Un exercice très riche à tous points de vue. La banque privée suisse Lombard Odier a fait était pour l’année 2017 d’une progression de 17% de ses actifs totaux à 274 milliards de francs à fin décembre contre 233 milliards de francs fin 2016. Les revenus opérationnels se sont établis à 1,1 milliard de francs, en hausse de 6% par rapport à l’exercice précédent, grâce à la croissance des actifs et à une activité accrue dans toutes les lignes de métier. Le bénéfice net consolidé ressort à 147 millions de francs, en hausse de 17% d’une année sur l’autre. «L’amélioration de nos résultats en 2017 est le reflet de l’impact positif généré par l’apport de nouveaux clients et la vigueur dont ont fait preuve les marchés financiers tout au long de l’année», a déclaré Patrick Odier, associé-gérant senior, cité dans un communiqué. En banque privée, les actifs sous gestion sont passés de 119 milliards de francs fin 2016 à 137 milliards de francs à fin décembre 2017. L’activité a progressé sur les trois marchés clés de Lombard Odier, la Suisse, l’Europe ainsi que la région Asie/Proche-Orient, a indiqué Patrick Odier au site spécialisé finews.Dans la ligne de métier Asset Management, les actifs sous gestion se sont accrus de 3 milliards de francs pour s'établir à 48 milliard de francs et dans la ligne de métier technologies et services bancaires, les encours ont fait un bond de 19 milliards de francs à 88 milliards de francs, en raison de l’intégration du groupe financier luxembourgeois KBL sur la plateforme bancaire."En 2018, nous continuerons à mettre l’accent sur l’excellence de nos services et la création de valeur pour notre clientèle, tout en poursuivant notre croissance en Suisse et à l’étranger. L’attention que nous portons à nos clients, ainsi que le maintien de la solidité de notre bilan demeurent nos priorités», conclut Patrick Odier, cité dans le communiqué.
Robeco a annoncé que Sonja Barendregt-Roojers allait rejoindre son conseil de surveillance à compter du 1er avril 2018. Elle succède à Jan Nooitgedagt qui démissionnera à la même date après avoir servi le groupe pendant quatre ans.Sonja Barendregt-Roojers est actuellement membre du conseil de surveillance et présidente du comité d’audit de De Volksbank, une holding de banques néerlandaises. Elle est aussi examinatrice dans l’audit financier à l’Erasmus School of Accounting & Assurance à Rotterdam. Elle a été nommée au conseil de surveillance d’ASR Nederland, une compagnie d’assurance néerlandaise. Elle a effectué sa carrière chez PwC où entre 1998 et 2017 elle était associée aux Pays-Bas et se concentrait sur les services financiers. Le conseil de surveillance de Robeco va désormais se composer de : Jeroen Kremers (président), Gihan Ismail, Masaaki Kawano (représentants d’ORIX) et de Sonja Barendregt-Roojers.
Le conseil d’administration d’Anima Holing a donné son feu vert à l’augmentation de capital de 300 millions d’euros dont l’objectif est de digérer l’acquisiton d’Aletti Gestielle et des portefeuilles d’assurance de Banco BPM. L’opération démarre lundi 26 mars.Les ressources sont destinées au remboursement d’une partie de la dette de 250 millions d’euros contractée pour l’acquisition de la société de gestion et pour les 50 millions qui restent au paiement d’une partie de la somme due à Banco BPM pour le transfert des mandats de gestion d’assurance Popolare Vita, The Lawrence Life Assurance Company, Avipop Assicurazioni, Avipop Vita et Bipiemme Vita.Au maximum, 71.898.869 nouvelles actions seront émises. Elles seront proposées aux actionnaires à hauteur de 7 titres pour 30 titres détenus au prix de 4,17 euros. La contre-valeur de l’opération est de 299.818.283 euros.Le prix de souscription représente une décote de 27,3 % sur le theoritical ex right price. Les droits d’option devront être exercés du 26 mars au 12 avril.
Selon les informations de Bluerating, l’assemblée de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking pour approuver les résultats 2017 et nommer un nouveau conseil d’administration a été repoussée d’un mois, alors qu’elle devait se tenir jeudi. La raison de ce report serait liée en premier lieu à l’accord en cours entre Eurizon Sgr et BlackRock, qui prévoit l’entrée de la société de gestion américaine avec 10-20 % et qui a une incidence sur l’avenir de Fideuram Isbp et sur le rôle que pourrait avoir Tommaso Corcos, numéro un de la société de gestion et président d’Assogestioni. Si l’accord se fait, Fideuram Investimenti Sgr (contrôlée par Fideuram Ispb) pourrait être rapprochée d’Eurizon Sgr.
