L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 16 mai le lancement d’un nouvel ETF de Lyxor International AM dont la cotation sur Euronext Paris est programmée pour le 18 mai. Le nouveau véhicule, Lyxor Scient Beta (code Isin : LU1810006863) aura pour sous-jacent l’indice SBELS35N VAR Controlled EUR Total Return.Le total des frais sur encours a été fixé à 0,55%.
Bitwise Asset Management, société spécialisée dans les cryptomonnaies, a recruté John Hyland en tant que nouveau responsable mondial des ETF. L’intéressé était précédemment directeur des investissements et dirigeant du United States Commodity Funds, une société d’ETF de plusieurs milliards de dollars basée à Oakland. John Hyland retrouve chez Bitwise deux autres anciens du secteur des ETF : Matt Hougan, l’ancien CEO d’ETF.com et d’Inside ETFs, et Teddy Fusaro, qui a contribué à créer Direxion et IndexIQ. Fondée en 2017, Bitwise AM a comme mission de faciliter l’accès aux cryptomonnaies. Elle a lancé un fonds indiciel sur les cryptomonnaies, le premier du genre selon elle. Le fonds se dénomme HOLD 10 Private Index Fund.
Sarah Guo rejoint le fonds de capital-risque Greylock, basé dans la Silicon Valley. L’ex-banquière, qui n’a que 28 ans, intègre le fonds en qualité d’associé, précise le quotidien financier Handelsblatt. Avec des investissements dans Facebook, Airbnb ou encore LinkedIn, Greylock, qui a plus de cinquante ans d'âge, fait partie des poids lourds du secteur du capital-risque en Californie.
La firme américaine de capital-investissement KKR a annoncé la nomination de John Pattar en qualité de responsable de ses activités immobilières en Asie-Pacifique. A ce titre, l’intéressé pilotera l’équipe immobilière de KKR en Asie et travaillera aux côtés des équipes d’investissement régionales afin de trouver de nouvelles opportunités d’investissement immobilier attractives dans toute l’Asie-Pacifique. John Pattar, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans l’investissement immobilier, sera basé à Hong Kong. Il arrive en provenance de CLSA Capital Partners à Hong Kong où il était directeur général (« CEO ») de CLSA Real Estate.
DWS lance une nouvelle gamme d’ETF Xtrackers dont les expositions intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Les quatre nouveaux ETF répliquent des indices actions américain, européen, japonais et mondiaux appliquant un filtre ESG dans la sélection des valeurs (voir le tableau des produits). « Le développement durable est l’une de nos valeurs clés. Nous voulons non seulement répondre à la forte demande en investissement responsable, mais aussi l’encourager activement », déclare Petra Pflaum, Directrice des investissements responsables chez DWS, citée dans un communiqué. Les nouveaux ETF répliquent des indices MSCI ESG Leaders Low Carbon Ex Tobacco Involvement 5%. Ces indices utilisent des filtres basés sur la recherche ESG de MSCI, à savoir que les entreprises sélectionnées répondent à des critères ESG stricts et une contrainte de faibles émissions de carbone.Par exemple, explique DWS, l’exposition du Xtrackers ESG MSCI World ETF est construite à partir des 1.648 sociétés de l’indice MSCI World. Deux filtres sont appliqués aux entreprises dans le cadre de la construction de l’indice dérivé, l’un fondé sur les critères ESG et l’autre sur les émissions de carbone. Les entreprises présentes dans les secteurs de l'énergie nucléaire, des armes controversés ou de la production de tabac sont exclues, tout comme les entreprises dont plus de 50% (ou plus d’un milliard de dollars) du chiffre d’affaires provient de l’industrie de l’alcool, des jeux d’argent ou de l’armement. Les entreprises ayant passé ces filtres se voient ensuite attribuer une note ESG par rapport à leurs pairs, celles en deçà d’un certain niveau de rating sont alors exclues. Un « filtre de controverses » est également appliqué pour éliminer les entreprises impliquées dans des litiges incompatibles avec les critères ESG. Le filtre d’émissions carbone est quant à lui fondé sur l’évaluation des émissions actuelles et potentielles. Il permet d’exclure les entreprises à forte empreinte de