Nortia officialise la reprise de la société Sélection 1818, ce 20 avril. L’information avait été révélée par Distrib Invest (groupe Agefi) le 8 avril dernier. Cette opération, sous réserve d’approbation par l’ACPR et l’autorité de la concurrence, doit donner «naissance à la première plateforme indépendante exclusivement dédiée aux CGPI, avec un encours total supérieur à 10 milliards d’euros», explique un communiqué. Nortia assure avoir «de fortes ambitions de croissance sur le marché des CGPI», et que ce projet d’acquisition va lui permettre «changer de dimension en termes d’encours». Le groupe, qui a vu le fonds d’investissement BlackFin prendre 34% de son capital récemment pour l’aider dans ses acquisitions, estime que «les choix technologiques opérés ces dernières années lui permettent en outre d’envisager sereinement l’intégration d’une nouvelle structure». Sélection 1818 compte 6,3 milliards d’euros d’encours, investis en supports d’assurance vie et en comptes titres par plus de 35.000 clients. Les deux plateformes vont mettre en commun leurs forces, capitaliser sur leurs atouts respectifs et ainsi optimiser l’accompagnement de leurs partenaires CGPI, assurent-elles. « Je suis ravi que Natixis Wealth Management ait retenu notre projet de reprise. Sélection 1818 et Nortia ont tous deux une grande expertise et une bonne complémentarité sur le marché des indépendants ; notre rapprochement permettra de réunir nos forces. 24 ans après la création de Nortia, nous sommes impatients d’accueillir les collaborateurs de Sélection et de démarrer avec eux cette nouvelle aventure ! », déclare Vincent Dubois, directeur général de Nortia et président du groupe DLPK.
Le milliardaire Warren Buffett, patron de Berkshire Hathaway, va quitter le conseil d’administation de Kraft Heinz à un moment pivot de son histoire, écrit le Financial Times. Si le milliardaire agé de 87 ans avait déjà fait cette annonce en février, soit un an exactement après l'échec de l’offre de Heinz sur Unilever pour 143 milliards de dollars, mettant en avant le fait qu’il souhaitait moins voyager, le journal indique que des questions se posent sur la relation entre Kraft Heinz et son actionnaire principal, le fonds de private equity 3G Capital, fondé par Jorge Paulo Lemann. Warren Buffet assure en tout cas au journal que son départ n’a rien à voir avec 3G Capital, indiquant qu’il ne souhaite plus être à aucun conseil d’administration hormis celui de Berkshire Hathaway (qui détient 27% de Heinz).Certains observateurs ont traduit le départ de Warren Buffett comme une possibilité désormais pour Kraft de faire des deals hostiles, ce que le milliardaire refuse en général de faire.
Jac McLean a été nommé « senior managing director » et directeur de la distribution aux Etats-Unis au sein de New York Life Investment Management, rapporte Pensions & Investment qui cite une porte-parole de la société de gestion. L’intéressé, qui prendra officiellement ses fonctions début juin, sera chargé de construire et de développer la distribution sur l’ensemble du marché nord-américain. Il sera directement rattaché à Yie-Hsin Hung, directrice générale de New York Life Investment Management. Jac McLean était précédemment responsable de la distribution chez Hartford Funds.
Alors que le marché chinois des actions s’ouvre de plus en plus aux investisseurs étrangers, le gestionnaire d’actifs américains J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) entend élargir fortement sa recherche sur les actions de Chine Continentale. Dans un entretien au Financial Times, Richard Titherington, directeur des investissements des actions émergentes et d’Asie-Pacifique chez J.P. Morgan AM, annonce en effet que la société est actuellement en train d’étendre la couverture de sa recherche propriétaire des actions chinoises de type A (« A-Shares ») de 134 à 250 « A-shares » à mesure que le marché continue de s’ouvrir. « Notre objectif est d’avoir une couverture du marché des A-Shares qui soit plus large que celle des autres gestionnaires d’actifs », a-t-il ainsi déclaré. Au cours des deux dernières années, la société de gestion a recruté six analystes, portant ainsi à 11 le nombre d’analystes en charge de la Grande Chine.La décision de J.P. Morgan AM intervient alors que de nombreux gestionnaires d’actifs internationaux investissent de plus en plus dans les actions chinoises de type A cotées aux Bourses de Shanghai et Shenzhen avant que quelque 235 sociétés ne soient incluses pour la première fois dans l’indice phare MSCI Emerging Markets.