Le gestionnaire de fortune suisse Banque Profil de Gestion a annoncé qu’il proposera la candidature de Fulvio Pelli à l'élection au conseil d’administration lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires du 24 avril 2018. Cette nomination fait suite à la décision de M. Ivan Mazuranic, actuel président, de ne pas se présenter à la réélection au conseil d’administration. Madame Geneviève Berclaz, Monsieur Fabio Candeli et Monsieur Nicolò Angileri se représenteront à l'élection au conseil d’administration pour un nouveau mandat d’un an.Pendant 13 ans à la tête de la Banque cantonale du Tessin, Fulvio Pelli a également été un responsable politique de premier plan, à la tête du Parti libéral-radical (FDP) pendant sept ans.
L’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening a recruté Gustav Sjöholm en tant qu’économiste. L’intéressé travaillait dernièrement au sein de la banque suédoise SEB où il était analyste sur la finance personnelle.
La société nordique de capital investissement Verdane a clôturé son fonds Verdane Edda avec 3 milliards de couronnes (soit 300 millions d’euros) d’engagements de la part d’investisseurs, dont 60 % viennent en dehors d’Europe du Nord. Le fonds va investir dans des sociétés à forte croissance en Europe du Nord, à la fois dans les secteurs des logiciels et de la consommation sur internet, ainsi que dans des entreprises plus traditionnelles où la digitalisation peut accélérer la croissance future. Le fonds cherchera plutôt à prendre des participations de contrôle dans les entreprises, mais pourra aussi s’intéresser à des positions minoritaires. Il investira environ jusqu’à 500 millions de couronnes, ou 50 millions d’euros, dans chaque entreprise. Lancé en 2003, Verdane a des engagements pour plus de 1,2 milliard d’euros.
Le gestionnaire d’actifs asiatique Value Partners, basé à Hong Kong, a obtenu l’autorisation de la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur britannique, pour fournir ses produits et ses services au Royaume-Uni, peut-on lire sur le site de la FCA. Cette autorisation intervient alors que Value Partners a créé son siège européen à Londres à l’automne 2017. L’entité londonienne, baptisée Value Partners (UK) Limited, est dirigée par Hendrik Von Ripperda-Cosyn, responsable également des ventes et du marketing pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a annoncé, ce 22 mars, que le prix de son introduction de Bourse (IPO) a été fixé à 32,50 euros par action, soit une capitalisation boursière de 6,5 milliards d’euros. Ce montant est très inférieur aux premiers objectifs de la banque allemande qui tablait initialement sur une valorisation au maximum de 7,2 milliards d’euros. Le début des cotations de DWS est prévu ce vendredi 23 mars à la Bourse de Francfort.
Le gourou des marchés émergents Mark Mobius a officiellement commencé à recruter pour sa nouvelle société Mobius Capital Partners, quelques mois seulement après son départ de Franklin Templeton en janvier. Dans un post sur LinkedIn, Mobius Capital Partners annonce qu’il cherche des candidats. Il cherche à recruter un analyste senior, un analyste et un chargé des ventes et du marketing. Investment Week, qui a relayé l’information le premier, note que la nouvelle société de Mark Mobius, qui sera basée à Londres, se spécialise dans les marchés émergents et l’ESG.
