La société de gestion suisse Swisscanto Invest a donné une touche responsable et durable à une partie de son offre de fonds, rapporte le site spécialisé Das Investment. A compter du 16 mars, plusieurs fonds, au total cinq, sont gérés selon une approche durable et sont de ce fait renommés. «De cette façon, nos fonds multi-classes d’actifs traditionnels intègrent une note durable, qui s’accompagnent d’un profil de risque/rendement inchangé», commente Jan Sobotta, responsable de la distribution internationale.C’est ainsi que le Portfolio Fund Income devient Portfolio Fund Responsible Relax, Portfolio Fund Yield devient Portfolio Fund Responsible Select, Portfolio Fund Balanced devient Portfolio Fund Responsible Balance, Portfolio Fund Growth devient Portfolio Fund Responsible Ambition, et Portfolio Fund Euity devient Portfolio Fund Responsible Focus.Dans les cinq fonds concernés seront notamment mis en oeuvre les critères d’exclusion appliqués aux thèmes du changement climatique, de la diversité ou encore de la santé. En outre, chaque société sera passée au crible des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Les indices de référence seront également remplacés par des indices plus appropriés à la nouvelle approche.
Hillhouse Capital Management, société d’investissement basée à Pékin et Hong Kong, lève ce qui pourrait être le plus gros fonds dédié à la Chine et sa région, rapporte le Financial Times. Le fondateur de la société, Zhang Lei, a indiqué aux investisseurs qu’il ne veut pas plus de 8 milliards de dollars, alors qu’il a des engagements de plus de 10 milliards. Plusieurs d’entre eux estiment qu’il terminera avec un fonds dépassant le record de 9,3 milliards de dollars levé par KKR l’an dernier en Asie. L’objectif initial de Zhang Lei était de 6,5 milliards de dollars, en plus des 30 milliards qu’il gère actuellement.
Le groupe suisse UBS souhaite développer ses activités de gestion de fortune par le biais de nouvelles acquisitions, rapporte l’agence Bloomberg. Après la clarification par les régulateurs internationaux des règles de solvabilité, le groupe suisse pourrait s’intéresser à des cibles disposant de portefeuilles d’au moins 10 milliards de francs, ont indiqué des sources anonymes à Bloomberg. UBS prévoit parallèlement de racheter ses propres actions jusqu'à hauteur de 2 milliards de francs mais ce programme de rachat laisse malgré tout une marge de manoeuvre suffisante pour faire de la croissance externe, indique-t-on.En janvier dernier, UBS a déjà racheté les activités de banque privée au Luxembourg du scandinave Nordea, soit un encours d’environ 13 milliards d’euros. Il y a environ un an, le groupe avait racheté le family office brésilien Consenso, le plus gros multi-family office du Brésil avec des actifs sous gestion d’environ 5,8 milliards de francs.
La société suisse Kendris, prestataire de services à destination des gestionnaires de fortune et des family offices, a annoncé ce 16 mars la nomination au comité de direction de trois nouveaux associés, Daniel Schmid, Antonia Spuhler et Damian Tobler. Le comité de direction de Kendris, qui emploie quelque 200 experts dans une quarantaine de pays, comptera donc huit membres. Daniel Schmid dirige depuis 205 les services juridiques de la société, Antonia Spuhler, responsable des clients russes et américains, s’occupe du développement de la société à l’international, tandis que Damian Tobler supervise la comptabilité et le reporting.
Fidelity International a promu Bryan Collins au poste de responsable de la gestion obligataire en Asie à compter du 1er février, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basé à Hong Kong, l’intéressé officiait précédemment en tant que gérant de portefeuille au sein de l’équipe obligataire asiatique.
