mars, la nomination de Robert Henderson en qualité de gérant de portefeuille au sein de l’équipe d’investissement « Enterprise » basée à Boston. L’intéressé interviendra en tant que gérant pour sa stratégie Mid Cap Value.Robert Henderson compte plus de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs à la fois comme analyste et gérant de portefeuille. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs fonctions chez Rutabaga Capital Management et MFS Investment Management, se concentrant principalement les actions de petites et micro-capitalisations ainsi que grandes et moyennes capitalisations internationales. Il a également co-géré plusieurs fonds, dont des fonds marchés émergents et des fonds actions petites capitalisations.
Le mois de février a été particulièrement compliqué pour les gestionnaires d’actifs. Le mois dernier, Invesco a ainsi vu ses encours reculer de 2,8% (ou 27,2 milliards de dollars) par rapport à janvier pour s’établir à 945,4 milliards de dollars, a annoncé la société de gestion américaine. « Ce repli est lié à des effets de marché et de changes défavorables et une décollecte nette sur les produits de long terme », explique Invesco, sans donner de détails chiffrés. La société de gestion a simplement indiqué que l’effet de change négatif avait entraîné une baisse de ses actifs sous gestion de 5,1 milliards de dollars.AllianceBernstein (AB) n’a guère fait mieux. A fin février, ses encours ressortent en effet à 555 milliards de dollars contre 569 milliards de dollars, soit un repli de 2,5%. Cette baisse « résulte principalement d’un effet de marché défavorable, bien que des sorties nettes sur l’ensemble de la société ont également contribué à cette baisse », a sobrement reconnu AB. La société de gestion n’a divulgué aucun chiffre sur les flux du mois de février.
BNY Mellon a annoncé le 14 mars avoir ajouté le fonds BNY Mellon Insight Core Plus sur sa plateforme de distribution. Le fonds est une stratégie obligataire multi-sectorielle gérée activement qui vise à dégager une performance ajustée du risque attractive sur un cycle d’investissement et dans différentes conditions de marché. Le fonds est sous-conseillé par Insight, responsable de 791 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont 164,3 milliards de dollars dans l’obligataire international.Le fonds, qui investit en priorité dans des titres obligataires notés en catégorie d’investissement («Investment Grade») d'émetteurs américains et étrangers, affiche un historique de performance de sept ans sur la base de la stratégie partagée par le fonds Insight Investment Grade Bond, un fonds initialement lancé en 2010 et géré par la même équipe.Le fonds est géré par Gerard Berrigan, responsable de l’obligataire américain, et Gautam Khanna et Jason Celente, gérants de portefeuille senior. Ils mettent en oeuvre la stratégie obligataire active du fonds, qui s’efforce d’ajouter de la valeur émanant de différentes sources, dont l’allocation sectorielle, la sélection des titres et la gestion des taux d’intérêt.
BlackRock a élu trois nouveaux administrateurs indépendants issus du monde de l’entreprise au sein de son conseil d’administration. Il s’agit de William E. Ford, le directeur général de General Atlantic, Margaret L. « Peggy » Johnson, vice-présidente exécutive en charge du développement de Microsoft Corporation et de Mark Wilson, directeur général d’Aviva.« La perspective mondiale et l’association des savoir-faire des trois nouveaux administrateurs dans la technologie, les services financiers et les marchés à croissance rapide, comme l’Asie-Pacifique, reflètent les priorités actuelles et futures de BlackRock », commente un communiqué de presse.En revanche, Abdlatif Y. Al-Hamad et James Grosfeld ne se présenteront pas pour un renouvellement de leur mandat lors de l’assemblée générale des actionnaires. Ils arrivés respectivement en 2009 et 1999. Un tiers des administrateurs de BlackRock ont été nouvellement élus sur les cinq dernières années. Le groupe de gestion d’actifs dit s’attacher à la diversité des genres, de l’origine ethnique, de l’âge, de l’expérience et de la provenance géographique, ainsi qu’à la diversité intellectuelle dans le choix et l’orientation de son conseil d’administration.