Axa Investment Managers (Axa IM) est une pièce maîtresse dans le groupe Axa et la société de gestion entend bien le rester. « Nous gérons 69% de l’actif général du groupe et nous le faisons bien, a avancé Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, lors d’une rencontre avec les journalistes du Groupe Agefi. Nous en sommes un des moteurs de croissance, avec un résultat opérationnel en hausse de 14% en 2017. Notre actionnaire a réaffirmé le rôle stratégique d’Axa IM ». Pas question donc pour le dirigeant de commenter les rumeurs de désengagement ou de rapprochement avec Natixis qui ont pu agiter le secteur à l’automne 2017. Le gestionnaire d’actifs se montre même particulièrement optimiste quant à l’avenir. « La gestion d’actifs est un secteur porteur, non lié aux cycles de souscription en assurance, où les grands tireront leur épingle du jeu. Et nous sommes parmi les grands », a jugé Andrea Rossi. « N’oublions pas que le groupe, représente 58 % de nos actifs à fin 2017, nous met en concurrence, il faut être à la hauteur en termes de performances, de prix et de services », a insisté le directeur général.Pour 2018 et les années à venir, Axa IM entend aller chercher la croissance en priorité auprès des clients tiers. Une conquête qui se fera sur l’ensemble des marchés de la planète. « 84% de nos revenus proviennent d’Europe, a rappelé Andrea Rossi. Nous pouvons y être plus présents encore, en Allemagne ou en Italie par exemple. » Axa IM cible également la Belgique et les pays scandinaves. « Mais il faut voir plus loin, en Asie et en Amérique », n’a pas caché Andrea Rossi. Au cours de ces dernières années, l’Asie a été la priorité d’Axa IM, notamment la Chine où la société de gestion dispose d’une coentreprise avec Shanghai Pudong Development Bank (SPDB). Malgré un fort ralentissement de la collecte nette de cette coentreprise en 2017, « ce partenariat nous donne pleine satisfaction », a indiqué Andrea Rossi. Toujours en Chine, Axa IM peut s’appuyer sur sa WFOE (« wholly foreign-owned entreprise »), une filiale locale détenue à 100% qui démarre actuellement son activité. Cette structure permet à Axa IM « de distribuer nous-mêmes nos produits, avant tout auprès d’institutionnels, sans concurrence avec la coentreprise », a précisé Andrea Rossi. Axa IM peut aussi compter sur ses coentreprises en Corée du Sud (avec Kyobo Life) et Inde (avec Bank of India). « En Asie encore, le Japon a été l’une des principaux contributeurs à la collecte en 2017, les institutionnels y augmentant la part des actifs étrangers, a également évoqué Andrea Rossi. Nous nous développons aussi en Australie et à Hong Kong. »En parallèle, la société de gestion compte pousser ses pions sur le continent américain. Toutefois, « alors que nous gérons 80 milliards d’euros d’actifs aux Etats-Unis pour l’ensemble de nos clients, les clients américains ne représentent que 3 milliards d’euros, a constaté Andrea Rossi. Nous souhaitons augmenter ce dernier montant de quelques milliards d’ici à 5 ans ». Le dirigeant nourrit également de solides espoirs en Amérique Latine, où Axa IM a ouvert un bureau au Mexique il y a deux ans. Désormais, la société de gestion y affiche aujourd’hui 2,5 milliards de dollars d’actifs, « l’objectif étant de tripler ce montant rapidement », a avancé Andrea Rossi. « Depuis le Mexique, nous souhaitons rayonner vers trois autres grands marchés de fonds de pension : Colombie, Pérou, Chili », a ajouté le dirigeant.Dans l’attente, Axa IM travaille d’arrache-pied à la simplification de son organisation afin de la rendre plus agile. De fait, « nous progressons dans le projet de rassembler nos différents systèmes front-office en un seul, afin de casser les silos entre plates-formes d’investissement et permettre au gérant de se concentrer sur son cœur de métier », a ainsi expliqué Andrea Rossi. Le dirigeant garde également un œil attentif à la vague de consolidation qui agite le secteur mondial de la gestion d’actifs. « Le mouvement de consolidation du secteur va se poursuivre sur des critères offensifs de couverture de l’offre ou géographique, mais aussi relatifs aux coûts, notamment réglementaires », a jugé le directeur général d’Axa IM. Pour autant, « Axa IM vise clairement une croissance d’abord organique, a insisté Andrea Rossi. Sans exclure, comme cela a déjà été le cas, des acquisitions ciblées d’envergure limitée en montant mais pas stratégiquement, nous permettant d’internationaliser davantage encore notre offre, particulièrement sur l’alternatif. »
Chaitanya Mehra, managing director et responsable des matières premières internationales chez Och-Ziff Capital Management, quitte la société pour lancer une nouvelle structure qui sera soutenue par la firme d’investissement Millenium Management, ont indiqué à Reuters deux sources au courant de ce mouvement. Chaitanya Mehra pourrait lancer son activité dès le mois de septembre avec des bureaux à New York et à Londres, ont précise les deux sources. Dans un premier temps, la société utilisera exclusivement des capitaux de Millenium pour investir sur le marché des matières premières. Les porte-parole de Millenium et de Och-Ziff se sont refusé à tout commentaire.Les actifs sous gestion de Millenium s'élèvent à quelque 35 milliards de dollars.