Amundi et IFC, membre du Groupe de la Banque Mondiale, ont annoncé vendredi soir le lancement « du plus grand fonds d’obligations vertes émises sur les marchés émergents ». Avec un encours de 1,42 milliards de dollars, ce fonds appelé Amundi Planet Emerging Green One (EGO) prévoit d’investir près de 2 milliards de dollars dans des obligations vertes dans les pays émergents durant sa durée de vie. Avec un engagement de 256 millions de dollars, IFC est le plus grand investisseur dans le fonds qui vise à financer des projets focalisés sur le changement climatique dans les pays émergents. Le lancement d’Amundi Planet EGO marque l’aboutissement d’une campagne de levée de fonds réussie, rassemblant un large panel d’investisseurs institutionnels à travers l’Europe et le Moyen-Orient. « De par son échéance à long terme et sa grande taille, ce fonds, de droit luxembourgeois, devrait permettre d’accroître fortement l’ampleur et le rythme des financements de projets climatiques dans les marchés émergents en attirant d’importants capitaux d’investisseurs internationaux et ainsi favoriser la création de nouveaux marchés », indique un communiqué. « Amundi Planet EGO est le premier de son genre à adopter une approche intégrée en investissant dans des obligations vertes de pays émergents tout en favorisant la création d’un marché d’obligations vertes de qualité par la mise en place de mesures d’accompagnement des émetteurs. Un programme d’assistance technique géré par IFC avec une subvention initiale de 7,5 millions de dollars émanant du SECO (Secrétariat d’Etat à l’économie suisse) aidera en effet à la création de nouveaux marchés pour le financement climatique en développant des standards d’obligations vertes et en proposant des programmes de formation pour les institutions financières cibles. Cela facilitera l’adoption par ces dernières des « Green Bond Principles » et des meilleures pratiques internationales », poursuit le communiqué. Plusieurs grands fonds de pension (Alecta, AP3, AP4, APK Pensionkasse, APK Vorsorgekasse AG, ERAFP, MP Pension), compagnies d’assurances (Crédit Agricole Assurances, LocalTapiola General Mutual Insurance Company, LocalTapiola Mutual Life Insurance Company), gestionnaires d’actifs, banques de développement international, et autres institutions ont manifesté un intérêt pour ce projet de finance verte. Outre la participation d’IFC en tant qu’investisseur de référence, le fonds peut compter sur d’autres entités de financement du développement telles que la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BRED), la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et Proparco. Afin que le fonds puisse devenir, via sa politique ESG, la référence du marché en termes d’exigences environnementales et sociales, un comité scientifique composé d’experts de la finance verte issus d’institutions de développement a été mis en place pour conseiller Amundi en tant que gestionnaire du fonds. La politique ESG du fonds reflète les Standards de Performance 2012 d’IFC et les « Activités Exclues » par IFC.
Le fonds phare de Pimco, le GIS Income fund, le plus gros fonds ouvert européen avec 60 milliards d’euros d’actifs sous gestion, vient de subir ses premières sorties nettes mensuelles depuis la fin 2014, c’est-à-dire la période qui avait immédiatement suivi le départ du co-fondateur de Pimco, Bill Gross, rapporte Financial News. Le fonds GIS Income, piloté par Dan Ivascyn et Alfred Murata, a affiché des flux nets négatifs de 616 millions d’euros en février, selon des données préliminaires de Morningstar, après 39 mois consécutifs de collecte. L’an dernier, le fonds GIS Income a plus doublé de taille grâce à des entrées nettes d’environ 4 milliards d’euros par mois, soit sur l’ensemble de l’année plus de 40 milliards d’euros.Le fonds de Pimco n’a ainsi pas pu échapper au mouvement de vente qui a caractérisé le marché début février. Les fonds obligataires gérés activement en Europe ont ainsi subi des sorties de nettes de 3,5 milliards d’euros en février. Les données provisoires de Morningstar indiquent aussi que les fonds d’obligations high yield gérés par Morgan Stanley Investment Management et AXA Investment Managers ont enregistré des sorties nettes de plus de 1 milliard d’euros chacun.En revanche, on observe que les fonds indiciels et les ETF obligataires ont affiché une collecte nette d’environ 1,5 milliard d’euros en février.