carbone. Au terme de ce processus de sélection, 635 sociétés sont conservées sur les 1.648 de départ, elles sont pondérées en fonction de leur capitalisation boursière2 au sein du nouvel indice ESG.L’intégration de facteurs ESG (en plus des facteurs financiers) s’applique à l’ensemble du processus d’investissement, à la fois pour les produits liquides et illiquides, rappelle DWS qui gère plus de 20 milliards d’euros d’encours sur des stratégies ESG, dont sept fonds de développement durable investissant dans des secteurs tels que les énergies propres, le stockage d'énergie et l’eau, ou encore l’investissement immobilier certifié écologique. Les nouveaux ETF actions Xtrackers ESG rejoignent l’ETF obligataire Xtrackers II ESG EUR Corporate Bond UCITS, qui repose également sur une méthodologie de sélection ESG MSCI. En début d’année, DWS a converti l’un de ses fonds de gestion active en un fonds dédié à l’ESG intégrant les normes d’investissement ESG internes de l’entreprise. Le fonds Deutsche Invest I Euro Bonds (Short) est ainsi devenu le fonds Deutsche Invest I ESG Euro Bonds (Short).Tableau des produits ETF Frais de gestion ISIN Code mnémo. Bloomberg Devise Xtrackers ESG MSCI World UCITS ETF 0.20% IE00BZ02LR44 XZW0 USD Xtrackers ESG MSCI Japan UCITS ETF 0.20% IE00BG36TC12 XZMJ USD Xtrackers ESG MSCI USA UCITS ETF 0.15% IE00BFMNPS42 XZMU USD Xtrackers ESG MSCI Europe UCITS ETF 0.20% IE00BFMNHK08 XZEU EUR
DWS a certes enregistré une collecte nette de 2,1 milliards d’euros au premier trimestre mais trois de ses fonds phare ont subi des sorties nettes significatives, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Sur le seul fonds Deutsche Concept Kaldemorgen, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 6,4 milliards d’euros, les sorties nettes se sont élevées à 844 millions d’euros, selon les données de l’Association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI), relève le site spécialisé. Le fonds DWS Top Dividende (17,8 milliards d’euros d’encours) a pour sa part subi des rachats de 700 millions d’euros, et son pendant luxembourgeois, le fonds Deutsche Invesst I Top Dividend termine le trimestre sur une décollecte de 579 millions d’euros. La stratégie Multi-Opportunities, qui comprend trois fonds, a de son côté affiché des dégagements d’environ 378 millions d’euros.Au total, les sorties nettes de l’ensemble de ces fonds atteignent 2,5 milliards d’euros. La collecte des ETF et des fonds obligataires comme le Deutsche Floating Rate Notes a toutefois permis à DWS d’afficher un solde positif de plus de 2 milliards d’euros. Et, on le sait, les marges sont moins importantes sur les ETF...
Le président du directoire de Deutsche Börse, l’opérateur de marché allemand, a déclaré ce 16 mai être à l’affût d’opportunités d’acquisitions, dont il a fait l’un des piliers de sa stratégie de croissance. S’exprimant devant les actionnaires, Theodor Weimer, qui a pris les rênes du groupe le 1er janvier, a déclaré que les acquisitions faisaient «partie de notre stratégie, en particulier lorsqu’elles sont complémentaires à nos activités». Les domaines prioritaires en matière d’acquisition concernent les activités sur les titres obligataires, l'énergie, les devises, ainsi que les services pour les fonds d’investissement, les données et les indices, a-t-il précisé.Un an après l'échec du projet de fusion avec le London Stock Exchange (LSE), Theodor Weimer a cependant exclu de se lancer dans certaines grosses opérations. «Les transactions transformationnelles où nous ne serons plus majoritaires, où notre siège ne serait plus à Hesse, ne sont pas une option pour nous», a-t-il déclaré.
La Française vient d’annoncer un accord avec Banca Sistema pour la distribution sur le marché italien de sa gamme de produits autorisés dans le pays, rapporte Bluerating. Banca Sistema offrira la possibilité à ses clients d’investir dans les produits de La Française par le biais de sa plate-forme OnluneSim.
Olympia Wealth Management a recruté Massimo Costanzo, un ancien conseiller financier indépendant, rapporte Bluerating. L’intéressé a aussi travaillé pour BNL et Banca Generali.