Nalo, le conseiller en investissements financiers 100% en ligne, a annoncé, ce 22 mars, la nomination de Numa Jequier au poste de directeur des opérations. L’intéressé est directement rattaché à Guillaume Piard, co-fondateur et directeur général (CEO) de Nalo.Diplômé d’un Master en finance de marché et finance d’entreprise de la Toulouse Business School, Numa Jequier intègre le corps de l’Inspection Générale du groupe Société Générale en 2012. Il y conduit des missions de conseil stratégique à l’international à destination de la direction sur des sujets variés : de l’évaluation des risques auxquels la banque est exposée à l’analyse de la performance des métiers (rentabilité, gouvernance, RH). Par la suite, il co-fonde Alogia, une start-up de services à destination des personnes âgées.
La société d’investissement Wendel a annoncé ce 22 mars avoir choisi Nicolas ver Hulst pour succéder à François de Wendel à la présidence du conseil de surveillance de la société d’investissement. «Lors de la séance du conseil de surveillance du 21 mars, François de Wendel a fait part de son intention de remettre ses fonctions de président du conseil de surveillance à l’issue de la prochaine assemblée générale de la société du 17 mai 2018", précise Wendel dans un communiqué.François de Wendel, âgé de 69 ans, était président du conseil depuis 2013, date à laquelle il avait succédé à Ernest-Antoine Seillière. Comme eux deux, Nicolas ver Hulst, 64 ans, est un membre de la famille Wendel, propriétaire de 37,41% du capital de la société selon des données Thomson Reuters. «Nicolas ver Hulst fera bénéficier le conseil de sa longue expérience d’investisseur de long terme, acquise auprès d’Ernest-Antoine Seillière, dont il fut un des principaux collaborateurs à la CGIP», a ajouté François de Wendel, qui restera membre du conseil de surveillance jusqu’au terme de son mandat en 2020.Wendel a également annoncé qu'à l’issue de la prochaine assemblée générale, Gervais Pellissier serait nommé vice-président du conseil de surveillance. Extérieur à la famille comme l’actuel vice-présidente Dominique Hériard-Dubreuil, Gervais Pellissier, bientôt 59 ans, était entré au conseil en 2015.Wendel a par ailleurs annoncé avoir renoué avec les bénéfices en 2017, avec un résultat net, part du groupe, de 200 millions d’euros en 2017 contre une perte de 366,8 mlns d’euros en 2016. Le chiffre d’affaires consolidé ressort à 8.329,1 millions d’euros en 2017, en hausse de 8,4% d’une année sur l’autre. L’actif net réévalué affiche un gain de 14,6% à 176,4 euros par action.
Au cours du mois de février 2018, la collecte nette de l'assurance-vie s'est établie à 1,7 milliard d’euros, portant le total à 4 milliards d'euros de souscriptions depuis le début de l'année. L’encours des contrats d’assurance-vie à fin février 2018 affiche une progression de 3 % sur un an.
Investment professionals are more confident as to the outcome of negotiations over Brexit, but they remain persuaded that the exit of the United Kingdom from the European Union will have a negative impact on the financial attractiveness of the United Kingdom, a study by the CFA Institute released on 21 March finds.The 2018 edition of the CFA Institute Brexit barometer was undertaken in the first half of February, covering 974 investment professionals, including 233 in the United Kingdom, 238 in other countries in the European Union, and 503 in the rest of the world.Nearly half of portfolio management professionals surveyed (49%) feel that Brexit negotiations will result in a commercial agreement, which may cover goods and services (25%) or goods of all kinds (24%). The percentage is higher for investors located outside the European Union, particularly in China, where 52% of respodents are expecting an all-inclusive trade agreement to be reached, according to this annual survey, conducted since 2016 by the international association of investment professionals.Despite this optiism about the outcome of negotiations, asset managers surveyed are persuaded that the actions of the United Kingdom will have negative repercussions on the competitiveness and attractiveness of the country. Eight out of 10 managers estimate that Brexit will have a negative impact on profits earned in the United Kingdom, and this percentage rises to 95% for respondents in the EU outside the United Kingdom.Although British respondents are slightly less pessimistic than in previous year about their diminishing competitiveness on their domestic market, 64% estimate that Brexit will have a negative capacity on the ability of their firms to attract the best talent. 675 of British respondents expect their firms to reduce their presence in the United Kingdom, compared with 62% in 2017. This percentage rises to 76% among professionals in the EU, outside the United Kingdom, compared with 71% one year ago.“Although the emotional environment which the CFA Institute noted in its last study of Brexit has fallen off, the most recent data find real concerns for the competitiveness of the United Kingdom as a financial centre. … Participants in the survey, whether they be from the United Kingdom, the European Union, or the rest of the world, are also convinced that outsourcing agreements will have a negative impact on results for investors,” says Will Goodheart, director of the CFA Society UK, in a statement.Although Frankfurt remains the favourite, Paris is now among the top financial destinations to profit from Brexit. The French capital has in one year gone from fourth to second place, level with Dublin, and ahead of Luxembourg and Amsterdam. New York is in sixth place.