L’équipe Clientèle Professionnelle de KBL Richelieu pilotée par David Desolneux, se renforce avec l’arrivée d’un nouveau Chargé de Relation Clientèle Professionnelle, Alexandre Ortis. Après le recrutement dans les mêmes fonctions, de Jean Fondeville en septembre dernier, l’équipe Clientèle Professionnelle se renforce encore, concrétisant ainsi l’intérêt de KBL Richelieu pour le segment des Partenaires clients professionnels, souligne un communiqué.Alexandre Ortis, 26 ans, est titulaire d’un Master International Finance obtenu à Paris School of Business (ex ESG Management School). Il a occupé plusieurs fonctions commerciales au sein de structures bancaires et de sociétés de gestion (Crédit Agricole CIB puis Madarine Gestion et Amiral Gestion), avant d’intégrer l’immobilier d’entreprise comme consultant chez JLL.Au sein du pôle Clientèle Professionnelle, il a en charge le développement commercial de la zone géographique du Grand-Ouest, où il proposera l’offre globale de produits et services KBL Richelieu, offre restructurée et adaptée aux besoins des professionnels de la gestion de patrimoine et de leurs clients : gestion sous mandat, gestion pilotée, fonds Richelieu, crédits patrimoniaux, produits structurés…
iM Square poursuit son développement. La société cofondée par Philippe Couvrecelle va lancer sa plateforme de distribution de fonds aux Etats-Unis. Et pour l’aider dans ses projets, un de ses actionnaires d’origine, Eurazeo, a accepté de s’engager à l’accompagner dans ses investissements sur les 24 prochains mois, en devenant notamment son actionnaire de référence. Détenu actuellement à 42,5% par Eurazeo, 42,5% également par Amundi et 15% par La Maison et Dassault, le capital va donc évoluer et ce, dès la prochaine entrée d’iM Square dans une société de gestion. « A chaque fois que nous avons réalisé une opération d’investissement comme cela été le cas avec Polen Capital et Dolan McEniry Capital, nous avons fait appel au capital de nos actionnaires, explique à NewsManagers Philippe Couvrecelle. Les dirigeants d’Eurazeo croient à notre modèle et veulent déployer du capital dans l’asset management. Ils ont donc décidé d’accompagner nos futurs deals. Quant à Amundi, ils se concentrent pour le moment sur l’intégration de Pioneer tandis que La Maison et Dassault vont probablement suivre aussi. Mécaniquement, Eurazeo a vocation à monter significativement au capital ».La taille des investissements actuellement envisagés (entre 20 et 80 millions d’euros pourraient être déployés par opération) fera d’Eurazeo l’actionnaire majoritaire d’iM Square. «Et nous espérons boucler entre un et trois deals en 2018, essentiellement aux Etats-Unis », précise Philippe CouvrecelleLes opérations resteront dans la même logique que les trois précédentes : une entrée au capital minoritaire d’une société de gestion entrepreneuriale « ayant un track-record exceptionnel » et qui est complémentaire des autres sociétés acquises. Quant au lancement de la plateforme de distribution aux Etats-Unis, elle sera à l’image de ce que la société a déjà construit en Europe, avec IM Global Partner, après l’acquisition de l’ex-Montmartre AM et qui avait vu l’arrivée de Julien Froger, ancien responsable des ventes en Europe de l’ex-Janus Capital. Pour les Etats-Unis, IM Square a recruté Jeffrey Seeley, l’ancien responsable de la distribution US d’AMG Fund. « Il connait particulièrement bien le fonctionnement des plateformes de distribution américaines (comme celles de Morgan Stanley, Schwab, etc, NDLR), des partenariats stratégiques et de la collaboration avec des investisseurs partenaires pour développer leur croissance », explique encore Philippe Couvrecelle. La plateforme devrait être opérationnelle dès cet été et proposer dans un premier temps les fonds de Dolan. Philippe Couvrecelle n’en oublie toutefois pas ses ambitions d’ouvrir le capital d’iM Square (qui compte aujourd’hui une douzaine de salariés) à de nouveaux partenaires mais aussi de coter en Bourse la société. « Concernant l’actionnariat, nous discutons avec des américains, des canadiens, espagnols et italiens. Nous sommes à la recherche de partenaires de long terme qui nous aideront en matière de distribution. Avant de pouvoir ensuite envisager une entrée en Bourse, il faut que nous ayons déployé au moins 500 millions de dollars », explique Philippe Couvrecelle. Depuis sa création, la société a levé et investi près de 100 millions de dollars, ce qui l’a amené à gérer aujourd’hui environ 6,7 milliards d’euros au prorata de ses participations. Avec 500 millions de dollars déployés, elle pourrait compter une quarantaine de milliards au prorata de ses participations . « Cela correspond à 25 milliards de dollars d’encours acquis auquel s’ajoutent la croissance organique des encours de nos partenaires », explique Philippe Couvrecelle. Selon lui, la mise en Bourse pourrait alors aboutir dans 5 à 7 ans.