La banque australienne Commonwealth envisage d’introduire en Bourse ses activités de gestion logées dans Colonial First State Global Asset Management (CFSGAM), qui, en dehors du marché australien, opère sous la marque First State Investments. L’introduction en Bourse est programmée pour la fin de l’année mais le calendrier dépendra des autorisations de la tutelle et des conditions de marché, précise un communiqué.La CFSGAM affiche des actifs sous gestion de 219 milliards de dollars australiens, soit environ 138 milliards d’euros.
Les bilans des caisses de pension des entreprises suisses se sont améliorés au premier trimestre 2018. Le degré de couverture des caisses, soit le rapport entre actifs et passifs de prévoyance, a progressé de 0,7 point de pourcentage au cours des trois premiers mois de l’année, selon Willis Towers Watson qui analyse tous les trois mois l’impact du rendement des marchés sur l'état financier des régimes de retraite en Suisse. L’indice des plans de pension de Willis Towers Watson est ainsi passé de 104% à fin 2017 à 104,7% à fin mars 2018. L’augmentation des rendements des obligations d’entreprises au dernier trimestre a permis une diminution des engagements des caisses de pension plus importante que les pertes encourues sur les actifs. La volatilité et les rebonds des rendements obligataires des marchés ont certes freiné la performance des actifs financiers en début d’année. En dépit du rendement négatif des actifs au premier trimestre, le résultat global est positif, car la diminution des risques de prévoyance a pesé plus fort, explique la société de conseil dans un communiqué.
Les actifs sous gestion des fonds souverains ont continué de croître mais à un rythme accéléré en 2018. Les encours ont ainsi augmenté de 4% entre mars 2015 et mars 2017 mais sur les douze mois à fin 2018, ils affichent une progression de 13%, contre 1% sur l’année à mars 2017, indique Preqin dans une étude sur les fonds souverains. Les actifs sous gestion des fonds souverains au niveau mondial se sont accrus de 866 milliards de dollars sur ces douze mois pour atteindre le niveau record de 7.450 milliards de dollars en mars dernier. Preqin souligne que 71% des fonds souverains ont vu leurs encours progresser mais près d’un sur cinq (19%) ont subi une érosion de leurs actifs. Emblématiques de ces évolutions, le fonds souverain norvégien a franchi la barre des 1.000 milliards de dollars à 1.060 milliards de dollars tandis que le fonds de réserve russe a cessé ses activités début 2018, les fonds étant utilisés pour couvrir le déficit budgétaire.On compte actuellement 78 fonds souverains dans le monde, soit deux de plus en net au cours des douze derniers mois. Les actions et l’obligataire restent les classes d’actifs dominantes dans les portefeuilles des fonds souverains qui affichent toutefois un intérêt croissant pour les classes d’actifs alternatives. En effet, 64% et 59% d’entre eux investissent respectivement dans les infrastructures et les ressources naturelles. Des augmentations de 1 point de pourcentage sur douze mois pour les infrastructures et de 4 points pour les ressources naturelles.
UBS Wealth Management Italie a annoncé, hier, le recrutement de Paolo Federici en tant que nouveau responsable des activités de gestion de fortune dans la péninsule. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 30 avril 2018. Dans le cadre de son nouveau poste, Paolo Federici sera rattaché à Fabio Innocenzi, directeur d’UBS Europe SE et responsable de l’Italie et de la péninsule ibérique chez UBS Wealth Management.Paolo Federici, 48 ans, arrive en provenance de Fidelity International où il travaillait depuis 2005, occupant plusieurs postes à responsabilité. Dernièrement, il était responsable de l’Europe du Nord, après avoir été responsable mondial des produits. De 2013 à 2015, il a officié comme responsable de l’Europe du Sud et de l’Amérique latine. De 2005 à 2011, il avait été directeur commercial et responsable de l’Italie. Avant de rejoindre Fidelity, Paolo Federici était en charge du développement de l’activité au sein de la division de gestion de fortune de Sanpaolo.En parallèle, UBS Wealth Management Italie a nommé Ferrucio Ferri en tant que « Head of global segments », en complément de son poste de directeur général d’UBS Fiduciaria. De même, Alberto Martini a été nommé « head of growth », responsable à ce titre du développement de l’activté en Italie.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais APG Asset Management (APG), dont les encours s’élèvent à 475 milliards d’euros, a annoncé la nomination de Knut Kjaer en qualité de membre de son conseil de surveillance pour un mandat de 4 ans. L’intéressé a rejoint la société de gestion le 11 avril 2018. De nationalité norvégienne, Knut Kjaer a été le fondateur et directeur général de Norges Bank Investment Management de 1997 à 2008. A ce titre, il était responsable de la gestion opérationnelle du fonds souverain norvégien et de la gestion de la majeure partie des réserves de change de la Norvège. A partir de 2011, Knut Kjaer a été président et associé chez FSN Capital Partners, une société scandinave de capital-investissement, dont il a présidé la branche gestion d’actifs depuis 2017.Le conseil de surveillance d’APG Asset Management est désormais composé de Maes van Lanschot (président), Bart Le Blanc (vice-président) et, donc, Knut Kjaer.