There has been a new turn in the ETF price war, as Lyxor on 21 March announced that it is launching a new range of core equity and bond ETFs, to “confront demand from investors for simple and economical solutions,” the website of the asset management firm says. The unique quality of this product range is to have total expense ratios (TER) as low as 0.04%. The new Core range includes 16 funds (15 funds are currently licensed for sale in France), and covers the major equity markets: Global, United Kingdom, United Sttaes and Japan, as well as some bond markets, mainly in the United States and the United Kingdom. To construct this new product range, Lyxor has launched four new funds, and lowered fees for 11 existing funds, the asset management firm states. The range of funds is domiciled in Luxembourg. The ETFs have been listed on Deutsche Börse since 21 March, and on the London Stock Exchange from 22 March.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The French asset management firm Rouvier Associés, which has had an office in Bonn, Germany, since 2012, has recruited a client adviser, Michael Duarte, whose mission will be to distribute the main investment strategies from Rouvier. Duarte previously worked at Tecis, a firm specialised in financial advising.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) on 21 March announced the acquisition, on behalf of clients of a commercial development opportunity in Munich, Germany, from TREI, the real estate platform of the Tengelmann group. The 14,000 m² site occupies a prime inner-fringe location on Landsberger Strasse, in the western part of Munich, and connects directly to the central business district, the asset management firm says in a statement. The demolition of the existing 34,300 m² buildings, let on short leases with low occupancy levels, is expected to commence in early 2019. The completed development will deliver up to 45,000 m² of flexible Grade-A office space across three buildings. The German developer FOM Real Estate will act as the development manager for the scheme.
Italian players in the fintech sector have created Italiafintech, a working group which unites the main players in the sector in Italy, and which is seeking to increase “the contribution of fintechs to the financial well-being of Italian companies and households,” according to its website, www.italiafintech.org. The group is structured as an association, and aims to act as a point of reference and dialogue for institutions and regulators.Fintechs in Italy have 306 employees, and 425,000 active clients, according to statistics on the website of the association. They serve as intermediaries for savings and financing on about EUR450m.Among the members of ItaliaFintech are: Borsadelcredito, Conio, Credimi, Epic SIM, Fifty, Lendix, Modefinance, MoneyFarm, N26, Satispay, Virtualb, Workinvoice, Younited Credit, Soldo, Soisy and Raisin.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The A-type savings packet has shown some slowing in February, as the savings packet posted net inflows of EUR1.07bn, following EUR3.58bn in incoming net inflows in January, according to statistics released by the Caisse des Dépôts. Since the beginning of the year, net subscriptions have totalled EUR4.66bn. As of the end of February, assets in the A packet total EUR276.4bn, compared with EUR275.3bn in January. Meanwhile, the sustainable development packet (LDDS) has seen timid net inflows of EUR222m in February, after about EUR320m in January. Since the beginning of the year, net inflows total nearly EUR540m. Assets in LDDS packets total EUR104.8bn as of the end of February, compared with EUR104.6bn as of the end of January.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The innovation capital specialist Seventure Partners on 20 March announced the launch of AVF, an innovative venture capital fund which will aim to support companies in the area of animal health, feeding and nutrition. The first closing for AVF for EUR24m is being supported by Adisseo, a specialist in the animal feed sector, a statement says. “This new themed fund has been created to meet a very specific and growing need in the market: preserving the health of animals, better understanding the entire food value chain, and developing technologies to cultivate and produce food in a better way. We are proud to have Adisseo among the privileged partners who share our vision, and we will announce our first investments in the near future,” says Isabelle de Crémoux, chairman of the board at Seventure Partners, in a statement. Globally, the investment strategy of AVF is focused on two segments: animal health, food and nutrition, and digital livestock technologies. In the animal health sector, digestibility of food, nutritional value and energy potential, and the traceability of the complete animal food chain are major opportunities, as are challenges related to limiting the environmental footprint of the industry, a statement says. In addition to the animal health and nutrition sector, the area of digital agricultural technologies has seen exponential growth, partly due to climate change and to a shortage of resources and biodiversity, as well as increased pressure from increasingly demanding consumers. AVF will also finance digital innovations related to the livesstock value chain, such as selection tools and smart diagnostics, controls, and traceability. AVF will invest mainly in innovative companies in Europe, North America and Israel, but will also be open to investment offers in other countries, including Asia. Seventure Partners, which has since 1997 been investing in two main areas of activity – digital technologies and life sciences – throughout Europe and North America, has over EUR690m in assets under management as of 31 Decemnber 2017.