L’assureur Swiss Life et son homologue espagnol Mapfre ont annoncé vendredi le lancement dans les prochains mois d’un véhicule d’investissement dans l’immobilier. Le fonds sera géré par Swiss Life AM Real Estate France. Il investira dans des bureaux de qualité «prime» dans les principales villes françaises et vise un rendement de 4% par an d’ici un à deux ans. Sa taille initiale sera de 150 millions d’euros (en fonds propres). Pour le constituer, Swiss Life lui apporte deux immeubles haussmanniens situés dans le quartier central parisien des affaires et valorisé à 75 millions d’euros, selon le communiqué commun des deux assureurs.
À l'occasion de la publication des résultats de son activité 2017, Candriam a affirmé sa volonté de continuer son développement en s'appuyant sur des acquisitions externes à l'image de sa prise de participation à hauteur de 40 % de Tristan Capital Partners début 2018. Sur l'année 2017, les actifs sous gestion ont progressé de 10,5 %. Sur les quatre dernières années ils ont augmenté de 68 %.
Tout est affaire de stratégie. Deutsche Bank l’a bien compris en révisant à la baisse ses ambitions pour l’introduction de sa filiale de gestion d’actifs DWS. La fourchette se situe entre 30 et 36 euros, ce qui donne une valorisation de 7,2 milliards d’euros au maximum contre autour de 8 milliards dans un premier temps. De son côté, le britannique Old Mutual Wealth, qui a enregistré d’excellents résultats en 2017, a pris son indépendance financière par rapport au groupe Old Mutual et envisage désormais une introduction en Bourse sous la marque Quilter.Stratégie toujours, Prudential a annoncé son intention de séparer du groupe M&G Prudential, qui contient son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe. Cela se traduira par la coexistence future de deux sociétés cotées, « avec chacune ses perspectives d’investissement distinctes ». De son côté, iM Square, la société cofondée par Philippe Couvrecelle, a consolidé son partenariat avec Eurazeo et lance une plateforme de distribution de fonds aux Etats-Unis.Eurazeo s’est aussi distingué cette semaine par l’annonce d’une évolution de ses instances de direction. Virginie Morgon, qui succède ce 19 mars à Patrick Sayer à la présidence du directoire d’Eurazeo, va jouer un rôle central dans cette nouvelle architecture de la gouvernance du groupe.Sur le front de l’actualité judiciaire, la stratégie a aussi son rôle à jouer. Vendôme Capital Partners (VCP), qui est entrée officiellement dans une procédure de retrait d’agrément par l’AMF, ne s’avoue pas vaincue. Une requête a été déposée devant le greffe du Tribunal de commerce de Paris envers Norma Capital pour détournement de clientèle. Il se trouve aussi que Norma Capital a recruté plusieurs anciens cadres de VCP. Et que Norma Capital est candidat à la reprise de la SCPI Vendôme Régions.De son côté, la Commission européenne poursuit sa stratégie de mise en place d’une union des marchés de capitaux en proposant des mesures visant notamment à supprimer les obstacles aux investissements transfrontières, entre autres dans la distribution transfrontière des fonds d’investissement. Dans l’immédiat, quelle est la bonne stratégie sur les marchés ? Pour Andrew Formica, co-CEO de la société de gestion Janus Henderson, 2018 sera placé sous le signe de la gestion active que les acteurs du secteur devraient s’efforcer de mieux mettre en avant. Les investisseurs, eux, se sont montrés plus frileux et attentistes ces derniers temps.Mais peut-on passer à côté d’une introduction en Bourse comme celle de DWS ? Tikehau Capital estime manifestement qu’il y a là une opportunité de croissance. La société de gestion française participe à l’introduction en Bourse et a engagé des discussions avec DWS concernant des domaines de coopération potentiels, incluant notamment la distribution de produits de gestion alternative. Peut-être une stratégie gagnante.