Mark te Riele a rejoint Robeco comme directeur du marketing à l'échelon mondial. L’intéressé a fait l’essentiel de sa carrière chez BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP, devenu BNP Paribas AM) où il a notamment été responsable du marketing pour plusieurs pays, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. En dernier lieu, Mark te Riele travaillait à Londres pour la société de conseil Contexo Capital créée en 2017.Chez Robeco, le nouvel arrivant est rattaché à Christoph von Reiche, membre de la direction générale et responsable mondial de la distribution et du marketing. Le prédécesseur de Mark te Riele, Edwin Rietkerk, a quitté Robeco pour NN IP en fin d’année dernière.
La société de gestion Aramea Asset Management, basée à Hambourg, vient de nommer Sven Pfeil en qualité de membre associé du comité exécutif à compter du 9 avril, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé fait partie de la société depuis sa création il y a une dizaine d’années. Sven Pfeil est responsable des investissements hybrides tels que la dette subordonnée et les convertibles. Il est notamment responsable du fonds diversifié Aramea Rendite Plus dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 1 milliard d’euros.Les actifs sous gestion d’Aramea s'élèvent à plus de 3 milliards d’euros.
La plateforme dédiée aux produits multi-classes d’actifs de Deutsche Bank s’est associée avec la boutique britannique Selwood Asset Management pour lancer un fonds de crédit market neutral, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds Ucits DB Platinum IV Selwood Market Neutral Credit a été lancé le 13 avril dernier et a déjà engrangé quelque 300 millions de dollars depuis cette date. Le fonds a un objectif de rendement net compris entre 6% et 7%. Selwood Asset Management, lancé en 2015 par le spécialiste crédit Sofiane Gharred, affiche des actifs sous gestion de plus de 1 milliard de dollars.
Le gestionnaire d’actifs GAM a enregistré au premier trimestre une collecte totale de 6 milliards de francs suisses. Les effets de change et de marché ont toutefois pesé sur l'évolution des encours. A fin mars, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 162,3 milliards de francs, en progression de 2,3% par rapport à fin décembre 2017, selon un communiqué publié ce 19 avril.Dans les activités d’Investment Management, activité qui regroupe les fonds maison, les actifs sous gestion se sont accrus de 1,5% à 85,7 milliards de francs. La collecte nette s’est élevée à 2,5 milliards, mais les fluctuations d'échange et les effets marché ont entraîné un manque à gagner de 1,2 milliard de francs. La division Private Labelling, spécialisée dans les produits en marque blanche, a enregistré une croissance de 3,1% de ses encours à 76,6 milliards de francs. Les entrées nettes se sont élevées à 3,5 milliards de francs mais ont été en partie effacées par des effets devises et marchés négatifs pour un montant de 1,2 milliard de francs.
La société de gestion suisse Vontobel a réalisé un très bon début d’année. «Nous avons dégagé un résultat trimestriel significatif et les premiers jours du deuxième trimestre 2018 nous rendent confiants pour l’avenir», a déclaré le 19 avril Zeno Staub, directeur général de Vontobel, à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires, rapporte le site spécialisé finews.Fin mars, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 189,4 milliards de francs, contrea 186,6 milliards de francs fin décembre 2017. Par rapport au premier trimestre 2017, les encours ont ainsi progressé de 18%. Toutes les activités ont contribué à une forte croissance des entrées nettes, a indiqué Zeno staub, pour qui le retour de la volatilité est un retour à la normalité.