La Grande-Bretagne va réduire à 2 livres (2,29 euros) au lieu de 100 la mise maximale autorisée pour certaines machines à sous, accusées de susciter des comportements addictifs. La nouvelle a fait réagir les valeurs du secteur. William Hill et GVC Holdings abandonnent respectivement 3,78% et 3,5% peu après l’ouverture de la Bourse de Londres; ils restaient dans le rouge en matinée.
Il y a eu six défauts parmi les émetteurs souverains en 2017, indique S&P Global Ratings. C’est le nombre le plus élevé enregistré en un an. Ces débiteurs indélicats sont Bélize, le Congo-Brazzaville, le Mozambique, le Venezuela et… le Salvador deux fois dans la même année. Une sorte de rattrapage, car à la différence des premiers nommés qui ont tous fait défaut au cours des années précédentes, le Salvador est un novice.
Effet de seuil. Un jour au-dessus de 3 %, le lendemain en deçà. Le rendement du T-note oscille autour d’un seuil que d’aucuns considèrent comme psychologique, même si d’autres analystes placent la barre symbolique à 3,5 %. Reste que la courbe des taux américaine ne cesse de s’aplatir au fil des remontées du taux cible des fed funds de la Réserve fédérale et des anticipations de hausses à venir. Le mouvement d’aplatissement se fait par les maturités les plus courtes. Une note de Lazard Frères rappelle que des économistes de la Fed ont estimé que l’ensemble des opérations d’achats de titres et d’extension de maturité de la Fed ont réduit la prime de terme à dix ans d’environ 100 points de base. Logiquement, « la réduction de la taille du bilan de la Fed devrait amener la partie longue de la courbe à remonter davantage et amener un mouvement temporaire de repentification ». Une autre note d’UniCredit met l’accent sur l’inflation sous-jacente plus faible qu’attendu par les marchés. Conséquence, l’écart 2-10 ans sur la courbe ne cesse de décroître, à 43 pb (11 mai) tout comme l’écart 5-30 ans. « C’est le niveau le plus faible depuis 2007 », précise UniCredit. Alors, « à quand l’inversion de la courbe américaine ? », se demande Charles-Henri Colombier, économiste à COE-Rexecode qui se base sur l’écart 30 ans -1 an. Au rythme d’aplatissement en cours depuis 2014, « c’est à l’été 2019 que l’inversion se produirait ». Suivant les standards historiques, une courbe négative annoncerait une entrée en récession fin 2020 ou début 2021. Un bémol, ajoute l’économiste : « L’aplatissement de la courbe peut s’avérer discontinu ». C’est-à-dire accélérer ou ralentir et mettre plus ou moins de temps à s’inverser.
La suppression de l’ISF remet en cause 581 millions d’euros de collecte pour les FIP et FCPI. Les sociétés de gestion explorent des solutions de substitution.
Fortement endettés lors de la crise de 2008 pour cause de bulle immobilière, les ménages espagnols s’étaient mués à partir de 2009 en fourmis, devenant « prêteurs nets ». Depuis, leur dette a diminué de pratiquement 20 points de PIB, de 85 % à 61 %, tout comme leur taux d’épargne a chuté puisque les crédits font les dépôts. Mais l’an dernier, souligne une note de Pictet WM, la fourmi est redevenue cigale. Les ménages emprunteurs nets à nouveau, faut-il le voir comme un bon ou un mauvais présage ?
SELECTION. La gestion active a surperformé les indices de référence dans 44 % des cas en 2017, contre seulement 28 % en 2016, selon l’étude annuelle de Lyxor AM sur 6.000 fonds actifs en Europe dans 23 univers (1.400 milliards d’euros d’encours total). Bénéficiant d’une baisse de la volatilité et des corrélations, la gestion active s’est mieux comportée sur les marchés actions les moins efficients (Italie, Allemagne, small caps…), notamment au travers des facteurs « qualité » ou « croissance » au détriment du facteur « value » si présent en 2016. Par ailleurs, 39 % des gérants obligataires actifs ont surperformé leur indice, plutôt sur les grands univers diversifiés. Mais l’étude souligne une faible dispersion des résultats, la génération d’alpha restant limitée à quelques univers, d’où l’importance de la sélection de fonds actifs dans le cadre d’une fine combinaison avec de la gestion passive.