Swiss Life Asset Managers a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 6,1 milliards d’euros en 2017 pour compte de tiers, dont 2,8 milliards en France (voir aussi NewsManagers du 9 mars). Les encours issus de l’activité pour compte de tiers atteignent désormais 52,5 milliards d’euros, après une progression de 24% au cours de cette période. Swiss Life Asset Managers, la division de gestion d’actifs du Groupe Swiss Life présente en Suisse, en France, au Luxembourg, en Allemagne et au Royaume-Uni totalise désormais 191,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 52,5 milliards pour compte de tiers (au 31 décembre 2017). La gestion obligataire a drainé près de 2,4 milliards d’euros de flux de souscription nets. Les solutions d’investissement de type « cash-equivalent », obligations indexées, high yield et les stratégies dites de performance absolue, ont été particulièrement plébiscitées par les clients-investisseurs. Au niveau du Groupe, la gestion multi-actifs a contribué à hauteur de 1,15 milliard d’euros à la collecte nette totale avec le succès de notre fonds SLF (F) Prudent, le lancement de notre fonds SLF (L) Multi Asset Risk Premia, contre près de 455 millions pour la gestion actions et 440 millions également pour l’expertise infrastructure equity. De son côté, la gestion monétaire a subi une décollecte de 200 millions d’euros.
Patrizia Immobilien AG estime que le montant des capitaux à investir sera l’indicateur que les investisseurs institutionnels devront surveiller au cours des prochains trimestres, ainsi que le révèle l’édition 2018 de l’étude annuelle des marchés européens de l’immobilier commercial « Patrizia Insight ». Selon ce rapport, le désengagement progressif de la Banque centrale européenne (BCE) aura une influence cruciale sur les fonds disponibles pour l’investissement et, in fine, sur les prix des différents marchés, avec un impact majoré pour les profils d’investissements non « Core » ou pour les marchés de niche qui, au cours des dernières années, ont connu de forts afflux de capitaux provenant d’investisseurs en recherche de rendements."Si beaucoup d’investisseurs se sont concentrés jusqu’ici, à juste titre, sur les taux de capitalisation et les taux d’intérêt, nous pensons que le point d’attention des prochains trimestres sera le montant des fonds en recherche d’investissements sur les différents marchés. Nous allons aborder une période durant laquelle nous allons voir un renforcement de l’attention portée aux revenus locatifs, alors que les taux d’intérêt demeureront bas et que la compression des taux de capitalisation restera la norme. Tout cela dans un contexte de considérable amélioration de l'économie mondiale et de perspectives à court terme qui semblent les meilleures depuis longtemps. Nous n’envisageons donc pas de changements majeurs dans la valorisation des actifs de qualité compte tenu des solides fondamentaux économiques. Le principal défi aujourd’hui en Europe est d’obtenir l’accès à des produits adaptés et de disposer de l’expertise requise pour évaluer les revenus potentiels, alors que les stratégies d’investissement dans l’immobilier se sont élargies. Ceux qui seront à même de relever ces défis réussiront leur développement», commente Marcus Cieleback, directeur de la recherche chez Patrizia.L'étude observe que le marché de l’investissement en immobilier commercial a connu une baisse des volumes pour la deuxième année consécutive, le fort appétit pour les investissements dans l’immobilier européen ayant conduit à une réduction de l’offre disponible. Dans ce contexte, les investisseurs doivent être conscients que la recherche de produits d’investissement ne justifie pas de compromis sur la localisation, ni sur la qualité des actifs.Le calendrier et le mode opératoire de la « normalisation » de la politique monétaire restent des «inconnues connues», et la prolongation de la politique monétaire expansionniste en cours devrait poursuivre son soutien à la croissance européenne. En conséquence, si les investisseurs comprennent à la fois les classes d’actif et les implantations, principaux moteurs de l’activité d’investissement en dehors des principaux marchés, la situation des grands centres urbains ne sera pas la seule à s’améliorer.Selon l'étude, investir les fonds disponibles sur des actifs produisant les rendements attendus restera le défi principal de nombreux acteurs institutionnels. La pression sur les prix et les loyers devrait en conséquence se poursuivre, et le rendement global des cinq prochaines années proviendra principalement des revenus locatifs, ce qui aura pour effet de le ramener considérablement en deçà des niveaux observés ces dernières années.