Le groupe bancaire UBS exercera à l’avenir ses activités de gestion de fortune transfrontalières en Europe de l’Ouest à partir de la Suisse. Afin de prendre en compte les nombreuses exigences réglementaires des différents pays, le numéro un bancaire helvétique va mettre sur pied deux entités, une pour le nord et une pour le sud de l’Europe. C’est ce qui ressort d’un document interne adressé aux collaborateurs concernés et dont l’agence Reuters a eu copie ce 19 avril. Les changements prendront effet à compter de début juillet. Les activités locales ne seront pas affectées, selon le mémo.Nombre des clients fortunés d’UBS résidant en Europe placent une partie de leurs avoirs sur des comptes en Suisse, réputés plus sûrs. Pour la banque, ces activités transfrontalières génèrent des rendements plus élevé. A l’heure actuelle, la responsabilité pour les activités locales et transfrontalières de la banque incombe généralement au marché où réside le client. Toutefois, les banques suisses, du fait de la non-appartenance du pays à l’Union européenne (UE), sont astreintes à des obligations différentes dans leurs activités transfrontalières en fonction des accords bilatéraux négociés avec les pays où elles opèrent. Un accord universel avec l’UE n’existe pas encore, au grand dam du secteur financier.La création de deux unités distinctes reflète cette réalité. En Europe du Nord, les contraintes réglementaires ont tendance à être moins strictes que dans les pays du sud. La direction de l’unité Europe du Nord devrait être confiée à Sonia Gössi, alors que celle d’Europe du Sud sera sous la responsabilité de Christine Novakovic, responsable depuis février de la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA).
Malgré les fortes turbulences sur les marchés au début d’année, Carmignac a réussi à maintenir le cap. « La météo a été moins bonne sur les marchés au premier trimestre, a souligné hier Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac, lors d’une rencontre avec la presse. Nous sommes sortis de la période de conte de fées des derniers mois. Nous avons toutefois réussi à stabiliser nos encours à 56 milliards, malgré une décollecte nette d’environ 800 millions d’euros. »
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mars 2018, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre l’évolution des conditions financières mesurées par le VIX et la pente de la courbe des taux américains (30A-3M) au cours des trois derniers cycles aux Etats-Unis. Il décrit des chemins de formes globalement circulaires tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a appelé hier les Etats à ne pas compromettre le commerce et les investissements, deux moteurs essentiels de la croissance. Lors d’une conférence de presse, Chrisine Lagarde a appelé les Etats «à travailler ensemble pour résoudre leurs désaccords sans user de mesures exceptionnelles», en d’autres termes à éviter les décisions unilatérales. Alors que les tensions commerciales se sont intensifiées depuis mars entre les Etats-Unis et la Chine, Christine Lagarde a indiqué que le FMI «offrait une plate-forme de dialogue et pour une meilleure coopération».
Dans une noté réalisée par Christophe Boucher (photo gauche) et Alexandre Jasinski (photo droite) d'ABN Amro Investment Solutions, les deux gérants présentent deux tableaux sur les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mars 2018.
Comme l'avait dévoilé Distrib Invest le 22 février dernier, ABN Amro Investment Solutions (ABN Amro IS) a annoncé, ce 20 avril, avoir choisi la société de gestion Candriam en vue du transfert de ses activités de gestion interne directe. Le périmètre porte sur 8 milliards d’euros d’encours composés de mandats et fonds dédiés institutionnels ainsi que de fonds ouverts de droit français, hors multigestion.
Bernard Carayon (photo), ancien directeur général du groupe Amundi, a été nommé président du conseil d’administration de Gecina, à l’occasion d’une assemblée générale mixte de la foncière. Il succède à Bernard Michel, dont le mandat touchait à sa fin.