L’assureur Swiss Life et son homologue espagnol Mapfre annoncent vendredi le lancement dans les prochains mois d’un véhicule d’investissement dans l’immobilier. Le fonds sera géré par Swiss Life AM Real Estate France. Il investira dans des bureaux de qualité «prime» dans les principales villes françaises et vise un rendement de 4% par an d’ici un à deux ans. Sa taille initiale sera de 150 millions d’euros (en fonds propres). Pour le constituer, Swiss Life lui apporte deux immeubles haussmanniens situés dans le quartier central parisien des affaires et valorisé à 75 millions d’euros, selon le communiqué commun des deux assureurs.
Old Mutual Wealth has had a fine year to 2017. Last year, the British asset management firm has seen its pre-tax operting profits increase 40%, to a total of GBP363m, compared with GBP260m in 2016. This performance is the result primarily of a strong increase in performance commissions, which total GBP101m in 2017, compared with GBP26m in 2016. Operating profits at Old Mutual Wealth have been supported by the Single Strategy activity, led by Richard Buxton, which will be leaving the Old Mutual Wealth group, and will be taken over by its management team and the TA Associates fund, whose pre-tax operating profits totalled GBP152m in 2017, compared with GBP60m in 2016. Excluding the impact of the Single Strategy activity, pre-tax operating profits at Old Mutual Wealth totalled GBP209m in 2017, up 18% compared with 2016.At the conclusion of the 2017 fiscal year, Old Mutual Wealth had earned pre-tax profits by IFRS accounting standards of GBP99m, after a loss of GBP4m in 2016. Earnings, for their part, were up 21% to a total of GBP1bn.Growth in earnings is a result of an increase in assets under management and administration. Assets totalled GBP138.5bn as of the end of 2017, compared with GBP123.5bn as of the end of 2016, an increase of 12% year over year. This growth in assets was driven by a net inflow of GBP10.9bn, twice as much as in the 2016 fiscal year (GBP5.2bn). Excluding net inflows from the Single Strategy activity, assets at Old Mutual Wealth totalled GBP114.4bn as of the end of 2017, compared with GBP98.2bn at the end of 2016.At a publication of results, Paul Feeney, CEO of Old Mutual Wealth, confirmed that he has “completed the separation of our activities” with the Old Mutual group, from which, he explains in a statement, “we are financially independent.” He also says that he is “ready for an initial public offering” of Old Mutual Wealth under the brand name Quilter. Lastly, Feeney confirms that the Single Strategy activity has been sold by Old Mutual Global Investors to its management team and the investment fund TA Associates. The operation is expected to bring in about GBP600m for Old Mutual Wealth. “The completion of the transaction, which required various regulatory approvals, is expected to come in the second half of 2018,” Feeney says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Kimmis Pun has taken over the private activities at VP Bank in Singapore, according to the specialist website finews, reporting information from Bruno Morel, CEO of VP Bank Singapore, on 15 March at a press conference. Pun had previously worked at Standard Chartered Privatbank in Singapore, where he had most recently been head for greater China. He had previously served in the same role at BNP Paribas. VP Bank is continuing its recruitment drive, which also includes plans to recruit 75 client advisers by the end fo 2019, about half of whom come from the Asian region. VP Bank, which has 50 employees in Singapore, is planning to double personnel in the next three years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Och-Ziff Capital Management Group is closing its European hedge fund, as the firm refocuses on its main products, led by its new CEO, Robert Shafir, according to Bloomberg, citing sources familiar with the matter. The OZ Europe Master Fund has seen a decline in its assets to USD230m, compared with USD900m two years earlier, according to one of the sources and official documents. Investors are expected to transfer their capital into the OZ Master Fund, a global multi-strategy portfolio. Och-Ziff is also planning to close other small funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Santander Asset Management (Santander AM) has decided to limit inflows to its Santander Small Caps España fund, dedicated to small caps, with assets totalling EUR1.32bn, the specialist website Funds People reports. The decision aims to conserve the profitability of the fund for existing investors, the Spanish website reports. The fund, managed by Lola Solana, has seen its assets under management increase from EUR450m as of the end of February 2017 to EUR1.3bn currently. In January 2018, assets totalled EUR950m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The voting policy consultant specialist International Shareholder Services (ISS), a specialist in socially responsible investment, on 15 March announced that it is acquiring oekom research, a German ratings agency specialised in socially responsible investment (SRI). At the conclusion of the merger, oekom research will be renamed as ISS-oekom. The new entity will continue to be directed by Robert Haßler, co-founder of oekom research. oekom research will retain its activities in Munich, Paris, London, New York and Zurich, and its 110 employees will retain their positions. oekom research, which has been based in Munich since its inception in 1993, advises financial institutions which collectively hold EUR1.5trn in assets. More than 180 financial companies and institutional investors use research into responsible investment and sustainable development from oekom resarch to assist them in their stock-picking for mutual funds, segregated accounts or management mandates.