Lancé par la Caisse des Dépôts en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels, le fonds NovESS, dédié à l’économie sociale et solidaire, a annoncé ce 15 mars ses cinquième et sixième prises de participation dans des sociétés de l’économie sociale et solidaire : 400 000 euros dans la Conciergerie Solidaire et 500 000 euros dans VAE Les 2 rives. Créée en décembre 2010 à Bordeaux, La Conciergerie Solidaire est une entreprise solidaire d’utilité sociale (ESUS), conventionnée Entreprise d’Insertion (EI), délivrant un service de conciergerie aux entreprises, dans les tiers-lieux et les quartiers. Elle propose à ses abonnés (salariés, habitants ou professionnels) un large panel de services clé en main répondant à tous les besoins du quotidien. L’entreprise soutient l’insertion par l’activité économique en favorisant l’embauche de personnes éloignées de l’emploi. Ses services s’appuient sur un réseau d’environ 150 partenaires, principalement des acteurs de l’économie sociale et solidaire, et bénéficient à plus de 15 000 salariés. La prise de participation de NovESS dans La Conciergerie Solidaire s’élève à 400 000 euros, dont 300 000 euros en obligations convertibles et 100 000 euros en actions à laquelle s’ajoute l’investissement de France Active Investissement pour 150 000 euros en obligations convertibles et 50 000 euros en actions, précise un communiqué.De son côté, VAE Les 2 Rives, créée en 2002, à la suite de la parution des premiers décrets d’application de la loi de modernisation sociale concernant la Validation des Acquis de l’Expérience, est une entreprise sociale et solidaire spécialisée dans la validation des acquis de l’expérience. Elle s’adresse aux particuliers (salariés, indépendants et demandeurs d’emploi) auprès desquels elle développe un accompagnement, et aux entreprises avec lesquelles elle élabore des solutions de long terme. Elle développe par ailleurs des partenariats avec les organismes de certification. Depuis sa création, la société a accompagné plus de 6000 candidats dans l’obtention d’un diplôme en faisant reconnaître les acquis de leur expérience et leurs compétences professionnelles sans qu’ils n’aient l’obligation de quitter leur poste pour reprendre une formation traditionnelle. La participation en capital du fonds NovESS pour accompagner son développement s’élève à près de 500 000 euros. Elle s’inscrit dans une prise de participation globale de près de 1,5 million d’euros aux côtés d’INCO et Aviva.
Luca Giacobbe a quitté UBS Wealth Management pour rejoindre Credit Suisse Italy, rapporte Bluerating, citant Mf. Il sera directeur des opérations de Credit Suisse Italy.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir demandé par écrit aux sociétés d’investissement basées au Royaume-Uni et disposant d’une activité en France, ainsi qu'à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques, de communiquer leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés britanniques clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen, après la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe». «Nous voulons anticiper l’impact du Brexit sur le marché français», a déclaré Xavier Parain, secrétaire général adjoint de l’AMF.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex. Le marché, étroitement corrélé à la Bourse américaine, n’a guère réagi au dernier rapport de l’Agence internationale de l'énergie (AIE), qui a relevé sa prévision pour la demande mondiale de pétrole cette année tout en notant que l’offre continue de croître à un rythme plus soutenu. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 0,38%, à 61,19 dollars le baril, après être monté en séance jusqu'à 61,54 dollars. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,26%, à 65,06 dollars.