Les fonds verts connaissent une très forte progression et, avec 32% des encours (10,3 milliards d’euros), la France arrive en tête du marché des fonds verts gérés en Europe, selon la dernière étude de Novethic sur le «Marché des fonds verts européens 2018". La Suisse est en deuxième position en totalisant 30% des encours. «Les fonds gérés en France bénéficient d’un intérêt croissant. On peut imaginer que c’est l’un des effets de l’article 173 de la loi TEE qui a stimulé la demande pour des produits susceptibles de flécher leur contribution environnementale», indique l'étude. Au total, les encours des fonds verts gérés en Europe ont atteint 32,2 milliards d’euros en 2017 contre 22 milliards d’euros en 2016, soit un bond de 49% sur un an. La collecte a été très importante représentant 7,2 milliards alors que la performance des fonds explique les 3 milliards d’euros restant de hausse. La première société de gestion en termes d’encours est le suisse Pictet (3 fonds pour 5,9 milliards d’euros), elle est suivie par la française BNP Paribas AM (10 fonds pour 5,2 milliards d’euros). Mais en termes de collecte, BNP Paribas AM arrive en tête avec 2,2 milliards d’euros collectés. «La finance verte est sur toutes les lèvres, des banquiers centraux à la Commission Européenne, mais son poids réel reste encore modeste» Malgré cette forte progression, les encours restent encore marginaux. «La finance verte est sur toutes les lèvres, des banquiers centraux à la Commission Européenne, mais son poids réel reste encore modeste (…) Les encours des fonds verts (…) dépassent à peine les 32 milliards d’euros ! Or, en Europe, la gestion d’actifs cotés draine plus de 10 000 milliards d’euros. Pour financer la transition, il faudra que cette petite goutte verte contamine plus fortement l’immense océan dans lequel elle est née !», souligne Anne-Catherine Husson-Traore, directrice générale de Novethic. Par thèmes d’investissement (développement durable, environnement, eau, climat, énergies renouvelables), l’eau et de l’environnement composent la plus grande partie des encours avec respectivement 11,3 et 10,6 milliards d’euros. Une sixième catégorie arrive en dernière position avec 2,7 milliards d’euros en 2017 avec les fonds low carbon dont la stratégie vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles, en sélectionnant les entreprises les plus engagées au sein de chaque secteur d’activité. «Leurs encours ont doublé en une seule année avec une performance de 17,6 %, bien au-dessus de la moyenne à 10,6 %», relève Novethic.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat actif à Millennium Global et deux mandats stand-by à BNP Paribas AM et Russell Investments pour gérer la couverture du risque de change de ses actifs. En cohérence avec son devoir fiduciaire, l’Erafp a souhaité sélectionner trois prestataires chargés d‘assurer la gestion globale de la couverture du risque de change de ses actifs. La stratégie mise en œuvre comprendra un volet de couverture passive ainsi qu’une composante dynamique de couverture du risque de change. Á l’issue de la procédure de sélection lancée en décembre 2017, l’offre de la société Millennium Global, en raison notamment de la robustesse du processus de gestion proposé, est apparue comme la mieux à même de répondre aux attentes de l’Erafp . Le mandat principal a donc été attribué à cette société. Les deux autres gestionnaires retenus dans le cadre d’un mandat dit « stand-by » sont BNP Paribas AM et Russell Investments. Á titre indicatif le montant notionnel à couvrir au démarrage du mandat devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros. Les mandats seront d’une durée initiale de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le Marché pour deux périodes successives de deux ans.
Nortia officialise la reprise de la société Sélection 1818, filiale de Natixis Wealth Management, ce 20 avril. L'information avait été révélée par Distrib Invest (groupe Agefi) le 8 avril dernier. Cette opération, sous réserve d’approbation par l’ACPR et l’autorité de la concurrence, doit donner "naissance à la première plateforme indépendante exclusivement dédiée aux CGPI, avec un encours total supérieur à 10 milliards d’euros", explique un communiqué.
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a appelé jeudi les Etats à ne pas compromettre le commerce et les investissements, deux moteurs essentiels de la croissance, et proposé d’utiliser le fonds comme «plateforme de dialogue» pour éviter une guerre commerciale. «Les investissements et le commerce sont deux moteurs cruciaux qui sont enfin en train de se redresser», a déclaré Christine Lagarde lors d’une conférence de presse, appelant les Etats «à travailler ensemble pour résoudre leurs désaccords sans user de mesures exceptionnelles», en d’autres termes à éviter les décisions unilatérales. Alors que les tensions commerciales se sont intensifiées depuis mars entre les Etats-Unis et la Chine, Christine Lagarde a indiqué que le FMI «offrait une plateforme de dialogue et pour une meilleure coopération».