FUMÉE BLANCHE. Habemus programma. Le Mouvement 5 Etoiles et la Ligue ont trouvé un accord pour former un gouvernement de coalition en Italie plus de deux mois après l’élection législative. Le programme des deux partis anti-système, arrivés en tête du scrutin (32 % et 17 % des suffrages respectivement), inclut une flat tax de 15 %, la mise en place d’un revenu minimum et un abaissement de l’âge de départ à la retraite. Son coût est estimé entre 65 et 100 milliards d’euros par an (jusqu’à 5 % du PIB). Cette largesse fiscale pèsera sur des finances publiques italiennes dégradées avec une dette de 132 % du PIB.
Le président du directoire de Deutsche Börse a déclaré hier être à l’affût d’opportunités d’acquisitions, dont il a fait l’un des piliers de sa stratégie de croissance. S’exprimant devant les actionnaires, Theodor Weimer, qui a pris les rênes de l’opérateur de marché allemand le 1er janvier, a déclaré que les acquisitions faisaient «partie de notre stratégie, en particulier lorsqu’elles sont complémentaires à nos activités». Les domaines prioritaires en matière d’acquisition concernent les activités sur les titres obligataires, l'énergie, les devises, ainsi que les services pour les fonds d’investissement, les données et les indices, a-t-il énuméré.
Dans le cadre des coupoles Distrib Invest 2018, Gérard Cercet, directeur général adjoint de Swiss Life Gestion Privée et responsable de la multigestion de Swiss Life Banque Privée, est revenu en détail sur le processus de sélection de fonds du groupe.Turnover, part des fonds maison, gestion ISR ou impact de la réglementation sur la multigestion, le dirigeant a passé au crible tous les sujets importants du moment.
Le cabinet de CGP Herez vient d'annoncer l'arrivée de Naguib Djermoune (photo), ex-Edmond de Rothschild Assurances et Conseils, afin de prendre en charge la responsabilité des relations partenaires, en remplacement de Bernard Dordain, ainsi que de la règlementation-conformité et du back-middle office.
BNP Paribas Asset Management vient d'annoncer l’arrivée de deux nouvelles collaboratrices. Maude Rivierre Bianchi (photo gauche) a rejoint la société le 23 avril 2018 en tant que spécialiste produits ETF et solutions indicielles. Chiara Solazzo (photo droite) est quant à elle arrivée le 02 mai 2018 au poste de commercial ETF. BNP Paribas AM a également annoncé le nomination de deux collaborateurs juniors, Victor Volard et Nitharshini Thevathas.
L’information, révélée par Ignites Europe, a été confirmée aux rédactions de l'Agefi par une source proche du groupe. Installée dans la capitale française depuis 10 ans, la succursale du géant américain est pour le moment uniquement commerciale.
M&G Investments propose de transférer des parts non libellées en livre sterling de 21 de ses fonds de droit britannique vers des fonds équivalents de droit luxembourgeois. "Ces propositions ont vocation à protéger les intérêts des clients de M&G non domiciliés au Royaume-Uni, alors que le pays continue à négocier sa sortie de l’Union européenne", explique le groupe dans un communiqué.
Altamir a annoncé ce 15 mai un actif net rééavalué par action de 21,21 euros au 31 mars 2018, en recul de 1,5% par rapport au 31 décembre 2017 (21,54 euros), conformément à ce qui avait été publié le 7 mai dernier sur la base d’une première estimation. Cette évolution s’explique, d’une part, par la baisse des cours de Bourse des sociétés cotées du portefeuille, essentiellement Albioma et Altran, et d’autre part, par la cession de plus de la moitié de la participation dans Albioma à un prix inférieur au cours de Bourse dans le cadre d’un placement privé par voie de construction accélérée d’un livre d’ordres réservé aux investisseurs institutionnels. L’actif net réévalué (capitaux propres en IFRS) à fin mars 2018 s'élève ainsi à 774,4 millions d’euros contre 786,7 millions d’euros au 31 décembre 2017.Au cours du trimestre écoulé, les investissements se sont élevés à 40,3 millions d’euros contre 7,1 millions d’euros au premier trimestre 2017, dont 31,1 millions d’euros dans Business Integration Partners, tandis que les cessions ont totalisé 37,5 millions d’euros (contre 8,5 millions au premier trimestre 2017), dont 36,4 millions d’euros provenant de la vente de 54% de la participation d’Altamir dans Albioma, si bien qu’Altamir détient désormais 5,5% de la société via Financière Hélios.