Le gestionnaire d’actifs américain Federated Investors, qui gère environ 400 milliards de dollars d’encours, serait sur le point de conclure le rachat du britannique Hermes Investment Management, rapporte Sky News. Le montant de l’opération s’élèverait à près de 400 millions de livres. De fait, Federated Investors pourrait annoncer d’ici quelques jours l’acquisition d’une participation de contrôle dans Hermes IM, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 33 milliards de dollars. Saker Nusseibeh, directeur général de Hermes IM, aurait joué un rôle majeur des ces discussions. Selon Sky News, Old Mutual Asset Management, Eaton Vance et le gestionnaire australien Challenger auraient également démontré des marques d’intérêts pour une reprise de Hermes IM. Mais ce serait finalement Federated Investors qui serait entrés en discussions exclusives avec la société britannique depuis plusieurs semaines.
Deux experts de la digitalisation, Stefan Waldhauser et Baki Irmak, qui a travaillé précédemment à la Deutsche Bank, lancent en partenariat avec Universal-Investment le «Digital Leaders Fund». Ce fonds actions internationales devrait se présenter sous la forme d’un portefeuille concentré regroupant des gagnants de la transformation digitale, autrement dit les entreprises qui sont le mieux positionnées dans cette évolution en cours, explique un communiqué. Le fonds investira, comme d’autres fonds proches, dans les start-up digitales et dans les géants du secteur comme Google, Amazon et Facebook, mais également dans des entreprises d’autres secteurs, qui ont acquis des avantages concurrentiels grâce à leur stratégie digitale.Baki Irmak a travaillé pendant de nombreuses années à la Deutsche Bank et chez DWS, entre autres en tant que responsable mondial de l’activité digitale dans la division Asset Management et il également été membre du comité directeur digital de la Deutsche Bank à Londres. Il a quitté la Deutsche Bank en juin 2017. Stefan Waldhauser est un fan de technologies, mathématicien, qui a initialement créé sa propre entreprise, spécialisée dans les logiciels, qu’il a cédée il y a quelques années. Il a aussi développé une expertise dans la gestion actions et gère depuis plusieurs années deux portefeuilles modèles investissables sur la plateforme de «social trading» Wikifolio (*) et il a en charge la stratégie «Digital Transformation» sur la plateforme suisse de gestion d’actifs Investory.Pour leur nouveau fonds, les deux initiateurs distinguent trois catégories de sociétés, les «Digital Transformation Leaders», des entreprises traditionnelles qui affichent un degré élevé de digitalisation et qui se distinguent ainsi de leurs concurrents, les «Digital Business Leaders», des entreprises plutôt jeunes qui transforment leur secteur avec de nouveaux modèles d’affaires digitaux et les «Digital Enablers», des entreprises, qui offrent les technologies et les services nécessaires à la transformation digitale.Les deux initiateurs sont épaulés par la société de gestion Myra Capital pour la gestion du fonds et pour la distribution de la stratégie auprès des investisseurs institutionnels, et par Universal-Investment pour l’administration du fonds. Pour la distribution à un plus large public, une plateforme digitale doit être mise en place. D’ores et déjà disponible en Allemagne, le fonds devrait être distribué sur le marché autrichien dans quelques semaines.(*) Wikifolio, créée en 2012, se présente comme une plateforme européenne spécialisée dans le «social trading», une approche qui utilise les possibilités offertes par les réseaux sociaux pour la gestion de portefeuille.