A small market niche is growing. Assets in environmentally themed funds have more than doubled between 2013 and 2017, and last year they grew by 49%, or slightly over EUR10bn, to a total of EUR32.2bn, according to the second edition of a European fund study by Novethic, released on 18 April. Inflows to green funds last year totalled EUR7.2bn, in addition to which come positive market effects of EUR3bn. This growth is largely a response to strong supporting signals from the European Commission, which has recently published its action plan for a greener and cleaner economy.The vast majority of green funds are equity funds, which represent 88% of assets and 82% of inflows. However, the dynamism of products dedicated to green bonds, first seen in 2015, remains strong. Their size has doubled between 2016 and 2017. They now account for more than EUR2bn, and are attracting more investors, as they represent 17% of inflows. The growth in the number of funds is less spectacular. The market has 176 green funds, 12 more than in 2016, which is the result of a dynamic of creation and also a movement on the part of asset management firms to restructure product ranges. There were 16 fund launches last year, for a total of EUR1.3bn in assets, half of which were green bond funds.France and Switzerland largely dominate the green fund market, whose growth remains uneven from one country to another. The leadership of the French can be seen in France’s market share of 32%, largely due to engagements by investors in line with the implementation of article 173 of the energy transition law, as well as engagements in line with strong political forces such as the ecological and energy transition for the climate (TEEC) label and the One Planet Summit in December 2017.Switzerland, for its part, with a market share of 30%, developed an environmental product range early on. Funds managed in France and Switzerland represent two thirds of assets, or more than EUR20bn, and more than half of funds (90). The United Kingdom, with a market share of 13%, has made green finance an axis of its post-Brexit attractions. Germany, Sweden and the Netherlands each represent a more modest 6% to 7% of the market. Even in these three countries, institutional investors appear increasingly involved in green investment approaches. A European dynamic in this area is not far off.The study also finds that funds with broadly environmental positioning are becoming more attractive. They have seen inflows of EUR3.27bn in 2017, followed by funds dedicated to water, which have seen inflows of over EUR1.8bn. Assets in these two categories total EUR10.6bn and EUR11.3bn, respectively. Assets in these two categories total EUR10.6bn and EUR11.3bn, respectively. The most notable movement of the past year concerns “low carbon” funds, half of which are tied to specific indices. Although assets total under EUR3bn (EUR2.72bn), they nearly doubled in size in 2017, and have seen the strongest inflows (+57%, for inflows of EUR867m). Returns of 17.6% last year are also the best in the green fund category.“It is important to have statistics to measure to weight of green finance. We can see the imperative to scale up these investments to meet growing demand, not only from institutional investors, but also from savings investors seeking to contribute to financing the transition in the European Union to a lower-carbon economy,” says Anne-Catherine Husson-Traore, CEO of Novethic. With this in mind, European standardisation remains a top priority, all the more so as the examples show that labelled funds are seeing a sustained dynamic. The technical group at the Commission which is to be created by the end of May, and the classifications that are to be presented in early 2019 are both major steps in this direction. This will be an essential step for this so-called little niche.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The index provider Solactive on 17 April announced the launch of the Solactive Autonomous & Electric Vehicles Index, a new index tracking the performance of companies involved in the production of electric and hybrid vehicles, and the development of self-driving technology. The index is based on the Algorithmic Theme Identification System (ARTIS), a proprietary algorithm-based screening tool developed by Solactive. ARTIS makes use of systems such as natural language processing to select companies that have best exposure to specific themes, Solactive says, without offering more detail. The index, denominated in US dollars, is composed of 75 companies, including electric vehicle and autonomous driving manufacturers, components producers, suppliers of raw materials and technology providers. Eligible companies must have a market capitalisation of at least USD500m. The composition of the index is adjusted every six months. The Solactive Autonomous & Electric Vehicles index is licensed to Global X and is used as the basis for the Global X Autonomous & Electric Vehicle ETF, listed on the Nasdaq stock exchange. In January, Solactive launched the Electric Vehicles and Future Mobility index in the United States. It is a smart beta index which will be used as underlying for an ETF to be listed on NYSE, entitled KraneShares Electric Vehicles and future Mobility ETF.