Le déficit du régime général de la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) a été ramené l’an passé à 5,1 milliards d’euros, son niveau le plus bas depuis 2002, annoncent jeudi les ministères de la Santé et des Comptes publics. Il s’améliore ainsi de 2,7 milliards par rapport au déficit cumulé de 7,8 milliards enregistré en 2016. Il est inférieur à l’objectif de 5,2 milliards fixé à la présentation de la loi de financement de la Sécurité sociale 2018. Ces résultats s’expliquent par une maîtrise d’ensemble des dépenses, combiné à un surcroît de recettes lié à une croissance de la masse salariale supérieure aux prévisions, selon le gouvernement. Une partie importante de la baisse est le fait du Fonds de solidarité vieillesse, passé sous la barre des trois milliards d’euros pour la première fois depuis cinq ans (2,9 milliards contre 3,6 milliards en 2016). Le déficit de l’assurance maladie s’est lui légèrement creusé (-4,9 contre -4,8 milliards).
Le graphique ci-contre montre les performances relatives des sociétés américaines exportatrices par rapport à l’indice S&P 500, qui indiquent que le marché ne semble pas craindre pour le moment d’escalade dans les tentations protectionnistes.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en février 2018. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le comité joint des Autorités européennes de supervision (AES) a publié hier son rapport final sur les effets du big data sur les consommateurs et les entreprises financières. «De manière générale, les AES ont trouvé que si le développement du big data fait courir des risques aux utilisateurs de services financiers, les bénéfices de cette innovation les dépassent actuellement. Beaucoup de ces risques identifiés par les AES sont atténués par les lois existantes», explique le comité dans son communiqué, qui conclut que toute initiative réglementaire supplémentaire est superflue. Parmi les avantages énumérés, le comité cite des produits et services mieux adaptés aux clients, l’amélioration de la capacité d’analyse des fraudes, ou encore une efficacité plus grande des procédures internes. Les sociétés financières doivent en revanche veiller au potentiel d’erreurs dans les outils utilisant le big data, qui pourraient provoquer des décisions erronées. La segmentation accrue que permet le big data peut aussi peser sur l’accès et la disponibilité de certains produits ou services, préviennent les AES.
Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, s’est déclaré jeudi favorable à une amélioration du «verrou de Bercy», le monopole exercé par l’administration sur les décisions de poursuite judiciaire en matière de fraude fiscale. «Je pense qu'à partir d’une certaine somme qui correspond à une fraude fiscale caractérisée, nous pourrions effectivement travailler avec la Justice pour être plus efficaces pour recouvrir ces sommes», a-t-il déclaré lors de L’Emission politique, sur France 2. Une mission d’information à l’Assemblée nationale, lancée en janvier, étudie actuellement la question.
SIX, la plateforme de données réglementaires vient d'annoncer avoir intégré plus de 15 millions de documents d'informations clés (KID) alors que les demandes d'onboarding des clients augmentent considérablement deux mois après la mise en œuvre de la régulation PRIIPs.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir écrit aux sociétés d’investissement basées en Grande-Bretagne et disposant d’une activité en France et à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques pour leur demander des informations concernant leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés basées en Grande-Bretagne clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen avec la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, censée intervenir en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe» sur ces sujets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Thomas Vlieghe, formerly senior portfolio manager in the asset allocation department at Mandarine Gestion, has joined IM Global Partner as head of risk and operations, according to his LinkedIn profile. According to this profile, Vlieghe joined IM Global Partner in January 2018. He previously spent more than four years at Mandarine Gestion, managing several funds. Before joining Mandarine Gestion in June 2013, Vlieghe served at Allianz Global Investors France and Edmond de Rothschild Asset Management.