Le spécialiste du capital-innovation Seventure Partners a annoncé ce 20 mars le lancement d’AVF, fonds de capital-risque innovant destiné à soutenir les entreprises dans les domaines de la santé animale, de l’alimentation et de la nutrition animale. La première clôture d’AVF à 24 millions d’euros est soutenue par Adisseo, spécialisée dans le secteur de l’alimentation animale, précise un communiqué. «Ce nouveau fonds thématique a été créé pour répondre à un besoin très spécifique et croissant du marché: préserver la santé animale, mieux comprendre toute la chaîne de valeur alimentaire ainsi que le développement de technologies pour cultiver et produire de la nourriture d’une meilleure manière. Nous sommes fiers de compter Adisseo parmi les partenaires privilégiés qui partagent notre vision et nous annoncerons nos premiers investissements dans un proche avenir ", commente Isabelle de Crémoux, présidente du directoire de Seventure Partners, citée dans le communiqué.Au niveau mondial, la stratégie d’investissement d’AVF se concentre sur deux segments : la santé animale, l’alimentation et la nutrition, et les technologies numériques au service de l'élevage. Dans le secteur de la santé animale, la digestibilité des aliments, sa valeur nutritionnelle et son potentiel énergétique, ainsi que la traçabilité de toute la chaîne alimentaire animale sont des opportunités majeures, tout comme les défis liés à la limitation de l’empreinte environnementale de l’industrie, souligne le communiqué . Outre le secteur de la santé et de la nutrition animale, le domaine des technologies agricoles numériques a connu une croissance exponentielle, en partie due au changement climatique et à la pénurie de ressources et de biodiversité, ainsi qu'à la pression accrue des consommateurs de plus en plus exigeants. AVF financera également des innovations numériques appliquées à la chaîne de valeur de l'élevage, telles que des outils de sélection et de diagnostic intelligents, de contrôle et de traçabilité. AVF investira principalement dans des sociétés innovantes en Europe, en Amérique du Nord et en Israël, mais sera également ouverte à des propositions d’investissement provenant d’autres pays, y compris en Asie.Seventure Partners, qui investit depuis 1997 dans deux principaux domaines d’activité, les technologies digitales et les sciences de la vie dans toute l’Europe et en Amérique du Nord, gère plus de 690 millions d’euros au 31 décembre 2017.
Swiss Life Asset Managers a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 6,1 milliards d’euros en 2017 pour compte de tiers, dont 2,8 milliards en France (voir aussi NewsManagers du 9 mars). Les encours issus de l’activité pour compte de tiers atteignent désormais 52,5 milliards d’euros, après une progression de 24% au cours de cette période. Swiss Life Asset Managers, la division de gestion d’actifs du Groupe Swiss Life présente en Suisse, en France, au Luxembourg, en Allemagne et au Royaume-Uni totalise désormais 191,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 52,5 milliards pour compte de tiers (au 31 décembre 2017). La gestion obligataire a drainé près de 2,4 milliards d’euros de flux de souscription nets. Les solutions d’investissement de type « cash-equivalent », obligations indexées, high yield et les stratégies dites de performance absolue, ont été particulièrement plébiscitées par les clients-investisseurs. Au niveau du Groupe, la gestion multi-actifs a contribué à hauteur de 1,15 milliard d’euros à la collecte nette totale avec le succès de notre fonds SLF (F) Prudent, le lancement de notre fonds SLF (L) Multi Asset Risk Premia, contre près de 455 millions pour la gestion actions et 440 millions également pour l’expertise infrastructure equity. De son côté, la gestion monétaire a subi une décollecte de 200 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a lancé, le 2 mars 2018, le fonds Robeco QI Global Developed Active Equities, un fonds quantitatif axé sur les actions des pays développés, a appris Citywire Selector. L’objectif du fonds est de surperformer l’indice MSCI World en utilisant un modèle multifactoriel de sélection des valeurs. Ainsi, le fonds est exposé aux facteurs « value », qualité et « momentum ». Concrètement, il surpondère les titres ayant une valorisation attractive, un modèle opérationnel rentable, une forte dynamique en termes de prix et, enfin, des révisions positives de la part des analystes. Le fonds est supervisé par Michael Strating, responsable des actions quantitatives, et le gérant de portefeuille Machiel Zwanenburg.
Dans un entretien à Il Sole – 24 Ore, Cinzia Tagliabue, qui est à la tête d’Amundi en Italie depuis le 1er janvier, confirme que l’Italie devient le centre « multi-asset » du groupe Amundi. « Outre servir l’Italie avec l’intégralité de l’offre Amundi et à coordonner les investissements en Italie du groupe, nous sommes le pôle multi-asset ». Concrètement, « nous avons une équipe spécialisée de 80 personnes, destinée à croître dès que nous augmenterons les mandats institutionnels. Depuis le début de l’année, par exemple, nous en avons récoltés plusieurs auprès des investisseurs institutionnels ». Par ailleurs, après le succès des plans d’épargne individuels italiens PIR, Cinzia Tagliabue indique étudier les Eltif, les fonds européens de long terme, « parce que nous avons les compétences pour réaliser des solutions innovantes, capables de créer un nouveau lien entre investisseurs et économie ».