Fidelity International on 15 March announced the appointment of Christian Staub as managing director responsible for its activities in continental Europe. Staub is based in Luxembourg, will join the firm on 6 August, and will report to Simon Haslam, interim chairman of Fidelity International. Staub will also be a member of the Global Operating Committee. Staub replaces Jon Skillman, who will take on a new role at the company, managing the Global Workplace Investing division.Staub, who has over 20 years of experience in the asset management industry, joins from BlackRock, where for four years he served in a variety of senior roles in the area of distribution, most recently including that of head of institutional clients for continental Europe, and country head for Switzerland. He previously served at Allianz Asset Management and then at Pimco, after beginning his career as an investment analyst at UBS.
The independent asset management firm Vatel Capital on 15 March announced that, via its FCPI Dividendes Plus 4 and 5 funds, it has subscribed to an issue of convertible bonds from the Biocorp company, totalling EUR4m. The operation will “allow Biocorp to cover its needs for owners’ equity for its future development projects,” Vatel Capital says in a statement. Biocorp is a French company, with a BPI “Innovative company” label, specialised in developing and manufacturing medical equipment and innovative medical administration products.
BlackRock has elected William E. Ford, Chief Executive Officer of General Atlantic, Margaret L. “Peggy” Johnson, Executive Vice President of Business Development at Microsoft Corporation and Mark Wilson, Chief Executive Officer of Aviva plc, to the Company’s Board as independent directors."BlackRock takes a strategic approach to board composition and refreshment, balancing deep institutional and industry knowledge with fresh perspectives on key areas of future growth. The three new directors’ global perspective and combined expertise in technology, financial services and fast-growing markets, such as Asia-Pacific, reflects BlackRock’s current and future priorities», according to a press statement.One third of BlackRock’s directors have been newly elected over the past five years. BlackRock considers diversity in gender, ethnicity, age, career experience and geographic location, as well as intellectual diversity in the design and orientation of its Board of Directors. BlackRock has five female Directors.Abdlatif Y. Al-Hamad and James Grosfeld are not standing for re-election at BlackRock’s 2018 Annual Meeting of Shareholders. They have served the Board with distinction since 2009 and 1999, respectively.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } UBS Asset Management (UBS AM) has launched the UBS (Lux) Bond Sicav – China Fixed Income (RMB) fund, a new vehicle which invests primarily in fixed income financial instruments denominated in renminbi (RMB or CNY), the Swiss asset management firm has announced. The bonds are being issued primarily via the central bank or local governments, businesses with ties to the Chinese government, local banks, other financial establishments or individual companies in the region, according to the key investor information document. “On the basis of deep analysis by our local investment specialists, the fund manager minutiously selects Chinese fixed income securities in various sectors, to generate returns on capital and performance while controlling risks,” UBS AM says in a statement. The fund, domiciled in Luxembourg, is managed by Ashley Perrot, head for pan-Asian bonds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The NovESS fund, launched by the Caisse des Dépôts in partnership with a club of large institutional investors, dedicated to the social and solidaristic economy, on 15 March announced its fifth and sixth investments in companies in the social and solidaristic economy: EUR400,000 for La Conciergerie Solidaire and EUR500,000 for VAE Les 2 rives.
Les propriétaires du géant pharmaceutique danois Novo Nordisk – la fondation Novo Nordisk et sa succursale Novo Holdings – lancent un nouveau fonds d’investissement à impact, rapporte le site danois AMWatch. Appelé The Repair Impact Fund, le véhicule cible les start-ups, les sociétés en « early-stage » et les entreprises issue de scissions en Europe et aux Etats-Unis. La philosophie est de soutenir des programmes ambitieux qui répondent à la résistance aux antibiotiques, selon le quotidien financier danois Børsen. Le fonds aura un budget total de 1 milliard de couronnes danoises, soit 134 millions d’euros, qui sera investi dans une vingtaine de sociétés européennes et américaines.
La société de gestion australienne Fidante Partners, filiale de Challenger Group, a annoncé l’acquisition d’une participation minoritaire au capital de Latigo Partners, un gestionnaire d’actifs spécialisé dans les stratégies « event-driven ». Ni le niveau de cette participation ni le montant de la transaction n’ont été divulgués. Dans le cadre de cette opération, la division assurance-vie du groupe Challenger, a décidé d’investir dans les fonds gérés par Latigo.Fondée en 2005 par David Ford et David Sabath, la société s’est exclusivement développée sur les stratégies d’investissement « event-driven », qui incluent des fonds « distressed securities », long/short crédit ou des fonds actions.Grâce à cette alliance, Fidante Partners va pouvoir élargir sa gamme de solutions et de stratégies alternatives. Dans le même temps, Latigo Partners va pouvoir bénéficier du réseau de distribution et des équipes commerciales de Fidante Partners pour cibler davantage les investisseurs institutionnels, à savoir les fonds souverains et les fonds de pension.
Kimmis Pun vient de prendre la responsabilité des activités de private de VP Bank à Singapour, selon le site spécialisé finews qui rapporte une information divulguée par Bruno Morel, CEO de VP Bank Singapour, le 15 mars lors d’un point de presse. Kimmis Pun travaillait précédemment chez Standard Chartered Privatbank à Singapour, où il était dernièrement responsable de la grande Chine. Il occupait précédemment les mêmes fonctions chez BNP Paribas.VP Bank poursuit ainsi son offensive de recrutement qui prévoit l’embauche de 75 conseillers clientèle d’ici à fin 2019, dont la moitié environ dans la région Asie. VP Bank, qui emploie une cinquantaine de personnes dans la ville-Etat, envisage ainsi de doubler ses effectifs au cours des trois prochaines années.
Odey European Inc, le principal hedge funds d’Odey Asset Management (173 millions d’euros d’encours), a dégagé un rendement de 7,6% au cours du mois de février, signant ainsi sa meilleure performance depuis septembre 2015, rapporte Investment Week. Depuis le début de l’année, le rendement du fonds s’établit à 9,3 %. Le fonds avait perdu 13,6% au cours des 12 derniers mois.
Old Mutual Wealth a conclu l’exercice 2017 en beauté. L’an dernier, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet vu son bénéfice opérationnel avant impôt bondir de 40% pour atteindre 363 millions de livres contre 260 millions de livres en 2016. Cette performance résulte principalement d’une forte hausse de ses commissions de performances qui atteignent 101 millions de livres en 2017 contre 26 millions de livres en 2016. Le bénéfice opérationnel d’Old Mutual Wealth a notamment été soutenu par l’activité « Single Strategy » - dirigée par Richard Buxton, elle doit sortir du giron d’Old Mutual Wealth et va être reprise par son équipe dirigeante et le fonds TA Associates – dont le bénéfice opérationnel avant impôt a atteint 152 millions de livres en 2017 contre 60 millions de livres en 2016. En excluant l’impact de l’activité « Single Strategy », le bénéfice opérationnel avant impôt d’Old Mutual Wealth ressort à 209 millions de livres en 2017, en hausse de 18% par rapport à 2016.A l’issue de l’exercice 2017, Old Mutual Wealth a dégagé un bénéfice net en normes IFRS de 99 millions de livres, après une perte de 4 millions de livres en 2016. Ses revenus ont, quant à eux, progressé de 21% pour s’établir à 1 milliard de livres. La croissance des revenus s’explique par la progression des actifs sous gestion et sous administration. Les encours ressortent en effet à 138,5 milliards de livres à fin 2017 contre 123,5 milliards de livres à fin 2016, soit une hausse de 12% sur un an. Cette croissance des encours a notamment été portée par une collecte nette de 10,9 milliards de livres, soit le double de l’exercice 2016 (5,2 milliards de livres). Si on exclut la collecte nette provenant de l’activité « Single Strategy », les souscriptions nettes d’Old Mutual Wealth s’inscrivent à 6,3 milliards de livrs en 2017 contre 3,3 milliards de livres en 2016. De même, en excluant le poids de l’activité « Single Strategy », les encours d’Old Mutual Wealth s’établissent à 114,4 milliards de livres à fin 2017 contre 98,2 milliards de livres à fin 2016.A l’occasion de la publication de ces résultats, Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth a confirmé « avoir finalisé la séparation de nos activités » avec le groupe Old Mutual dont « nous sommes financièrement indépendants », a-t-il indiqué dans un communiqué. Il s’est également dit « prêt pour la cotation en Bourse » d’Old Mutual Wealth sous la marque Quilter. Enfin, Paul Feeney a confirmé la cession de l’activité « Single Strategy » d’Old Mutual Global Investors à son équipe dirigeante et au fonds d’investissement TA Associates. Cette opération devrait rapporter environ 600 millions de livres à Old Mutual Wealth. « La finalisation de la transaction, qui doit obtenir différentes approbations réglementaires, devrait intervenir dans la seconde moitié de 2018 », a précisé Paul Feeney.
Amundi a enregistré sur le marché allemand une collecte nette de 7,3 milliards d’euros, «beaucoup plus que prévu», a indiqué Evi C. Vogl, responsable pays Allemagne, qui pilotait précédemment les activités de Pioneer sur le marché allemand, dans un entretien au site spécialisé Fondsprofessionell. Les actifs sous gestion émanant d’Amundi Deutschland s'élevaient ainsi à 43,9 milliards d’euros fin 2017.Les 7,3 milliards d’euros d’entrées nettes comprennent 5 milliards d’euros environ investis dans des fonds dédiés à la clientèle institutionnelle et 2,3 milliards d’euros dans des fonds retail. Parmi les fonds les plus recherchés l’an dernier, figurent notamment les produits multi-classes d’actifs, notamment du côté des investisseurs particuliers. Les fonds thématiques de CPR ont été bien accueillis, entre autres CPR Global Disruptive Opportunities et CPR Silver Age.
La banque privée Merck Finck offre désormais sa stratégie actions optimisée (Toga) aux investisseurs particuliers sans ticket d’entrée minimum, rapporte le site spécialisé Das Investment. Désormais, un investisseur investir dans le nouveau fonds Toga UI sans montant imposé alors qu’il fallait précédemment débourser au minimum 250.000 euros. Un deuxième compartiment est également disponible mais cette fois avec un volume minimum de 1 million d’euros.Selon les données de la banque privée, cette stratégie donne la possibilité aux investisseurs de «profiter des marchés boursiers haussiers et de réduire les risques dans les phases baissières». L’allocation actions peut varier de 0% à 100% et le portefeuille est investi prioritairement en Allemagne et en Europe.